Archives pour Code-source libre
Je vous ai déjà parlé de Cyrille Béraud, ce Donquichotte du logiciel libre et de sa poursuite contre le gouvernement du Québec qu’il accuse d’être une succursale de Microsoft. Vous pouvez, à votre manière, supporter sa cause en signant une pétition en ligne via le site Mesopinions.com dont voici le texte :
A l’attention de : Monique Jérôme-Forget, ministre des finances et présidente du conseil du trésor du Québec
Le gouvernement du Québec fait face à deux poursuites entamées par des organismes liés aux logiciels libres. En mars 2008, Cyrille Béraud, de Savoir-Faire Linux, une société informatique de Montréal, a fait parvenir à la Cour supérieure une poursuite contre la Régie des rentes du Québec. En effet, la Régie annonçait qu’elle comptait effectuer, sans appel d’offres, le renouvellement des licences de ses systèmes d’opération.
Voilà maintenant que l’organisme FACIL, une association à but non lucratif qui fait la promotion de l’informatique libre au Québec, affirme que le gouvernement du Québec octroie aussi des contrats sans appel d’offres, violant ainsi ses propres règles. Le Québec aurait déjà versé plus de 80 millions de dollars à Microsoft pour l’achat de licences du système d’exploitation Windows Vista et aurait octroyé des contrats d’achats de logiciels pour plus de 25 millions de dollars durant la période de février à juin 2008.
Alors que la plupart des pays industrialisés ont commencé, depuis plusieurs années, la migration de leurs infrastructures technologiques en utilisant des logiciels libres, l’administration publique québécoise accuse déjà un retard prononcé. En France, des centaines de milliers de postes de travail de fonctionnaires migrent vers des logiciels libres et, au Pays-Bas, l’administration publique, l’une des plus modernes du monde, a rendu obligatoire l’utilisation de formats libres, en plus de mesures obligeant le secteur public à évaluer et opter pour des logiciels libres.
Une politique d’utilisation de logiciels libres dans l’Administration publique permettrait la création d’emplois durables, ainsi que des économies substantielles. Le gouvernement du Québec refuse, pour l’instant, d’évaluer et même d’envisager l’option du logiciel libre.
Nous demandons donc, à la ministre des Finances et présidente du Conseil du trésor du Québec de favoriser le développement et l’utilisation des logiciels libres dans l’administration publique, et ce, pour le bien-être économique du Québec.
Donc, si vous êtes en faveur de cette requête (que je trouve très légitime), n’hésitez pas à signer ici
Article publié le Vendredi, 3 octobre 2008 sous les rubriques Code-source libre, Economie des affaires électroniques, Gouvernement électronique, Technologies Internet, Web 2.0 et politique et internet.
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Le week-end dernier je donnais la conférence Les avantages de la transparence en ligne (PDF) lors du PodcampMontréal. Or le journaliste radio Simon Roy, de la station communautaire CKRL à Québec, vins me voir pour me demander la permission d’enregistrer celle-ci. Je lui ai donné la permission et depuis ce matin, la portion audio de ma conférence se retrouve complètement en ligne sur OpenSourceAudio d’InternetArchive. Comme vous le constaterez, j’ai encore du travail à faire sur ma voix pour qu’elle se féminise davantage (snif, snif). J’ose cependant croire que le contenu est pertinent…
Article publié le Vendredi, 26 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Marketing 2.0, Marketing Internet, Medias et Internet, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique et Web 2.0.
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C’est un débat qu’a lancé Nick Carr et auquel a répondu l’un de mes mentors stratégiques virtuels, John Hagel III.
Le cœur du débat :
the Internet is subtly molding our minds to favor brief snippets of information rather than the nuance and complexity that can only be communicated in much longer forms such as books.
Content became the battleground. Are snippets superior to more in depth writing and analysis?
L’argumentaire de Hagel tourne autour du fait que l’internet n’est pas que contenu et que les apprentissages se font aussi à partir des relations personnelles, issues des plateformes sociales
In the heat of debate, they seemed to often lose sight of the fact that most people are not content junkies. Most people use the Internet as a platform to connect with each other. Sure, they are exchanging information with each other, but they are doing a lot more than that. They are learning about each other. They are finding ways to build relationships that expand their understanding of the world and enhance their ability to succeed in their professions and personal lives.
