Archives pour Blogues d'affaires
Je ne suis certes pas la seule à parler de passion. Déjà, dans le chapitre Bloguer pour vendre (PDF) du livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires, je vous disais que c’était l’un des éléments essentiels d’une présence blogue efficace. Chris Brogan, nous offre le eBook gratuit Personal branding for the business professional. Dans ce court, mais très instructifs document, il a des sous-titres particulièrement pertinents, qui vont exactement dans le sens de ce que je répète déjà depuis un certain temps :
Passion drives personnal brand
Passion is rarely aligned with what is popular
Passion is hard to fake
Passion includes mistakes and failure
Passion means helping others see it
Passion requires work and thought
Passion isn’t a “me too” game
Je ne peux qu’être entièrement d’accord avec ça…
Article publié le Lundi, 8 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique et Web 2.0.
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Pour les lecteurs assidus de ce blogue, vous avez sans doute remarqué un billet s’intitulant Parti Conservateur, un nouveau site “poche” puis un autre Mon blogue censuré par le gouvernement fédéral. Ces deux contenus méritent quelques explications.
Concernant le premier billet, il est à noter :
• Que ce n’est pas un billet de nature politique. Il s’agit plutôt d’une critique sévère, mais « politiquement neutre » qui a été inspirée d’une conversation avec le journaliste Tristan Péloquin. Les sites des autres partis politiques seront aussi critiqués, lorsque le temps me le permettra et comme je l’ai toujours fait durant les périodes électorales. Vous pouvez consulter ma rubrique Gouvernement électronique pour vous rendre compte que je critique de manière égale, tous les partis. Je critique d’ailleurs de manière objective tous les sites d’organisations gouvernementales ou non, lorsque je juge que cela est approprié.
Concernant le deuxième billet :
• La censure n’est pas encore confirmée par une tierce partie.
• La censure est peut-être l’œuvre d’un gestionnaire réseau zélé qui a décidé par lui-même de « protéger » l’image de son gouvernement. Le lien entre le Parti Conservateur et cet acte possible de censure, n’est pas encore fait.
• Si effectivement il est possible de prouver une ingérence du bureau du premier ministre dans la ligne éditoriale des contenus que peuvent consulter les employés fédéraux, c’est inacceptable, ignoble et antidémocratique.
• Il appert, selon les commentaires qui sont sur le site de Branchez-vous!, que ce sont des contenus spécifiques qui sont hors d’accès des employés gouvernementaux, d’où l’apparence de censure.
Article publié le Lundi, 8 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Démocratie en ligne, Gouvernement électronique et politique et internet.
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Lors d’un meeting avec la direction et les employés de DessinsDrummond.com, je fis un jour cette sortie :
Je viens ici, je dis ce qu’il faut faire, je reviens un mois plus tard et c’est déjà fait! C’est quoi ces affaires là? Je n’ai même pas la chance de me répéter, bande de trop efficaces!
Un autre de mes anciens clients qui est vites « en mautadit » et avec qui je n’ai plus de mandats parce qu’il a compris ça fait un méchant moment est Pierre Bouchard d’Indico communication. C’est un pro des relations publiques traditionnelles qui s’est mis au blogue et qui les utilise maintenant comme outil de gestion de l’opinion publique lors de projets immobiliers d’importance. Il a eu un succès retentissant avec Le marché du Vieux-Longueuil et il récidive avec un projet immobilier pour Couche-Tard et un autre pour alimentation Métro.
Bravo cher Pierre pour cette vision proactive de ce à quoi peuvent servir les blogues dans un contexte de gestion de la communication et de l’opinion publique. Son étude de cas du marché du Vieux-Longueuil est ici et y-a-t-il des clients dans la salle qui veulent une consultante et qui ne sont pas très vite à assimiler les apprentissages? J’aimerais presque ça avoir des clients nono…
MAJ
Reçu via Twitter
Billet intéressant. Je travaille pour le gouv. Celui qui paie 3 fois pour le même rapport ! Payant pour toi, mais plate à mort!
Bon, alors je répète ma question, Y-a-t-il des fonctionnaires qui veulent une consultante?
Article publié le Vendredi, 5 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Innovation et Relations publiques Internet.
