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	<title>Commentaires sur : Le « n’importe quoi » sur Twitter et dans les études à son propos</title>
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	<description>Réflexions, veille et stratégies de gestion et marketing Internet</description>
	<lastBuildDate>Thu, 24 May 2012 02:13:13 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Par : Pascal</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/08/20/le-n-importe-quoi-sur-twitter-et-dans-etudes/comment-page-1/#comment-86705</link>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 03:18:59 +0000</pubDate>
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		<description>Bien d&#039;accord avec le besoin de relativiser ces études. N&#039;empêche que la grosse différence avec un fumoir ou une conversation de salon, c&#039;est qu&#039;on n&#039;y est pas branché toute la journée avec la crainte de manquer quelque chose d&#039;important, et le risque d&#039;être distrait à tout moment de conversations plus importantes</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bien d&#8217;accord avec le besoin de relativiser ces études. N&#8217;empêche que la grosse différence avec un fumoir ou une conversation de salon, c&#8217;est qu&#8217;on n&#8217;y est pas branché toute la journée avec la crainte de manquer quelque chose d&#8217;important, et le risque d&#8217;être distrait à tout moment de conversations plus importantes</p>
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	<item>
		<title>Par : Etienne Chabot</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/08/20/le-n-importe-quoi-sur-twitter-et-dans-etudes/comment-page-1/#comment-86606</link>
		<dc:creator>Etienne Chabot</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 17:17:55 +0000</pubDate>
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		<description>Comme s&#039;il n&#039;y avait pas de filling et de pollution dans les médias trad. C&#039;est n&#039;importe quoi ces études à la con.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme s&#8217;il n&#8217;y avait pas de filling et de pollution dans les médias trad. C&#8217;est n&#8217;importe quoi ces études à la con.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Olivier</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/08/20/le-n-importe-quoi-sur-twitter-et-dans-etudes/comment-page-1/#comment-86355</link>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 23:33:52 +0000</pubDate>
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		<description>Mesdames et messieurs ... Je vous signale tout de suite
que je vais parler pour ne rien dire.
Oh ! je sais !
Vous pensez :
&quot;S&#039;il n&#039;a rien à dire... il ferait mieux de se taire!
Evidemment ! Mais c&#039;est trop facile! ... c&#039;est trop facile!
Vous voudriez que je fasse comme tout ceux qui n&#039;ont rien à
dire et qui le gardent pour eux?
Eh bien non! Mesdames et messieurs, moi, lorsque je n&#039;ai rien
à dire, je veux qu&#039;on le sache!
Je veux en faire profiter les autres!
Et si, vous-mêmes, mesdames et messieurs, vous n&#039;avez rien à dire,
eh bien, on en parle, on en discute!
Je ne suis pas ennemi du colloque.
Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire,
de quoi allons-nous parler?
Eh bien, de rien! De rien!
Car rien... ce n&#039;est pas rien.
La preuve c&#039;est qu&#039;on peut le soustraire.
Exemple:
Rien moins rien = moins que rien!
Si l&#039;on peut trouver moins que rien,
c&#039;est que rien vaut déjà quelque chose!
On peut acheter quelque chose avec rien!
En le multipliant
Une fois rien ... c&#039;est rien!
Deux fois rien ... c&#039;est pas beaucoup!
Mais trois fois rien !... Pour trois fois rien on peut déjà acheter
quelque chose!... Et pour pas cher!
Maintenant si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien:
Rien multiplié par rien = rien.
Trois multiplié par trois = neuf.
Cela fait rien de neuf!
Oui... ce n&#039;est pas la peine d&#039;en parler!
Bon ! Parlons d&#039;autres choses! Parlons de la situation, tenez!
Sans préciser laquelle!
Si vous le permettez, je vais faire
brièvement l&#039;historique de la situation,
quelle qu&#039;elle soit!
Il y a quelques mois, souvenez-vous
la situation pour n&#039;être pas pire que celle
d&#039;aujourd&#039;hui n&#039;en n&#039;était pas meilleure non plus !
Déjà nous allions vers la catastrophe, nous le savions...
Nous en étions conscients!
Car il ne faudrait pas croire que les responsables d&#039;hier étaient plus
ignorants de la situation que ne le sont ceux d&#039;aujourd&#039;hui!
Oui la catastrophe, nous le pensions, était pour demain!
C&#039;est-à-dire qu&#039;en fait elle devait être pour aujourd&#039;hui!
Si mes calculs sont justes!
Or, que voyons-nous aujourd&#039;hui?
Qu&#039;elle est toujours pour demain!
Alors je vous pose la question, mesdames et messieurs:
Est-ce que c&#039;est en remettant toujours au lendemain
la catastrophe que nous pourrions
faire le jour même que nos l&#039;éviterons? 
D&#039;ailleurs je vous signale entre
parenthèses que si le gouvernement actuel
n&#039;est pas capable d&#039;assurer la catastrophe,
il est possible que l&#039;opposition s&#039;en empare !

