Marco B me remercie

Je n’ai aucun souvenir de ce Marco B. Mais son courriel me fait vraiment très plaisir. Le voici donc :

Bonjour Michelle, j’ai essayé de poster ceci sur votre blog, mais sans succès. J’aimerais bien que vous le postiez si vous le désirez tout comme moi! En excusant quelque faute de Francais que ce soit, langue que j’ai malheuresement perdue au fil des ans.

Bonjour Michelle. Quelle joie de te voir aujourd’hui. Il est certain que tu ne te souviennes pas de moi, mais je me souviens de t’avoir téléphonée il y a quelques années pour notre petit site (ventes de bijous artisanaux). Je me rappelle qu’à l’époque tu m’avais dit que tu travaillais en consultation pour 150$ de l’heure, est-ce que je me trompe (je n’ose imaginer aujourd’hui)? À l’époque c’était beaucoup pour nous et nos associés, mais de mon côté j’étais certain de l’investissement: je n’ai cependant pas réussi à convaincre mes associés pour un tel montant, et nous avons d’ailleurs par la suite vendu nos 2 sites web. Mais….jamais je n’oublierai d’une part ta passion, et d’autre part le fait que tu aies passé presque 45 minutes au téléphone avec moi, à me transmettre ta passion et tes conseils et ce, de manière finalement bénévole. Jamais je n’oublierai cela. Et aujourd’hui, c’est avec passion et grande admiration que je te suis.
C’est également, et aussi incroyable que cela puisse paraître, une grande joie de te voir aussi épanouie, aujourd’hui. Je t’ai connue et vue dans d’autres circonstances (medias), et jamais tu n’as semblée aussi naturelle et épanouie que maintenant. Et en cela, tu as également changé en moi les préjugés que j’avais envers les trans, qu’aujourd’hui je comprends mieux, dans toute leur souffrance, dans toute leur dimension humaine, ainsi que dans toute la joie de vivre qu’ils et elles peuvent vivre pour peu que la chance et l’acceptation subséquentes leur soit données. Ton leadership et ta vision ne concerne pas que le web, mais également les êtres humains dans leur ensemble. Et c’est aussi cela le web, et avant tout le web social d’aujourd’hui que tu nous fais connaître: l’être humain.

Bref, à partir d’un terme qui semble tellement technologique, artificiel et presque inhumain qu’est l’informatique et son extension web, tu es une grande humaniste dans toutes tes formes, et un grand personnage du Québec dont nous devons être fiers. Merci pour tout, philantrope que tu es.

Marco B.

SOCOM, conférencière sur les médias sociaux pour professionnels de la communication

Demain je serai conférencière lors d’un petit-déjeuner de la SOCOM (société des communicateurs, chapitre de Québec) à Québec. Cet événement affiche complet depuis un bon moment déjà mais, pour ceux qui n’y seront pas, je vous laisse regarder ma présentation qui s’intitule Le WEB 2.0, pauvre de vous! Susceptibles s’abstenir. J’y discute de :

  • Pourquoi êtes-vous poche en WEB 2.0 ?
  • Les trois piliers d’une présence WEB efficace
  • Philosophie communicationnelle
  • Qu’est-ce que les médias sociaux ?
  • Présentation de contextes d’utilisation - bonnes et mauvaises pratiques
  • Vers où la parade s’en va !

La règle de trois en marketing ou en publicité

Des fois je dis des choses qui me semblent acquises ou d’acceptation générale; je me rends compte que ce n’est souvent pas le cas. Par exemple, dans ce commentaire d’un certain JesuisAlexLauzon (en réaction à mon billet Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau), qui va comme suit :

«Il faut trois sources en marketing pour confirmer une décision d’achat dans l’esprit du consommateur. Dans ce cas, un journaliste de marque devra passer dans le journal, avoir sa chronique à la télé et son blogue, par exemple.»

Un jour, il faudra m’expliquer comment on peut arriver à faire une telle extrapolation sans penser qu’on arnaque le lecteur… Le pont entre ces deux affirmations est tellement long et large qu’il ne pourrait joindre la Terre à la Lune. Franchement! Il y a une énorme différence entre une décision d’achat pour un produit de consommation et la «marque personnelle» (Personal Branding) qu’un journaliste acquiert via les différents canaux de distribution qu’il utilisera.