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Ce billet est particulièrement vrai pour des gens que je connais … de réputation Web. Il nous vient du copain Phil qui n’est pas une star du Web non plus. Moi je ne connais que des quidams du Web. Bon c’est dit…
Toujours est-il que si vous avez déjà subi l’une des circonstances traduites par Philippe Martin et qui nous viennent de David Armano, vous êtes peut-être une « star du Web »…
- Vos amis Internet vous traitent comme une star alors que vos réels amis vous disent d’aller vous faire voir.
- Vous avez arrêté de vous considérer comme une personne depuis de nombreuses années. Désormais vous êtes un « brand ».
- Dans un repas de famille, on s’adresse à vous de cette façon : « est-ce que la superstar de l’internet pourrait svp me passer le plat ».
- Vous envisagez sérieusement de faire appel à un photographe professionnel pour votre photo de profil Facebook.
- Des inconnus que vous rencontrez à des conférences en savent plus sur vous que n’importe qui.
- Vous refrénez quotidiennement l’envie de dire « savez-vous qui je suis ? »
- Dans une réunion techno - blogue - web, les gens appliquent la politique « un verre en échange d’un lien» . Il payent la boisson et vous fournissez le lien.
- La pluspart des gens pensent que vous êtes copain avec Robert Scoble.
- Personne dans la vraie vie n’a jamais entendu parler de vous.
Si vous en avez d’autres dans le même genre, allez-y !!
Bon d’accord, au nom de l’authenticité j’admets avoir déjà vécu 6 ou 7 de ces circonstances, mais je ne vous dis pas lesquelles… et c’était des exceptions…
Article publié le Jeudi, 4 septembre 2008 sous les rubriques Blogue et Blogues d'affaires.
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C’est un débat qu’a lancé Nick Carr et auquel a répondu l’un de mes mentors stratégiques virtuels, John Hagel III.
Le cœur du débat :
the Internet is subtly molding our minds to favor brief snippets of information rather than the nuance and complexity that can only be communicated in much longer forms such as books.
Content became the battleground. Are snippets superior to more in depth writing and analysis?
L’argumentaire de Hagel tourne autour du fait que l’internet n’est pas que contenu et que les apprentissages se font aussi à partir des relations personnelles, issues des plateformes sociales
In the heat of debate, they seemed to often lose sight of the fact that most people are not content junkies. Most people use the Internet as a platform to connect with each other. Sure, they are exchanging information with each other, but they are doing a lot more than that. They are learning about each other. They are finding ways to build relationships that expand their understanding of the world and enhance their ability to succeed in their professions and personal lives.
Puis, il présente le fait que l’impact majeur du Web sur notre intelligence sera basé sur la potentialité de créer et partager des connaissances tacites.
the end, though, tacit knowledge will only flow through shared practice and the deep relationships that build up around shared practice. Some examples of shared practice can already be found on the Internet in such diverse arenas as open source software and online games like World of Warcraft. This is one more area that the Internet will likely evolve to support much more effectively in the years ahead.
Mais la portion de ce débat d’Hagel la plus intéressante est lorsqu’il exprime sa vision du futur du Web.
As one small example, we are seeing rapid evolution of both social network platforms and physical presence tools that will lead to a much more complex interweaving of physical and virtual environments. Sensors and imaging tools will give us much greater visibility into the world around us.
Today, navigation on the Internet is heavily shaped by search tools – but these search tools are geared to locating (surprise!) content. We are just now beginning to see tools emerge to help us find people and more effectively learn who they are.
We are also at the earliest stages of figuring out how to create environments that enhance serendipity and make visible the relationships and patterns that today lurk behind the cascade of events and snippets of information. The World Wide Web that was designed by content junkies for content junkies to more rapidly locate more snippets of content is already giving way to much richer platforms that will help people to connect with each other and engage together in sustained efforts to create new knowledge.
Article publié le Jeudi, 4 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Démocratie en ligne, Facebook, Gouvernement électronique, Marketing 2.0, Médias sociaux et Web 2.0.
