Je suis enfin de retour chez moi et je vais bien. Je me remets tranquillement de l’opération et je n’ai pas de douleurs (j’ai de la bonne drogue prescrite par mon médecin). C’est très inconfortable comme le docteur me l’avait prédit et j’ai la tête lourde. Mais de jours en jour, je découvre ce nouveau visage. La première journée je ressemblais à Miss Piggy, puis hier et aujourd’hui j’ai l’air d’une femme qui a été sévèrement battue. La constante dans tout ça est que j’ai déjà l’air d’une femme et j’en suis vraiment heureuse. Je revois mon chirurgien, le docteur BenSimon vendredi et dès lors, je devrais avoir une meilleure idée de mon nouveau look. Je vous embrasse tous et vous remercie encore de vos nombreux messages de soutiens…
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Il est presque minuit, dans 8 heures débuteras la transformation complète de mon visage et donc de ma personnalité externe. Ça aura des effets indéniables sur ma personnalité interne. J’espère vraiment ne plus vivre le mépris et le dédain à mon égard, que j’ai vécu si vivement et amèrement cette semaine. J’espère enfin que de l’extérieur, on puisse voir la femme que je suis en dedans. J’espère enfin redevenir normale aux yeux des autres. Que de souffrances et que de joies profondes cette condition de transsexuelle me fait vivre. Ces derniers mois, ma vie s’est accélérée par dix. Autant j’ai eu des expériences touchantes, autant j’ai vécu le répugnant. La cadence des événements positifs et négatifs s’est multipliée par dix. L’intensité aussi. Jamais de ma vie je n’avais été touchée autant par la simple gentillesse des gens, et par leur méchanceté aussi. Cette expérience est profonde et troublante. Elle me fait voir des choses magnifiques et terrifiantes, de l’âme humaine. De la mienne et de celle des autres. Demain, je ne serai plus jamais la même personne. Je ne le suis déjà plus…
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À partir de cette semaine, ma vie va changer pour le mieux, et ce, à plusieurs égards. Tout d’abord, je rencontre l’un de mes avocats cet après-midi, avec tous les documents nécessaires, afin qu’il enclenche les étapes légales en vue de mon changement de nom légal de Michel Leblanc à Michelle Blanc. Le changement de prénom relatif à un changement de sexe est une pratique peu dispendieuse et assez facile à faire. Mais comme je change mon prénom et mon nom, cela doit se faire devant un juge et il faut qu’il donne son aval et qu’il trouve les justificatifs satisfaisant (une couple de milliers de dollars) sinon il faut par la suite aller en instance supérieure et c’est là que ça risque d’écorcher sensiblement mon porte-monnaie. On parle de plusieurs dizaines de milliers de dollars. Mais mon dossier semble très positif et je suis sûre que tout ira bien.
Puis jeudi, c’est le grand jour. À partir de 8 h, je suis sur la table d’opération pour subir une chirurgie de féminisation faciale. Les semaines qui vont suivre (mes vacances quoi) serviront à me rétablir et à récupérer des suites de celle-ci. Comme je serai aveuglée par les compresses un certains nombre de jours, je ne vous donnerai pas de nouvelles tout de suite après l’opération. Mais dès que je le pourrai, je vous laisserai savoir si tout a bien été. Comme c’est aussi mon habitude durant mes vacances, je ne bloguerai pas. Cette semaine je travaille, mais je n’ai vraiment pas la tête à discourir de commerce électronique ou de marketing internet. Disons que pour l’instant, mes passions sont sur la glace. Je serai de retour avec mon entrain habituel, quelque part à la mi-juillet, en fonction de mon rétablissement qui devrait être complété à ce moment. Je vous embrasse tous et je pars terminer mon dossier pour le donner à mon avocat cet après-midi. À bientôt…
MAJ2 Nous sommes aujourd’hui mercredi le 25, il est 16:15hr et j’ai été submergée de messages d’appuis, Facebook, Twitt, courriel et autre. Ça me touche beaucoup et je vous en remercie chaudement. Pour l’instant, je ne touche plus à terre d’anxiété. J’arrive de chez mon chirurgien dont le bureau est à 4 portes de chez moi et avec son humour bien particulier, il me demande comment je vais, je lui dis être anxieuse comme je ne l’ai jamais été de toute ma vie. Il me répond de ne pas m’en faire si je ne dors pas ce soir, que de toute façon, je dormirais amplement les prochains jours. Quel blagueur! Ce soir ce sera le Yulbiz mais je n’irai pas. Je suis trop émotive, anxieuse et pas supportable pour y être. J’en suis désolée. De plus, j’ai de la difficulté à recevoir et ça me mettrait dans tous mes états de recevoir tous ces commentaires des copains qui y seront et qui ne manqueraient pas de m’offrir leur support. C’est mon côté moumoune, que voulez-vous? J’ai aussi très peur des appareils photos et ne voudrait pas qu’on prenne « le dernier cliché de ma face » qui se retrouve sur le web, sans mon