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	<title>Commentaires sur : Obstination à propos de la crédibilité des sources et de Twitter</title>
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	<description>Réflexions, veille et stratégies de gestion et marketing Internet</description>
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		<title>Par : Michel Monette</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/03/14/obstination-credibilite-des-sources-twitter/comment-page-1/#comment-73158</link>
		<dc:creator>Michel Monette</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 17:30:01 +0000</pubDate>
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		<description>Deux choses à propos de Twitter :

1. La réputation de ceux qui écrivent les messages comptent au même titre que la réputation des blogueurs et que celle de ceux qui alimentent les sites Web.

2. On peut y trouver des informations qui vont bien au-delà de la conversation de taverne. Évidemment, si vous ne circulez que dans la zone des tavernes, vous aurez cette impression. Essayez de faire une recherche (on peut même faire une recherche boléenne : voir http://tweetgrid.com/searchtips).

Pour en revenir au fond, je réalise de jour en jour à quel point twitter est beaucoup plus qu&#039;un accessoire supplémentaire. Allez faire un tour sur Twitter search avec les trois lettres AIG. Ça donne une bonne idée de l&#039;état de l&#039;opinion publique mais ça permet aussi de découvrir plusieurs sources intéressantes pour aller plus loin que la nouvelle. la différence avec Google : ce sont des humains qui commentent ce qu&#039;ils voient, entendent, lisent. Nous n&#039;avons encore vu que la pointe de l&#039;Iceberg de ce que va permettre Twitter.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Deux choses à propos de Twitter :</p>
<p>1. La réputation de ceux qui écrivent les messages comptent au même titre que la réputation des blogueurs et que celle de ceux qui alimentent les sites Web.</p>
<p>2. On peut y trouver des informations qui vont bien au-delà de la conversation de taverne. Évidemment, si vous ne circulez que dans la zone des tavernes, vous aurez cette impression. Essayez de faire une recherche (on peut même faire une recherche boléenne : voir <a href="http://tweetgrid.com/searchtips" rel="nofollow">http://tweetgrid.com/searchtips</a>).</p>
<p>Pour en revenir au fond, je réalise de jour en jour à quel point twitter est beaucoup plus qu&#8217;un accessoire supplémentaire. Allez faire un tour sur Twitter search avec les trois lettres AIG. Ça donne une bonne idée de l&#8217;état de l&#8217;opinion publique mais ça permet aussi de découvrir plusieurs sources intéressantes pour aller plus loin que la nouvelle. la différence avec Google : ce sont des humains qui commentent ce qu&#8217;ils voient, entendent, lisent. Nous n&#8217;avons encore vu que la pointe de l&#8217;Iceberg de ce que va permettre Twitter.</p>
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		<title>Par : Vallier Lapierre</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/03/14/obstination-credibilite-des-sources-twitter/comment-page-1/#comment-73135</link>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 15:48:49 +0000</pubDate>
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		<description>Il faut prendre Twitter pour ce qu&#039;il est, un outil de conversation principalement.

Et on n&#039;a jamais demandé à une conversation d&#039;être géniale à tout coup. Quand on vise la longévité, on ne peut pas être branché sur le 220 constamment. Ou on peut si l&#039;intensité nous est indispensable. C&#039;est un choix. C&#039;est parce qu&#039;on aime mieux le sort d&#039;un Denis Vanier ou d&#039;un Dédé Fortin que celui de n&#039;importe lequel chroniqueur à la petite semaine.

Les conversations dans Twitter en sont encore à leur prime enfance. Souvent, les gens ne s&#039;y écoutent pas beaucoup plus que s&#039;ils étaient entre quatre yeux et plus. Ça se fait malheureusement de façon trop empressée. On devrait plutôt y venir une heure, pas plus, comme à un oasis de liberté dans sa journée de travail plutôt qu&#039;y faire des apparitions rapides pour la forme.

Mais bon, il faut plusieurs printemps pour résumer toute une vie. Je sais, il y a des exceptions.