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Hier soir, en vérifiant mes statistiques de Mybloglog, je découvre avec stupéfaction plusieurs hits venant de http://googleblog.blogspot.com/2008/09/fresh-take-on-browser.html pour mon billet d’hier Chrome. Je vais donc visiter cette page pour découvrir que mon rétrolien n’y est pas et que la dernière visite remonte à 16h18. Aujourd’hui, aucun hit. Est-ce que Google censure les rétroliens qui ne flattent pas l’égo marketing de la nouvelle bébelle chromée? Il semble que ce soit le cas et ce n’est pas très éthique pour une entreprise de la trempe de Google. Peut-être ne sélectionnent-ils que les billets « qu’ils trouvent acceptables ». Je ne connais pas la politique des hyperliens sur les blogues de Google, mais ça me surprend et m’apparaît « douteux ». Je suis d’ailleurs curieuse de voire combien de temps ce nouveau billet restera dans la dite page…

Preuve que l'hyperlien de mon billet est déjà apparu sur la page de Google
MAJ Mea Culpa
Finalement, je ne crois plus que Google censure les rétroliens, mais plutôt, comme le suggère Éric Baillargeon, qu’ils ne gardent que les 100 derniers rétroliens qui pointent vers leur billet. Ils auraient cependant avantage à l’indiquer CLAIREMENT quelque part. Mes excuses à Google…
Pour preuve, cette capture d’écran avec mon billet qui ne resteras probablement que quelques heures…

Preuve que Google ne censure pas les rétroliens
Article publié le Mercredi, 3 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Edito sans question, Innovation, Marketing 2.0, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique et Web 2.0.
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Sporadiquement naissent des chaînes de blogues et si vous avez la chance d’être sélectionnées par d’autres blogueurs, vous devez à votre tour continuer la chaîne. Plusieurs fois déjà, je me suis prêtée à ce jeu et j’ai toujours été ravie de ces honneurs. Mais voilà que ce phénomène me touche de plus en plus et que je ne puis répondre à ce genre de chaînes chaque semaine. C’est que vous mes lecteurs, trouveriez ça un peu lourd (je trouve ça lourd moi-même, bien que ça me flatte ). Donc un petit récapitulatif de ceux qui m’ont accordé leurs gentils hyperliens, qui comptera en lui-même, ma contribution à la poursuite de ces chaînes.
D’abord, je me suis vue décerné la palme du prix Arte de Pico sous la plume de la gentille MissTICS. Puis c’est Sylvain Grandmaison qui me tague avec 6 choses que vous de savez pas sur moi. En janvier 2007 j’avais été taguée via la chaîne originale et j’ai répondu alors Les cinq choses que vous ne savez pas sur moi. Depuis, je peux dire que vous en savez pas mal plus sur moi que je n’en sais sur vous. Puis hier, c’était le blogDay et c’est Normand Miron , Geneviève Lefebvre (via l’un de ses deux blogues) et Renart Léveillé qui me taguent à leur tour.
UN GROS MERCI À TOUS et pour les autres, si vous me taguez de nouveau, j’en serais vraiment heureuse, je vous remercie, mais il n’est pas certain que je réponde à la coutume dans les jours qui suivent…
MAJ
Il y a aussi Stella De La Rhune, Québecpolitique et Dominic Arpin qui m’ont tagué. Mais pour répondre à Dominic, va falloir que je fasse une photo de mon bureau et un maudit grand ménage au préalable…
Article publié le Mardi, 2 septembre 2008 sous les rubriques Blogue et Blogues d'affaires.
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Si Maple Leaf Foods était l’un de mes clients, étant donné la crise de listeria qui affecte leurs produits, je leur aurais suggéré de monter un blogue de gestion de crise. Comprenez bien que selon les préceptes traditionnels de relations publiques, ils ont jusqu’à maintenant très bien réagi. Selon Abby Martin, le président a même déjà outrepassé la prudence communicationnelle en admettant « être désolé ».
How They’ve Handled This
Maple Leaf Foods immediately shut down the plant in question and recalled approximately 20 types of meat involved. As investigators from the Public Health Agency of Canada uncovered more information, the company took precautionary measures and widened its recall to include 200 additional products.
The company also made sure the public has the information it needs by posting a sizeable PDF on its website detailing which products are involved and to be avoided.
The site also updates press releases as received and implores those viewing it to “Check back often to see what we are doing to win back your confidence.”
Additionally, a somber and penitent statement featuring the company’s President and CEO Michael McCain has apparently been running frequently on major Canadian networks during commercial breaks for popular programs as well as on YouTube.
And a full page letter from Michael McCain quickly appeared in the major Canadian newspapers.
From a public relations standpoint, this is a textbook case of excellent crisis management. The company acted quickly and effectively.
They took control of the situation and offered what appears to be genuine contrition. (McCain even apologizes in the commercial for the failure of their “culture of food safety”- and actually stating that you’re sorry is something at which most companies would balk. And at which most lawyers would pounce - and they may yet.)
