<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Gourou, vaginite et sphère publique/privée</title>
	<atom:link href="http://www.michelleblanc.com/2010/11/01/gourou-vaginite-sphere-publique-privee/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.michelleblanc.com/2010/11/01/gourou-vaginite-sphere-publique-privee/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gourou-vaginite-sphere-publique-privee</link>
	<description>Réflexions, veille et stratégies de gestion et marketing Internet</description>
	<lastBuildDate>Thu, 24 May 2012 02:13:13 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>Par : Avis à mes détracteurs, La conversation, c’est de jaser… &#8226; Michelle Blanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2010/11/01/gourou-vaginite-sphere-publique-privee/comment-page-1/#comment-205845</link>
		<dc:creator>Avis à mes détracteurs, La conversation, c’est de jaser… &#8226; Michelle Blanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 20:56:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=4716#comment-205845</guid>
		<description>[...] Bin oui justement, de parler d’autres choses ça fait parti d’une saine conversation. D’ailleurs on revient toujours avec quelques statuts Twitter choc, comme celui de ma vaginite, de ma blague du premier avril (sans mentionner que c’était une blague du 1ier avril), de mes recettes ou de mon chien. C’est gens là n’ont pas compris que comme dans la conversation hors web, celle du web se doit aussi d’être variée, diversifiée, venant de vos tripes et vivante. J’ai déjà expliqué qu‘à cause de la loi des grands nombres, je suis maintenant plus en mode broadcast que de réelle discussion, mais ça ne m’empêche pas de répondre à ceux qui m’interpellent (dans la mesure du possible) et surtout, d’être spontanée et diversifiée dans mes partages de contenus. D’ailleurs la question de mon blogue de Charlotte, fait maintenant partie du contenu de mes conférences et est une analyse de cas médias sociaux fascinante (elle a eu 13 000 pages vues lors du premier mois en ligne et oui, ce n’est qu’un chien). J’ai en outre valorisé les avantages stratégiques de savoir déconner, parler De l’importance du pâté chinois dans une stratégie médias sociaux, de l’importance de garder sa saveur linguistique régionale, d’aborder des sujets aussi sérieux que celui de la mort, De la transparence, de la mise en scène et de la perte de contrôle, et du narcissisme et de ma vaginite. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Bin oui justement, de parler d’autres choses ça fait parti d’une saine conversation. D’ailleurs on revient toujours avec quelques statuts Twitter choc, comme celui de ma vaginite, de ma blague du premier avril (sans mentionner que c’était une blague du 1ier avril), de mes recettes ou de mon chien. C’est gens là n’ont pas compris que comme dans la conversation hors web, celle du web se doit aussi d’être variée, diversifiée, venant de vos tripes et vivante. J’ai déjà expliqué qu‘à cause de la loi des grands nombres, je suis maintenant plus en mode broadcast que de réelle discussion, mais ça ne m’empêche pas de répondre à ceux qui m’interpellent (dans la mesure du possible) et surtout, d’être spontanée et diversifiée dans mes partages de contenus. D’ailleurs la question de mon blogue de Charlotte, fait maintenant partie du contenu de mes conférences et est une analyse de cas médias sociaux fascinante (elle a eu 13 000 pages vues lors du premier mois en ligne et oui, ce n’est qu’un chien). J’ai en outre valorisé les avantages stratégiques de savoir déconner, parler De l’importance du pâté chinois dans une stratégie médias sociaux, de l’importance de garder sa saveur linguistique régionale, d’aborder des sujets aussi sérieux que celui de la mort, De la transparence, de la mise en scène et de la perte de contrôle, et du narcissisme et de ma vaginite. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : A. Mondoux</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2010/11/01/gourou-vaginite-sphere-publique-privee/comment-page-1/#comment-114106</link>
		<dc:creator>A. Mondoux</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Nov 2010 16:09:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=4716#comment-114106</guid>
		<description>Cher Christian.