Puis, il présente le fait que l’impact majeur du Web sur notre intelligence sera basé sur la potentialité de créer et partager des connaissances tacites.
the end, though, tacit knowledge will only flow through shared practice and the deep relationships that build up around shared practice. Some examples of shared practice can already be found on the Internet in such diverse arenas as open source software and online games like World of Warcraft. This is one more area that the Internet will likely evolve to support much more effectively in the years ahead.
Mais la portion de ce débat d’Hagel la plus intéressante est lorsqu’il exprime sa vision du futur du Web.
As one small example, we are seeing rapid evolution of both social network platforms and physical presence tools that will lead to a much more complex interweaving of physical and virtual environments. Sensors and imaging tools will give us much greater visibility into the world around us.
Today, navigation on the Internet is heavily shaped by search tools – but these search tools are geared to locating (surprise!) content. We are just now beginning to see tools emerge to help us find people and more effectively learn who they are.
We are also at the earliest stages of figuring out how to create environments that enhance serendipity and make visible the relationships and patterns that today lurk behind the cascade of events and snippets of information. The World Wide Web that was designed by content junkies for content junkies to more rapidly locate more snippets of content is already giving way to much richer platforms that will help people to connect with each other and engage together in sustained efforts to create new knowledge.
Article publié le Jeudi, 4 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Démocratie en ligne, Facebook, Gouvernement électronique, Marketing 2.0, Médias sociaux et Web 2.0.
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Dans mon billet Le gouvernement du Québec, une succursale de Microsoft?, je vous parlais déjà de la poursuite qu’intentait Cyril Béraud contre la Régie des rentes du Québec. He bien dans Cyberpresse de ce matin, on apprend que la poursuite est maintenant disponible :
La poursuite a été déposée en Cour supérieure le 15 juillet et a été rendue publique hier. L’organisme Facil (FACIL, pour l’appropriation collective de l’informatique libre) reproche au gouvernement québécois de ne pas respecter le processus d’appel d’offres quand il s’agit d’acheter des logiciels.
Le gouvernement québécois utilise une disposition qui lui permet d’acheter sans appel d’offres quand il veut se procurer des logiciels couverts par des droits exclusifs. Facil accuse Québec d’abuser de cette disposition.
Le groupe estime que le gouvernement dépense annuellement 80 millions $ pour des licences d’exploitation du système d’exploitation Windows.
Les documents relatifs à la poursuite sont disponibles sur le site de FACIL, et ils ont tout mon support moral…
Article publié le Jeudi, 28 août 2008 sous les rubriques Code-source libre, Gouvernement électronique, Technologies Internet, Web 2.0 et politique et internet.
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Bon, bon, bon, il faut que je parte quelques jours pour que Claude Malaison se décide enfin à péter sa coche?
Comme l’amie Michelle Blanc est partie vers la gloire à Toronto (juste avant le Festival du film et Brad Pitt), la porte est grande ouverte pour que je fasse, comme elle le dit si bien, «une montée de lait». Pourquoi direz-vous ? Parce que je suis malade et fatigué (sick & tired) de me faire rabâcher les oreilles avec les prix supposément trop élevés d’inscription à la conférence webcom-Montréal.
Et il en rajoute
En ce lundi nuageux et frisquet qui me fait penser à l’automne, je voulais parler de choses et d’autres. Juste quelques mots en premier sur mon dernier billet qui a suscité bien des commentaires, la majorité d’appui. En plus des commentaires, je voulais partager avec vous le billet de l’ami Francis Bilodeau sur son blogue Kranf.com, qui va dans le même sens. À lire aussi le commentaire du PDG de Dessins Dummond, Yves Carignan sur la «frilosité» des entreprises québécoises. Je ne suis pas le seul donc à déplorer le manque de vision des entreprises québécoises et notre immobilisme technologique qui met sérieusement en danger notre compétitivité internationale.
Mon avis là-dessus?