Avant de me prononcer sur l&#039;utilité ou non d&#039;une nouvelle technologie d&#039;information (en ne faisant pas partie de ceux qui les utilisent toutes, il y en a trop) associée au Web 2.0, je laisse la chance au coureur. C&#039;est beaucoup trop facile de réduire, même de façon ironique, Twitter à une conversation de taverne comme se l&#039;est permis le collègue Nelson Dumais dans http://www.directioninformatique.com cette semaine.

Ce n&#039;est pas manquer d&#039;humour que d&#039;y voir un exercice littéraire très bien écrit, mais du même niveau que les réactions d&#039;une Lysiane Gagnon ou d&#039;une Denise Bombardier face aux changements qui contreviennent à la bienséance. Ça fait vraiment Mme Bec Sec. Et Nelson n&#039;a pas l&#039;excuse pour sa part de n&#039;y comprendre rien aux technologies.

Tout est question de perspective en cette matière. Et ce n&#039;est ni moi, ni Nelson, ni vous M. Desjardins (heureux de vous retrouver sur Internet puisque je vous avais perdu de vue depuis Québec-Rock) qui y changeront grand chose. Il faut lire à ce sujet dans internetactu.net : « La vie privée, un problème de vieux cons ? »

Twitter va être façonné principalement par les gens dans la trentaine et moins. Ce sont eux qui vont choisir à quoi ça sert.

D&#039;ici là, je compte bien m&#039;en servir pour leur apprendre une chose ou deux.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut prendre Twitter pour ce qu&#8217;il est, un outil de conversation principalement.</p>
<p>Et on n&#8217;a jamais demandé à une conversation d&#8217;être géniale à tout coup. Quand on vise la longévité, on ne peut pas être branché sur le 220 constamment. Ou on peut si l&#8217;intensité nous est indispensable. C&#8217;est un choix. C&#8217;est parce qu&#8217;on aime mieux le sort d&#8217;un Denis Vanier ou d&#8217;un Dédé Fortin que celui de n&#8217;importe lequel chroniqueur à la petite semaine.</p>
<p>Les conversations dans Twitter en sont encore à leur prime enfance. Souvent, les gens ne s&#8217;y écoutent pas beaucoup plus que s&#8217;ils étaient entre quatre yeux et plus. Ça se fait malheureusement de façon trop empressée. On devrait plutôt y venir une heure, pas plus, comme à un oasis de liberté dans sa journée de travail plutôt qu&#8217;y faire des apparitions rapides pour la forme.</p>
<p>Mais bon, il faut plusieurs printemps pour résumer toute une vie. Je sais, il y a des exceptions.</p>
<p>Avant de me prononcer sur l&#8217;utilité ou non d&#8217;une nouvelle technologie d&#8217;information (en ne faisant pas partie de ceux qui les utilisent toutes, il y en a trop) associée au Web 2.0, je laisse la chance au coureur. C&#8217;est beaucoup trop facile de réduire, même de façon ironique, Twitter à une conversation de taverne comme se l&#8217;est permis le collègue Nelson Dumais dans <a href="http://www.directioninformatique.com" rel="nofollow">http://www.directioninformatique.com</a> cette semaine.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas manquer d&#8217;humour que d&#8217;y voir un exercice littéraire très bien écrit, mais du même niveau que les réactions d&#8217;une Lysiane Gagnon ou d&#8217;une Denise Bombardier face aux changements qui contreviennent à la bienséance. Ça fait vraiment Mme Bec Sec. Et Nelson n&#8217;a pas l&#8217;excuse pour sa part de n&#8217;y comprendre rien aux technologies.</p>
<p>Tout est question de perspective en cette matière. Et ce n&#8217;est ni moi, ni Nelson, ni vous M. Desjardins (heureux de vous retrouver sur Internet puisque je vous avais perdu de vue depuis Québec-Rock) qui y changeront grand chose. Il faut lire à ce sujet dans internetactu.net : « La vie privée, un problème de vieux cons ? »</p>
<p>Twitter va être façonné principalement par les gens dans la trentaine et moins. Ce sont eux qui vont choisir à quoi ça sert.</p>
<p>D&#8217;ici là, je compte bien m&#8217;en servir pour leur apprendre une chose ou deux.</p>
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	<item>
		<title>Par : narvic</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/03/14/obstination-credibilite-des-sources-twitter/comment-page-1/#comment-73129</link>
		<dc:creator>narvic</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 15:08:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=2930#comment-73129</guid>
		<description>La réflexion de Marc Desjardins sur la fragmentation du discours en ligne me travaille aussi. ;-) Ça n&#039;est pas propre à Twitter, ni même au web, mais l&#039;usage de ces technologies me semble amplifier le phénomène. Il renvoie également à la question du &quot;communautarisme&quot; en ligne et à la fragmentation de l&#039;espace public lui-même.