Je ne doute pas de la bonne volonté de ceux et celles sont  « très vigilants quant à l&#039;arrivée des ‘marchands du temple’ », mais c’est que le loup est déjà entré dans la bergerie ! Mieux, on le célèbre désormais en tant que mouton nouveau. À preuve : 

Ta formule « INTELLIGENCE =&gt; INTELLIGIBLE =&gt; CRÉER DU SENS CONCRET =&gt; DE LA VALEUR UTILE » me sidère. Comment diable arrive-t-on à établir une équivalence entre intelligence, concrétude  et valeur ? Avec des valeurs « utiles » en plus !! L’intelligence se ramène-t-elle à seulement de l’utile ?  Comment diable le SENS (signification) peut-il être concret ??!!??  (et qu’est-ce que du sens « non-concret » ??!??) Devons-nous comprendre que le sens peut être appréhendé sans symbole (représentation); que nous aurions une emprise directe sur la vérité des choses, sans représentation symbolique/idéologique (le « non concret ») ? Ciel, c’est justement ainsi que le naissent les tentations totalitaires… 

Les valeurs ne sont pas utiles (pas plus qu’inutiles), elles sont des affects, on n’adhère ou pas. Discriminer ainsi, c’est établir une hiérarchie entre les valeurs « utiles » et  « inutiles » : drôle de société où les rapports de force se font ainsi sur le « concret » (qui décide de ce qui est utile….). Le sens de l’appartenance et de la filiation, l’amour, l’honneur c’est du concret, du pas utile ? En fait le concept-clé ici est matérialisation, le maniement de l’outil en vue d’une production concrète (réduction de l’intelligence à de l’intelligible, du symbole à un signal, de la valeur à utilité). Mais qu’est-ce qui est donc à l’origine de cette fixation sur la production…. Tiens donc, revoici le capitalisme qui se pointe du bout du Capital : produire plus, avec toujours plus de profit. Ici la notion de performance-  économique - devient la métaphore sociale, son  fondement même : l’important est de maximiser la production /le profit, soit « créer de la valeur en moins de 8 mn » (parce qu’en 10, 20 ou 30 minutes, la valeur cesse d’être « utile » ?). Qu’est-ce qu’un sens « performant » ? Celui qui est concret ?  Utile ? Utile en quoi, pour qui ? Elles sont là, ami Christian, les véritables chimères que tu redoutes avec raison : plus possible de penser le monde hors des assises de la production capitaliste : augmenter son efficacité en ayant des valeurs « utiles », maximiser son exposition (augmenter la circulation de messages où se greffent de la pub), de devenir soi-même une marque de commerce, etc.  De fait, la matérialisation des choses se fait marchandisation et consommation de masse. Voilà l’ultime concrétude des choses (dûment achetées et consommées en vue de rachats futurs)! Le risque est que l’on devienne incapables de penser, de faire abstraction justement, pour créer effectivement un monde réellement nouveau; mais non, on reste prisonnier des concrétudes et autres utilités d’un système qui a malheureusement fait ses tristes preuves. Pour ma part, j’aime les inutilités de Picasso, celles de Pagnol, de Wharol, de Quignard et de bien d’autres.

La dérive du livre (les Stars du Web 2.0) dont tu fais allusion, n’est en fait qu’une extension d’une dérive précédente : nous sommes en présence d’une idéologie qui se présente comme non idéologique (technique, efficacité gestionnaire, les valeurs « utiles »,  etc.). La seule façon de représenter un social qui serait fondé sur le primat absolu de l’individu (qu’il soit star narcissique ou blogueur émérite) est de rendre ce social neutre en apparence, c’est-à-dire technique (efficace, optimal ; bref tout entier consacré à la production. Si tu es vite à souligner (avec une pointe d’ironie ?) qu’à « l&#039;Université, le jargon des sciences sociales et sa manipulation habile de concepts abstraits se mérite tous les honneurs », je te souligne qu’il y a plein d’experts et consultants qui font leur choux gras, justement, de leur «  manipulation habile de concepts abstraits » (à  moins que, « mashups », « Tag Cloud » et autres soient soudainement devenus « concrets ».  Ou bien, issus de la technique/outil, ils sont consacrés d’office utiles ce qui les sauve de la « tare » de l’abstraction ?). Pourquoi entendais-je sourdre entre tes lignes une critique contre l’abstrait (versus la supposée concrétude tant valorisée par un des courants du Web 2.0) ? S’agissant après tout de médias dits « sociaux », pourquoi la sociologie n’aurait pas légitimement son mot à dire ? Elle serait trop « abstraite » ? En quoi le jargon des sciences sociales est-il moins/plus abstrait que le jargon des autres spécialistes ? Et puis, n’est-ce pas l’instrumentalisation derrière tout ce débat (l’outil, l’utilité, la production, etc.), c’est-à-dire prôner le mode d’emploi (les valeurs « utiles »), qui sert justement de légitimation idéologique  pour s’imposer parmi tous les autres discours  du Web 2.0 ? 