Mais lorsque les gens cherchent listeria dans Google, Maple Leaf n’y est pas. Si on cherche Mapel Leaf, ce sont les actualités qui nous sont présentées en premier, sans qu’il soit possible de voir les nouvelles venant de Maple Leaf. Qui plus est, les mots clés Listeria et Maple Leaf ont été achetés « Merchant Law Group LLP » qui sollicite des signatures pour faire un recours collectif contre la compagnie. Maple Leaf elle-même n’est pas présente. Étant à l’ère du web, les méthodes de gestion de crises traditionnelles, auraient avantage à être mise à jour et à positionner convenablement le message de l’entreprise dans Google et dans les autres outils de recherches Web.
Qui plus est, Maple Leaf Food se devra de regagner la confiance des consommateurs et elle pourrait ouvrir un blogue, expliquer ce qu’est la Listeria, pourquoi ils ont été victime de cette bactérie, ce qu’ils mettent en œuvre pour éradiquer ce genre de problème et ouvrir un dialogue avec les consommateurs. C’est ce qu’a fait avec succès Dell (pour une crise communicationnelle beaucoup moins grave, j’en conviens), lorsque plusieurs épisodes de batteries qui explosent se sont retrouvés sur le Web. De plus, ils devraient évidemment faire du monitorage du brand sur le Web. S’ils l’avaient fait, déjà ils auraient commencé à concurrencer la publicité de la firme d’avocat qui tente de monter un recours collectif contre eux…
Article publié le Mercredi, 27 août 2008 sous les rubriques Blogues d'affaires, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux, Relations publiques Internet et Web 2.0.
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Bon, ma tête va encore enfler d’un demi-centimètre. C’est que Vincent Abry met à jour son classement Feedburner des blogues francophones mondiaux, selon les hits.
voici maintenant un nouveau classement selon le nombre de “Hits” qui fait appel à l’API Feedburner.
(…)
Cette nouvelle mesure, les HITS, comptabilise uniquement les appels au flux RSS via un agrégateur (Netvibes, Google, Webwag, etc..) et ne tient pas en compte le nombre d’abonnés par email.
(…)
Le gros avantage de cette statistique c’est qu’on ne compte plus le nombre d’abonnés total du flux (y compris ceux qui ont déserté) mais bien les abonnés qui sont actifs sur le site à l’heure actuelle. C’est en quelque sorte un classement de popularité des flux RSS dans les agrégateurs.
Ce classement me positionne donc dans le top 100 mondial francophone (encore une fois ma tête enfle un tit peu) et dans les trois premiers au Québec. Je vais devoir prendre une grande respiration et aller laver ma vaisselle pour me ramener sur le plancher des vaches. C’est d’ailleurs ce que faisait Ginette Reno afin d’arriver à rester humble…
Article publié le Mercredi, 27 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Statistiques de ce blogue et statistiques des affaires électroniques.
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Cet été j’ai subi une grosse opération qui nécessita huit heures d’anesthésie générale. Une semaine avant, je rêvais que je me voyais dans un cercueil à la morgue. Ça m’a donné une claque et m’a fait songer à faire mon testament numérique. Ainsi, j’ai mis par écrit tous les mots de passe et identifié toutes mes présences Web, puis j’ai déposée ce document en lieu sûr, afin qu’il soit accessible une fois mon trépas arrivé. J’ai aussi nommé un exécuteur testamentaire numérique, l’ai informé de mes instructions et lui ai demandé son autorisation afin qu’il exécute mes volontés numériques, une fois décédée. Je l’ai aussi informé du (des) bénéficiaire(s) de mes propriétés internet. Je vous parle de ça parce qu’à cause de ce rêve qui s’est heureusement avéré non prémonitoire, j’ai pris conscience de l’importance de prendre mes dispositions testamentaires numériques, au cas où j’y resterais. Cette pratique qui n’existe pas encore, à ma connaissance, risque de devenir importante, à la lumière d’un cas présenté par mon ex-associé, Jean-François Renaud (à qui j’offre mes condoléances) dans son billet Facebook et la mort.
Article publié le Mercredi, 27 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Facebook, Médias sociaux, Twitter ou le microblogging et Web 2.0.
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Bon, bon, bon, il faut que je parte quelques jours pour que Claude Malaison se décide enfin à péter sa coche?
Comme l’amie Michelle Blanc est partie vers la gloire à Toronto (juste avant le Festival du film et Brad Pitt), la porte est grande ouverte pour que je fasse, comme elle le dit si bien, «une montée de lait». Pourquoi direz-vous ? Parce que je suis malade et fatigué (sick & tired) de me faire rabâcher les oreilles avec les prix supposément trop élevés d’inscription à la conférence webcom-Montréal.