Le lien entre les différents moyens utilisés et le niveau de crédibilité est complètement farfelu à mon avis. Tu as des statistiques et des extraits d’études en anglais pour confirmer ça? D’habitude, tu es bonne pour les réutiliser et t’aider à construire ton argumentaire. Non mais, ça sort d’où ça? Un journaliste peut utiliser un seul outil et devenir très crédible/connu/lu. La diversité des outils n’a rien à voir avec sa fiabilité. Ça peut l’aider à se faire voir et améliorer son rayonnement — soit, je l’accorde volontiers — mais ça ne change rien à sa crédibilité (…).

Je vais donc expliquer la règle de trois. Trois impressions différentes. C’est un vieux concept de marketing et de publicité qui est bien antérieur au Web. C’est d’ailleurs ce précepte qui est utilisé par les publicitaires pour justifier qu’ils repassent en boucle la même pub ad nauseam, en espérant que le consommateur, après l’avoir vue au moins trois fois, l’imprègne dans son cerveau (ça m’a même déjà fait dire à un gestionnaire d’une chaîne télé que ses pubs d’ING Direct, je n’étais vraiment plus capable de les voir). Cette règle connue de tous ceux qui œuvrent en marketing ou en publicité est basée sur une mauvaise interprétation d’une recherche des années 60, comme l’explique Roger Wimmer (un anglo, ça va vous faire plaisir).

(…)
OK, back to your question about 3.4 exposures to a message. If we know how persuasion works, but we don’t know how many exposures are necessary to reach the Action stage, then where in the heck did this stuff come from about 3.0 or 3.4 exposures? Who started this falsehood?

To find that answer, we need to flashback to the 1960s and 1970s. Two people are credited for the information about the number of exposures necessary. The only problem is that they are falsely credited.

1. In 1966, Colin McDonald, then working for the British Market Research Bureau in London, conducted a research project for J. Walter Thompson about advertising. McDonald’s study was about the relationship between advertising exposures and buying behavior, NOT the frequency of advertising messages required for a campaign. But that is how the study was interpreted.

2. In 1972, Dr. Herbert Krugman, then head of market research at General Electric, published an article in the Journal of Advertising Research about how consumers pass through three stages in their response to advertising. This information was falsely equated to the McDonald research about three exposures, and the urban legend about three exposures took off.

In later writings, both McDonald and Krugman explained that their research was misinterpreted. But that didn’t matter. Three exposures became the “rule of thumb.” In reality, however, three exposures became the law for anyone involved in media advertising. A “law” based on misinformation or misinterpretation of data. Neat, eh? (…)

Cette règle s’est ensuite appliquée au plan média. Ayant longtemps oeuvré en marketing, elle m’est souvent apparue sous diverses formes. Par exemple, le vendeur des pages jaunes qui disait qu’il fallait y être en plus de la pub trad., des dépliants et des salons, par exemple. Je suggère d’ailleurs de lire Advertising Media Planning: A Primer, qui explique notamment le concept de « media dispertion » du « media mix ». D’ailleurs, à presque chacun des clients qui viennent me voir, je pose la question à savoir comment ils ont entendu parler de moi et qu’est-ce qui les a fait m’appeler moi plutôt que quelqu’un d’autre. Invariablement ils me parlent de plusieurs sources (dont mon blogue, un passage à la tv, dans un journal ou revue, de la référence d’un copain ou autre) et d’un besoin. Il n’y aura certainement pas d’appels sans qu’il n’y ait d’abord un besoin. Mais pour être imprégné dans l’esprit d’un client lorsque le besoin surgit, il faut qu’il y ait au moins trois sources différentes qui lui donnent confiance. J’ai expérimenté ça tout au long de ma carrière.

Maintenant, revenons au journaliste. Le journaliste qui écrit son premier article n’a aucune crédibilité. Mais il écrit pour un média qui lui en a. Nous associons donc la crédibilité du média au journaliste que nous pourrions lire pour la première fois. Au fil du temps, nous commencerons à reconnaître le journaliste et il deviendra crédible par lui-même. Il deviendra « notre » célébrité dans un journal. Il aura acquis un « brand ».

La crédibilité ne vient pas de nous elle vient des autres qui nous la donnent. Notre travail participe à la création de notre crédibilité, mais ce travail doit être reconnu par autrui pour devenir crédible.