Contrairement à ce que tu crois, je ne suis pas de ceux qui, à propos du Web 2.0,  «  l&#039;ont découvert de l&#039;extérieur depuis très récemment ». Ce n’est pas que j’ai regardé le train passer - j’œuvre dans ce domaine depuis plus de 25 ans  et j’ai bien vu le phénomène, peut-être même trop vu : j’ai opté de ne pas monter à bord de ce courant spécifique des activités liées aux TIC que je trouve trop aligné sur la logique marchande, d’où mon retour à ma formation première de sociologue. Le Web 2.0 n’est pas monolithique, défini uniquement par la même communauté de leaders informels, une concrétude achevée par un quelconque mode d’emploi instrumental. Nous sommes en plein médias sociaux ? Parfait. Bienvenu à la multitude, pas celle qui est castrée par une soi-disant autorégulation naturelle (la communauté d’intérêt, la ruche ou la fourmilière) ; non, embrassons la multitude qui se fait pluralité, celle qui force toutes ces communautés à s’ouvrir une fenêtre sur le social. Ici commence les luttes idéologiques. Et ce n’est pas de l’abstraction, loin de là. Dans ce monde de certitudes (le concret et l’utilitaire), je prends le parti du questionnement. 

À mercredi !

A.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Christian.</p>
<p>Je ne doute pas de la bonne volonté de ceux et celles sont  « très vigilants quant à l&#8217;arrivée des ‘marchands du temple’ », mais c’est que le loup est déjà entré dans la bergerie ! Mieux, on le célèbre désormais en tant que mouton nouveau. À preuve : </p>
<p>Ta formule « INTELLIGENCE =&gt; INTELLIGIBLE =&gt; CRÉER DU SENS CONCRET =&gt; DE LA VALEUR UTILE » me sidère. Comment diable arrive-t-on à établir une équivalence entre intelligence, concrétude  et valeur ? Avec des valeurs « utiles » en plus !! L’intelligence se ramène-t-elle à seulement de l’utile ?  Comment diable le SENS (signification) peut-il être concret ??!!??  (et qu’est-ce que du sens « non-concret » ??!??) Devons-nous comprendre que le sens peut être appréhendé sans symbole (représentation); que nous aurions une emprise directe sur la vérité des choses, sans représentation symbolique/idéologique (le « non concret ») ? Ciel, c’est justement ainsi que le naissent les tentations totalitaires… </p>
<p>Les valeurs ne sont pas utiles (pas plus qu’inutiles), elles sont des affects, on n’adhère ou pas. Discriminer ainsi, c’est établir une hiérarchie entre les valeurs « utiles » et  « inutiles » : drôle de société où les rapports de force se font ainsi sur le « concret » (qui décide de ce qui est utile….). Le sens de l’appartenance et de la filiation, l’amour, l’honneur c’est du concret, du pas utile ? En fait le concept-clé ici est matérialisation, le maniement de l’outil en vue d’une production concrète (réduction de l’intelligence à de l’intelligible, du symbole à un signal, de la valeur à utilité). Mais qu’est-ce qui est donc à l’origine de cette fixation sur la production…. Tiens donc, revoici le capitalisme qui se pointe du bout du Capital : produire plus, avec toujours plus de profit. Ici la notion de performance-  économique &#8211; devient la métaphore sociale, son  fondement même : l’important est de maximiser la production /le profit, soit « créer de la valeur en moins de 8 mn » (parce qu’en 10, 20 ou 30 minutes, la valeur cesse d’être « utile » ?). Qu’est-ce qu’un sens « performant » ? Celui qui est concret ?  Utile ? Utile en quoi, pour qui ? Elles sont là, ami Christian, les véritables chimères que tu redoutes avec raison : plus possible de penser le monde hors des assises de la production capitaliste : augmenter son efficacité en ayant des valeurs « utiles », maximiser son exposition (augmenter la circulation de messages où se greffent de la pub), de devenir soi-même une marque de commerce, etc.  De fait, la matérialisation des choses se fait marchandisation et consommation de masse. Voilà l’ultime concrétude des choses (dûment achetées et consommées en vue de rachats futurs)! Le risque est que l’on devienne incapables de penser, de faire abstraction justement, pour créer effectivement un monde réellement nouveau; mais non, on reste prisonnier des concrétudes et autres utilités d’un système qui a malheureusement fait ses tristes preuves. Pour ma part, j’aime les inutilités de Picasso, celles de Pagnol, de Wharol, de Quignard et de bien d’autres.</p>