consentement. J’irais plutôt souper dans un bon restaurant avec mon cousin, et prendre un dernier bon repas solide, avant plusieurs jours. Une bonne bouteille de vin aurai bien arrosé ça, mais je dois me contenter de mon deuxième choix, un Pepsi (pas le droit de boire). Je suis donc vraiment très, très nerveuse, mon docteur comprend très bien la chose (je ne suis pas la première transsexuelle qu’il opère pour ce genre de chirurgie déterminante et radicale), je me sens en confiance avec lui, mais je lui donne tout de même un chèque en blanc pour qu’il change ma face complètement, sans savoir avant ce que ça va donner. C’est le côté vraiment « hallucinant » de toute l’expérience. Mais je prie pour que tout aille bien et suis encore émue de vos nombreux souhaits. Je vous embrasse tous avec ma bouche d’homme, avant de pouvoir le faire avec ma nouvelle de femme…
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Des fois j’ai des journées passablement paradoxales. Ainsi, mardi de cette semaine, j’étais conférencière pour parler de recrutement et de Web 2.0 en avant midi, et en soirée j’assistais à la présentation des initiatives web 2.0 de l’hôpital Douglas (spécialisée en santé mentale) lors de l’événement third Tuesday. Le paradoxe? Lors de ma conférence, il y avait dans la salle, plusieurs entreprises qui ont de très gros budgets. Elles veulent faire des blogues et s’impliquer dans les médias sociaux, mais ne savent par où commencer et elles ont pourtant des budgets faramineux qui leur permettraient de faire des choses vraiment innovantes, si elles en avaient le courage. De l’autre côté, les gens de communication de l’hôpital Douglas qui travaillent avec des budgets infimes et se doivent de faire fonctionner leur système « D », afin d’accroitre la notoriété de l’institution, de permettre une croissance des levées de fonds qui ne sont pas des plus reluisantes en santé mentale et de diffuser et vulgariser les connaissances scientifiques et ont pourtant le courage de foncer à deux pieds dans le web 2.0. Ainsi, ils ont déjà plusieurs blogues, font des baladodiffusions, utilisent YouTube de même que Flickr. Il y aurait certainement bien des améliorations à apporter à ce qu’ils font, mais je ne vais pas les critiquer ici. Je vais plutôt salué bien bas, leur courage à innover, leur détermination à faire des choses sans budget et leur conviction à évangéliser leurs collègues. Ils m’ont impressionnée (ce qui est encore relativement rare).
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L’internet est deux fois plus influent que la télévision et huit fois plus que l’imprimée. C’est le constat étonnant auquel arrivent Fleishman-Hillard et Harris Interactive, dans une étude conjointe, le Digital Influence Index (DII). Cette étude vise à mesurer l’impact et l’influence de l’internet sur les comportements et le processus décisionnel des consommateurs britanniques, français et allemands.
Les constats :
Across all three countries addressed by the study, the Internet has roughly double the influence of the second strongest medium — television — and roughly eight times the influence of traditional print media. This indicates a need and an opportunity for companies to reprioritise their communications to address the media shift in consumer influence.
Consumers use the Internet in different ways to make different decisions. For example, consumers are more likely to seek opinions of others through social media and product-rating sites when it comes to making decisions that involve choices that have a great deal of personal impact (e.g., healthcare options or major electronics purchases), but use company-controlled sources when making transactional decisions on commoditised items like utilities or airline tickets.
While consumers see the clear benefits of the Internet on their lives, they continue to have concerns about Internet safety and the trustworthiness of some of the information they find online. In the UK, for example, 66 percent of online consumers state that the Internet helps them make better decisions, but just 28 percent trust the information on the Internet provided by companies.
Ce sont donc d’autres arguments en faveur de la croissance des investissements Web. Mais bon, les gestionnaires marketing non intéressés par le web lisent-ils mon blogue? Lisent-ils ce genre de statistiques et savent-ils que le changement s’opère? J’ei encore en mémoire ces conférences dans l’industrie du tourisme alors que je demandais aux personnes présentes quel pourcentage de leur budget marketing ils mettaient sur le Web. La majorité des répondants (à main levée) répondaient 1% alors qu’au Canada, 54% des Canadiens achèteront leur voyage en ligne! Il y aura donc encore de ces disparités entre ce que le consommateur, veut, ce qui l’influence et la réaction des entreprises à s’adapter rapidement à ces nouvelles réalités….
