Breaking News

Yulbiz-Paris, j’arrive

Michelle Blanc @ May 30, 2007 # 5 Comments

Au diable la dépense, Yulbiz-Paris, j’arrive pour célébrer avec vous votre premier Yulbiz. Je serai donc à Paris de vendredi matin à dimanche dans la journée. C’et mon beau-frère Luc qui m’a allumé. Je suis convaincu que Philippe Martin, le cofondateur de Yulbiz, aurait aussi aimé être parmi vous. Il se reprendra certainement à une autre occasion.

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Yulbiz-Montréal, la réponse à la question du mois

Michelle Blanc @ May 30, 2007 # 13 Comments

Cette fois-ci, la question du mois nous vient de madame Lyne Bouchard, PDG de TechnoMontréal. Je n’y suis pour rien, ça vient vraiment d’elle. Alors que ceux qui trouvent la question d’à-propos (ou non) et reliée à des polémiques récentes, s’en prennent à cette gentille dame. Moi je l’aime bien la question…

Est-ce que la communauté de blogueurs de Montréal est prête à mettre Montréal sur la carte mondiale?
Voici donc les réponses de certains des gens présents.

Lyne Bouchard
www.technomontreal.com

Montréal n’a pas le choix. Le Web est jeune, tout est à faire, et nous devons l’utiliser pour nous. On peut « triper » tous ensemble.

Éric Kucharsky
www.technomontreal.com

Je le souhaite. il se passe suffisamment de choses intéressantes et un intérêt qui se développe par vous, par nous, pour que nous prenions notre place!

Shirez et Simon de AIESEC ESG UQAM
www.aiesecesguqam.blogspot.com
Vivement ce jour! Montréal est l’endroit « à la mode » du moment. Tellement de choses se passent ici même, ce mélange de cultures est unique et quoi de mieux qu’un blog pour être la fenêtre de cette ville sur le monde.

Pierre Bellerose
Ancien et moderne
Montréal est une ville de créativité et qui est déjà sur la « carte » dans les secteurs de la culture émergente. C’est au tour des blogueurs de faire leur part… À vos claviers!

Louise Desjardins
louise.desjardins(à)guidaction.com
Sans aucun doute. Ne le sommes-nous pas déjà sur la toile? Mais aussi étendue soit-elle cette fameuse toile prend un nouveau dynamisme lorsque les gens se rencontrent et se connaissent. C’est ce que Yulbiz nous apporte. Créer des liens avec le virtuel et avec le réel, quelle merveilleuse façon d’allier les différentes façons de communiquer.

Amélie Racine
carneta.blogspot.com
Oui. Montréal inspirera d’ailleurs mon prochain billet. Le dynamisme des blogueurs montréalais m’a impressionné dès mon premier passage au Yulbiz.

Marc-Olivier Vachon
blog.amigoexpress.com
Je ne crois pas que ce sera le fait des blogueurs, mais plutôt celui des infopreneurs qui tripent dans l’ombre et qui sortent progressivement de leurs cachettes en misant sur la convivialité et la transparence, notamment en utilisant le blog comme outil de communication. Surtout, ces entrepreneurs laisseront tomber les préoccupations telles « avoir l’air corporate et gros » pour montrer leur vrai visage, car les gens ont soif d’authenticité. Voir le « cluetrain manifesto ». C’est vieux, mais encore vrai.

Benoît Descary
descary.com
Merci Michel. Comme toujours cet événement est vraiment super.

Martin Lessard
zero.seconde.blogspot.com
Martin Lessard: C’est ici que ça se passé et là-bas, ils le savent!

Muriel
bloguemarketinginteractif.com
Et PQPAS?

Sébastien Provencher
www.praized.com/blog
Le Praizedblog s’adresse déjà à une clientèle internationale. Par contre, je ne suis pas sûr que mes lecteurs savent que je suis à Montréal…

Philippe Martin
www.nayezpaspeur.ca/blog
Yulbiz est la pointe de l’iceberg. Il se crée actuellement plein de projets qui je le souhaite, profiteront de la visibilité de Yulbiz.

Adrien O’Leary
blog.adrienoleary.com
Montréal est sur la carte mondiale. Définitivement pas d’inquiétudes là-dessus ;-)

Guillaume Brunet
www.guillaumebrunet.com
bloguemarketinginteractif.com
Nous sommes déjà sur la toile mondiale francophone, mais pour être sur la toile mondiale, nous avons la barrière de la langue. Et pourtant, nos principaux blogues sont en français donc il faudrait être nombriliste pour penser qu’on va mettre Montréal sur la toile mondiale en s’adressant à 8-10% de la population et en ne disposant que 3% des blogues, selon Technorati. À quand Yulbiz-world?