<p>La dérive du livre (les Stars du Web 2.0) dont tu fais allusion, n’est en fait qu’une extension d’une dérive précédente : nous sommes en présence d’une idéologie qui se présente comme non idéologique (technique, efficacité gestionnaire, les valeurs « utiles »,  etc.). La seule façon de représenter un social qui serait fondé sur le primat absolu de l’individu (qu’il soit star narcissique ou blogueur émérite) est de rendre ce social neutre en apparence, c’est-à-dire technique (efficace, optimal ; bref tout entier consacré à la production. Si tu es vite à souligner (avec une pointe d’ironie ?) qu’à « l&#8217;Université, le jargon des sciences sociales et sa manipulation habile de concepts abstraits se mérite tous les honneurs », je te souligne qu’il y a plein d’experts et consultants qui font leur choux gras, justement, de leur «  manipulation habile de concepts abstraits » (à  moins que, « mashups », « Tag Cloud » et autres soient soudainement devenus « concrets ».  Ou bien, issus de la technique/outil, ils sont consacrés d’office utiles ce qui les sauve de la « tare » de l’abstraction ?). Pourquoi entendais-je sourdre entre tes lignes une critique contre l’abstrait (versus la supposée concrétude tant valorisée par un des courants du Web 2.0) ? S’agissant après tout de médias dits « sociaux », pourquoi la sociologie n’aurait pas légitimement son mot à dire ? Elle serait trop « abstraite » ? En quoi le jargon des sciences sociales est-il moins/plus abstrait que le jargon des autres spécialistes ? Et puis, n’est-ce pas l’instrumentalisation derrière tout ce débat (l’outil, l’utilité, la production, etc.), c’est-à-dire prôner le mode d’emploi (les valeurs « utiles »), qui sert justement de légitimation idéologique  pour s’imposer parmi tous les autres discours  du Web 2.0 ? </p>
<p>Contrairement à ce que tu crois, je ne suis pas de ceux qui, à propos du Web 2.0,  «  l&#8217;ont découvert de l&#8217;extérieur depuis très récemment ». Ce n’est pas que j’ai regardé le train passer &#8211; j’œuvre dans ce domaine depuis plus de 25 ans  et j’ai bien vu le phénomène, peut-être même trop vu : j’ai opté de ne pas monter à bord de ce courant spécifique des activités liées aux TIC que je trouve trop aligné sur la logique marchande, d’où mon retour à ma formation première de sociologue. Le Web 2.0 n’est pas monolithique, défini uniquement par la même communauté de leaders informels, une concrétude achevée par un quelconque mode d’emploi instrumental. Nous sommes en plein médias sociaux ? Parfait. Bienvenu à la multitude, pas celle qui est castrée par une soi-disant autorégulation naturelle (la communauté d’intérêt, la ruche ou la fourmilière) ; non, embrassons la multitude qui se fait pluralité, celle qui force toutes ces communautés à s’ouvrir une fenêtre sur le social. Ici commence les luttes idéologiques. Et ce n’est pas de l’abstraction, loin de là. Dans ce monde de certitudes (le concret et l’utilitaire), je prends le parti du questionnement. </p>
<p>À mercredi !</p>
<p>A.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Christian Aubry</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2010/11/01/gourou-vaginite-sphere-publique-privee/comment-page-1/#comment-114063</link>
		<dc:creator>Christian Aubry</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 16:46:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=4716#comment-114063</guid>
		<description>@André Nul ne peut être contre la vertu et tes propos n&#039;en sont pas exempts, loin de là. Ceci dit, il me semble que ton discours (qui répond à ma question par une autre question plutôt que par une réponse) critique essentiellement la tentative de récupération des concepts 2.0 par le système marchand/néo-libéral qui est inévitable et à laquelle nous assistons depuis quelques temps plutôt que cette logique elle-même.