Ce qui me pose problème, c&#039;est que l&#039;information qui circule le plus facilement, et donc le plus massivement, sur des réseaux tels que Twitter, c&#039;est l&#039;information d&#039;alerte et de socialisation, l&#039;information &quot;pour être courant&quot;, pour rester en contact avec son univers social personnel, et pas l&#039;information &quot;pour comprendre&quot;. Ce sont les titres des articles qui circulent, mais pas les articles eux-mêmes.

L&#039;actualité n&#039;est plus qu&#039;une composition, assez impressionniste, de titres sans articles (dans sa forme ultime, ce n&#039;est même plus qu&#039;un nuage de mots-clés). Tout cela conserve un fort pouvoir social (l&#039;info &quot;pour être au courant&quot;), mais ça n&#039;a pas de sens. Ça créé même un bruit permanent qui nuit à la compréhension.

L&#039;attentat de Bombay est un bon exemple : Twitter n&#039;a pas véhiculé d&#039;information pour comprendre (pourquoi ces attentats ? Leur rapport avec les relations entre l&#039;Inde et le Pakistan, avec la situation politique interne au Pakistan...). L&#039;information d&#039;alerte n&#039;avait de sens que pour les gens directement et personnellement liés à Bombay (parce qu&#039;ils y connaissent des gens, y ont des affaires...). Pour tous les autres, elle n&#039;en avait pas.

Ce qui aurait eu du sens, c&#039;est si Twitter avait servi à diffuser des liens vers des ressources disponibles aidant à comprendre (des analyses géostratégiques, de la documentation historique, etc.), mais ça n&#039;a pas été le cas. On n&#039;a pas utilisé Twitter pour ça. Ou bien ceux qui ont tenté de le faire n&#039;ont pas été entendus, car leur message a été noyé dans le bruit.

