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	<title>Commentaires sur : Quel dommage pour la votation électronique</title>
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	<description>Réflexions, veille et stratégies de gestion et marketing Internet</description>
	<lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 23:29:38 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Par : andrefrancoislandry</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2006/11/06/quel-dommage-pour-votation-electronique/comment-page-1/#comment-1769</link>
		<dc:creator>andrefrancoislandry</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2006 02:05:28 +0000</pubDate>
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		<description>En fait, la NSA a contribué le système de sécurité SeLinux qui est un des système de sécurité les plus utilisé dans le monde open-source... Quant à leur choix d&#039;OS, si mes informations sont exactes, ils ont développés un système d&#039;exploitation propriétaire qui n&#039;est pas basé ni sur linux ni sur windows et dont le code source ne sort jamais de l&#039;agence. Il faut savoir que les modèles de contrôle d&#039;accès aux données diffèrent dans le monde militaire... et que des processus de contrôle uniques sont en place dans ces organisations.

Je suis tout à fait d&#039;accord avec toi que dans le cas d&#039;un système de votation, le code source et les specs matérielles DOIVENT ABSOLUMENT être ouvertes pour permettre la révision par les pairs. Sinon, le gouvernement est sous le contrôle du créateur du système qui peut introduire des &quot;back-doors&quot; dans le système.

Pour ce qui est du coût/bénéfice, si le problème est l&#039;accessibilité des bureaux de vôtes, il est possible d&#039;envisager une solution non-électronique comme des bureaux de vote mobiles. En développant une infrastructure électronique, j&#039;ai l&#039;impression qu&#039;on prend un canon pour tuer une mouche... 

Anyway, merci d&#039;amener le débat sur la table. C&#039;est un sujet qui mérite d&#039;être étudié plus à fond.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En fait, la NSA a contribué le système de sécurité SeLinux qui est un des système de sécurité les plus utilisé dans le monde open-source&#8230; Quant à leur choix d&#8217;OS, si mes informations sont exactes, ils ont développés un système d&#8217;exploitation propriétaire qui n&#8217;est pas basé ni sur linux ni sur windows et dont le code source ne sort jamais de l&#8217;agence. Il faut savoir que les modèles de contrôle d&#8217;accès aux données diffèrent dans le monde militaire&#8230; et que des processus de contrôle uniques sont en place dans ces organisations.</p>
<p>Je suis tout à fait d&#8217;accord avec toi que dans le cas d&#8217;un système de votation, le code source et les specs matérielles DOIVENT ABSOLUMENT être ouvertes pour permettre la révision par les pairs. Sinon, le gouvernement est sous le contrôle du créateur du système qui peut introduire des &laquo;&nbsp;back-doors&nbsp;&raquo; dans le système.</p>
<p>Pour ce qui est du coût/bénéfice, si le problème est l&#8217;accessibilité des bureaux de vôtes, il est possible d&#8217;envisager une solution non-électronique comme des bureaux de vote mobiles. En développant une infrastructure électronique, j&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;on prend un canon pour tuer une mouche&#8230; </p>
<p>Anyway, merci d&#8217;amener le débat sur la table. C&#8217;est un sujet qui mérite d&#8217;être étudié plus à fond.</p>
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	<item>
		<title>Par : Administrator</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2006/11/06/quel-dommage-pour-votation-electronique/comment-page-1/#comment-1768</link>
		<dc:creator>Administrator</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2006 22:13:23 +0000</pubDate>
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		<description>Messieurs, merci des commentaires. Pour les coûts/bénéfices, ils sont à long terme alors que les élus ne voient que le court terme. D&#039;ailleurs c&#039;est pourquoi ils ont utilisé des urnes électroniques au lieu des systèmes plus avancés incluant la téléphonie, l&#039;internet et les interfaces tactiles. Ça sauve les couilles des organisateurs d&#039;élections qui doivent trouver des bénévoles qui se font de plus en plus rares et qui content de plus en plus cher. Mais l&#039;approche qu&#039;ils prennent est la mauvaise. En Ontario, dans 2 élections municipales (Prescott et Markham) ils ont utilisé la votation Internet avec un taux de satisfaction de 86% et au Brésil et en Inde, les systèmes sont déjà payés et ils les exportent maintenant. D’ailleurs à ce propos, une petite anecdote indienne, là-bas, il arrive que les postes de scrutins soient envahis par des gens armés qui veulent faire passer leurs candidats. Ils ont donc ralenti le bouton de vote à un vote par minute, pour éviter que lorsque cela se produit, le malfaiteur pèse sur le bouton des centaines de fois à la minute. Hihihi