En ce qui concerne le phénomène communautaire, je te renvoie par exemple à &lt;a href=&quot;http://www.duperrin.com/2010/11/15/le-web-2-0-a-t-il-tue-les-communautes/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;cet excellent billet de Bertrand Duperrin&lt;/a&gt; qui, ce matin, dénonce les marchands de chimères 2.0 et rétablit les communautés dans un contexte intelligible. En fait, les adopteurs précoces du Web 2.0 (pas ceux qui, comme toi, l&#039;ont découvert de l&#039;extérieur depuis très récemment, mais ceux qui l&#039;explorent activement depuis 3 ans ou plus) sont également très vigilants quant à l&#039;arrivée des &quot;marchands du temple&quot; dans l&#039;arène de la &quot;conversation&quot; -- transformée un peu trop vite en impératif de conversion.

Car c&#039;est d&#039;INTELLIGENCE dont nous avons besoin, André, pas de chimères. INTELLIGENCE =&gt; INTELLIGIBLE =&gt; CRÉER DU SENS CONCRET =&gt; DE LA VALEUR UTILE. Si, à l&#039;Université, le jargon des sciences sociales et sa manipulation habile de concepts abstraits se mérite tous les honneurs, je doute de son efficacité à la tribune de webcom (&quot;Des cas concrets, des directions précises, SVP!&quot;) et encore plus à celle du webcom live (&quot;comment créer de la valeur en moins de 8 mn&quot;).

En ce qui concerne le politique, je pense sincèrement que la dynamique des réseaux décentralisés, qui multiplient les échanges, les angles, les points de vue et leurs expressions, tend à rendre les organisations un peu moins hiérarchiques et un peu plus transparentes. Pas par désir, certes, mais par nécessité car, à la longue, ce qui est payant est ce qui est vrai, confirmé et accepté par une majorité d&#039;acteurs ou de commentateurs, donc ce qui est le plus proche de la réalité objective, voire scientifique.

Il est évident, cependant, que les sociétés n&#039;évoluent pas en une semaine et que nous assistons actuellement à toutes sortes de manifestations de résistance, de contre-attaque ou de récupération de la part des systèmes de pouvoir hiérarchiques hérités de la société productiviste industrielle du siècle dernier. Mais je crois que nous allons dans la bonne direction.

Le &quot;JE ME MOI&quot;, en effet, est un héritage direct d&#039;un &lt;em&gt;star system&lt;/em&gt; à mon avis révolu. À cet égard, le titre du livre récent de Dominic Arpin et Pat Dion est révélateur d&#039;un détournement de sens pervers: « &lt;em&gt;Comment devenir une star des médias sociaux&lt;/em&gt; » reflète une préoccupation liée aux &lt;em&gt;mass medias&lt;/em&gt;, pas aux médias sociaux. Les gens qui voient clairs dans l&#039;évolution techno-sociologiques en cours ne s&#039;y arrêteront même pas, à moins de vouloir profiter des restes de pouvoir des médias de masse.

