Vivement le « mix marketing » incluant le « mix media » et la « convergence marketing »

Petite mise au point. Je suis décidément pro marketing Internet et pro médias sociaux. Ça ne veut cependant pas dire que je sois anti-pub traditionnelle et anti-relations publiques. Ces secteurs d’activités traditionnels sont en crise certes, mais ils sont toujours une pertinence (j’en parlais dans mon billet Le dilemme des gestionnaires en marketing). D’ailleurs, ils en auront toujours une. La différence sera dans le poids qu’ils auront dans le « mix media » qui demeurera indispensable. Plus le temps va avancer, plus le pourcentage des dépenses accordées à chaque média va varier, en fonction des objectifs d’affaires qui sous-tendent une opération marketing ou de relations publiques. Je suis aussi une promotrice de la convergence médiatique et de son corolaire, la convergence marketing. Plus les canaux de communications (marketing ou médiatiques) sont intégrés et plus on se sert de l’un pour pousser vers l’autre et que l’on mesure ce que l’on fait, plus les résultats seront pertinents. Nous devrons aussi utiliser le levier des médias sociaux pour augmenter et monitorer ces résultats…

Mix media (via définitions-marketing.com)

Optimisation du choix des médias utilisés pour une campagne publicitaire. Le choix se fait à partir des caractéristiques des médias (puissance, coûts, capacité de ciblage, efficacité publicitaire, cadre juridique…) et de leur capacité à répondre au meilleur coût aux objectifs de la campagne. Un mix media joue également sur les complémentarités et synergies qui existent entre différents médias.

Mix-marketing (via Wikipedia)

Le marketing-mix étendu
Même si le modèle “4P” est une répartition arbitraire de l’analyse marketing, certains auteurs ajoutent d’autres dimensions comme le Client ou encore plus récemment le “P” de participation issus des techniques du Web 2.0 et plus particulièrement du Marketing 2.0. Des critiques sont aussi émises par d’autres experts qui considèrent que certains points de ce modèle ne concernent que les produits et services pour particuliers. (…)

La convergence des médias (pour comprendre ce que sera la convergence marketing)
Chez The Economist

Je vous invite à relire Le futur du marketing et de la pub

LeLab VOXtv, chronique Pourquoi les artistes sont « poches » en ligne

Pour ma troisième chronique, à l’émission LeLab, je jase avec Philippe Fehmiu de : pourquoi les artistes ne comprennent pas le Web et comment ils peuvent faire pour y être plus efficaces?

J’ai d’ailleurs déjà amplement couvert ce sujet dans mon billet : Le problème des artistes avec le Web (comme quoi moi aussi j’ai besoin de mettre du “textuel”)…

Le dilemme des gestionnaires en marketing

La semaine dernière j’étais à la journée Infopresse, Rendez-vous Média (les Twitter de l’événement sont ici et gros merci à Infopresse de l’invitation). Les grandes agences et les patrons médias discutaient des enjeux auxquels font face leurs industries respectives. Dans les corridors (lors de ce type d’événement, c’est souvent là que les insights les plus lumineux se font) des gens disaient : « les médias et les agences ne sont pas dans l’action, ils sont plutôt dans la réaction ». Et moi je twittais « on dirait une grande messe du désespoir ». La couverture se tirait allègrement des médias aux agences et des agences aux médias. Ces deux types de joueurs sont actuellement à la croisée des chemins quant à leurs modèles d’affaires chambranlants (j’ose ici une expression politiquement incorrecte, ils sont dans le caca mou). Mais qu’en est-il de leurs clients communs (qui étaient largement absents lors de cette journée), le patron marketing? Il est dans un dilemme magistralement exposé dans un document du Boston Consulting Group, The CMO’s dilemna, Can you reach the masses without mass media? (PDF) (déniché sur le mur Facebook de Patricia Tessier). Ça se résume en gros par Les médias de masse ne rejoignent plus la masse et les médias de niche ne la rejoignent pas encore non plus. Nous sommes dans un écart majeur entre les deux. D’ailleurs, les médias de masse rejoignaient-ils réellement la masse? C’est une question à un million (le budget pub de grandes campagnes que l’on mesurait très difficilement de toute manière). Nous savons que le Web ne les rejoint pas encore vraiment. C’est facile à mesurer sur le Web. C’est même son grand désavantage lorsqu’on le compare aux médias de masse. Nous savons, par exemple, qu’une campagne Web fait agir 10 000 personnes qui cliquent sur un élément (donc qu’ils l’ont lu) mais 10 000 personnes n’est rien à comparer aux 500 000 personnes qui sont supposé avoir vu une campagne télé, par exemple. D’où l’écart et d’où la frilosité des gestionnaires marketing à investir dans un média social qui ne touche que si peu de personnes.
Dans ce panier de crabes, on peut même ajouter les agences de relations médias. Ces gens qui poussent et vendent des communiqués de presse. Si les journaux et médias trad ont de la misère, les journalistes vont-ils continuer de lire les communiqués de presse? D’ailleurs, les lisent-ils encore (au moment d’écrire ces lignes)?
Bien des questions qui restent encore sans réponse. Lorsqu’on se trouve dans une période charnière comme celle que nous vivons présentement, la meilleure tactique reste encore l’exploration et l’expérimentation. C’est d’ailleurs la conclusion de BCG :