Marc snyder
emm-ess.blogspot.com
Malheureusement, la barrière linguistique (anglais-français) est une barrière à l’impact global des blogueurs montréalais

Jean-Marc Langevin
www.k3media.com/1/blogue
Plus les contenus et les logiciels seront partagés et /ou ouvert, plus il seront lus et partagés. Alors, nous prendrons donc la place que nous voulons bien prendre. Côté Québec francophone, je suis d’accord avec Marc Snyder que la langue est une limite.

Josh Nursing
www.yashlabs.com/wp
J’ai déjà commencé à mettre Montréal sur la carte. Pour que cela progresse, il faut se fédérer et bloguer en anglais et en français. La ligue Techno de Montréal se trouve ici. www.yashlabs.com/montrealtechleague/blog

Il serait intéressant de collaborer avec TechnoMontréal afin de donner plus de visibilité à Montréal depuis l’extérieur. Je suis partant pour contribuer à un forum ou à un blog collectif.

Philippe Régnoux
www.2rcommunications.com
Les blogueurs montréalais montrent la voie à suivre. Les blogs localisés sont l’avenir de ce phénomène sans frontières.

Laurent Maisonnave
zelaurent
Montréal est belle et dynamique. Collaborons à la rendre plus visible. Le blogue est l’outil idéal.

Katheline Jean-Pierre
www.yahoo.qc.ca
Les blogueurs montréalais ont une passion, une communicativité si intense… qu’elle se réverbère dans toute la bloguosphère. À +

Mathieu Bélanger
www.k3media.com/1/blogue
J’espère que les blogueurs de Montréal sont prêts parce que, sinon, d’autres le seront et il ne faut pas laisser les autres créer notre identité!

Christian Aubry
Yulbuzz
Cette communauté de blogueurs francophones isolée au nord-est de l’Amérique me fait parfois penser à une communauté de gaulois isolés au nord-est de l’Armorique. Il arrive parfois que les poissons volent bas, mais grâce à Yulblog, Yulbiz et son vénéré barde Commercélecktronix. ça se termine toujours par un party de cervoise froide et une Yulbouffe sur Saint-Laurent :)

Votre serviteur
Le but de mon blogue n’est pas de mettre Montréal sur la Map. Le but de Yulbiz non plus d’ailleurs. Mais je suis un farouche promoteur de Montréal, des blogues d’affaires, de Yulbiz, de ma ville natale de Québec et du fait français sur le Web. Tous ces éléments permettent par une osmose non-directive, de faire rayonner nos spécificités multiples et c’est tant mieux.

Ambiance de Yulbiz-Montréal



Dominic Jarr

Philippe Martin et Katheline Jean-Pierre

Lyne Bouchard et Christian Aubry

L’Après Yulbiz

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Yulbiz, Invitation d’une femme

Michelle Blanc @ May 29, 2007 # One Comment

Ce soir c’est Yulbiz-Montréal et je laisse parler une femme, Muriel…

Ah ! Le monde virtuel…
Rien de tel qu’une petite rencontre au dessus d’un bon verre de vin pour détendre l’atmosphère, non ? Ça se passe ce soir, au Café Méliès, c’est le YULBIZ du mois; on attend tout le monde y compris les incompris. Pis, laissez le gants de boxe et les grattes bobos à l’entrée, hein ? Amenez votre plus grand sourire à la place. Timide ou pas, on aime ça les gens souriants…

J’aime bien les femmes et j’adore Muriel!

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Besoin d’un coach?

Michelle Blanc @ May 29, 2007 # 4 Comments

Lors de la mise sur pied de mon entreprise précédente, j’ai eu la chance de rencontrer Alain Thériault qui était alors le boss du centre d’entrepreneuriat de l’Université de Montréal. Mes anciens associés et moi-même avions fait quelques séances de coaching d’affaires avec lui. Je mets d’ailleurs encore en pratique certains des conseils qu’il nous prodigua. L’un d’eux est d’aller à plus d’événements possibles et de ne pas être assis à côté de son associé. Ça augment la potentialité de rencontrer du monde et de faire des affaires. Il nous suggéra aussi de toujours poser une question pertinente, après une allocution d’affaires, en n’oubliant pas de nommer son nom et le nom de son entreprise. Ce dernier conseil est précieux et il m’a déjà permis de me faire des clients. Toujours est-il qu’il est maintenant à son compte et qu’il a ouvert un blogue Perspective Coach, que je vous suggère de surveiller. Si vous avez besoin d’un coach d’affaires, je vous le recommande chaudement.