Dans Wikipedia:

Formellement le terme de crédibilité renvoie à la situation où une partie s’interroge sur la véracité d’un document ou d’une affirmation auquel il a ou non accès.
Une information, un dire, un document sera jugé plus ou moins crédible selon l’idée que le récepteur se fait du niveau de véracité et/ou de preuves de sa source et de son vecteur, et par extension, du niveau général de confiance qu’il place dans la personne, l’institution, ou l’entité source ou vecteur de l’information.
De la crédibilité d’un acteur, dépend la valeur de ses informations, affirmations, avis et conseils.

En l’an mille, la terre était plate et c’était une thèse crédible pour tous.

Pour revenir au journaliste, prenons l’histoire du Watergate : si je me souviens bien, l’histoire est devenue crédible une fois que tous les autres médias en ont parlé. Les seuls articles de Carl Bernstein et Bob Woodward n’auraient jamais suffi à faire tomber Nixon. À mon humble avis, c’est l’apport significatif du Time du New York Times et des stations de nouvelle télé américaines qui ont augmenté considérablement l’impact de la crédibilité de l’histoire. La crédibilité est subjective et elle se nourrit de la subjectivité des autres pour grandir. Ainsi, Foglia a un fort branding personnel, d’abord par son talent, mais surtout parce que son talent est reconnu par les autres dont font, de toute évidence, partie les autres médias. Je connais des gens très, mais vraiment très crédibles à mes yeux, ils ne le seront jamais aux vôtres si vous n’en avez jamais entendu parler…

Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau

Dans Le Devoir de ce matin, l’article de Stéphane Baillargeon Ego inc. fait réagir. Le pote Dominic Arpin et moi-même y sommes cités. Du côté des réactions à cet article on peut lire des âneries intellectuelles comme :

(…)On parle maintenant de la mise en marché des journalistes. Foutaise. Exit l’indépendance journaliste. On ne peut plus parler d’indépendance journalistique quand l’objectif de cette démarche est d’abord de plaire à un public pour s’en mettre plein les poches. La vérité dérange, enrage parfois, révolte souvent mais elle est rarement plaisante. Si l’objectif de la personne qui fait du journalisme est de plaire au public alors il y a une énorme confusion des genres et je ne pense pas qu’on puisse parler encore parler d’indépendance journalistique. On peut parler de communicateur privé, d’entertainer, mais pas de journaliste. (…)

Voilà bien la mentalité qui se répand comme le mal de la peste. Chacun pour soi comme si nous habitions tous sur une île déserte, tout seul chacun sur notre île. Ça fait dur en crisse.

Quel discours ennuyant!Quelle récupération marchande de la parole! À se nourrir de l’obsession du paraître, on oublie le profond respect dû à la parole mesurée, informée, patiente! Allez bavards, marchands, bruiteurs, butineurs, répandez vos insignifiances sur la toile de Babel…

Bon, à ce que je sache, ces commentaires sont tous sur la toile et pas sur le papier. J’en conclu donc que c’est « pour plaire au public », que ces commentaires « Ça fait dur en crisse » et que ces commentaires sont faits par « des bavards, marchands, bruiteurs, butineurs, (…) qui répandent leur insignifiance sur la toile de Babel…»

Plus sérieusement, le « Personal Branding » dont il est question ici, n’est pas nouveau. Des noms comme Marx, Freud, Picasso, Chanel, Christ, De Beauvoir, Sartre, Hegel et.al ça vous dit quelque chose ? Ce ne sont pourtant pas des journalistes à ce que je sache et le Web n’existait pas à leur époque. Le « Personal Branding » est donc vieux comme les hommes. J’avais d’ailleurs dit ça au journaliste. Je lui ai aussi parlé de Foglia qui n’est pas sur les médias sociaux (ça il en a parlé). Pour répondre à ces connards qui réagissent à tort et à travers, je me cite de nouveau (de l’article de monsieur Baillargeon):

«Le Personal Branding, c’est du mixmarketing avec les mêmes variables : le produit, son prix, sa distribution, sa promotion, explique la spécialiste du marketing Internet Michelle Blanc. Le branding, c’est de la célébrité sous un autre nom. Cette renommée est fournie par les autres et, les nouveaux médias, permettent de multiplier les chances d’entrer en contact.»