Et il en rajoute
En ce lundi nuageux et frisquet qui me fait penser à l’automne, je voulais parler de choses et d’autres. Juste quelques mots en premier sur mon dernier billet qui a suscité bien des commentaires, la majorité d’appui. En plus des commentaires, je voulais partager avec vous le billet de l’ami Francis Bilodeau sur son blogue Kranf.com, qui va dans le même sens. À lire aussi le commentaire du PDG de Dessins Dummond, Yves Carignan sur la «frilosité» des entreprises québécoises. Je ne suis pas le seul donc à déplorer le manque de vision des entreprises québécoises et notre immobilisme technologique qui met sérieusement en danger notre compétitivité internationale.
Mon avis là-dessus?
Les Québécois sont reconnus comme un peuple innovant. Malheureusement, nos entreprises, lorsque vient le temps de parler de Web, sont toujours plus ou moins deux ans en retard sur ce qui se fait aux États-Unis (je généralise évidemment). Plusieurs facteurs contribuent à cet état de fait. Tout d’abord, durant plusieurs années le gouvernement à largement financer la R&D technologique, mais sans mettre une cenne sur l’analyse de marché, la validation du plan d’affaires ou la commercialisation. Ça a donné une panoplie de petites boîtes qui pensaient toutes avoir inventé le bouton à quatre trous (lire ici qu’ils croyaient avoir développé LE CMS révolutionnaire qu’ils voulaient vendre à prix d’or alors que des solutions « open source » plus performantes existent et sont disponibles gratuitement). Puis il y a aussi toute cette industrie des communications marketing qui font des cochonneries inutiles et dispendieuses et s’autocongratulent avec des prix qu’ils se donnent entre eux. De leurs clients imbéciles qui sont tout satisfait d’avoir remporté un prix (disons un Boomerang) sans se poser la question du retour sur l’investissement. Puis il y a aussi toute cette industrie des intégrateurs traditionnels (CGI, DMR, LGS et. al.) qui font de très gros projets qui ne finissent jamais, qui vont chercher dans les centaines de millions de dollars et qui pourraient être terminés en moins de deux si elles adoptaient plutôt des approches Web Services et SOA (c’était mon mémoire de maîtrise (PDF) d’il y a cinq ans (sic)). Je me souviens d’ailleurs d’un lunch avec l’un des premiers vice-présidents de l’une de ces grosses boîtes qui me répondit lorsque je lui demandais pourquoi sa boîte ne faisait pas de Web Services ou n’en parlait pas à ses clients « notre mission n’est pas de faire de l’éducation, mais elle est de faire de l’argent ». Disons que c’était assez clair. Puis il y a les Telcos qui tout en étant des diffuseurs de contenus, nous inondent de technologies de moyens de gammes à des coûts prohibitifs, plutôt que de favoriser l’innovation nationale en rendant disponible des technologies de pointe. Je me souviens encore de ce téléphone caméra Nokia qu’avait Loïc Le Meur lors de son dernier passage ici il y a deux ans. Ce téléphone n’est toujours pas disponible ici et ne le sera probablement jamais à cause de la guerre des standards sans fil que se font nos Telco. Et que dire de TIVO qui est disponible aux É.-U. depuis des années et que nous ne verrons jamais ici puisque les TELCO sont à la fois diffuseurs et compagnie de télécommunication? À bien des égards, sur plusieurs technologies, nous sommes à l’âge de pierre de l’innovation. Mais comme je le disais déjà à propos de l’approche de nos gouvernements par rapport aux médias sociaux (et ça s’applique aussi à nos entreprises)
La prudence est certes une vertu, mais elle empêche souvent l’émergence de l’innovation. Disons que dans un contexte gouvernemental, j’aime encore mieux le courage expérimental de la LAFD (Los Angeles Fire Department). Eux utilisent déjà les blogues, Twitter, Flickr, YouTube, les groupes de discussions, la baladodiffusion et j’en passe. Ici on observe prudemment et on attend, là-bas ils expérimentent et abattent les barrières pour s’approcher des citoyens. Deux visions diamétralement opposées qui font la différence entre un gouvernement de suiveux, ou de chef de file…
Ce n’est donc pas surprenant de constater que prêt de 60% des ventes en lignes des Québécois, échappent à notre économie nationale. On récolte ce que l’on sème… et on trouve que $395 “c’est pas mal cher”…
Article publié le Mardi, 26 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Commerce électronique: mythes, Edito sans question, Gouvernement électronique, Innovation, Marketing Internet, Médias sociaux, Stratégies de commerce électronique, Technologies Internet, Web 2.0 et politique et internet.