À mercredi !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@André Nul ne peut être contre la vertu et tes propos n&#8217;en sont pas exempts, loin de là. Ceci dit, il me semble que ton discours (qui répond à ma question par une autre question plutôt que par une réponse) critique essentiellement la tentative de récupération des concepts 2.0 par le système marchand/néo-libéral qui est inévitable et à laquelle nous assistons depuis quelques temps plutôt que cette logique elle-même.</p>
<p>En ce qui concerne le phénomène communautaire, je te renvoie par exemple à <a href="http://www.duperrin.com/2010/11/15/le-web-2-0-a-t-il-tue-les-communautes/" rel="nofollow">cet excellent billet de Bertrand Duperrin</a> qui, ce matin, dénonce les marchands de chimères 2.0 et rétablit les communautés dans un contexte intelligible. En fait, les adopteurs précoces du Web 2.0 (pas ceux qui, comme toi, l&#8217;ont découvert de l&#8217;extérieur depuis très récemment, mais ceux qui l&#8217;explorent activement depuis 3 ans ou plus) sont également très vigilants quant à l&#8217;arrivée des &laquo;&nbsp;marchands du temple&nbsp;&raquo; dans l&#8217;arène de la &laquo;&nbsp;conversation&nbsp;&raquo; &#8212; transformée un peu trop vite en impératif de conversion.</p>
<p>Car c&#8217;est d&#8217;INTELLIGENCE dont nous avons besoin, André, pas de chimères. INTELLIGENCE =&gt; INTELLIGIBLE =&gt; CRÉER DU SENS CONCRET =&gt; DE LA VALEUR UTILE. Si, à l&#8217;Université, le jargon des sciences sociales et sa manipulation habile de concepts abstraits se mérite tous les honneurs, je doute de son efficacité à la tribune de webcom (&laquo;&nbsp;Des cas concrets, des directions précises, SVP!&nbsp;&raquo;) et encore plus à celle du webcom live (&laquo;&nbsp;comment créer de la valeur en moins de 8 mn&nbsp;&raquo;).</p>
<p>En ce qui concerne le politique, je pense sincèrement que la dynamique des réseaux décentralisés, qui multiplient les échanges, les angles, les points de vue et leurs expressions, tend à rendre les organisations un peu moins hiérarchiques et un peu plus transparentes. Pas par désir, certes, mais par nécessité car, à la longue, ce qui est payant est ce qui est vrai, confirmé et accepté par une majorité d&#8217;acteurs ou de commentateurs, donc ce qui est le plus proche de la réalité objective, voire scientifique.</p>
<p>Il est évident, cependant, que les sociétés n&#8217;évoluent pas en une semaine et que nous assistons actuellement à toutes sortes de manifestations de résistance, de contre-attaque ou de récupération de la part des systèmes de pouvoir hiérarchiques hérités de la société productiviste industrielle du siècle dernier. Mais je crois que nous allons dans la bonne direction.</p>
<p>Le &laquo;&nbsp;JE ME MOI&nbsp;&raquo;, en effet, est un héritage direct d&#8217;un <em>star system</em> à mon avis révolu. À cet égard, le titre du livre récent de Dominic Arpin et Pat Dion est révélateur d&#8217;un détournement de sens pervers: « <em>Comment devenir une star des médias sociaux</em> » reflète une préoccupation liée aux <em>mass medias</em>, pas aux médias sociaux. Les gens qui voient clairs dans l&#8217;évolution techno-sociologiques en cours ne s&#8217;y arrêteront même pas, à moins de vouloir profiter des restes de pouvoir des médias de masse.</p>
<p>À mercredi !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : A. Mondoux</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2010/11/01/gourou-vaginite-sphere-publique-privee/comment-page-1/#comment-114058</link>
		<dc:creator>A. Mondoux</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 14:40:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=4716#comment-114058</guid>
		<description>Plus sérieusement, Christian,je conteste ta vision de la multitude, de la plèbe numérique ; cette vision où elle se représenterait «toute seule» organiquement (seule façon de préserve le moi du social). Ce discours là, il est connu depuis des lustres : c&#039;est la bonne vieille philosophie néolibérale du laisser-faire où la main invisible, est désormais autorégulation; laissons les choses faire et nous aurons une société plus juste. Fini les idéologies, concentrons-nous sur les «vraies choses» concrètes. Étonnant comment les vraies choses ne cessent d&#039;être de l&#039;ordre de la logique marchande. Je me méfie de ces discours qui prétendent parler au nom de la multitude, que ce soit sous forme de «l&#039;émancipation naturelle», du retrait de l&#039;État (Viva el Harper)ou de l&#039;auto-réglementation des marchés qui, en passant, nous ont notamment donné ces beaux legs que sont la crise des produits dérivés de Wall Street et, pour se mettre à la table du capitalisme, une belle nappe de pétrole dans le Golfe du Mexique.  À mon tour donc, cher Christian, de te demande qu&#039;est-ce que proposons-nous de concret sur le plan socio-politique ? Quels sont les vraies choses qui nous ferons sortir de la logique marchande et de ses 101 trucs pour entreprises. Le discours social est par essence symbolique, et en ce sens tout aussi «concret» que le reste; lui opposer la concrétude du marché (tous ces discours «publicistes» animant une certaine vision du Web 2.0) n&#039;est pas une option valable et encore moins viable (vu l&#039;état de la planète...).