Mme Blanc, elle-même une «marque» réputée dans son milieu spécialisé, confie avoir reçu en consultation «plusieurs journalistes québécois» intéressés par leur propre mise en marché. «Des éditorialistes en particulier, parce qu’ils sont inquiets, dit la consultante, en gardant les noms de ses célèbres clients pour elle. Je leur ai dit que l’éditorial et la chronique font encore vendre. Je leur ai dit que s’ils avaient une opinion forte, ils n’avaient pas à craindre. Le fait journalistique en lui-même n’a plus de valeur. L’enquête en a, le reportage de proximité aussi, et puis la réflexion, la valeur ajoutée, quoi.»

Patrick Lagacé ou Richard Martineau l’ont compris: ils surchroniquent, ils omnicommentent, ils überbloguent, sur tout et n’importe quoi. «Ces gens ont optimisé leur marque», dit encore Mme Blanc. Elle explique alors que si un journaliste a besoin de deux sources pour confirmer une nouvelle, son milieu en réclame trois pour authentifier une réputation. «Il faut trois sources en marketing pour confirmer une décision d’achat dans l’esprit du consommateur. Dans ce cas, un journaliste de marque devra passer dans le journal, avoir sa chronique à la télé et son blogue, par exemple.»

Bref, «la crédibilité est fournie par les autres». Un média en donne et un réseau en donne beaucoup. Foglia était une vedette et un nom bien avant l’invention du Web. Pierre Bruneau et Bernard Derome aussi. Seulement, les nouvelles technologies multiplient les occasions de se vendre, comme le savon à barbe.

Maintenant, à la critique que je (ou qu’un journaliste blogueur) n’écris que ce qui plait au public pour m’en mettre plein les poches, ce ne sont très probablement pas des gens qui me lisent ou qui lisent Lagacé, Arpin, Blanchette ou plusieurs autres qui ont su harnacher le pouvoir de la communication bidirectionnelle…

En lecture complémentaire, je vous invite à relire mon billet : Journaliste vs blogueurs

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso?

Entrevue sur le plateau de Techtoc.tv à Paris avec les copains Frédéric Buscana, Vincent Berthelot et Emmanuel Gadenne à propos de Twitter. Nous discutons de son utilité dans un contexte d’affaires, des Twittersnob, de gestion de communauté et autres.


[Aller voir le site]

Les sujets dont je discute dans cet entretien ont déjà été publiés dans mes billets :

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

The Twitter Tim.es : votre journal Twitter personalisé

Twopcharts, nouveau classement anti Twitter-snob et la liste des tops Twitter du Québec

Le cas Vanksen: On salit mon image, mais on corrige positivement

Concours Vivezvosrevesaumax de Loto-Québec, les membres du jury

Dernièrement, j’ai accepté d’être membre du jury pour le concours Vivezvosrevesaumax de Loto-Québec. Dans les prochaines semaines, les Québécois seront incités à produire des capsules vidéo, comme il est expliqué à la page des détails du concours. Entretemps, vous pouvez visionner le topo des membres du jury dont je fais partie (avec, entre autres, le pote Martin Ouellette de Provokat).

Ainsi que la petite capsule me présentant :

Le Lab VOXtv : Chronique Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant

Pour ma septième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu du : Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant.

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :
Le dilemme des gestionnaires en marketing

Vivement le « mix marketing » incluant le « mix media » et la « convergence marketing »

Steve Rubel, mon entrevue lors de MIXX-Canada

Avis à ces chers étudiants

Il m’est arrivé souvent et il m’arrivera encore de participer à certains travaux d’étudiants qui prennent la forme d’entrevues spécialisées sur ma pratique d’affaires (ou plus rarement sur ma condition, comme je l’ai fait ici pour un étudiant de secondaire cinq). J’ai déjà été étudiante et j’avais grandement apprécié le dévouement des entreprises qui avaient accepté de participer à certains travaux que nous devions faire pour eux (comme une réingénierie des processus d’affaires pour un ancien patron ou une analyse stratégique pour une entreprise qui devint par la suite le premier client payant de ma première firme de consultation).

Je dois cependant vous aviser de quelques éléments qui orienteront mon acceptation ou non de vous aider.