None of us can fully answer these questions until advertisers, agencies, and media companies collectively recognize that the crisis in mass media is a marketing challenge, too. Advertisers need better support from agencies to take advantage of the opportunities that arise. Large advertisers themselves should consider developing select in-house capabilities in the same way that built corporate-development and strategic-planning strengths at the end of the last century. Finally, traditional media companies need to develop sustainable business models that directly address these fundamental shifts in spending, and they need to figure out how they can maintain their relevance in a world that is moving away from them.
The missing pieces in this jigsaw puzzle are integrated marketing solutions that take advantage of all available channels and the support of media companies and agencies in putting these solutions in place. Advertisers, agencies and media companies are in this together.

LeLab VOXtv, chronique Twitter explication et l’impact sur les médias

Pour ma deuxième chronique à l’émission LeLab, je jase avec Philippe Fehmiu de Twitter, la nouvelle coqueluche de l’heure. J’en profite aussi pour expliquer son impact sur les médias traditionnels. Pour en savoir plus sur Twitter, n’hésitez pas à visiter ma catégorie Twitter et le microblogging.

Durant cette entrevue je parlais de vélocité des sources journalistiques, de Twittlife et de Facebook lors des « balls » de l’élection du président Obama.

On me bitche

Dernièrement, en plus de mon troll habituel, Olivier de Kebawe.com, un nouveau fauteur de troubles est venu me faire chier dans les commentaires de mon blogue. J’ai une politique éditoriale des commentaires et les commentaires de monsieur Eric Géne (alias Généric peut-être) sont vraiment limites (surtout le premier), mais je l’ai laissé paraître tout de même. D’abord, j’ai eu une semaine passablement mouvementée la semaine dernière. De gros clients à rencontrer et des livrables d’importance à livrer, un membre de ma famille qui est opéré en catastrophe pour le cancer et un autre qui est testé pour ça, puis la mort dramatique d’une bonne copine. J’avais donc la tête pas mal occupée. En plus, on me fait l’honneur de trouver que je fais partie des 100 femmes qui marquent le Québec et quoi que j’ai l’air vantarde comme ça, j’ai de la difficulté à recevoir et c’est plus fort que moi, je diminue souvent ces éloges qu’on me fait. Ça me ramène sur le plancher des vaches de savoir qu’on me critique et qu’on n’est pas en adoration devant moi. Ça me permet de rester les deux pieds sur terre et j’ai aussi encore beaucoup à apprendre et je me dois d’être alerte et de continuer de tenter de m’améliorer. Pour toutes ces raisons, j’ai donc laissé ce commentaire passer. Le voici d’ailleurs :

Ce site n’est-il pas déjà sujet à un placement média sans retenue?
Celui du produit « Michelle Blanc ». . ., présenté sous toutes ses coutures et avec son pédigrée tartiné à la limite de l’overdose.
Peu de contenu, beaucoup de chialage et une quantité colossale de brosse à faire relire l’égo de la dame !
Alors même, une Rolls Roy passerait inaperçu dans ce dédale de superlatifs.