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Comment réussir dans Second Life

Michelle Blanc @ May 29, 2007 # No Comment Yet

Un article intéressant d’Adage, pointé par le copain Martin Ouellette de Provokat, démontre comment l’idée de reconstruire un magasin dans cet univers 3D, n’est peut-être pas la bonne approche pour obtenir des retombés d’affaires immédiates. Il faut en fait comprendre que dans cet univers, les références traditionnelles de la vie réelle ou du Web classique ne fonctionnent peut-être pas. C’est un lieu ou il faut innover, être créatif et s’adapter à la réalité tridimensionnelle qui ne fait peut-être pas de place pour certains produits de tous les jours. Ainsi, nous ne pouvons pas boire de Coke dans SL. Cela n’a cependant pas empêché Coke de faire un concours de design de distributrice Coke dans SL. Ces distributrices pourraient, au lieu de fournir des canettes, offrir le côté Coke de la joie de vivre, des informations ou une expérience partagée? C’est à ce que songent présentement les inscrits au concours.

Coldwell banker ont aussi appris par accident, qu’en plus d’offrir des infos sur le marché immobilier réel et virtuel, d’obtenir un CTR de 2.3% pour visiter le site Web traditionnel (comparativement aux 0.13% de leur bannière), ils pouvaient aussi se servir de leur présence comme lieu d’embauches de candidats. Finalement,

Other companies, including digital agencies Organic and AKQA, are developing or have already developed recruitment centers in-world, where the average age is 32 and participants are seen as individualistic, authentic and tech-savvy early adopters.

With standard in-world development costs starting at $20,000 to $30,000, and with $100,000 to $300,000 the norm for a year of strong and notable presence, according to Mr. Constable, the cost is small compared with the overall marketing budgets of major advertisers. The risk of failure, then, is also minimal.

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Le prochain Web

Michelle Blanc @ May 29, 2007 # No Comment Yet

Excellent vidéo sur ce que sera le prochain Web avec Tim O’Reilly d’ O’Reilly Media , Steve Rubel d’Edelman et Micropersuasion , Matt Mullenweg fondateur de WordPress , Marten Mickos CEO de MySQL , Eric A. Meyer, gourou du CSS et du HTML, ainsi que Jay Adelson, CTO de Digg.com

Voici ce que j’ai retenu de leurs discussions :

Comment influencez-vous ou construisez-vous le prochain Web?

•Le Web 2.0 n’est pas seulement à propos des nouvelles applications Web, le réseautage social, Ajax, c’est plutôt dans les effets réseaux.
•Le réseau comme plate-forme
•démocratisation des médias
•Mark-up sémantique

Les problèmes du futur Web?

•spam
•Les grosses compagnies qui oublient d’où vient leur pouvoir
•scaling
•copyright, liberté d’expression
•difficile pour les marqueteurs d’identifier ou frapper dans la longue queue
•la fracture numérique

Est-ce que les utilisateurs continueront de produire des contenus sans rémunérations?

•La collaboration est issue de la satisfaction de faire parti de la communauté
•Les meilleurs sites Web n’utilisent pas vraiment le contenu généré utilisateur, mais harnachent plutôt leur intérêt personnel, C’est ce que fait Google par exemple
•Les gens sont aussi motivés par une philosophie, la joie de partager un objectif commun

Est-ce que le Web sera de plus en plus comme un média traditionnel ou ce sont les médias traditionnels qui deviendront Web?

•Convergence
•Les vielles entreprises ne comprennent pas ce qui fait le nouveau Web. Par exemple, IBM n’avait pas compris que c’était les logiciels qui fournissaient le meilleur « lock-in » consommateurs et ont donné cet avantage à Microsoft. Mais les grosses corporations peuvent éventuellement s’acheter l’avantage compétitif.
•Il n’y a pas de clivage vieux/nouveau média. Les médias ont compris l’utilité du Web et l’utilisent de plus en plus
•Convergence
•Les médias et les entreprises Web 2.0 ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre

La prochaine grosse affaire sur le Web?

•Rendre les contenus disponibles dans tous les endroits possibles. Les internautes ne vont plus qu’à un seul endroit pour tout trouver
•Open source
•La prochaine étape sera la sortie des effets réseau et des applications internet, hors du Web. Nous pouvons penser aux cellulaires, mais aussi aux capteurs sensoriels (la WII de Nintendo) et à toute sorte d’applications qui nous permettront d’interagir avec des ordinateurs, hors de notre PC
•La poussée des microformats
•Le changement des interfaces, la 3D de Second Life, l’interaction vocale etc…

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Yulbiz-New-York?