  • Je ne ferais jamais le travail de recherche à votre place. Même s’il est vrai que je suis dans un domaine de pointe et que les écoles sont en retard sur les pratiques dont je discute ici, avant de me rejoindre, faites les lectures nécessaires dans mon blogue, visitez les diverses catégories et utilisez mon moteur de recherche interne. Ne me demandez surtout pas de vous réécrire des choses dont j’ai déjà parlé ici ou de vous indiquer ou se trouvent ces contenus. Faites le minimum de recherche vous-mêmes.
  • J’aime pousser la réflexion un peu plus loin. Posez-moi donc des questions spécifiques qui illustrent que vous avez déjà lu mes contenus et que vous voulez participer à l’élaboration d’une nouvelle dynamique ou d’une nouvelle vision stratégique. Je n’aime pas me répéter gratuitement (pour les clients qui me paient, c’est différent).
  • Prenez la peine de me rejoindre longtemps d’avance pour qu’on fixe un rendez-vous et que vous ne soyez pas pris au dépourvu.
  • Intéressez-moi à votre projet. Je ne vous connais pas et je ne vous dois rien. Si vous voulez avoir mon temps et mon intérêt, soyez pertinent…
  • Malgré toutes ces mises en garde, il est possible que je ne puisse acquiescer à votre demande. Mon objectif premier est de faire vivre ma boîte, Yulbiz et de profiter de la vie le peu de temps libre qu’il me reste. Votre travail de session, recherche, entrevue ou autre est une demande qui gruge du temps sur mon objectif premier et bonne chance à vous…

Prix Webcom «Industrie numérique-soutenir l’excellence québécoise »


Lors du Webcom de jeudi dernier, j’ai eu le bonheur incommensurable d’être honorée par le Prix Webcom «Industrie numérique-soutenir l’excellence québécoise». C’est seulement la 2e fois de ma vie que je reçois un trophée. La première était pour une course à obstacles des serveurs dans le Vieux-Québec. Ce prix est donc très touchant pour moi. D’autant plus qu’il me vient de mes pairs, que je ne savais pas être en compétition et que l’autre lauréat de ce prix est le monument des TI au Québec, Michel Cartier. Un gros merci à Webcom.

P.-S. J’ai reçu une avalanche de reconnaissance ce dernier mois. Je m’excuse auprès de ceux qui trouvent que je me vante trop et que ce blogue devient une planche d’autopromo. Je vais revenir à la programmation régulière. Ça m’intimide de recevoir tous ces prix puisque je ne suis encore qu’en début de carrière (j’espère travailler encore un autre 20 ans) et que lorsqu’on semble être « arrivé », ça donne un peu le vertige…

Discussion / badinage avec le pote Christian Aubry après la réception de ce prix

Conférence : Qu’est-ce que le Web 2.0 et le web 3.0 dans un contexte géomatique?

Tout à l’heure, je serai conférencière de prestige (grosse respiration haletante ici) à l’événement Géomatique 2009. J’y expliquerai les bases du Web 2.0, je fabulerai sur ce que peut être le Web 3.0 (parce que nous ne le savons pas encore) et je survolerai ce que ça peut vouloir dire dans un contexte géomatique (l’informatique appliquée à la géographie). Voici donc une idée de la présentation que j’y ferai.

Le Lab VOXtv Chronique les changements que vivent présentement les médias ?

Pour ma sixième chronique, à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu des changements que vivent présentement les médias

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :
Baladodiffusion du colloque sur l’éthique des médias

Questionnement sur le code déontologique des journalistes membres de la FPJQ

Pour ces journalistes qui vomissent sur Twitter et sur les blogues

Webdiffusion de ma conférence sur l’avenir des médias

Conférence sur « Et si j’étais propriétaire du Journal de Montréal? »

La crise appréhendée des journaux au Québec

À propos de l’expérience CNN/Facebook

Génération C ma participation à la table ronde consommation

C’est dans quelques heures que je vais participer à un panel sur la Génération C dans un contexte de consommation. Cet événement est organisé par le CEFRIO et il me permettra pour la première fois d’intervenir (un terme qu’aiment bien les potes d’outre-Atlantique) dans ma ville natale de Québec. Voici la présentation de ma brève allocution :

 

MAJ
Quelques hyperliens sur des billets parlant de ma conférence :
#genc: atelier 3 - volet consommation

Compte rendu du colloque Génération C

15 femmes qui feront bouger le Québec, merci Les Affaires

Une autre grande respiration par le nez. Je me dois d’aller faire une couple de brassées de lavages afin de ne pas « péter plus haut que le trou » comme on dit en bon québécois. C’est que je suis grandement honorée de faire partie de la dernière édition spéciale du Journal Les Affaires. En couverture, on peut y lire le gros titre 15 femmes qui feront bouger le Québec. Voici donc ce qu’on y dit en intro :