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Les lecteurs assidus de ce blogue savent que je suis une « sucker » pour les stats et les jalons. He bien je viens juste de m’apercevoir que mon blogue a maintenant 1500 billets. Celui-ci est le 1501e. Voilà. Ça ne change pas le monde, mais moi ça me fait plaisir et ça me permet de jauger le chemin parcouru…
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Demain, je donne la conférence Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures que j’ai déjà mises en ligne (PDF), mais voilà que depuis ma première version, bien des nouveautés sont arrivés et m’ont obligé (je n’étais pas obligée, mais j’ai un petit côté perfectionniste et ça va inciter les participants à venir télécharger cette nouvelle version, mon petit côté marketing, que voulez-vous!)à mettre à jour celle-ci. Alors, juste pour vous :
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Beaucoup d’entreprises sont réticentes à permettre à leurs employés de naviguer sur les réseaux sociaux sur les heures de travail. Ces réseaux sont considérés comme une perte de temps. Encore peu d’entreprises considèrent qu’ils peuvent apporter une contribution significative à l’entreprise. Un papier blanc de MessageLabs, Social Networking: Brave New World or Revolution from Hell? (gratuit sur inscription), fait l’analogie entre les résistances envers les médias sociaux et ce qui s’est aussi produit envers la messagerie instantanée il y a quelques années.
Un sondage commandité par Telindus et mentionné dans ITBusinessedge.com révèle que 39% des 18-24 ans américains considéreront quitter leurs emplois si l’entreprise bloque Facebook et qu’un autre 21% seront dégoutés d’une telle pratique. Voilà des statistiques assez surprenantes qui militent pour l’ouverture des entreprises envers les médias sociaux. Il est aussi étrange de constater que les entreprises dépensent plusieurs dizaines de milliers de dollars pour embaucher un employé et que simultanément. Lorsqu’il est en emploie, on lui signifie qu’on ne lui fait pas suffisamment confiance pour naviguer de manière responsable durant ses heures de travail et qu’on décide pour lui des sites qu’il peut on ne peut pas accéder de son PC.
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Engin de recherche 1.0 (1996) : Les pages sont classées par l’utilisation de critères internes aux pages
Engin de recherche 2.0 (1998) : Les pages sont classées par l’utilisation de critères externes aux pages
Engin de recherche 3.0 (2007) : Les résultats des recherches verticales sont intégrés aux résultats de recherches régulières
Cette évolution est relative aux engins de recherches utilisant des araignées (spider) automatisées pour récolter les informations sur les sites. Elle ne comprend pas Yahoo qui utilise l’intelligence humaine depuis avant 1996.
Search 4.0: The Human Factor Onward to Search 4.0! As I said in my opening, to me this is the move for search engines to make use of human data as part of their ranking systems. In particular, it means human data generated by you, by those you know or by human editors. Search engines already make use of some human data. All the major search engines, for example, monitor what we click on within the search results. This helps them determine if a particular listing is drawing more or less clicks than would be expected for the position it holds. For example, if the number two listing for a particular query is getting less clicks than "normal" for a listing in that spot, perhaps it's a bad quality listing that should be replaced with another.
Pour illustrer ce “human factor” Sullivan donne l’exemple de l’engin Mahalo qui utilise depuis son instauration, des éditeurs humains qui révisent les résultats pour une requête donnée et filtrent les sites inappropriés. Il y a aussi une autre initiative importante permettant d’inclure de l’intelligence humaine dans les résultats de requêtes d’engins de recherches. Il s’agit de Search Wikia. Mais comme le souligne Sullivan, les résultats de Wikia sont encore en deçà de ce qu’on peut attendre d’un bon outil de recherche.
Sa conclusion
Overall, there's a role for humans, a way for them to be in the search process to enhance results. Actually, there will be several ways for them to be involved. Exactly how remains to be seen, of course. Of the things I've outlined — personalized search, social search, human editors — I think personalized search is the one that will emerge as the major part of Search 4.0. That's not to discount other things being tried, and they'll contribute in some ways. But to me, personalized search has the most potential for another big relevancy leap. We'll see!
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Il me semble que cela va de soi qu’une stratégie média social commence par le monitorage. Mais il n’est certainement pas inopportun de se le rappeler. C’est le sujet d’un article de MarketingProfs. Tout comme pour des services de consultations ou même pour simplement partir en voyage, avant de savoir où l’on va, il est bon de savoir d’où on part! Les suggestions de Marketing Profs :
Before you can launch a successful social media strategy, you must begin monitoring existing conversations about your company. This has several advantages: 1 - It lets you be proactive in responding to complaints from customers. 2 - It helps create evangelists for your brand. 3 - It increases your brand equity. 4 - It makes you more familiar with social media tools and sites.