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En lisant un récent billet de Michel Dumais, un autre de Mario Asselin sur la mort de son père (il est à noter ici que Mario ne parle que très rarement de sa vie personnelle) et en me remémorant mon propre coming out, j’en arrive à supporter l’hypothèse émise par l’un de mes lecteurs, que le blogue, dans certaines circonstances (dont l’authenticité), peut servir d’outil cathartique pour le lecteur et thérapeutique, pour l’auteur.
Dans Paperblog.fr on pouvait lire :
Qu’un blogue d’affaires à succès génère en même temps des bénéfices sociaux, voilà une belle contribution. Mais en plus, et là j’émets une hypothèse, je crois que cette histoire nous démontre également qu’un blogueur peut tirer un bénéfice personnel de sa popularité sur le Web pour mieux vivre une “crise”. Dans l’isolement, est que Michelle Blanc aurait eu la vie plus facile? Car on s’entend que ce qu’elle vit doit être extrêment difficile, le vivre publiquement encore plus. À ma première lecture du billet que je vous suggère plus haut, je me suis dis “Wow, ça doit être l’enfer d’annoncer ça à tous ses lecteurs”. Avec le temps, j’ai conclu que ce fut somme toute assez positif de pouvoir en parler avec tant de gens, avoir des discussions, recevoir des encouragements et faire avancer la compréhension sur la question.
La Catharsis, concept d’Aristote, est (selon Wikipedia) :
La catharsis est la purgation des passions par le moyen de la représentation dramatique : en assistant à un spectacle théâtral, l’être humain se libère de ses pulsions, angoisses ou fantasmes en les vivant à travers le héros ou les situations représentées sous ses yeux. Pour Aristote le terme est surtout médical mais il sera interprété ensuite comme une purification morale. En s’identifiant à des personnages dont les passions coupables sont punies par le destin, le spectateur de la tragédie se voit délivré, purgé des sentiments inavouables qu’il peut éprouver secrètement. Le théâtre a dès lors pour les théoriciens du classicisme une valeur morale, une fonction édifiante. Plus largement, la catharsis consiste à se délivrer d’un sentiment encore inavoué.(il faudrait de plus dire que l’opinion d’Aristote est contraire à celle de Platon et de saint-Augustin. )
Les commentaires de mon billet de coming-out et ceux du copain Mario Asselin sont tous plus positifs et profonds les uns que les autres. Les gens peuvent s’identifier aux émotions qui sont transmises par les révélations d’épreuves de vie comme en témoigne ce premier commentaire au billet de Mario :
Merci de partager cette réflexion personnelle avec nous tous, Mario. Quand je perdrai de vue qu’il est possible d’apprendre dans une épreuve, je relirai ce billet. Ta franchise et, surtout, ta sérénité dans ce moment douloureux me vont droit au coeur.
Les gens peuvent être et sont touchés émotionnellement par la lecture des blogues. Même s’ils ont une fonction éducative, d’affaires, politiques, personnelles ou autre, les blogues sont écrits par des humains qui vivent des situations dramatiques qu’ils se doivent quelquefois de partager. Mais la fonction thérapeutique des commentaires des lecteurs touche aussi le blogueur. Je peux en témoigner et je me souviens encore mes propres larmes à la lecture de ceux-ci de même que celles de mon ex-femme lorsqu’elle prit connaissance de tout cet amour que l’on m’écrivait. Mario aussi fut grandement touché par la lecture de ses commentateurs comme il le dit si bien lui-même :
En ce vendredi soir de spectacle, après avoir été entouré comme rarement dans ma vie, je suis seul à la maison (puis-je dire enfin?) et je prends le temps de relire ces réactions, tout doucement…
Comment vous remercier?
Ma famille a beaucoup apprécié ces témoignages de gens qu’elle ne connaît pas. Il a fallu que j’explique… Les blogues, la communauté des édublogueurs, La Toile, etc.
Merci.