Les Québécois sont reconnus comme un peuple innovant. Malheureusement, nos entreprises, lorsque vient le temps de parler de Web, sont toujours plus ou moins deux ans en retard sur ce qui se fait aux États-Unis (je généralise évidemment). Plusieurs facteurs contribuent à cet état de fait. Tout d’abord, durant plusieurs années le gouvernement à largement financer la R&D technologique, mais sans mettre une cenne sur l’analyse de marché, la validation du plan d’affaires ou la commercialisation. Ça a donné une panoplie de petites boîtes qui pensaient toutes avoir inventé le bouton à quatre trous (lire ici qu’ils croyaient avoir développé LE CMS révolutionnaire qu’ils voulaient vendre à prix d’or alors que des solutions « open source » plus performantes existent et sont disponibles gratuitement). Puis il y a aussi toute cette industrie des communications marketing qui font des cochonneries inutiles et dispendieuses et s’autocongratulent avec des prix qu’ils se donnent entre eux. De leurs clients imbéciles qui sont tout satisfait d’avoir remporté un prix (disons un Boomerang) sans se poser la question du retour sur l’investissement. Puis il y a aussi toute cette industrie des intégrateurs traditionnels (CGI, DMR, LGS et. al.) qui font de très gros projets qui ne finissent jamais, qui vont chercher dans les centaines de millions de dollars et qui pourraient être terminés en moins de deux si elles adoptaient plutôt des approches Web Services et SOA (c’était mon mémoire de maîtrise (PDF) d’il y a cinq ans (sic)). Je me souviens d’ailleurs d’un lunch avec l’un des premiers vice-présidents de l’une de ces grosses boîtes qui me répondit lorsque je lui demandais pourquoi sa boîte ne faisait pas de Web Services ou n’en parlait pas à ses clients « notre mission n’est pas de faire de l’éducation, mais elle est de faire de l’argent ». Disons que c’était assez clair. Puis il y a les Telcos qui tout en étant des diffuseurs de contenus, nous inondent de technologies de moyens de gammes à des coûts prohibitifs, plutôt que de favoriser l’innovation nationale en rendant disponible des technologies de pointe. Je me souviens encore de ce téléphone caméra Nokia qu’avait Loïc Le Meur lors de son dernier passage ici il y a deux ans. Ce téléphone n’est toujours pas disponible ici et ne le sera probablement jamais à cause de la guerre des standards sans fil que se font nos Telco. Et que dire de TIVO qui est disponible aux É.-U. depuis des années et que nous ne verrons jamais ici puisque les TELCO sont à la fois diffuseurs et compagnie de télécommunication? À bien des égards, sur plusieurs technologies, nous sommes à l’âge de pierre de l’innovation. Mais comme je le disais déjà à propos de l’approche de nos gouvernements par rapport aux médias sociaux (et ça s’applique aussi à nos entreprises)
La prudence est certes une vertu, mais elle empêche souvent l’émergence de l’innovation. Disons que dans un contexte gouvernemental, j’aime encore mieux le courage expérimental de la LAFD (Los Angeles Fire Department). Eux utilisent déjà les blogues, Twitter, Flickr, YouTube, les groupes de discussions, la baladodiffusion et j’en passe. Ici on observe prudemment et on attend, là-bas ils expérimentent et abattent les barrières pour s’approcher des citoyens. Deux visions diamétralement opposées qui font la différence entre un gouvernement de suiveux, ou de chef de file…
Ce n’est donc pas surprenant de constater que prêt de 60% des ventes en lignes des Québécois, échappent à notre économie nationale. On récolte ce que l’on sème… et on trouve que $395 “c’est pas mal cher”…
Article publié le Mardi, 26 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Commerce électronique: mythes, Edito sans question, Gouvernement électronique, Innovation, Marketing Internet, Médias sociaux, Stratégies de commerce électronique, Technologies Internet, Web 2.0 et politique et internet.