Michelle Blanc @ May 28, 2007 # 3 Comments

Je viens de terminer une conversation avec le copain Jeff Mignon qui s’enquiert de la mécanique pour faire un Yulbiz-New-York. Il commente aussi à ce propos sur le billet de Martin Lessard. Aura-t-on un Yulbiz-New-York? C’est à suivre et ça me rendrait vraiment heureux… Quant à moi, je jongle avec l’idée d’aller faire une petite tournée à celui de Paris…

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Une thèse de Maîtrise sur les médias traditionnels et l’impact du Web 2.0

Michelle Blanc @ May 28, 2007 # No Comment Yet

Une thèse de Maîtrise, Médias traditionnels et acteurs du Web 2.0 : vers la cohabitation ou la convergence des acteurs de l’information et du divertissement ? (PDF), d’Alexandre Cabanis, de HEC Paris, est disponible gratuitement. C’est certainement à lire pour ceux qui s’intéressent au Web 2.0, à la transformation des médias en cette ère de croissance de l’importance du Web ou pour ceux que la convergence intéresse. Je n’ai pas encore eu le temps de tout lire le document, mais en conclusion, il y a quelques paragraphes qui m’interpellent.

Le Web 2.0 n’est pas encore entré dans sa phase de maturité, mais il possède les capacités de remodeler le monde de l’information et du divertissement, en accord avec les nouvelles attentes du public. La blogosphère et les réseaux sociaux aspirent même à être reconnus en tant que sources qualifiées d’information et de divertissement. Les médias traditionnels ont les moyens de s’adapter à ces mutations, s’ils opèrent une réforme en profondeur. Les autres disparaîtront. La majorité des sites 2.0 non leaders sur leur segment disparaîtront également. La méfiance pour les médias est quand même de mise, lorsque les acteurs originellement présents sur le Web investissent les autres canaux. Aucun média de référence n’est à l’abri d’acteurs gratuits, reposant sur la force d’une communauté. La création ou le rachat de services communautaires n’est pas une obligation pour eux, même si de nombreux sites 2.0 continuent de se faire racheter par des médias réactifs, dont Google ou Yahoo! font désormais partie. Des accords bien sentis sont parfois suffisants. Ils permettent à chacun des deux types d’acteurs de trouver une légitimité nouvelle, qu’ils peinent à trouver seuls.

Médias traditionnels et acteurs issus du Web participatif sont en train de concevoir une
nouvelle manière d’informer et de divertir. Les règles issues du journalisme sont compatibles avec la libre expression d’une audience informée et souhaitant partager opinions et contenus exclusifs. L’information brute n’a plus de valeur, seul l’enrichissement de celle-ci en a une. (…)

Le 2.0 se détache du seul Web et de ses fonctions principales, l’information et le divertissement. Le Web a permis aux citoyens de s’approprier des moyens d’interagir. Tous les canaux de communication sont bientôt à sa portée. De nombreuses sphères, comme l’économie et la politique, sont également concernées par ce besoin d’expression communautaire. Le Web a finalement permis la concrétisation d’un modèle en théorie appliqué depuis longtemps, mais dépourvu des moyens de s’appliquer concrètement : la démocratie.

Drôlement juste que commentaire…

Via biotope et MyDataNews

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Comment devenir une star des blogues

Michelle Blanc @ May 28, 2007 # No Comment Yet

Bozarblog fait de l’ironie avec son billet Devenir une BlogStar (ou Blogueur Influent) en 10 leçons. C’est de l’ironie! Mais je dois admettre que je pratique quelques-unes de ses recommandations. Je fais de l’ironie encore… Oui je suis capable d’ironie!

Via Loïc (encore ici de l’ironie, je suis ironique finalement!)

MAJ
Peut-être même onirique…

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Merci aux gens de bonne volonté

Michelle Blanc @ May 28, 2007 # 2 Comments

Comme suite à l’imbroglio Yulbiz, je remercie Mario Asselin pour son commentaire ici et Thierry Bélanger qui ont su garder un calme et ne pas prendre parti dans cette triste histoire. Leur flegme est tout à leur honneur… Je me suis aussi rendu compte de qui sont mes amis et de quelles personnes que je croyais, mes copains, ne le sont, de toute évidence pas. Mon blogroll a été modifié en conséquence.

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Autopsie d’une polémique

Michelle Blanc @ May 27, 2007 # 22 Comments

Préambule

Depuis plusieurs années, c’est avec grand plaisir et empressement que je fais du bénévolat, afin de permettre aux affaires électroniques de prendre la place qui lui est due. Ainsi, j’ai donné gracieusement de mon temps à l’Association Marketing de Montréal, Interlogiq, Montréal Conférence on eTechnology, la M.Sc. commerce électronique, Canadian Marketing Association, HEC Montréal, Université de Montréal, Institut Canadien, Conference Board of Canada, Chambre de commerce du Montréal Métropolitain, Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, Association des hôteliers du Québec, Chaire en droit de la sécurité en affaires électroniques, Gouvernement du Québec et au défunt regroupement des stratèges Web du Québec (organisme de l’ancien Ministère Industrie Commerce). Mais le bénévolat dont je suis le plus fier, celui qui est le plus personnel et celui qui a engendré des bénéfices d’affaires directes à plusieurs personnes et organismes, est Yulbiz. Ainsi, grâce à Yulbiz, des entreprises se sont formées, des vocations se sont trouvées et des blogueurs d’affaires sont nés.