Donc oui, mon blogue est le placement du produit Michelle Blanc. C’est même son titre et j’en ai fait la démonstration dans mon chapitre Bloguer pour vendre (PDF). Et je vends quoi? Je vends du Michelle Blanc. J’ose croire que dans mes quelque 2000 billets, il n’y a pas que de l’auto-promo et je suis très fière de la qualité des commentaires de mes lecteurs habituels. J’ai eu de belles discussions, engueulades, échanges et apprentissages avec eux. Oui, j’ai eu du succès et j’ai travaillé fort et je continue de travailler fort pour ça. Ça paye très bien et j’en suis fort aise. Maintenant, si mon blogue ne plait pas, il y a une solution vraiment, mais là vraiment très facile. Le Web est grand, allez y faire un tour ailleurs…

MAJ
À propos de la diffamation et du filtrage des commentaires dans les blogues, je réponds à ces questions dans cette portion de ma conférence à Podcamp Montréal le week-end dernier…

Le business case du placement de produit sur un blogue

Le business case,  du placement de produit sur un blogue, va énormément varier d’un blogueur à l’autre ou même d’un produit à l’autre. Il est donc difficile de faire un cas d’école pour tout. Cependant, comme pour le placement de produit dans une émission de télévision ou dans un film ou même, par extension, pour une commandite venant d’une vedette (et dans les blogues il y a des vedettes), il est avant tout question de match, de public cible, de « fit » entre la personnalité et le produit et de sous. Si une vedette endosse un produit dans un contexte de commandite ou de porte-parole, il y a un transfert ou association de la popularité du porte-parole avec celle du produit. Ainsi, si un champion international de plongeon est commandité par une compagnie de fast-food, on pourrait croire que ce champion aime bien manger là (même si ce n’est probablement pas le cas et qu’il a besoin de sa commandite pour payer son entraînement). Reste que l’association mentale se fera très probablement à des niveaux inconscients et que ça vaut de l’argent…
Pourquoi je vous parle de ça? C’est parce que j’ai mis en ligne le billet Pub de voiture sur mon blogue? Placement de produits, serait plus adéquat et qu’on me demande dans les commentaires de justifier le business case de ce que j’avance dans ce billet. Tout d’abord, comme c’est souvent le cas, il m’arrive de puiser dans mon expérience personnelle pour faire des billets. Dans ce cas-ci, on voulait faire de la pub de voiture sur mon blogue. Le CPM qu’on m’offrait était déjà en deçà de ce que j’ai déjà avec la pub actuelle et venant de LesAffaires.com. Aux fins de discussion, l’an dernier, lors de la défunte Régie des blogueurs d’affaires de transcontinentale, j’avais plus ou moins 800 $ de revenu publicitaires par mois. Ce montant correspond à la location d’une très grosse voiture pour un mois. Aussi, une pub d’un mois disparaît tout de suite une fois que j’enlève le code. Par contre, un billet écrit avec mes talents de référencement, se trouve en première page de Google pour un certain temps, et reste dans mes archives indéfiniment. De plus, un billet frappe plus l’imaginaire et risque plus d’influencer une décision d’achat qu’une publicité. Une série de billets, encore plus. Aussi, une voiture qui servirait d’outils de commandite dans le cadre d’une campagne de placement dans mon blogue, pourrait aussi être identifiée comme tel et fournir un support promotionnel additionnel dans la vraie vie. Aussi, dans mon cas particulier, mes présences Twitter et Facebook augmenteraient encore ce « package deal » qui pourrait être négocié avec un annonceur. Finalement, si on parle en plus d’une commandite (dans laquelle je deviens porte-parole) une campagne médias traditionnelle additionnelle pourrait sans doute être aussi jumelée à la campagne.
Un business case est donc très certainement crédible.
Pour les critiques
On me dit que j’y perdrais de ma crédibilité. Une commandite, un placement de produit et être porte-parole sont toutes des choses différentes qui peuvent fonctionner de manière concourante sans pour autant que je ne perde de crédibilité. Tout d’abord, il faut que j’accepte. Ce qui n’est pas chose faite (à preuve, j’ai refusé le placement de pub qu’on me proposait). Deuxièmement, on peut acheter du placement de produit sur mon blogue, mais on ne m’achète pas pour autant. Je vais aviser mes lecteurs que je suis payée pour tester un produit et que je vais donner mon opinion neutre là-dessus. Je l’ai toujours fait et je vais continuer de le faire. D’ailleurs, on s’insurge dans les commentaires que je veuille remplacer les journalistes automobiles. On oublie de noter que plusieurs d’entre eux sont déjà achetés par de nombreux voyages des compagnies automobiles comme l’a déjà, à juste titre fait remarquer, un chroniqueur automobile de Radio-Canada (dont j’oublie le nom, mes excuses) à Tout le monde en parle. Leur avis est en outre technique, le mien serait plus émotif et biaisé et ça serait présenté ainsi. Ça en enlèverait pas pour autant sa valeur et son potentiel d’influence sur les consommateurs. Je me souviens en outre d’une émission de télévision dans laquelle un chanteur populaire vantait les mérites de la Prius dans une discussion avec l’animateur. Je songe encore à cette marque à cause de ça (si je me souviens bien le chanteur était Claude Dubois). Finalement, on me parle d’impartialité alors que j’ai toujours été partiale. C’est d’ailleurs l’une de mes marques de commerce. Je dis ce que je pense et j’avoue d’emblée, mes biais.