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Je viens de recevoir un courriel de promotion d’une nouvelle technologie et je vous en parle pour deux raisons. La première est parce que l’interlocutrice prend la peine de vraiment personnalisé son courriel et qu’il répond presque en tout point, aux recommandations que j’ai déjà faites dans le billet Cap-digital, des spammeurs qui en plus, se prennent au sérieux. À savoir que :
je vous conseille de :
• Prenez le temps de connaître et de rejoindre personnellement un blogueur avant de lui demander un service.
• Ne pas mettre de pièce jointe à votre envoi. Elles ne seront que très rarement ouvertes.
• Si vous donnez une primeur à un blogueur, vous augmentez les chances qu’il parle de vous.
• Ne soyez pas présomptueux ou banal. Les blogueurs sont intelligents et ont une forte personnalité. Ils aiment être traités avec respect et détestent qu’on les prenne pour des courroies de transmission de l’info. Parlez-leur plutôt avec créativité et perspicacité.
• Assurez-vous que votre communiqué correspond au style et aux intérêts du blogueur.
• Si un blogueur répond à votre courriel ou fait un billet à votre propos, répondez-lui de nouveau ou remerciez-le.
• N’envoyez pas un deuxième courriel sur le même sujet si vous n’avez pas eu de réponse la première fois.
• « Nous aimerions vous inviter gratuitement à… », « Nous aimerions que vous testiez… » ou « Nous vous offrons… » sont d’excellentes entrées en matière pour un courriel
Et deuxièmement, parce que leur technologie, que je n’ai pas encore testée, semble des plus intéressante. Si vous vous donner la peine de réellement rejoindre un blogueur personnellement au lieu d’en polluposter plusieurs (comme viens de le faire par exemple Optimum relations publiques pour le compte de Future Shop), vous augmentez sensiblement vos chances que moi, ou un autre blogueur, vous fassions la visibilité positive tant souhaitée. Félicitation à vous Sylvie Khamphousone. Si jamais l’emploi d’assistante marketing ne vous intéresse plus, vous aurez certainement un avenir plus que positif en relations publiques aux blogueurs.
Voici donc le courriel intégral de l’efficiente madame :
Bonjour Michelle,
Je suis Sylvie et j’ai été ravie de découvrir www.michelleblanc.com. J’ai lu avec intérêt vos billets sur le référencement et sur les médias sociaux car ce sont des domaines que je connais encore très bien et qui sont vraiment intéressant. Ce que j’aime bien dans vos articles est que vous n’hésitez pas à donner votre opinion avec franchise. Par exemple, moi qui étais assez fière d’avoir appris pleins de techniques pour mieux référencer un site, j’apprends dans un de vos billets que les experts en SEO ne sont pas appréciés car ils font parfois n’importe quoi, ce qui m’attriste tout de même.
Je suis consciente qu’en tant que l’une des bloggeuses les plus populaires du Canada et de France, vous recevez des tonnes d’e-mails tous les jours mais si vous le permettez, je voudrais vous informer du lancement d’une nouvelle extension de Firefox 3 d’extraction de données. J’espère qu’elle vous intéressera.
Je suis actuellement assistante marketing chez OutWit Technologies, une start-up dont le projet est basé sur une nouvelle technologie de reconnaissance et de collecte de données pour préparer le web sémantique.
Nous sommes une entreprise d’édition d’applications gratuites qui s’adressent au grand public et nous serions vraiment ravis d’avoir votre point de vue sur le programme que nous allons lancer sur Firefox 3.
Il s’agit d’un simple et puissant moteur de collecte automatique de données sur le Web. L’idée n’est plus de répondre aux recherches des internautes par des listes de sites web où ils pourront trouver leurs réponses mais par les réponses elles-mêmes.
Nous lançons notre première application qui utilise cette technologie. Elle s’appelle OutWit Hub. (Vous pouvez la télécharger sur http://www.outwit.com/downloads/previews/OutWit_Pack-0.8.0.xpi)
En tant que premier outfit fondé sur le noyau logiciel d’OutWit, le Hub est d’abord destiné à présenter les fonctionnalités de la plateforme aux utilisateurs avancés et à les aider à développer leurs propres applications autour de cette nouvelle technologie.
