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	<title>Commentaires sur : Pourquoi les entreprises se plantent sur les médias sociaux en général et Twitter en particulier</title>
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	<description>Réflexions, veille et stratégies de gestion et marketing Internet</description>
	<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 02:46:45 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Comment identifier et recruter un gestionnaire de médias sociaux? &#124; N'ayez pas peur !!</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/05/19/pourquoi-entreprises-se-plantent-sur-medias-sociaux-et-twitter/comment-page-1/#comment-89563</link>
		<dc:creator>Comment identifier et recruter un gestionnaire de médias sociaux? &#124; N'ayez pas peur !!</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 14:35:51 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Ma collègue Michelle Blanc, revenant sur ce thème indiquait qu&#8217;un département média social et web devrait être sur le même pied d&#8217; égalité avec les fonctions traditionnelles de l&#8217;entreprise soit RP, marketing, finance, production et RH. A  force de fouiller le sujet on arrive petit à petit à cerner le poste: on sait donc qu&#8217;il faudrait créer ce département et qu&#8217;apparemment un expert RP serait indiqué. Oui mais n&#8217;y-a-t-il pas d&#8217;autres considérations et qualités à prendre en compte? [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Ma collègue Michelle Blanc, revenant sur ce thème indiquait qu&#8217;un département média social et web devrait être sur le même pied d&#8217; égalité avec les fonctions traditionnelles de l&#8217;entreprise soit RP, marketing, finance, production et RH. A  force de fouiller le sujet on arrive petit à petit à cerner le poste: on sait donc qu&#8217;il faudrait créer ce département et qu&#8217;apparemment un expert RP serait indiqué. Oui mais n&#8217;y-a-t-il pas d&#8217;autres considérations et qualités à prendre en compte? [...]</p>
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		<title>Par : Guy Litalien</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/05/19/pourquoi-entreprises-se-plantent-sur-medias-sociaux-et-twitter/comment-page-1/#comment-80652</link>
		<dc:creator>Guy Litalien</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2009 03:43:53 +0000</pubDate>
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		<description>À mon avis, le soi-disant retard des médias sociaux dans nos organisations repose sur deux éléments principaux : 

Le premier concerne les nombreuses modes ou pratiques de communication ou de gestion. Depuis les trois dernières décennies, il y a eu de nombreuses aventures coûteuses en matière de communication et d'information qu'il est peut-être un peu normal de se poser quelques questions avant de "converser" en permanence avec ses publics internes et externes. 

L'autre élément est celui de l'approche plutôt fonctionaliste de nos organisations dont le modèle de communication dominant est celui de la communication bidirectionnelle asymétrique en d'autres termes de la persuasion ! 

Les médias sociaux, c'est aussi de la communication bidirectionnelle mais plutôt symétrique en d'autres mots du dialogue. Et cela n'implique pas la même dynamique, ni les mêmes pratiques d'affaires, laisse le champs libre aux leaders communicationnels donc soulève un ensemble de questions fort pertinentes en matière de gestion de la réputation d'une organisation. Cela dit, il ne faut pas attendre éperdument et commencer à bloguer avec ses publics surtout les publics actifs! 