À+

André

André</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Plus sérieusement, Christian,je conteste ta vision de la multitude, de la plèbe numérique ; cette vision où elle se représenterait «toute seule» organiquement (seule façon de préserve le moi du social). Ce discours là, il est connu depuis des lustres : c&#8217;est la bonne vieille philosophie néolibérale du laisser-faire où la main invisible, est désormais autorégulation; laissons les choses faire et nous aurons une société plus juste. Fini les idéologies, concentrons-nous sur les «vraies choses» concrètes. Étonnant comment les vraies choses ne cessent d&#8217;être de l&#8217;ordre de la logique marchande. Je me méfie de ces discours qui prétendent parler au nom de la multitude, que ce soit sous forme de «l&#8217;émancipation naturelle», du retrait de l&#8217;État (Viva el Harper)ou de l&#8217;auto-réglementation des marchés qui, en passant, nous ont notamment donné ces beaux legs que sont la crise des produits dérivés de Wall Street et, pour se mettre à la table du capitalisme, une belle nappe de pétrole dans le Golfe du Mexique.  À mon tour donc, cher Christian, de te demande qu&#8217;est-ce que proposons-nous de concret sur le plan socio-politique ? Quels sont les vraies choses qui nous ferons sortir de la logique marchande et de ses 101 trucs pour entreprises. Le discours social est par essence symbolique, et en ce sens tout aussi «concret» que le reste; lui opposer la concrétude du marché (tous ces discours «publicistes» animant une certaine vision du Web 2.0) n&#8217;est pas une option valable et encore moins viable (vu l&#8217;état de la planète&#8230;).</p>
<p>À+</p>
<p>André</p>
<p>André</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : A. Mondoux</title>
		<link>http://www.michelleblanc.com/2010/11/01/gourou-vaginite-sphere-publique-privee/comment-page-1/#comment-114057</link>
		<dc:creator>A. Mondoux</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 14:23:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michelleblanc.com/?p=4716#comment-114057</guid>
		<description>Cher Christian.

Tu me vois ravi (Shankar) de ma future présence à ton émission. J&#039;espère que  nous y parlerons de tout et surtout de MOI MOI MOI. Au fond, c&#039;est vrai qu&#039;il est chouette ton futur puisque MOI MOI MOI j&#039;y serai. ET puisque nous tous serons des MOI MOI MOI, fini le chiant NOUS NOUS NOUS, on en fera une abstraction,un dinosaure de ce qui a malheureusement été, et ainsi nous pourrons tous être MOI MOI MOI. C&#039;est que j&#039;ai hâte MOI MOI MOI.

André</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Christian.</p>
<p>Tu me vois ravi (Shankar) de ma future présence à ton émission. J&#8217;espère que  nous y parlerons de tout et surtout de MOI MOI MOI. Au fond, c&#8217;est vrai qu&#8217;il est chouette ton futur puisque MOI MOI MOI j&#8217;y serai. ET puisque nous tous serons des MOI MOI MOI, fini le chiant NOUS NOUS NOUS, on en fera une abstraction,un dinosaure de ce qui a malheureusement été, et ainsi nous pourrons tous être MOI MOI MOI. C&#8217;est que j&#8217;ai hâte MOI MOI MOI.</p>
<p>André</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