Les applications d’OutWit Hub sont infinies. En économisant un temps et des efforts, les utilisateurs d’OutWit pourront créer leur base de données de contacts, récolter tous les documents disponibles sur un sujet d’intérêt, extraire automatiquement une liste d’annonces d’emplois dans un fichier Excel ou amasser des centaines de photos de leur star préférée.
Par exemple, si vous avez besoin d’une liste de logiciels avec leurs dates de publication et de mise à jour, vous pouvez utiliser OutWit pour récupérer automatiquement cette liste à partir des pages de Wikipédia et produire une feuille Excel.
Notre application est une extension Firefox 3. Elle est compatible avec Linux, Mac et Windows et elle est totalement gratuite.
Si vous pouvez l’essayer et nous donner votre opinion, ce serait vraiment très sympathique de votre part. Nous voudrions avoir des retours d’experts pour améliorer notre plateforme.
Si vous voulez plus d’information, vous pouvez aller sur notre site: http://www.outwit.com.
En vous remerciant, j’espère que vous allez apprécier OutWit.
–
Sylvie Khamphousone
www.outwitter.org
MAJ
J’avais aussi oublié de noter un troisième point important. La nature de l’info transmise dans ce courriel, cadre avec le contenu éditorial de mon blogue. Ce qui n’est pas rien…
Article publié le Vendredi, 8 août 2008 sous les rubriques Blogues d'affaires, Code-source libre, Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Médias sociaux, Relations publiques Internet et Technologies Internet.
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L’un de mes clients chouchou, DessinsDrummond.com, a récemment remporté le prix international Intrablog Innitiative 2.0, à Paris. À ce que j’ai ouï-dire, Yves Carignan (le président de DDI) devrait recevoir ce prix en main propre, lors du prochain Webcom à Montréal. Toujours est-il que l’un des juges, Vincent Berthelot, dévoile sur son blogue, les raisons qui ont fait primer DessinsDrummond.com, en avant des dizaines d’autres projets, pour la majorité Français (que voulez-vous, je suis un peu chauvine et fière des succès de mes clients).
Article publié le Mardi, 22 juillet 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Commerce de détail en ligne, Facebook, Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique et Web 2.0.
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Je suis vraiment contente pour mon client Yves Carignan, président de DessinsDrummond.com. Grâce à sa perspicacité et à l’excellence de son équipe chapeauté par Francis Bilodeau, son chef des services Web, ils viennent de remporter le premier prix du concours Français Le Prix Intrablog 2008 dans la catégorie Prix intrablog Initiative 2.0. les autres récipiendaires des 3 autres catégories sont IBM France (deux prix) et Nexter Systems. Les prix viennent d’être dévoilés au 3e TEC Paris (Le forum des solutions business et des technologiesde l’entreprise communicante) et un court topo des gagnants est sur le blogue de B-r-ent.com. Plus de détails seront disponibles dans les prochains jours, mais d’ores et déjà, je suis vraiment très fière pour DessinsDrummond, de cette récompense internationale.
Beaucoup des détails de ce que fait dessinsDrummond et de comment ils le font, sont de nature stratégique (donc confidentielle), mais dans un esprit d’ouverture peu commune, Yves dévoile certains dessous « de la recette » DessinsDrummond, dans un petit vidéo maison (MOV) qui accompagnait la candidature.
Le site de DessinsDrummond
Le blogue de l’entreprise
Le blogue du président
Le wiki de l’entreprise (toujours en construction)
le groupe Facebook de DessinsDrummond
Article publié le Jeudi, 5 juin 2008 sous les rubriques Blogues d'affaires, Code-source libre, Commerce de détail en ligne, Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux et Web 2.0.
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Libelés : Dessins Drummond, Prix Intrablog, TEC Paris, Yves Carignan.