Raymond Devos</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mesdames et messieurs &#8230; Je vous signale tout de suite<br />
que je vais parler pour ne rien dire.<br />
Oh ! je sais !<br />
Vous pensez :<br />
&laquo;&nbsp;S&#8217;il n&#8217;a rien à dire&#8230; il ferait mieux de se taire!<br />
Evidemment ! Mais c&#8217;est trop facile! &#8230; c&#8217;est trop facile!<br />
Vous voudriez que je fasse comme tout ceux qui n&#8217;ont rien à<br />
dire et qui le gardent pour eux?<br />
Eh bien non! Mesdames et messieurs, moi, lorsque je n&#8217;ai rien<br />
à dire, je veux qu&#8217;on le sache!<br />
Je veux en faire profiter les autres!<br />
Et si, vous-mêmes, mesdames et messieurs, vous n&#8217;avez rien à dire,<br />
eh bien, on en parle, on en discute!<br />
Je ne suis pas ennemi du colloque.<br />
Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire,<br />
de quoi allons-nous parler?<br />
Eh bien, de rien! De rien!<br />
Car rien&#8230; ce n&#8217;est pas rien.<br />
La preuve c&#8217;est qu&#8217;on peut le soustraire.<br />
Exemple:<br />
Rien moins rien = moins que rien!<br />
Si l&#8217;on peut trouver moins que rien,<br />
c&#8217;est que rien vaut déjà quelque chose!<br />
On peut acheter quelque chose avec rien!<br />
En le multipliant<br />
Une fois rien &#8230; c&#8217;est rien!<br />
Deux fois rien &#8230; c&#8217;est pas beaucoup!<br />
Mais trois fois rien !&#8230; Pour trois fois rien on peut déjà acheter<br />
quelque chose!&#8230; Et pour pas cher!<br />
Maintenant si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien:<br />
Rien multiplié par rien = rien.<br />
Trois multiplié par trois = neuf.<br />
Cela fait rien de neuf!<br />
Oui&#8230; ce n&#8217;est pas la peine d&#8217;en parler!<br />
Bon ! Parlons d&#8217;autres choses! Parlons de la situation, tenez!<br />
Sans préciser laquelle!<br />
Si vous le permettez, je vais faire<br />
brièvement l&#8217;historique de la situation,<br />
quelle qu&#8217;elle soit!<br />
Il y a quelques mois, souvenez-vous<br />
la situation pour n&#8217;être pas pire que celle<br />
d&#8217;aujourd&#8217;hui n&#8217;en n&#8217;était pas meilleure non plus !<br />
Déjà nous allions vers la catastrophe, nous le savions&#8230;<br />
Nous en étions conscients!<br />
Car il ne faudrait pas croire que les responsables d&#8217;hier étaient plus<br />
ignorants de la situation que ne le sont ceux d&#8217;aujourd&#8217;hui!<br />
Oui la catastrophe, nous le pensions, était pour demain!<br />
C&#8217;est-à-dire qu&#8217;en fait elle devait être pour aujourd&#8217;hui!<br />
Si mes calculs sont justes!<br />
Or, que voyons-nous aujourd&#8217;hui?<br />
Qu&#8217;elle est toujours pour demain!<br />
Alors je vous pose la question, mesdames et messieurs:<br />
Est-ce que c&#8217;est en remettant toujours au lendemain<br />
la catastrophe que nous pourrions<br />
faire le jour même que nos l&#8217;éviterons?<br />
D&#8217;ailleurs je vous signale entre<br />
parenthèses que si le gouvernement actuel<br />
n&#8217;est pas capable d&#8217;assurer la catastrophe,<br />
il est possible que l&#8217;opposition s&#8217;en empare !</p>
<p>Raymond Devos</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Martin Lessard</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/08/20/le-n-importe-quoi-sur-twitter-et-dans-etudes/comment-page-1/#comment-86342</link>
		<dc:creator>Martin Lessard</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 19:10:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=3568#comment-86342</guid>
		<description>Il y aura toujours plein de monde qui vont considérer la parole comme étant &quot;sacrée&quot; (et surtout l&#039;écrit). On ne devrait pas l&#039;utiliser si ce n&#039;est pas pour dire des choses &quot;sérieuses&quot;. 