En conclusion, je suis en discussion avec bien des entreprises sur un tas de choses, y compris des placements de produits, porte-parole et autre et les choix que je ferai ou pas, seront dictés par des considérations financières, de relations publiques, du bon sens et du fit possible. Le point de mon billet et du précédent est que la pub n’est plus vraiment regardé ni à la télévision (sauf encore pour les chaînes de nouvelles continue et de météo parce difficilement pré-enregistrable avec mon enregistreur numérique personnel), ni dans les journaux et encore moins sur les panneaux routiers, il m’apparait donc de plus en plus probable et même souhaitable que la pub se transpose désormais dans les blogues, tv, médias sociaux et autres, avec des formes plus originales et adaptées.
Pour les insultes qui étaient aussi en commentaire dans mon billet précédent, je vais y revenir plus tard…

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Je vous rappelle que je suis régulièrement invitée (gratos) pour assister à des événements de toutes sortes (valant de quelques centaines à un millier de dollars) et principalement techno, pour que j’en parle ici, ou dans Twitter, si le cœur m’en dit. Je le fais souvent de bonne grâce parce que j‘ai le goût d’y aller et que ce qui s’y trouve est intéressant. Par ailleurs, cet été, on m’a offert, sans que je ne demande quoi que ce soit, toute une gamme de produits d’entretien capillaire, après que j’ai mentionné dans Twitter, avoir bien hâte de pouvoir me laver les cheveux. J’ai essayé le produit en question et me suis empressée de dire à quel point mes cheveux étaient maintenant plus beaux (ce qui est vrai). J’en ai parlé dans Facebook et Twitter et plusieurs copines (et moi-même) achetons maintenant ce produit. Le placement de produit peut donc prendre plusieurs formes. Dans Facebook, je parle aussi souvent des designers québécois. Je le fais parce que j’ai le goût de le faire et que j’aime les fringues. N’empêche que depuis, plein de designers se sont mis copains avec moi et plusieurs aimeraient maintenant que je parle de leurs produits. J’ai été présidente d’honneur des Célébrations de la fierté de Montréal et ce que je portais lors de la parade de la fierté était aussi commandité. Ça a été mentionné dans le site de l’organisation et c’est ce que je portais ce week-end lors de ma conférence à PodCamp. L’idée de placement de produits n’est donc pas si « flyée » que ça. C’est juste qu’on en parle peut-être pas assez et que ça ne fait peut-être pas beaucoup de fric aux agences de pubs. Mais moi j’aime bien briser les mythes et parler d’innovations et de manière différente de faire les choses…

Podcamp Montréal, Vidéo de ma conférence Question & Réponses

Hier je donnais une conférence lors du Podcamp Montréal (intitulée sans filets). C’était une conférence question réponse avec l’auditoire. J’y parlais évidemment de blogues, de Twitter, de philosophie communicationnelle, d’authenticité et de transparence, de ma situation personnelle et de toutes les choses dont l’auditoire, principalement composé de geeks comme moi, voulait bien jaser.
Le pote Christian Aubry a eu la délicatesse d’encoder plusieurs portions de celle-ci sur YouTube, au bénéfice de ceux qui ne pouvaient pas y être. Merci mon Dalaï-Lamothe préféré (le surnom amical que j’aime bien lui donner).