Les bénéfices de systèmes de votations adéquates sont monétaires, mais surtout sociaux si on prend en compte les personnes âgées, malades, handicapées, éloignées et autres, pour qui ces systèmes peuvent faciliter la vie. 

En conclusion je suis contre les machines à voter à la Diebold, mais pour des systèmes multicanaux, à logiciel ouvert, qui peuvent être monitorés, développés et évalués par la communauté informatique. Parlant aussi de NSA, ils utilisent du code source ouvert qui est selon eux, plus sécuritaire que le code propriétaire… Je n’ai plus la référence où j’ai vu ça, mais lorsque je la retrouve, je fais un billet avec…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Messieurs, merci des commentaires. Pour les coûts/bénéfices, ils sont à long terme alors que les élus ne voient que le court terme. D&#8217;ailleurs c&#8217;est pourquoi ils ont utilisé des urnes électroniques au lieu des systèmes plus avancés incluant la téléphonie, l&#8217;internet et les interfaces tactiles. Ça sauve les couilles des organisateurs d&#8217;élections qui doivent trouver des bénévoles qui se font de plus en plus rares et qui content de plus en plus cher. Mais l&#8217;approche qu&#8217;ils prennent est la mauvaise. En Ontario, dans 2 élections municipales (Prescott et Markham) ils ont utilisé la votation Internet avec un taux de satisfaction de 86% et au Brésil et en Inde, les systèmes sont déjà payés et ils les exportent maintenant. D’ailleurs à ce propos, une petite anecdote indienne, là-bas, il arrive que les postes de scrutins soient envahis par des gens armés qui veulent faire passer leurs candidats. Ils ont donc ralenti le bouton de vote à un vote par minute, pour éviter que lorsque cela se produit, le malfaiteur pèse sur le bouton des centaines de fois à la minute. Hihihi</p>
<p>Les bénéfices de systèmes de votations adéquates sont monétaires, mais surtout sociaux si on prend en compte les personnes âgées, malades, handicapées, éloignées et autres, pour qui ces systèmes peuvent faciliter la vie. </p>
<p>En conclusion je suis contre les machines à voter à la Diebold, mais pour des systèmes multicanaux, à logiciel ouvert, qui peuvent être monitorés, développés et évalués par la communauté informatique. Parlant aussi de NSA, ils utilisent du code source ouvert qui est selon eux, plus sécuritaire que le code propriétaire… Je n’ai plus la référence où j’ai vu ça, mais lorsque je la retrouve, je fais un billet avec…</p>
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	<item>
		<title>Par : andrefrancoislandry</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2006/11/06/quel-dommage-pour-votation-electronique/comment-page-1/#comment-1765</link>
		<dc:creator>andrefrancoislandry</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2006 16:17:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=665#comment-1765</guid>
		<description>Finalement, plus j&#039;y repense plus c&#039;est une mauvaise idée la votation électronique... non seulement est-ce un casse-tête technique. mais en plus, le système doit être assez sécuritaire pour être à l&#039;abri de la NSA, sinon la NSA dirige le pays. Et c&#039;est difficile de battre la NSA...