J’ai vécu des moments extraordinaires ces derniers temps. Ce soir, je peux dire que la page est tournée. Pas grand-chose de «pas nettoyé», comme a dit Marie-Josée… Et la cérémonie de jeudi… Ouf! Quel ambiance… Vous étiez parmi nous, ne serait-ce que parce vous étiez dans plusieurs conversations
Je ne reprendrai pas chacune des interventions, mais disons simplement que vous m’avez fait beaucoup de bien, chacun de vous.
Les prochaines semaines seront chargées professionnellement et je me sens d’attaque comme rarement je me suis senti.
Un gros gros merci.
En conclusion, il m’apparaît clair que le partage, via les blogues, des événements dramatiques et réels que vit le blogueur, procure un effet de catharsis aux lecteurs, tout en le réconfortant grandement à son tour. Le blogue d’affaires est donc plus que strictement un outil commercial, il sert aussi à humaniser le blogueur et (peut-être même dans une certaine mesure à guérir, d’où la catharsis) la sphère de ses propres lecteurs…
Article publié le Lundi, 25 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Edito sans question, Innovation, Marketing 2.0, Médias sociaux, Personnel et peut-être même hors sujet, Relations publiques Internet, Twitter ou le microblogging et Web 2.0.
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Comment vendre les médias sociaux aux patrons, c’est la démonstration que fait Chris Brogan dans son billet Twelve Ways to Sell Social Media to Your Boss (via Geoffroi Garon qui sort de son hibernation) traduit par entrepriseglobale.biz.
1.Les médias sociaux, comme les blogs, les réseaux sociaux, les bookmarks en ligne, sont plus efficaces pour toucher des millions d’internautes qu’un site web traditionnel.
2. Les blogs peuvent permettre de réduire les appels en direction du service clientèle (à condition que le blog procure suffisamment d’informations pratiques)
3. La mise en oeuvre d’un blog est gratuite ou bon marché (pas plus de 100 euros par an de frais d’hébergement). De nombreux logiciels sont disponibles gratuitement. Des outils plus perfectionnés payants sont accessibles au besoin.
4. Les réseaux sociaux sont désormais fréquemment utilisés par vos client, vos prospects et vos concurrents. Entrez en relations avec les gens, comprenez leurs besoins, répondez leur plus simplement et plus flexiblement.
5. Les médias sociaux offrent des instruments robustes pour l’écoute. Même les instruments gratuits permettent aux organisations de découvrir qui parle d’elles. De la sorte, elles peuvent choisir de répondre ou non.
6. Les premiers pas dans cet univers sont aisés. Cela peut commencer par établir, par exemple, avec votre service de communication externe, un processus de mise en relation avec les blogueurs externes.
7. En interne, les médias sociaux peuvent être utilisés pour fournir des informations sur les statuts, les formations, les projets collaboratifs. La plupart des outils tels que les blogs, les clones du système d’information direct Twitter (ident.ca, par exemple) peuvent être installés en interne. Il n’est pas indispensable de naviguer sur le réseau public.
8. Intégrer une composante liée aux médias sociaux dans l’investissement consacré au marketing et aux relations publique augmente la diffusion des contenus produits et permet une meilleure traçabilité et évaluation de l’impact des ces derniers que les campagnes sur les médias traditionnels (TV, journaux…), grâce au calcul du nombre de clics, aux outils de mesure en ligne, etc.
9. Le blogging accroît la capacité de se différencier et de se bâtir un positionnement réfléchi, une visibilité, à la pointe de son secteur.
10. Les médias sociaux sont précieux pour la prospection de clientèle, la vérification des aptitudes et expériences renseignées par les postulants à un emploi, le marketing de produit, le développement de l’awareness…
11. Créer un groupe sur un réseau social, extérieur ou intégré au site propre de l’entreprise, est un plus pour la fidélisation des clients.