Notez que le autres vidéos de la conférence, sont liées à la première et vous pouvez y accéder via les onglest < et >

Notez aussi qu’on me parle de mon billet Pub de voiture sur mon blogue? Placement de produits, serait plus adéquat et de ma politique éditoriale des commentaires.

Le deuil d’une très grande dame

Aujourd’hui je pleure une amie. Il s’agit de Renée Wathelet d’En direct des îles. J’ai mis en ligne, avec mon pote Philippe Martin, le billet En direct du ciel, sur le site de l’organisation que nous avons fondée, Yulbiz. Dans les prochains jours, nous songerons à comment rendre hommage à notre mère spirituelle. Nous imaginons une action pouvant poursuivre son amour des gens et des chats mais, pour l’instant, nous sommes encore sous le choc de cette terrible nouvelle. J’offre mes sympathies à sa famille et à toute la communauté des gens qu’elle a touchée et cette communauté est très très grande et triste aujourd’hui.

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Lorsque je songe à Renée, j’ai l’image de la gentillesse, de l’attention, du sourire, du plaisir de vivre, de la danse, de la douceur, des chats, du toucher, de ses yeux attendris, de sa grâce, de l’humour et de ses bras grand ouve…rts. Tu va me manquer énormément et, un jour, j’irai sur ta plage et j’y penserai à toi. Entretemps, chaque chat que je verrai me rapellera l’amour que tu donnais à tous. Repose en paix Renée et mes sympathies à sa famille et à vous tous ses amis…

LeLab CanalVox, Chronique piratage et gratuité sur le Web

J’ai débuté des chroniques hebdomadaires à l’émission Le Lab de la chaîne Canal Vox, animée par Philippe Fehmiu. Ma première chronique, tournée de mon lieu fétiche, Le Laika Montréal, porte sur le piratage et le concept de gratuité sur le Web.

Pub de voiture sur mon blogue? Placement de produits, serait plus adéquat

Ce matin, je reçois une offre venant de Grande-Bretagne, pour mettre une pub de voiture sur mon blogue à un CPM en Euro. Je propose plutôt à mon interlocuteur de me prêter ladite voiture pour une période de six mois, en échange de quelques billets d’appréciation objective de celle-ci, de Twitt et de statuts Facebook. Seulement le fait de mentionner cette initiative, ce matin sur mes présences média sociaux, a enflammé un débat sur celles-ci. De plus, hier j’écrivais un billet à propos de Châtelaine et déjà, en seulement 24 heures, pour une recherche dans Google, la requête « châtelaine » se positionne positivement dans les résultats. Il est sans doute temps que les annonceurs commencent à songer positionnement de produits dans les blogues et médias sociaux, plutôt que strictement pub…
Surtout que mon blogue est très bien niché auprès de gestionnaires Web qui ont les moyens de magasiner de tels engins…
À ce propos, La Redoute innove en utilisant une blogueuse comme faire valoir de leur fringues dans leur site Web…

Châtelaine : 100 femmes qui marquent le Québec. Gros merci de l’éloge!

WOW, que dire de plus! Dans l’édition de novembre de Châtelaine Québec, il y a l’article 100 femmes qui marquent le Québec. Quelle n’est pas ma surprise de lire en page 80, sous la plume de ma copine à SCANDALE Caroline Allard, le topo qu’elle fait de moi. Son topo est nettement exagéré mais d’une telle gentillesse, que ça me touche beaucoup. En plus, elles ont le culot de me mettre dans la catégorie « visionnaires », exit « les grandes gueules », catégorie qui me semble plus appropriée. Mais de quoi je me mêle?

Jugez-en par vous-même :

Page 80, Châtelaine 100 Femmes qui marquent le Québec, Michelle Blanc (PDF)

Très gros merci à Châtelaine et félicitation à toutes les lauréates dont ma cliente Gyslaine Desrosiers de l’OIIQ, ma copines Caroline Allard et les personnes que je connais personnellement dont Véronique Cloutier, Christiane Charrette, Laure Waridel, Louise Harel, Françoise David et Pauline Marois.