Twitter aura été, au final, dans le cas des attentats de Bombay, vu de ma paroisse, un très mauvais outil d&#039;information.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La réflexion de Marc Desjardins sur la fragmentation du discours en ligne me travaille aussi. <img src='http://www.michelleblanc.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  Ça n&#8217;est pas propre à Twitter, ni même au web, mais l&#8217;usage de ces technologies me semble amplifier le phénomène. Il renvoie également à la question du &laquo;&nbsp;communautarisme&nbsp;&raquo; en ligne et à la fragmentation de l&#8217;espace public lui-même.</p>
<p>Ce qui me pose problème, c&#8217;est que l&#8217;information qui circule le plus facilement, et donc le plus massivement, sur des réseaux tels que Twitter, c&#8217;est l&#8217;information d&#8217;alerte et de socialisation, l&#8217;information &laquo;&nbsp;pour être courant&nbsp;&raquo;, pour rester en contact avec son univers social personnel, et pas l&#8217;information &laquo;&nbsp;pour comprendre&nbsp;&raquo;. Ce sont les titres des articles qui circulent, mais pas les articles eux-mêmes.</p>
<p>L&#8217;actualité n&#8217;est plus qu&#8217;une composition, assez impressionniste, de titres sans articles (dans sa forme ultime, ce n&#8217;est même plus qu&#8217;un nuage de mots-clés). Tout cela conserve un fort pouvoir social (l&#8217;info &laquo;&nbsp;pour être au courant&nbsp;&raquo;), mais ça n&#8217;a pas de sens. Ça créé même un bruit permanent qui nuit à la compréhension.</p>
<p>L&#8217;attentat de Bombay est un bon exemple : Twitter n&#8217;a pas véhiculé d&#8217;information pour comprendre (pourquoi ces attentats ? Leur rapport avec les relations entre l&#8217;Inde et le Pakistan, avec la situation politique interne au Pakistan&#8230;). L&#8217;information d&#8217;alerte n&#8217;avait de sens que pour les gens directement et personnellement liés à Bombay (parce qu&#8217;ils y connaissent des gens, y ont des affaires&#8230;). Pour tous les autres, elle n&#8217;en avait pas.</p>
<p>Ce qui aurait eu du sens, c&#8217;est si Twitter avait servi à diffuser des liens vers des ressources disponibles aidant à comprendre (des analyses géostratégiques, de la documentation historique, etc.), mais ça n&#8217;a pas été le cas. On n&#8217;a pas utilisé Twitter pour ça. Ou bien ceux qui ont tenté de le faire n&#8217;ont pas été entendus, car leur message a été noyé dans le bruit.</p>
<p>Twitter aura été, au final, dans le cas des attentats de Bombay, vu de ma paroisse, un très mauvais outil d&#8217;information.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Michelle Blanc</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/03/14/obstination-credibilite-des-sources-twitter/comment-page-1/#comment-73119</link>
		<dc:creator>Michelle Blanc</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 13:42:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=2930#comment-73119</guid>
		<description>@Tous
Le couteau peut servir à faire un sandwich ou à éventrer son voisin. L&#039;outil n&#039;est pas responsable de l&#039;usage. L&#039;arnaque a toujours existé et la crédulité aussi. On peut trouver de nombreux exemples d&#039;arnaques avant et après l&#039;apparition du Web. Dans l&#039;exemple de Google Bombing d&#039;Éric, il s&#039;agit d&#039;une douce arnaque, mais d&#039;une arnaque d&#039;un système tout de même. Je suis moi-même (j&#039;ose le prétendre) reconnue pour mon esprit critique qu&#039;on qualifie (rarement) même de Bitch. Je me suis d&#039;ailleurs récemment &lt;a href=&quot;http://www.michelleblanc.com/2009/02/03/a-propos-ethique-de-twitter/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;élevé contre une soi-disant &quot;éthique&quot; de la communication twiteresque&lt;/a&gt; et je &lt;a href=&quot;http://www.michelleblanc.com/2009/01/27/savoir-deconner/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;valorise le droit et la nécessité de déconner&lt;/a&gt;. Cela étant dit, je reconnais les limites d’une communication à 140 caractères et je crois que ce n’est certes pas un outil de débat (quoique &lt;a href=&quot;http://www.michelleblanc.com/2008/11/18/quebec-solidaire-me-touche-dans-twitter/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;j’ai déjà eu un débat fort intéressant avec la twitereuse de Québec Solidaire&lt;/a&gt;). Par contre, il permet d’amplifier le débat qui peut se dérouler ailleurs, via les tinyURL par exemple. Contrairement à ce cher Marc, je n’observe pas encore de pensée monolithique sur le Web. Ça existe certainement, mais j’ai justement comme habitude (peut-être inconsciente) à fuir les relayeurs d’infos sans valeur ajoutée. À ce propos, je remarque que si les journaux se vendent encore, c’est à cause des chroniqueurs et des éditorialistes qu’ils publient et que la blogosphère est justement un réseau mondial de chroniqueurs et d’éditorialistes avec plus ou