C’est l’un de mes clients, Benoît Grenier, qui me fit découvrir l’excellent logiciel à code source ouvert OpenX.org. Ce logiciel de régie publicitaire (ad server) peut vous permettre de monter une petite entreprise de publicité personnalisée sur votre ou vos sites (surtout si vous avez déjà un beau réseau de contacts Web ou une équipe de vente qui peut en plus vendre de la bannière pour vos propriétés Internet. Mais c’est aussi un outil qui peut être très précieux (clin d’œil ici à mes clients touristiques) si vous-mêmes placez de la bannière à différents endroits. Ainsi, vous pourriez « taguer » vos bannières et savoir réellement (avec tout de même un certain pourcentage d’erreur) si elles ont été diffusées à la hauteur de ce qu’on vous réclame en coût de placement (CPM, Coût par mille). Car entre ce qu’on vous vend et ce qu’on vous livre, il y a parfois de méchantes différences que vous devriez connaître et valider en tant gestionnaire efficace.
Article publié le Lundi, 2 juin 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Commerce de détail en ligne, Marketing 2.0, Marketing Internet, Medias et Internet, Outils et références, Stratégies de commerce électronique, Technologies Internet, Tourisme en ligne, Web 2.0 et statistiques des affaires électroniques.
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Libelés : Adserver, CPM, Openx.org, Régie publicitaire.
C’est InformationWeek qui fait son palmarès des meilleurs logiciels jamais programmés (via un twitt de Tim O’Reilly). Selon le magazine c’est Unix qui remporte la palme. Me semble que ça devrait inspirer le gouvernement du Québec à s’ouvrir au code source libre? Mais comme nous en avons déjà discuté, les modèles d’affaires des gros fournisseurs officiels gouvernementaux ne vont peut-être pas de pair avec ce genre de considération qualitative…
Extraits de l’article What's The Greatest Software Ever Written? :
And now for The Greatest Software Ever Written–Unix.
Bell Labs often gets credit for creating the Unix operating system, but Bell never funded its development. In fact, the labs' management knew nothing about it. Bell Labs had committed developers to a multivendor project called Multics that made use of many new ideas for an operating system. But the project fell apart, and a Bell Labs participant, Ken Thompson, decided he wanted a personal version of Multics so he could write shoot-'em-up games, says Feldman (who was the No. 7 developer on the AT&T Unix project and is now president of the Association for Computing Machinery).
(…)
My No. 2 choice is IBM's System R, a research project at the company's Almaden Research Lab in San Jose, Calif., that gave rise to the relational database. In the 1970s, Edgar Codd looked at the math of set theory and conceived a way to apply it to data storage and retrieval. Sets are related elements that together make up an abstract whole. The set of colors blue, white, and red, for example, are related elements that together make up the colors of the French flag. A relational database, using set theory, can keep elements related without storing them in a separate and clearly labeled bin. It also can find all the elements of a set on an impromptu basis while knowing only one unique identifier about the set.
(…)
No. 3 is the gene-sequencing software at the Institute for Genomic Research. It isn't a mammoth software system, but "on sheer technical brilliance, it gets 10 out of 10," Morgenthaler says. The institute's sequencing system helped subdivide the task of understanding the DNA makeup of 20,000 human genes. Its breakthrough insights into the human genome and sequencing analysis, plus its ability to recombine subunits of analysis into the whole, "accelerated the science of genomics by at least a decade," Morgenthaler says. We now have the tools to begin tracing the paths of human migration out of Africa. The human genome reveals how minute the genetic differences are between ethnic groups at a time when such information is sorely needed. It gives a scientific basis for how humans can view each other as brothers at a time when we seem in danger of destroying one another. The software will be called on to perform many additional gene sequencing feats; the roots of many diseases and puzzles of heredity remain to be solved. Seldom have great research and great software been more closely intertwined.
Et voici les autres récipiendaires d’InformationWeek
4. IBM System 360 OS
5. Java language
6. Mosaic browser
7. Sabre system
8. Macintosh OS
9. Excel spreadsheet
10. Apollo guidance system
11. Google search rank
12. The Morris worm
Article publié le Samedi, 24 mai 2008 sous les rubriques Code-source libre, Gouvernement électronique et Technologies Internet.
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Libelés : Unix.
Le gouvernement québécois est devenu «une filiale de Microsoft»
C’est la citation qu’on prête à Cyrile Béraud de Savoir-Faire Linux, dans un article Denis Lessard de La Presse.