Yulbiz a pris vie suite à rencontre entre Philippe Martin et moi-même. Yulbiz vise à permettre à des gens de discuter d’affaires et de blogues dans un environnement décontracté et à terme, de faire la promotion des blogues dans un environnement corporatif. Quand on vante ou on critique Yulbiz, je le prends personnel puisque ça l’est! C’est même moi qui ai inventé le nom et comme je l’ai déjà mentionné, je ne fais pas une fortune avec ça. Ce serait même le contraire. C’est tout simplement un bénévolat qui me tient particulièrement à cœur.

Naissance d’une polémique

L’idée de Yulbiz est indirectement issue de Yulblog. Dans la plupart des billets qui traitent de Yulbiz, j’honore Yulblog, je le mentionne et y fais référence presque systématiquement. Lors des rencontres Yulblog, j’ai dit bonjour à Martine Pagé et me suis présenté à elle au moins 4 fois et l’ai croisé certainement une dizaine de fois. À chacune des fois que je me suis présenté à elle (et non l’inverse), elle n’a semblé avoir aucun intérêt à poursuivre la discussion et à me connaître davantage. Peut-être ne suis-je pas le type de personne qui l’intéresse et avec qui elle veut avoir une discussion. C’est son droit le plus strict et je le respecte. Pour revenir à Yulbiz, une chose merveilleuse s’est produite. Nous avons reçu Fred Cavazza qui s’est tellement réjoui de son expérience parmi nous qu’il a décidé d’importer le concept chez lui. Simultanément, une initiative identique voit le jour dans ma ville natale, de Québec. Dans une semaine particulièrement pénible (2 enterrements, hospitalisation d’un proche, problèmes divers, etc.), un baume vient ensoleiller mon quotidien. Il s’agit du billet de Fred Cavazza qui part l’idée d’un Yulbiz-Paris, qui est reçu avec enthousiasme. La bonne nouvelle est reprise ici par Claude Malaison, Philippe Martin, moi-même, puis par le copain Martin Lessard. Comme premier commentaire chez l’ami Martin, je vois la première note discordante de toute l’histoire. Il s’agit de celui de Martine Pagé qui aurait pu tout aussi bien être aussi celui d’un homme, d’un handicapé, d’un homosexuel, d’un déficient intellectuel, d’un malentendant, d’un nouvel arrivant, d’un martien ou de l’une de ces autres catégories sociodémographiques que les biens pensants/politicaly correct aiment bien affubler les individus de nos sociétés. Dans ce commentaire qui aurait pu apparaître sur l’un des nombreux billets que Philippe Martin ou moi-même avons rédigé à propos de Yulbiz, on commence le débat, à propos du fait que Yulbiz-Paris devrait changer de nom. Puis un deuxième commentaire de la même personne d’une catégorie sociodémographique distincte, une femme, fait son apparition :

Je suis plutôt d’avis qu’il serait temps de changer ces appellations alors qu’il est encore assez tôt. Il me semble que d’avoir à justifier à chaque fois que “c’est parce que c’est inspiré de quelque chose qui a commencé à Montréal” devrait être une motivation suffisante pour faire le changement (dans le cas des évènements qui ne se déroulent pas à Montréal, du moins).

Je n’en reviens tout simplement pas qu’un débat, initié dans ma cour, par un collègue blogueur de surcroît, veuille faire disparaître toute trace de l’inspiration initiale qui vient de Montréal et qui est la mienne.

Pour que madame Pagé comprenne réellement la blessure que je subi, je la réfère à sa propre blessure des critiques qu’elle trouve injustifiées, à propos de son dernier film “Whatever… party!”. (MAJ : le nom du film a été changé ici suite aux demandes de madame Pagé et afin de ne pas nuire à la production qui n’ont rien à voir dans ce débat. J’aimerais bien qu’il en soit ainsi pour Yulbiz, mais je doute de la chose) En outre, faisons un peu de scénarisation-fiction. Supposons que son film soit importé par un gros distributeur français, tel qu’il est, avec ses qualités et ses défauts. Supposons maintenant, que le distributeur débute la promotion de son film en France et que le premier commentaire qu’on en fait ici, soit une question toute simple, apparemment strictement motivée par un haut souci sémantique (disons), mais que ce commentaire vienne d’un autre scénariste en vue, à qui elle s’est déjà présentée, qui ne s’est pas déplacé pour aller voir son film ici, et que toujours par stricts soucis sémantiques, il se questionne sur la pertinence de renommer ce film “Whatever… la boum!”. (MAJ: idem)