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Lorsque je vous ai partagé l’épreuve la plus importante de ma vie, j’allais à contre-courant de l’opinion d’experts que j’avais engagés pour me conseiller sur la gestion de mon image de marque. J’imaginais à tord que ma carrière était finie, que je perdrais mes clients, le respect des gens et que plus personne n’oserait s’associer à un « freak » tel que moi. Mais en toute conscience, je ne pouvais pas cacher cette épreuve et mentir sur les changements corporels, sociaux, psychologiques et autres, que j’allais vivre. En outre, étant l’une des promotrices de l’idée de la transparence dans la communication d’affaires, je ne pouvais pas « flusher » mes convictions parce que là ça ne faisait plus mon affaire et que ça risquait d’être Rock&Roll. Je me devais d’être conséquente avec moi-même et j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis lancée dans le vide.
Bien évidemment, je vis des moments très difficiles et je rencontre plusieurs imbéciles qui me jugent et me condamnent de leurs regards, commentaires et attitudes. Par contre, je vis aussi des moments vraiment merveilleux, inspirant et rassurant. Cette semaine a été particulièrement fertile en épisodes positifs. Un souper passionnant avec une nouvelle relation d’affaires brillante, allumée et humaine, un diner d’affaires avec de mes clients préférés qui trouvent toujours le moyen de me faire rire et de me rassurer positivement sur ma féminité naissante, puis ce cadeau hier soir, dans ma boîte à courriel que je vous partage avec émotion. Oui ce que je vis est difficile et angoissant, mais je remercie tous les gens de bonnes volontés qui ont réussi à me rendre heureuse par de petits gestes, gentillesses, curiosités positives, ouvertures et compassions. À cause de mes hormones, je peux enfin pleurer et parfois, ce sont des larmes de joies que je verse. Merci à vous tous.
Voici le touchant courriel reçu hier soir. Le nom de l’expéditrice et de l’entreprise pour qui elle travaille ont été supprimé afin de préserver sa confidentialité.
Je navigue entre votre blog personnel et le professionnel. Eu plusieurs fois l'envie de vous écrire, mais par pudeur, me suis toujours abstenue. Je ne peux pas expliquer pourquoi ce soir je le fais.
Petite présentation : Je travaille au marketing chez XYZ (responsable des relations avec le consommateur et des sites Internet). Pour la troisième année, j'ai présenté un plan de marketing relationnel, accepté pour la première fois la semaine dernière.. Donc inutile de vous dire que depuis longtemps, je lis religieusement votre blog travail pour me tenir à jour.
J'ai donc suivi, avec un mélange d'incrédulité et d'admiration le changement. Je lis donc maintenant les deux blogs, pour des raisons différentes naturellement. J'étais présente au St-James, lors du déjeuner-conférence présentée par M. Nantel. Vous êtes passée tout près de moi, souveraine, un peu en retard. Je ne connaissais pas M. Nantel, mon mentor à moi était Michel Leblanc d'abord et Michelle Blanc ensuite.
J'espère avoir l'occasion de travailler avec vous, dans un avenir assez rapproché, disons à l'automne. Mais l'objet de ce email est plutôt d'ordre personnel, puisque touchée par vos appréhensions concernant la chirurgie et les chagrins de votre épouse, je voulais simplement vous souhaiter bon courage et un bon rétablissement.
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Je viens de recevoir le téléphone d’une dame qui veut parler à un journaliste du magazine Dernière Heure. C’est qu’elle a cherché « Magazine Dernière Heure » dans Google et qu’elle est tombée sur le seul billet que j’ai déjà fait sur eux Magazine Dernière Heure Bienvenue aux lecteurs. Ce billet se classe au 2e rang des résultats de Google, après la page qui incite les gens à s’abonner. Ce quiproquo devrait allumer des lumières aux gens de Canoë et aux autres entreprises et les inciter à rendre plus d’informations disponibles que le strict service d’abonnement. La revue n’est pas Web et c’est un choix de modèle d’affaires qui se défend. Par contre qu’il soit difficile de localiser et de rejoindre la rédaction de la revue, ça se défend un peu moins bien…
Les gens de Canoë (qui ont déjà été mes clients) s’cusez la…
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C’est via un twitt de Vanina qui pointe vers Techcrunch que je prends connaissance de l’existence de Glassdoor.com, cette startup qui dévoile les dessous salariaux des grandes entreprises TI et des dirigeants qui les mènent. Au moment d’écrire ces lignes, le site était indisponible, sans doute dû à l’effet Techcrunch (mais peut-être ont-ils le même hébergeur que Twitter?).
The idea behind Glassdoor is simple: You tell me your salary, and I’ll tell you mine. (…) The site collects company reviews and real salaries from employees of large companies and displays them anonymously for all members to see. (The startup plans to make money from ads targeted at job seekers, premium services, and aggregated compensation data it wants to sell to HR professionals). The idea is to collect as much detailed salary information and feedback for every job title at a company so that job seekers can know how to evaluate an offer, and current employees can see how they are doing relative to their peers. “When the annual compensation review comes,” says CEO Robert Hohman, “you need to know what your market value is.” Or you can just live vicariously through others.
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