Bon ok, je sais, je suis parano... ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Finalement, plus j&#8217;y repense plus c&#8217;est une mauvaise idée la votation électronique&#8230; non seulement est-ce un casse-tête technique. mais en plus, le système doit être assez sécuritaire pour être à l&#8217;abri de la NSA, sinon la NSA dirige le pays. Et c&#8217;est difficile de battre la NSA&#8230;</p>
<p>Bon ok, je sais, je suis parano&#8230; <img src='http://www.michelleblanc.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : andrefrancoislandry</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2006/11/06/quel-dommage-pour-votation-electronique/comment-page-1/#comment-1763</link>
		<dc:creator>andrefrancoislandry</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2006 15:13:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=665#comment-1763</guid>
		<description>En fait, si on envisage une sécurité qui combine une carte (quelquechose que je possède) qui contiendrais une clé privé signée par le gouvernement comme dans un système PKI et un mot de passe transmis (quelque chose que je sais) lors de l&#039;inscription à la liste de l&#039;électeur, on pourrait obtenir un système assez sécuritaire pour être enviseagable. Il serait ainsi possible d&#039;authentifier le votant avec sa signature électronique tout en étant protégé contre le vol de la carte. En fait, pour voter à la place de quelqu&#039;un, je devrais connaître le mot de passe de la carte (avoir un insider dans la direction des élections) et voler la carte... Le défi sera d&#039;&quot;équiper&quot; les électeurs d&#039;une clé publique et privé signé par le gouvernement. 

D&#039;autre part, afin de pouvoir recompter les votes, si on utilise une trace papier du vote, alors pourquoi se donner tout le travail de monter une infrastructure électronique? 

Donc, pour rendre électronique le recomptage, il serait envisageable que le vote soit enregistré dans la machine et dans la carte (encrypté sur la carte par la clé privé de la machine et la clé publique de l&#039;électeur). Si on demande un recomptage juridique et que la machine fait défaut, il est toujours possible de reprendre toutes les cartes des électeurs pour voir ce qu&#039;ils avaient voté en utilisant la clé privé du gouvernement pour déchiffrer les données. Vous imaginez alors le problème : la confidentialité du vote...

Et dans ce modèle de sécurité, il y a quand même les failles de la machine, de l&#039;interface machine-carte, du sabotage industriel, etc. La vrai réalité terrain, c&#039;est que c&#039;est impossible d&#039;avoir un système à toute épreuve.

Est-ce que le jeu en vaut la chandelle? Ça, c&#039;est une question que nous devons nous poser...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En fait, si on envisage une sécurité qui combine une carte (quelquechose que je possède) qui contiendrais une clé privé signée par le gouvernement comme dans un système PKI et un mot de passe transmis (quelque chose que je sais) lors de l&#8217;inscription à la liste de l&#8217;électeur, on pourrait obtenir un système assez sécuritaire pour être enviseagable. Il serait ainsi possible d&#8217;authentifier le votant avec sa signature électronique tout en étant protégé contre le vol de la carte. En fait, pour voter à la place de quelqu&#8217;un, je devrais connaître le mot de passe de la carte (avoir un insider dans la direction des élections) et voler la carte&#8230; Le défi sera d&#8217;&nbsp;&raquo;équiper&nbsp;&raquo; les électeurs d&#8217;une clé publique et privé signé par le gouvernement. </p>
<p>D&#8217;autre part, afin de pouvoir recompter les votes, si on utilise une trace papier du vote, alors pourquoi se donner tout le travail de monter une infrastructure électronique? </p>
<p>Donc, pour rendre électronique le recomptage, il serait envisageable que le vote soit enregistré dans la machine et dans la carte (encrypté sur la carte par la clé privé de la machine et la clé publique de l&#8217;électeur). Si on demande un recomptage juridique et que la machine fait défaut, il est toujours possible de reprendre toutes les cartes des électeurs pour voir ce qu&#8217;ils avaient voté en utilisant la clé privé du gouvernement pour déchiffrer les données. Vous imaginez alors le problème : la confidentialité du vote&#8230;</p>
<p>Et dans ce modèle de sécurité, il y a quand même les failles de la machine, de l&#8217;interface machine-carte, du sabotage industriel, etc. La vrai réalité terrain, c&#8217;est que c&#8217;est impossible d&#8217;avoir un système à toute épreuve.</p>
<p>Est-ce que le jeu en vaut la chandelle? Ça, c&#8217;est une question que nous devons nous poser&#8230;</p>
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		<title>Par : Stephane Z.</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2006/11/06/quel-dommage-pour-votation-electronique/comment-page-1/#comment-1759</link>
		<dc:creator>Stephane Z.</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2006 04:04:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=665#comment-1759</guid>
		<description>Effectivement et on ne risque pas de revoir une machine à voter au Québec avant un bon bout de temps ! Personnellement je demeure assez hésitant sur la question... après une période franchement pour, j&#039;ai revu ma question après les problèmes survenus au Québec, au Pays-Bas, en France, en Irlande et bien entendu aux USA (plusieurs, plusieurs fois)