Je l’invite à se poser la question à savoir qu’elle serait sa réaction si dans l’éventualité qu’un distributeur français décide d’importer son film «Whatever… party!» (MAJ: idem) et qu’ici, dans sa cour, au Québec, un collègue scénariste s’insurge de cette appellation de nom et des textes du scénario et suggère que le film devrait plutôt s’appeler « Whatever… la boum »(MAJ: idem), et qu’on change les expressions trop québécoises du scénario parce que :

Je suis plutôt d’avis qu’il serait temps de changer ces appellations alors qu’il est encore assez tôt. Il me semble que d’avoir à justifier à chaque fois que “c’est parce que c’est inspiré de quelque chose qui a commencé à Montréal” devrait être une motivation suffisante pour faire le changement (dans le cas d’un film qui n’est pas projeté à Montréal, du moins).

Garderait-elle son sang froid? Serait-elle blessée? Réagirait-elle vivement? S’en prendrait-elle à celui qui a parti le bal ou plutôt individuellement à chacun des interlocuteurs qui amplifient la discussion à leur tour? Je ne sais pas. Mais je sais par contre qu’elle a été ma propre réaction. J’ai tout d’abord démoli cette idée en interpellant directement madame Pagé, sur un ton, que je juge ma foi, civilisé.

Martine c’est étrange que le nom de Yulbiz t’interpelle, toi qui n’y as jamais, mis les pieds! Les seuls qui peuvent légitimement s’offusquer du nom sont Patrick, Philippe Martin ou moi-même. Moi je trouve ça passionnant de voir qu’une idée qui est née d’un café entre 2 blogueurs fait le tour de la planète et je serais ravi qu’on se rappelle que ça vient d’abord de Montréal, de Yulblog, puis de Yulbiz. Ça prouve que notre communauté est vivante et qu’elle engendre des petits ailleurs de par le monde. Pour ce qui est de la sémantique, je ne vois pas le problème. On appelle bien un chat siamois un chat qui peut se trouver au Québec et pas au Siam et un French-Fries des frites qui sont disponibles partout. Même le smoke-meat lorsque dégusté à Vancouver ou à New York s’appelle un Montréal smoked-meat. C’est quoi ton problème avec la possibilité de faire la promo de Montréal à l’international? Ou est-ce que le problème se trouve ailleurs? Pour ce qui est de Québec, ils ont jonglé avec le changement de noms puisque le Yul est très connu là-bas, mais je crois qu’ils le garderont. Dans tous les cas je m’en fou, mais je trouve ton attitude étrange, voire dérangeante

Elle réagit en proposant l’idée que ce n’est qu’une opinion et que mon dérangement est mal placé:

Oh la la, Michel! Qui a dit que je m’offusquais? Tu veux bien te relire et comparer le ton de ton commentaire au mien? Parce que tu sembles très offusqué par le simple fait que j’ai émis une opinion, opinion que j’ai offerte calmement et amicalement.

J’émettais un avis et j’ai bien précisé que c’était mon opinion et que je ne croyais pas avoir autorité en la matière. Si je ne suis pas allée à Yulbiz, ça n’a rien de personnel et je ne vois pas pourquoi tu te sens “dérangé” comme ça, au point de lire entre les lignes de mon commentaire.

“Les seuls qui peuvent légitimement s’offusquer du nom sont Patrick, Philippe Martin ou moi-même.” Ah bon? Tu me surprends, là. Il faudra m’expliquer la prochaine fois que tu me croiseras.

Madame Pagé, ici je vous invite à relire vos propos, mais de plutôt vous imaginer qu’ils viennent de cet autre scénariste, qui n’a jamais vu votre film et qui tout simplement, émet l’hypothèse anodine que votre distributeur français, doit changer le titre et les textes de celui-ci.

Réalisant que j’ai peut-être un tout petit peu exagéré le ton de mon commentaire, je m’offre en pâturage en admettant que je suis vite sur le piton. J’espère ainsi détendre un peu l’atmosphère que j’admets avoir moi-même alourdie.