Tout compte fait, les médias sociaux affectent les modèles courants de l'industrie de la communication.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>À mon avis, le soi-disant retard des médias sociaux dans nos organisations repose sur deux éléments principaux : </p>
<p>Le premier concerne les nombreuses modes ou pratiques de communication ou de gestion. Depuis les trois dernières décennies, il y a eu de nombreuses aventures coûteuses en matière de communication et d&#8217;information qu&#8217;il est peut-être un peu normal de se poser quelques questions avant de &#8220;converser&#8221; en permanence avec ses publics internes et externes. </p>
<p>L&#8217;autre élément est celui de l&#8217;approche plutôt fonctionaliste de nos organisations dont le modèle de communication dominant est celui de la communication bidirectionnelle asymétrique en d&#8217;autres termes de la persuasion ! </p>
<p>Les médias sociaux, c&#8217;est aussi de la communication bidirectionnelle mais plutôt symétrique en d&#8217;autres mots du dialogue. Et cela n&#8217;implique pas la même dynamique, ni les mêmes pratiques d&#8217;affaires, laisse le champs libre aux leaders communicationnels donc soulève un ensemble de questions fort pertinentes en matière de gestion de la réputation d&#8217;une organisation. Cela dit, il ne faut pas attendre éperdument et commencer à bloguer avec ses publics surtout les publics actifs! </p>
<p>Tout compte fait, les médias sociaux affectent les modèles courants de l&#8217;industrie de la communication.</p>
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		<title>Par : Maxime</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/05/19/pourquoi-entreprises-se-plantent-sur-medias-sociaux-et-twitter/comment-page-1/#comment-80644</link>
		<dc:creator>Maxime</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2009 00:22:16 +0000</pubDate>
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		<description>On ne le dira jamais assez, au Québec sur les questions de web, on part de loin. Les médias sociaux sont pour beaucoup d'entreprises dont la mienne, comme un jeune bébé. On veut le prendre dans nos bras, mais souvent on s'y prend mal, car le dit enfant est tout en finesse alors que nos mains sont rustes. Je crois que le processus d'apprentissage pour la majorité de nos entreprises sera long. Heureusement, les sources d'information sur le sujet, tel ce blog, sont maintenant plus nombreux et ont l'avantage de pouvoir nous aiguiller.  Par contre, encore faut-il accorder du temps à ces nouveaux médias, encore faut-il que nos patrons y croient à ces nouveaux médias, mais surtout encore faut-il ne pas s'y lancer à corps perdu seulement pour être dans le coup. 
Et c'est là peut être un des aspects du problème, les entreprises qui s'impliquent dans ces médias les considèrent plus comme un mal nécessaire, une mode, que comme une nouvelle et réelle manière de converser avec leurs clients.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On ne le dira jamais assez, au Québec sur les questions de web, on part de loin. Les médias sociaux sont pour beaucoup d&#8217;entreprises dont la mienne, comme un jeune bébé. On veut le prendre dans nos bras, mais souvent on s&#8217;y prend mal, car le dit enfant est tout en finesse alors que nos mains sont rustes. Je crois que le processus d&#8217;apprentissage pour la majorité de nos entreprises sera long. Heureusement, les sources d&#8217;information sur le sujet, tel ce blog, sont maintenant plus nombreux et ont l&#8217;avantage de pouvoir nous aiguiller.  Par contre, encore faut-il accorder du temps à ces nouveaux médias, encore faut-il que nos patrons y croient à ces nouveaux médias, mais surtout encore faut-il ne pas s&#8217;y lancer à corps perdu seulement pour être dans le coup.<br />
Et c&#8217;est là peut être un des aspects du problème, les entreprises qui s&#8217;impliquent dans ces médias les considèrent plus comme un mal nécessaire, une mode, que comme une nouvelle et réelle manière de converser avec leurs clients.</p>
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	<item>
		<title>Par : Cédric DENIAUD</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/05/19/pourquoi-entreprises-se-plantent-sur-medias-sociaux-et-twitter/comment-page-1/#comment-80621</link>
		<dc:creator>Cédric DENIAUD</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2009 13:46:28 +0000</pubDate>
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		<description>Les entreprises en France se plantent, avant même de parler d'action, dans la compréhension des médias sociaux. C'est un moyen et pas un objectif : on n'est pas présent sur Twitter ou Facebook pour y être présent en soi, mais pour que ca réponde à des objectifs marketing / communication / relationnel réels liés à l'entreprise et à ses marques. J'ai mis en place une cartographie du dialogue que j'utilise auprès de mes clients qui leur permettent de mieux appréhender les enjeux liés au conversationnel et qui leur permettent de comprendre que le conversationnel doit évoluer et s'adapter dans le temps.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les entreprises en France se plantent, avant même de parler d&#8217;action, dans la compréhension des médias sociaux. C&#8217;est un moyen et pas un objectif : on n&#8217;est pas présent sur Twitter ou Facebook pour y être présent en soi, mais pour que ca réponde à des objectifs marketing / communication / relationnel réels liés à l&#8217;entreprise et à ses marques. J&#8217;ai mis en place une cartographie du dialogue que j&#8217;utilise auprès de mes clients qui leur permettent de mieux appréhender les enjeux liés au conversationnel et qui leur permettent de comprendre que le conversationnel doit évoluer et s&#8217;adapter dans le temps.</p>
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	<item>
		<title>Par : Richard Gauthier</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/05/19/pourquoi-entreprises-se-plantent-sur-medias-sociaux-et-twitter/comment-page-1/#comment-80573</link>
		<dc:creator>Richard Gauthier</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2009 22:36:50 +0000</pubDate>
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		<description>Les entreprises se plantent dans les médias sociaux peut-être parce que trop souvent l'organe précède la fonction. Autrement dit, on met en place des outils, puis ensuite, on se demande ce que l'on fera avec.

Or, Normand a tout juste. Dans les entreprises, les départements ont toutes les difficultés du monde à échanger, à se parler. On ne parle même pas ici de collaborer : se parler, savoir ce que l'autre fait et comment il le fait.