Dans un premier temps il manque un débat ouvert sur le pourquoi (analyse coût/risque -bénéfice). Si le vote électronique est bien fait, tu peux éventuellement amener plus de gens à voter, si c&#039;est mal fait, tu peux entamer sérieusement le principe de démocratie (exemple aux USA là encore). Je ne connais pas l&#039;historique de débat au Québec mais c&#039;est certain que c&#039;est absent en France et aux USA.

Reste que des entreprises comme Diebold, depuis les années qu&#039;ils sont critiqués, sont incapables de sortir des produits corrects ce qui revient à se tirer allègrement dans le pied. Est-ce parce qu&#039;ils sont nuls ? Parce que c&#039;est effectivement difficile à gérer ? Parce qu&#039;ils ne veulent pas ? Ce n&#039;est pas très clair mais chose certaine, ce n&#039;est pas encourageant.

L&#039;idée d&#039;utiliser du code ouvert, tout comme la notion de multicanal, c&#039;est intéressant, le fait de déposer une trace papier pour recompte me semble primordial. Cependant un aspect central à mes yeux est que l&#039;état demeure le seul et unique responsable de la gestion pour une simple raison de compétence et de confiance.

Pour moi, dans l&#039;état actuel des choses, notamment au niveau du matériel mais aussi pour ce que je comprends des choix politiques fait et des solutions choisies, ce n&#039;est pas socialement viable.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Effectivement et on ne risque pas de revoir une machine à voter au Québec avant un bon bout de temps ! Personnellement je demeure assez hésitant sur la question&#8230; après une période franchement pour, j&#8217;ai revu ma question après les problèmes survenus au Québec, au Pays-Bas, en France, en Irlande et bien entendu aux USA (plusieurs, plusieurs fois)</p>
<p>Dans un premier temps il manque un débat ouvert sur le pourquoi (analyse coût/risque -bénéfice). Si le vote électronique est bien fait, tu peux éventuellement amener plus de gens à voter, si c&#8217;est mal fait, tu peux entamer sérieusement le principe de démocratie (exemple aux USA là encore). Je ne connais pas l&#8217;historique de débat au Québec mais c&#8217;est certain que c&#8217;est absent en France et aux USA.</p>
<p>Reste que des entreprises comme Diebold, depuis les années qu&#8217;ils sont critiqués, sont incapables de sortir des produits corrects ce qui revient à se tirer allègrement dans le pied. Est-ce parce qu&#8217;ils sont nuls ? Parce que c&#8217;est effectivement difficile à gérer ? Parce qu&#8217;ils ne veulent pas ? Ce n&#8217;est pas très clair mais chose certaine, ce n&#8217;est pas encourageant.</p>
<p>L&#8217;idée d&#8217;utiliser du code ouvert, tout comme la notion de multicanal, c&#8217;est intéressant, le fait de déposer une trace papier pour recompte me semble primordial. Cependant un aspect central à mes yeux est que l&#8217;état demeure le seul et unique responsable de la gestion pour une simple raison de compétence et de confiance.</p>
<p>Pour moi, dans l&#8217;état actuel des choses, notamment au niveau du matériel mais aussi pour ce que je comprends des choix politiques fait et des solutions choisies, ce n&#8217;est pas socialement viable.</p>
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