12. Trouvez des exemples de stratégies réussies faisant appel aux médias sociaux.
Dans cette démonstration on peut facilement remarquer que le blogue est encore l’épine dorsale d’une stratégie médias sociaux et qu’il devrait être aussi le soleil de la constellation des nombreuses traces que vous laisserez sur le Web. Un client avec qui je travaille depuis un certain temps et qui est justement en train de mettre en place son soleil et les différentes planètes de son univers Web (Facebook, Twitter, Myspace, Dailymotion, Youtube et al.). Il voulait miser beaucoup sur Facebook et je lui fis remarquer qu’à ma connaissance, c’est encore le blogue le roi du ROI et qu’il est important de travailler et d’expérimenter avec Facebook, mais que la démonstration de son efficacité à générer des retombés d’affaires avec une page d’entreprise reste encore à faire. J’ai bien des exemples de retombées positives émanant d’un proprio de bar de Montréal avec une forte personnalité. Mais c’est sa personnalité qui draine les retombés et non l’entreprise. Donc il faut être partout et expérimenter les médias sociaux, mais surtout capitaliser sur un blogue centralisateur…
MAJ
Incidemment, je prépare une étude de cas sur l’expérience de DessinsDrummond.com que je présenterais avec le président Yves Carignan lors de conférences publiques cet automne. Nous discuterons notamment de :
• Objectifs d’affaires
• Sélection d’un consultant
• Ingrédients d’une présence Web efficace
• Problématiques
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Article publié le Mardi, 19 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Facebook, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique, Twitter ou le microblogging et Web 2.0.
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Je médite sur l’idée de faire un livre sur la transparence communicationnelle sur le Web. C’est en discutant avec le copain Claude Malaison que l’idée s’est cristallisée. Il est évident que mon expérience personnelle y serait pour beaucoup, mais bien avant « mes événements », déjà je parlais de transparence radicale, synthétique et autres concepts associés à ce qui « sonne vrai » et à ce qui semble efficace dans les mouvances de la communication internet. Je vais méditer là-dessus encore, mais déjà, c’est le sujet que je pense aller présenter lors de la conférence Podcamp Montréal de cet automne. C’est une histoire à suivre…
MAJ
Si vous avez des idées ou des références à me partager, gênez-vous surtout pas…
Article publié le Jeudi, 14 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Marketing des univers virtuels, Medias et Internet, Médias sociaux, Personnel et peut-être même hors sujet, Relations publiques Internet et Web 2.0.
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En faisant une ronde pour vérifier les changements reliés au référencement de mon blogue comme suite à ma transition, je tombe sur ce billet de paperblog.fr que je n’avais pas vu passé, et qui me touche beaucoup. En voici quelques passages :
D’un point de vue “affaires” et culture Web, consulter régulièrement Michelle Blanc représente un incontournable. Ses commentaires sur le monde du Web sont toujours pertinents et riches d’informations utiles. Ce qui rend la lecture encore plus profitable, c’est la façon dont l’information y est commentée, dans un sty;e très personnel et toujours basée sur des opinions arrêtées et pas nécessairement “main stream”.
(…) Il y a aussi des prises de positions pas toujours populaires, souvent provocantes et qui doivent sûrement générer quelques ennemis dans la blogosphère. Malgré ces aspects marginaux, le blogue a solidement établi la réputation d’une spécialiste du Web qui gagne bien sa vie dans son domaine. Comme blogue d’affaires qui supporte un service de consultation, on peut difficilement faire mieux.
Mais avec les récents évènements très personnels publiés par Michelle Blanc, une nouvelle leçon nous a été offerte. Car bien que ce blogue présentait souvent des contenus qui n’avaient rien à voir avec le monde du Web, le “coming out” et la communication de la transition de Michel Leblanc à Michelle Blanc nous a démontré qu’un blogue solidement établi peut aussi servir à sensibiliser la population sur des réalités peu connues qui causent la souffrance de plusieurs personnes.
Qu’un blogue d’affaires à succès génère en même temps des bénéfices sociaux, voilà une belle contribution. Mais en plus, et là j’émets une hypothèse, je crois que cette histoire nous démontre également qu’un blogueur peut tirer un bénéfice personnel de sa popularité sur le Web pour mieux vivre une “crise”. Dans l’isolement, est que Michelle Blanc aurait eu la vie plus facile? Car on s’entend que ce qu’elle vit doit être extrêment difficile, le vivre publiquement encore plus. À ma première lecture du billet que je vous suggère plus haut, je me suis dis “Wow, ça doit être l’enfer d’annoncer ça à tous ses lecteurs”. Avec le temps, j’ai conclu que ce fut somme toute assez positif de pouvoir en parler avec tant de gens, avoir des discussions, recevoir des encouragements et faire avancer la compréhension sur la question.
Ça fait drôle de lire ce que des gens pensent de mon blogue et de mon « coming out ». Moi je suis trop proche pour avoir une opinion objective. Quoique l’opinion exprimée ici ne l’est peut-être pas non plus, mais elle me fait drôlement chaud au cœur…
Article publié le Mardi, 12 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Personnel et peut-être même hors sujet, Relations publiques Internet, Statistiques de ce blogue et Stratégies de commerce électronique.
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