Les difficultés du monde corpo face au web ne résident pas tant l'adoption des nouvelles pratiques (suffit d'embaucher un junior malléable ou un stagiaire aux cheveux orange pour se donner une médaille web 2.0) que dans cette tension entre la volonté des hautes directions de conserver le contrôle sur l'information et tous ces besoins ressentis par plusieurs employés d'utiliser des outils plus adaptés au plancher des vaches. Les directions informatiques, souvent dirigées par les Finances, se font l'écho de cette tension.

Le web devient malheureusement un terrain de luttes entre les différentes fonctions de l'entreprise. Qui doit parler? Qui doit chapeauter, structurer, coordonner? Les RH, en principe les détenteurs de la voix de l'entreprise (corporate voice)? les RP? Les comm-marketing? Les ventes et le service à la clientèle (à qui s'adressent les formulaires dans un site et les lignes téléphoniques d'aide)? Les Finances, qui détiennent le pouvoir sur l'infrastructure informatique?

Comme le soulignait avec justesse Michael Idinopulos il y a quelques jours dans son billet intitulé &lt;a href="http://michaeli.typepad.com/my_weblog/2009/04/the-social-software-value-matrix.html" rel="nofollow"&gt;The Social Software Value Matrix&lt;/a&gt; :

&lt;blockquote&gt;"As the CEO of a marketing agency put it to me, "How can we collaborate with our customers when we can't collaborate with each other?"

Collaboration requires a huge cultural and operational change for most companies, and a steep learning curve for most employees. They have to overcome their fear of transparency, learn new tools, master new lingo and communications conventions, internalize new ways of working, and change their daily routines.

It ain't gonna happen by following Ashton Kutcher on Twitter."&lt;/blockquote&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les entreprises se plantent dans les médias sociaux peut-être parce que trop souvent l&#8217;organe précède la fonction. Autrement dit, on met en place des outils, puis ensuite, on se demande ce que l&#8217;on fera avec.</p>
<p>Or, Normand a tout juste. Dans les entreprises, les départements ont toutes les difficultés du monde à échanger, à se parler. On ne parle même pas ici de collaborer : se parler, savoir ce que l&#8217;autre fait et comment il le fait.</p>
<p>Les difficultés du monde corpo face au web ne résident pas tant l&#8217;adoption des nouvelles pratiques (suffit d&#8217;embaucher un junior malléable ou un stagiaire aux cheveux orange pour se donner une médaille web 2.0) que dans cette tension entre la volonté des hautes directions de conserver le contrôle sur l&#8217;information et tous ces besoins ressentis par plusieurs employés d&#8217;utiliser des outils plus adaptés au plancher des vaches. Les directions informatiques, souvent dirigées par les Finances, se font l&#8217;écho de cette tension.</p>
<p>Le web devient malheureusement un terrain de luttes entre les différentes fonctions de l&#8217;entreprise. Qui doit parler? Qui doit chapeauter, structurer, coordonner? Les RH, en principe les détenteurs de la voix de l&#8217;entreprise (corporate voice)? les RP? Les comm-marketing? Les ventes et le service à la clientèle (à qui s&#8217;adressent les formulaires dans un site et les lignes téléphoniques d&#8217;aide)? Les Finances, qui détiennent le pouvoir sur l&#8217;infrastructure informatique?</p>
<p>Comme le soulignait avec justesse Michael Idinopulos il y a quelques jours dans son billet intitulé <a href="http://michaeli.typepad.com/my_weblog/2009/04/the-social-software-value-matrix.html" rel="nofollow">The Social Software Value Matrix</a> :</p>
<blockquote><p>&#8220;As the CEO of a marketing agency put it to me, &#8220;How can we collaborate with our customers when we can&#8217;t collaborate with each other?&#8221;</p>
<p>Collaboration requires a huge cultural and operational change for most companies, and a steep learning curve for most employees. They have to overcome their fear of transparency, learn new tools, master new lingo and communications conventions, internalize new ways of working, and change their daily routines.</p>
<p>It ain&#8217;t gonna happen by following Ashton Kutcher on Twitter.&#8221;</p></blockquote>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Normand Miron</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/05/19/pourquoi-entreprises-se-plantent-sur-medias-sociaux-et-twitter/comment-page-1/#comment-80560</link>
		<dc:creator>Normand Miron</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2009 19:19:25 +0000</pubDate>
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		<description>Ce qui pose toutefois comme premier défi à relever qu'une entreprise soit capable de permettre la conversation entre ses services plutôt que de maintenir ses différentes composantes en silo.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce qui pose toutefois comme premier défi à relever qu&#8217;une entreprise soit capable de permettre la conversation entre ses services plutôt que de maintenir ses différentes composantes en silo.</p>
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