Si on considère Twitter véritablement comme une conversation (on ajouterait &quot;phatique&quot; en science de la comm.), où la légèreté côtoie la lourdeur, sans pour autant y mettre une hiérarchie, on n&#039;oserait jamais nommer ça &quot;bavardage futile&quot;.

VincentAC, plus haut, pointe vers le billet de Dana Boyd auquel je souscris complètement. 

La communication médiatique ne veut pas dire que l&#039;on n&#039;écoute tout. Dans les faits, on choisit. La communication n&#039;est rien d&#039;autre que ça : repérer du signal dans une mer de bruit (le bruit étant ce que l&#039;on veut pas chercher -- ce qui ne veut pas dire &quot;pointless bable&quot;)

J&#039;écrivais hier qu&#039;il est donc &quot;inutile de souligner que 40% des gazouillis sont futiles, ce n&#039;est que répéter qu&#039;il y a du bruit (c-a-d, qui ne fait pas de sens pour nous) et on ne fait que parler pour ne rien dire&quot;. Des &quot;des inepties&quot; comme tu le soulignes toi aussi.

Plus de détails : http://zeroseconde.blogspot.com/2009/08/parler-pour-ne-rien-dire.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y aura toujours plein de monde qui vont considérer la parole comme étant &laquo;&nbsp;sacrée&nbsp;&raquo; (et surtout l&#8217;écrit). On ne devrait pas l&#8217;utiliser si ce n&#8217;est pas pour dire des choses &laquo;&nbsp;sérieuses&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Si on considère Twitter véritablement comme une conversation (on ajouterait &laquo;&nbsp;phatique&nbsp;&raquo; en science de la comm.), où la légèreté côtoie la lourdeur, sans pour autant y mettre une hiérarchie, on n&#8217;oserait jamais nommer ça &laquo;&nbsp;bavardage futile&nbsp;&raquo;.</p>
<p>VincentAC, plus haut, pointe vers le billet de Dana Boyd auquel je souscris complètement. </p>
<p>La communication médiatique ne veut pas dire que l&#8217;on n&#8217;écoute tout. Dans les faits, on choisit. La communication n&#8217;est rien d&#8217;autre que ça : repérer du signal dans une mer de bruit (le bruit étant ce que l&#8217;on veut pas chercher &#8212; ce qui ne veut pas dire &laquo;&nbsp;pointless bable&nbsp;&raquo;)</p>
<p>J&#8217;écrivais hier qu&#8217;il est donc &laquo;&nbsp;inutile de souligner que 40% des gazouillis sont futiles, ce n&#8217;est que répéter qu&#8217;il y a du bruit (c-a-d, qui ne fait pas de sens pour nous) et on ne fait que parler pour ne rien dire&nbsp;&raquo;. Des &laquo;&nbsp;des inepties&nbsp;&raquo; comme tu le soulignes toi aussi.</p>
<p>Plus de détails : <a href="http://zeroseconde.blogspot.com/2009/08/parler-pour-ne-rien-dire.html" rel="nofollow">http://zeroseconde.blogspot.com/2009/08/parler-pour-ne-rien-dire.html</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Olivier</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2009/08/20/le-n-importe-quoi-sur-twitter-et-dans-etudes/comment-page-1/#comment-86337</link>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 17:52:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=3568#comment-86337</guid>
		<description>&quot;Quand je veux éteindre mon cerveau j&#039;ai ma TV, quand je veux l&#039;allumer j&#039;ai mon ordinateur.&quot; - Steve Jobs
C&#039;est moins vrai avec Twitter, mais il nous reste toujours des millions de sites web versus des dizaines de chaines TV. Le danger serait que Twitter devienne un lieu rêvé de marketing, comme l&#039;émission débilifiante Oprah par exemple.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Quand je veux éteindre mon cerveau j&#8217;ai ma TV, quand je veux l&#8217;allumer j&#8217;ai mon ordinateur.&nbsp;&raquo; &#8211; Steve Jobs<br />
C&#8217;est moins vrai avec Twitter, mais il nous reste toujours des millions de sites web versus des dizaines de chaines TV. Le danger serait que Twitter devienne un lieu rêvé de marketing, comme l&#8217;émission débilifiante Oprah par exemple.</p>
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