Qu’est-ce que tu veux… j’ai toujours été vite sur le piton! Toi aussi d’ailleurs de partir une polémique ou il n’y en as pas…

Loin de détendre l’atmosphère, il n’est plus maintenant question de l’anodine interrogation initiale à savoir que Yulbiz doit changer de nom. C’est maintenant rendu une affaire personnelle et elle note que je fais un commentaire déplacé :

Complètement gratuit et déplacé comme commentaire, Michel. Tu sembles avoir un problème avec moi alors que je ne te connais même pas! Je ne sais même pas si on a déjà échangé deux mots! J’aimerais bien savoir à quoi tu fais référence, mais je n’embêterai pas Martin Lessard avec notre échange. Tu peux m’appeler si tu veux. Courriel: martineCHEZmartinepage.com

Je n’en peux plus et j’exagère à outrance certains traits de mon caractère. J’ironise même :

La polémique c’est maintenant déplacé à savoir si je suis un malotru ou pas. J’admets être un malotru alors il n’y a donc plus de polémique. Je revendique même le fait d’être un malotru notoire, un macho et un facho. Pour ce qui est de Yul, il n’appartient ni à yulblog, yulbiz ou même à l’aéroport de Montréal. Il appartient en fait à l’IATA qui incidemment est l’un de mes nouveaux clients….

Parlant de malotru, je débute désormais mes conférences en disant, il se peut que je dise des mots comme « tabarnak », « c’est de la merde » et « ça me fait chier », si ça vous dérange, vous êtes maintenant avertit! D’ailleurs, l’un des plus beaux compliments qui est venu à mes oreilles est de mon cousin à qui quelqu’un a dit Michel Leblanc est l’une des seules personnes pouvant se permettre de sacrer lors d’une conférence à HEC Montréal et être encore pris au sérieux… Ne le prends donc pas personnel, ça fait parti de ma signature…
(…)

En me relisant (il n’y a pas de possibilité de réécrire mon texte), je réalise tout l’absurde de la situation et de la polémique qui est faite à propos du nom Yulbiz-Paris qui est pourtant déjà adopté par les Français.

C’est juste que j’ai une réaction épidermique à l’encullage de mouches… Ou comme le dirait l’un de mes anciens patrons, aux sujets capilo-tracté (tiré par les cheveux).

Ça y est, maintenant le bal est parti. La polémique est née et les fouteurs de merdes, copain de la déesse des blogues, arrivent à la rescousse. Je suis un fasciste, sexiste, triste sir, bisbille marqueteur, enfargeur de bonne sœur et j’en passe…

MISE AU POINT, Je ne suis pas malotru, macho et facho. Je ne l’ai jamais été et ne le serez jamais. Je suis direct et sans embage mais toujours d’une grande politesse, d’une courtoisie et d’une sensibilité à fleur de peau. Je suis fier d’être un homme et je n’ai jamais été sexiste, misogyne ou à l’encontre des femmes en technologies ou dans la société en général. Je n’aime pas les féministes à outrance mais je suis décidément pour l’égalité des sexes. J’ai même à plusieurs reprises louangé des femmes ici dans ce blogue et ailleurs dans ma vie professionnelle et personnelle. Au niveau économique, je suis de centre droit et vraiment pas très prosyndicat. Mais je ne valorise en aucun cas les idéologies d’extrême-droite (ni d’extrême gauche d’ailleurs), le fascisme, la xénophobie ou toutes ces autres idées qui prônent la suprématie d‘un groupe, sur un autre groupe. Mon commentaire se voulait une ironie caricaturale qui je l’admet, est de mauvais goût et peut permettre à certaines langues sales, lorsque cité hors contexte, de projeter une image de moi qui est tout autre

Morale de cette histoire

J’espère sincèrement ne pas avoir trop entaché l’image du mouvement Yulbiz que j’ai moi-même créé.

Je n’ai pas que des amis dans la bloguosphère et il existe certaines cliques (de vieux de la vielle), dont je ne ferai de toute évidence, jamais parti.

Philippe Martin est mon ami, mais je ne suis pas responsable de ses interventions, idées et commentaires. Il n’est pas non plus responsable des miennes. Si je parle, c’est moi qui parle et si lui parle, c’est lui qui parle.

Mon ego et celui d’autres blogueurs sont démesurés.

Il est aisé de tirer une phrase ou un paragraphe d’un blogue et de lui faire dire n’importe quoi et/ou de lui prêter des intentions qui n’y sont pas.

Étant gueulard moi-même, il est normal que d’autres gueulards s’en prennent à moi. C’est le juste retour des choses. Je devrais sans doute être à mon tour plus modéré dans mes propos.

En conclusion

J’espère vivement que l’idée d’un Yulbiz-Paris et de Q-biz soit de grands succès. Je serais heureux que le nom de Yulbiz persiste hors de Montréal, mais si ce n’est pas le cas, j’aimerais bien que ce soit le choix des initiateurs locaux eux-mêmes. J’aimerais bien que ce ne soit pas des Montréalais qui dictent leurs volontés à l’extérieur de notre île.