Leur vision inspire leurs employés et clients; leurs actions permettent au Québec de se développer. Ces leaders ne font pas qu’influencer : elles changent le monde des affaires. C’est pourquoi, à l’occasion du Gala 2009 du Réseau des femmes d’affaires, qui a lieu à Montréal le 20 octobre, nous vous présentons notre sélection de 15 femmes qui feront bouger le Québec. Qu’elles proviennent des secteurs coopératif, des communications, de la recherche, de l’éducation, du capital de risque et qu’elles soient gestionnaires ou entrepreneures, ces dirigeantes ont toutes un point en commun : elles se sont imposées comme des modèles qui témoignent de la progression des femmes dans l’économie.

Plus spécifiquement, on mentionne :

La gourou des médias sociaux

“Mon blogue est mon seul outil de marketing. Je n’ai plus besoin de chercher des clients. Ce sont eux qui m’appellent.” Pas de fausse modestie pour Michelle Blanc. Après tout, elle est l’experte du marketing et des stratégies Internet au Québec, et une influente blogueuse.

Vidons tout de suite la question de son changement de sexe. Pourquoi en a-t-elle autant parlé dans son blogue ? “Comment faire autrement ? Ça ne passe pas inaperçu ! Et puis, j’ai fait ma marque dans les médias sociaux sous le prénom de Michel. Il fallait bien que je dise aux clients pourquoi ils avaient désormais affaire à Michelle.”

Selon elle, “les entreprises québécoises sont endormies” en matière de Net transactionnel. À preuve : de 40 à 60 % des dépenses en ligne des Québécois vont à l’étranger. Nos entreprises ont d’autant plus de difficulté à apprivoiser la bête qu’elles craignent d’être critiquées publiquement. Or, une bonne partie du magasinage se fait maintenant sur Internet. “C’est du bouche-à-oreille à puissance mille”, indique Michelle Blanc. Les entreprises ont intérêt à suivre la conversation et à y prendre part.

Elle donne l’exemple d’un client, Dessins Drummond, dont le président tient un blogue. Les clients peuvent lui adresser des questions auxquelles il répond. Un jour, il reçoit un mot d’une dame se plaignant que le très grand lit à deux places qu’elle a acheté ne passait pas dans les escaliers de sa maison. Le dirigeant a fait modifier les plans de ses maisons, améliorant ainsi son produit.

“Les entreprises paient des fortunes en groupes de discussion alors qu’elles peuvent obtenir gratuitement le même résultat sur le Web.”

Que dire sauf un gros merci à l’équipe rédactionnelle d’avoir songé à ma petite personne, félicitations aux autres sélectionnées et merci à la journaliste Nathalie Vallerand d’avoir rédigé ce trop gentil papier. Je suis rouge (ça va me donner un petit air bronzé pour quelques jours).

MAJ
Voici quelques twitts reliés à ce billet :

c’est drôle (et tout à fait normal) mais je suis toute émotive présentement. Vais aller voir ma Bibitte d’amour et relaxer un peu à St-Jean,
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/4900791431
De recevoir tout ces honneurs, ça me fait songer à la mort. À celle que je ne me suis pas donnée … fiou
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/4900820119
La résilience = pourquoi je suis encore en vie malgré les épreuves et comment celles-ci m’ont permis de grandir encore +
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/4913422667

The Twitter Tim.es : votre journal Twitter personalisé

Un nouvel outil, qui est toujours en Beta privé, promet de me captiver désormais. Il s’agit de The Twitter Tim.es. C’est en fait un journal personnalisé qui est tiré des petits hyperliens se retrouvant dans les Twitts les plus populaires des gens que vous suivez sur Twitter. Vraiment, mais là, vraiment pertinent et ça va faciliter la vie des gens qui comme moi, ne sont pas des Twittersnobs.
Vous pouvez lire mon propre Twitter Tim.es personnalisé ici
http://www.twittertim.es/michelleblanc

Le petit tour vidéo de l’application:

The Twitter Times - Video Tour from Maxim Grinev on Vimeo.

Ça fait déjà un bon bout que je dis que je ne vais plus aux nouvelles mais que les nouvelles viennent maintenant à moi. C’est un autre outil qui concrétise de plus en plus cette vision…