Est-ce que le web est mort? Une tournée vers sa prochaine révolution

Ce matin, en regardant mon flux Twitter, je découvre ce petit bijou de présentation sur l’avenir du Web (via le twitt de Kooolman et la source Mikiane.com). Simplement WOW

Les avantages du « pull marketing »

Grâce à la visibilité que mon blogue me donne, ça fait déjà deux ans que je n’appelle plus de clients. Ce sont eux qui me téléphonent. Je suis baveuse et ça fait partie de ce que je suis. Voici donc un échange entre un « prospect » et moi-même (les noms et certaines infos ont été effacés pour respecter la confidentialité) :

Prospect :

Bonjour Michelle,
Nous avons l’intention de mettre sur pied une communauté de clients et de se lier aux communautés de notre industrie. Nos objectifs sont de raffermir nos liens avec nos clients et d’améliorer notre indexation organique. Nous désirons retenir les services d’un(e) expert(e) dans le domaine pour guider nos actions (plan d’action, sélections d’outils/de plateformes technologiques, suivi des activités, systèmes de mesure des résultats, etc.)

Es-tu intéressée ?
Es-tu disponible pour discuter de ce projet (à compter XXXX septembre) ?

Merci,

Moi :

Bonjour XXX
Mon taux horaire est de $XXX/hr à mon bureau et si je dois me déplacer, mon temps de déplacement est à demi-tarif. Si ces conditions vous vont, faites-moi signe et on prend rendez-vous…
Cordialement

Prospect

Salut Michelle,
Je ne magasinais pas vraiment un taux horaire… mais j’apprécie ta transparence. Certaines personnes travaillent vite ou possèdent des expertises rares et bénéfiques… Maintenant, peux-tu apporter une plus value à mon projet qui vaut son pesant d’or?
Dans l’affirmative, j’irai te rencontrer dans la semaine du XXXX pour discuter de mon projet. Donne-moi des plages de disponibilité stp.
À bientôt,

Moi

Salut XXX
Humblement, je n’ai pas l’habitude de me vendre, mon blogue le fait pour moi. J’ai plutôt l’habitude qu’on m’achète et j’ai (heureusement pour moi) le loisir d’accepter, ou non, les mandats qu’on m’offre de plus en plus. D’ailleurs, mon taux va augmenter à $XXX/hr à partir de novembre. Ce sont là les bénéfices du « pull » marketing, que je mets en place pour moi et pour mes clients… Prends ton temps, lorsque tu te sens vraiment prêt et que tu es persuadé que je peux t’aider, fais-moi signe. Finalement, je ne discute pas de projets avec mes clients. Ma première heure est facturable et ils savent d’office qu’ils veulent avancer avec moi…

La vie est belle, je suis heureuse dans ce que je fais et mon blogue m’est d’un immense secours…

Ma conférence : LE WEB ET LES MÉDIAS SOCIAUX : PÔVRES DE VOUS ! (SUSCEPTIBLES S’ABSTENIR)

Au mois de juin dernier, la fédération des CEGEPs du Québec me demandait de donner une conférence sur les médias sociaux, dans un contexte éducationnel. Ma conférence LE WEB ET LES MÉDIAS SOCIAUX : PÔVRES DE VOUS ! (SUSCEPTIBLES S’ABSTENIR) (.MOV et peut être long à télécharger) est donc disponible depuis le site du Centre collégial de développement du matériel didactique :

Madame Michelle Blanc, consultante, auteure, blogueuse et spécialiste en marketing Internet et stratégie Web, présente dans cette conférence, les 10 règles à suivre pour développer une présence efficace sur le Web, traite de la génération Net et propose une exploration de l’univers des médias sociaux afin de mieux connaître leurs possibilités d’utilisation. Elle aborde également quelques stratégies de recrutement novatrices.

« Le Web 2, le Web, les blogues, les médias sociaux, c’est pas tellement une question de technologie qu’une question d’organisation du travail. C’est une question de philosophie. C’est une question de philosophie de communication. C’est une question d’accepter une perte de contrôle salutaire du message. C’est d’accepter d’arrêter de tout vouloir contrôler, parce que, de toute façon, tu ne contrôles rien. » M.B.

INFORMATION
Conférencier : Michelle Blanc
Date : 17 juin 09
Organisateur : Fédération des cégeps du Québec
Lieu : Colloque fédération des cégeps
Cameraman : Daniel Hardy
Durée : 150:03 min