Comment réussir dans Second Life
Un article intéressant d’Adage, pointé par le copain Martin Ouellette de Provokat, démontre comment l’idée de reconstruire un magasin dans cet univers 3D, n’est peut-être pas la bonne approche pour obtenir des retombés d’affaires immédiates. Il faut en fait comprendre que dans cet univers, les références traditionnelles de la vie réelle ou du Web classique ne fonctionnent peut-être pas. C’est un lieu ou il faut innover, être créatif et s’adapter à la réalité tridimensionnelle qui ne fait peut-être pas de place pour certains produits de tous les jours. Ainsi, nous ne pouvons pas boire de Coke dans SL. Cela n’a cependant pas empêché Coke de faire un concours de design de distributrice Coke dans SL. Ces distributrices pourraient, au lieu de fournir des canettes, offrir le côté Coke de la joie de vivre, des informations ou une expérience partagée? C’est à ce que songent présentement les inscrits au concours.
Coldwell banker ont aussi appris par accident, qu’en plus d’offrir des infos sur le marché immobilier réel et virtuel, d’obtenir un CTR de 2.3% pour visiter le site Web traditionnel (comparativement aux 0.13% de leur bannière), ils pouvaient aussi se servir de leur présence comme lieu d’embauches de candidats. Finalement,
With standard in-world development costs starting at $20,000 to $30,000, and with $100,000 to $300,000 the norm for a year of strong and notable presence, according to Mr. Constable, the cost is small compared with the overall marketing budgets of major advertisers. The risk of failure, then, is also minimal.
Article publié le Mardi, 29 mai 2007 sous les rubriques Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Marketing des univers virtuels, Médias sociaux et Second Life.