MAJ
Le nom original du film de madame Pagé a été remplacé par le vocable “Whatever” afin de ne pas nuire indûment à la production du film. Dans un courriel reçu:

Les gens du milieu du cinéma comprennent très mal le Web, en général, et toutes ces histoires de blogues les perdent plus souvent qu’autrement. Ils sont très pointilleux, dans les départements de marketing en particulier, sur leur image publique. Si quelqu’un avec qui j’ai travaillé fait une recherche sur Google pour le film (et ils le font, crois-moi), et qu’il tombe sur toi, je pourrais avoir des problèmes. Ils ne voudront pas être associés à quelque polémique que ce soit et même si je leur explique que ça n’a rien à voir avec le film, ça ne changera rien pour eux. Évite-moi des problèmes, stp et retire la mention du titre du film. Il n’est pas nécessaire pour l’exemple que tu as apporté. J’apprécierais vraiment ta collaboration à ce sujet.

Je le fais donc volontairement et j’acquiesce au fait que le nom exact du film ne change rien à la démonstration. De plus, je n’ai jamais souhaité de problèmes à madame Pagé. C’est même tout le contraire. Je souhaite sincèrement que le film auquel elle est associée, connaisse un retentissant succès ici et ailleurs. J’aurais cependant aimé moi aussi que le nom de l’événement que j’ai créé avec Philippe Martin, connaisse un dénouement égal. Je suis en droit d’être aussi pointilleux sur mon image de marque, mais je comprends que la chose est hors des mains de madame Pagé et c’est bien dommage.

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Yulbiz-Paris garderas le nom de Yulbiz-Paris et j’en suis ravi

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Merde, encore à l’hosto

Michelle Blanc @ May 24, 2007 # 8 Comments

Décidemment les hôpitaux et moi, c’est une affaire solide c’est temps-ci. Quelqu’un de très très proche de moi vient d’entrer d’urgence et est en observation pour 24 heures. Désolé les copains pour le drink ce soir… En plus, c’est à St-Jean-sur-le-Richelieu. Ceux qui me connaissent savent maintenant c’est pour qui…

C’est dans des cas comme ça que Twitter est plus pratique…

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Ce sera peut-être un peu plus long que je ne le pensais. Des examens supplémentaires et tout le tralala. Je croise les doigts et j’espère que les résultats seront positifs… Je n’ai pas le temps ou l’intérêt de répondre aux enculeurs de mouches (ici, ici, ici et ici) qui me cherchent des bibittes pour l’instant. Ça viendra… La vengeance est un plat qui se mange froid!
Pour les ignares qui ne savent pas c’est quoi un enculeur de mouches, voici la définition : Porter son attention sur des détails sans aucune importance, être extrêmement tatillon.

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Ouf… elle sort enfin de l’hosto, avec quelques médicaments et une bonne peur. Je respire enfin…

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Mon laptop Thinkpad d’IBM est mort

Michelle Blanc @ May 24, 2007 # 4 Comments

Mon laptop Thinkpad d’IBM est mort depuis quelques jours. S’il y a des manufacturiers qui veulent mes impressions de leurs laptots ou si vous avez des suggestions à me faire quant à mon prochain outil, n’hésitez pas à me faire vos commentaires. J’ai évidemment besoin d’un portable permettant d’accéder à Second life, c’est donc dire qu’il doit avoir une carte graphique impressionnante… Heureusement j’ai ma bombe de PC de bureau qui fonctionne encore

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Phénomène étrange chez Vidéotron

Michelle Blanc @ May 24, 2007 # 9 Comments

Après avoir fait le tour de mes amis, il semble que les abonnées des services internet de Vidéotron, soient coupées des accès des propriétés de Yahoo tels que Flickr ou Yahoo!mail. Bizarre, bizarre… Quelqu’un a-t-il une explication ?

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Yulbiz, récapitulatif de la question du mois

Michelle Blanc @ May 24, 2007 # No Comment Yet

Étant donné l’internationalisation de yulbiz, je me suis fait demander de songer à une question du mois pour les copains de Paris. Ceux de Québec pourraient sans doute aussi continuer la tradition de la question du mois. N’étant pas très directif, je préfère plutôt faire un récapitulatif des questions (et des réponses) Yulbiz jusqu’à présent. Ainsi, ceux qui prennent la relève, auront le loisir de choisir à leur guise de quoi ils veulent parler…

Quel est votre endroit le plus merveilleux de Montréal ?

Quel est votre blogue préféré?

Quels sont votre ou vos gourous?

Que venez-vous chercher à Yulbiz?

Sur quel blogue aimez-vous commenter?

Quelle est votre meilleure pensée ou maxime d’affaires?

Yulbiz avec ou sans cravate ?

Qu’est-ce qui vous fait peur d’Internet?

Quel est le plus beau cadeau que peut faire le Web à l’humanité