moins d’acuités, de pertinence et de vision. Je crois donc que la critique est très loin d’être morte ou encore mal en point. À propos des failles sur la profondeur de la réflexion qui serait illustrée par l’utilisation abusive de PowerPoint ou de Twitter, je ne peux qu’être en accord, mais encore là, il s’agit d’une utilisation (ou perception) déficiente de l’outil dont le but premier était de présenter et non de réduire. J’observe d’ailleurs que mes meilleures conférences sont celles où je n’utilise pas PowerPoint ou encore qui contiennent des images dans PowerPoint, plutôt que des mots. Ça me permet de raconter une petite histoire (qui se veut pédagogique) ou une fable à caractère éducative, qui risque fort de rester imprégnée dans la tête des gens présents. À ce propos, Twitter aussi peut contenir des images et agir un peu comme le fait un caricaturiste, et proposer effectivement, un condensé très signifiant. Mais c’est vrai que ‘est plutôt rare et que ça prend un sacré talent. En somme, je ne suis pas pessimiste quant à l’arrivée de nouvelle techno de microblogage et je continue de croire que la pensée profonde et la critique ont encore leur place sur le Web et qu’elle sont encore bien vivante…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Tous<br />
Le couteau peut servir à faire un sandwich ou à éventrer son voisin. L&#8217;outil n&#8217;est pas responsable de l&#8217;usage. L&#8217;arnaque a toujours existé et la crédulité aussi. On peut trouver de nombreux exemples d&#8217;arnaques avant et après l&#8217;apparition du Web. Dans l&#8217;exemple de Google Bombing d&#8217;Éric, il s&#8217;agit d&#8217;une douce arnaque, mais d&#8217;une arnaque d&#8217;un système tout de même. Je suis moi-même (j&#8217;ose le prétendre) reconnue pour mon esprit critique qu&#8217;on qualifie (rarement) même de Bitch. Je me suis d&#8217;ailleurs récemment <a href="http://www.michelleblanc.com/2009/02/03/a-propos-ethique-de-twitter/" rel="nofollow">élevé contre une soi-disant &laquo;&nbsp;éthique&nbsp;&raquo; de la communication twiteresque</a> et je <a href="http://www.michelleblanc.com/2009/01/27/savoir-deconner/" rel="nofollow">valorise le droit et la nécessité de déconner</a>. Cela étant dit, je reconnais les limites d’une communication à 140 caractères et je crois que ce n’est certes pas un outil de débat (quoique <a href="http://www.michelleblanc.com/2008/11/18/quebec-solidaire-me-touche-dans-twitter/" rel="nofollow">j’ai déjà eu un débat fort intéressant avec la twitereuse de Québec Solidaire</a>). Par contre, il permet d’amplifier le débat qui peut se dérouler ailleurs, via les tinyURL par exemple. Contrairement à ce cher Marc, je n’observe pas encore de pensée monolithique sur le Web. Ça existe certainement, mais j’ai justement comme habitude (peut-être inconsciente) à fuir les relayeurs d’infos sans valeur ajoutée. À ce propos, je remarque que si les journaux se vendent encore, c’est à cause des chroniqueurs et des éditorialistes qu’ils publient et que la blogosphère est justement un réseau mondial de chroniqueurs et d’éditorialistes avec plus ou moins d’acuités, de pertinence et de vision. Je crois donc que la critique est très loin d’être morte ou encore mal en point. À propos des failles sur la profondeur de la réflexion qui serait illustrée par l’utilisation abusive de PowerPoint ou de Twitter, je ne peux qu’être en accord, mais encore là, il s’agit d’une utilisation (ou perception) déficiente de l’outil dont le but premier était de présenter et non de réduire. J’observe d’ailleurs que mes meilleures conférences sont celles où je n’utilise pas PowerPoint ou encore qui contiennent des images dans PowerPoint, plutôt que des mots. Ça me permet de raconter une petite histoire (qui se veut pédagogique) ou une fable à caractère éducative, qui risque fort de rester imprégnée dans la tête des gens présents. À ce propos, Twitter aussi peut contenir des images et agir un peu comme le fait un caricaturiste, et proposer effectivement, un condensé très signifiant. Mais c’est vrai que ‘est plutôt rare et que ça prend un sacré talent. En somme, je ne suis pas pessimiste quant à l’arrivée de nouvelle techno de microblogage et je continue de croire que la pensée profonde et la critique ont encore leur place sur le Web et qu’elle sont encore bien vivante…</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Garamond</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/03/14/obstination-credibilite-des-sources-twitter/comment-page-1/#comment-73108</link>
		<dc:creator>Garamond</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 12:34:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=2930#comment-73108</guid>
		<description>Vous avez tous les deux raison.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez tous les deux raison.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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