Le gouvernement du Québec pourrait épargner des dizaines de millions sur-le-champ en adoptant une politique déjà appliquée dans plusieurs pays d'Europe, c'est-à-dire opter pour des logiciels ouverts, comme Linux, plutôt que de multiplier les licences coûteuses des systèmes d'opération Microsoft.
Cyrille Béraud, le patron de Savoir-Faire Linux, une société d'informatique de la rue Saint-Urbain à Montréal, vient d'envoyer à la Cour supérieure une poursuite contre la Régie des rentes du Québec.
En décembre dernier, la Régie des rentes annonçait qu'elle comptait effectuer sans appel d'offres le renouvellement des licences des systèmes d'opération de ses postes informatiques. Microsoft ne fournit plus de support pour son système Windows 2000 ce qui force les organismes à migrer vers une solution plus récente.
Ça me fait penser à l’ancien ministre Henri-François Gautrais, qui avait déposé le livre vert Pour un Québec branché vers les citoyens (PDF). Dans son document on pouvait lire les recommandations suivantes :
6.4 Nous recommandons de faire de l’évaluation des possibilités de partenariat public-privé une condition préalable à l’investissement dans tout projet majeur. Ce processus doit aussi tenir compte des possibilités d’intégration des petites et moyennes entreprises du Québec aux projets majeurs. Nous recommandons aussi, lors de projets gouvernementaux à portée régionale, l’inclusion des entreprises locales ayant une expertise liée aux TIC.
6.5 Nous recommandons de prévoir, dans la définition des critères d’appel d’offres, la latitude nécessaire au développement d’initiatives requérant une marge de manoeuvre substantielle pour les entreprises.
6.6 Nous recommandons que les projets développés au Québec satisfassent aux normes internationales en matière de TIC, afin que l’expertise ainsi développée puisse être exportable par les partenaires privés et donner lieu à un partage de profits.
6.7 Nous recommandons que les réflexions en vue de l’adoption d’une politique d’orientation gouvernementale en matière de logiciels libres se poursuivent au sein du gouvernement.
C’est vraiment dommage que ce n’eût été que des vœux pieux. L’industrie des PME informatique au Québec aurait bien plus besoin de contrats gouvernementaux pour se développer que de subventions. Mais il faut croire que les lobbys et les mafias TI des grands intégrateurs et manufacturiers sont bien plus puissants que toute la bonne volonté et les idées positives d’un ancien ministre. Juste comme ça, le Portugal et la Russie ont déjà le code source de Microsoft dans leur langue respective. Pour être au moins logique dans son illogisme, le gouvernement du Québec ne pourrait-il pas lui aussi exiger de recevoir ce code?
Article publié le Mercredi, 7 mai 2008 sous les rubriques Code-source libre, Gouvernement électronique, Technologies Internet et politique et internet.
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Libelés : gouvernement du Québec, Microsoft.
C’est via un Twitt d’une de mes nouvelles amies Twitter et Facebook, Carole Fabre, que j’ai appris l’existence de G02web20.net. C’est en fait le répertoire le plus complet des applications Web 2.0 qui soit. C’est tellement gros que ça étourdis, mais vous pouvez vous y retrouver grâce au nuage de tag, par ordre alphabétique ou chronologique. Mais vous pouvez aussi naviguer dans la page et cliquer au hasard et découvrir l’une des 2350 applications qu’elle contient. Des heures et des heures de plaisir…
Article publié le Vendredi, 2 mai 2008 sous les rubriques Code-source libre, Innovation, Marketing 2.0, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Médias sociaux, Outils et références, Technologies Internet et Web 2.0.
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Libelés : application, Go2web20.net, Web 2.0.
Ce sont les copains Michel Chioini et Claude Malaison qui organisent la 4e édition de l’événement Web 2.0 de l’année à Montréal, Webcom le 14 mai prochain. La veille, le 13 mai, un Yulbiz Webcom hors série permettra aux blogueurs d’affaires et aux gens d’affaires qui s’intéressent aux blogues de discuter dans une atmosphère détendue, avec les conférenciers vedettes de Webcom. Personnellement, j’ai hâte de revoir mes amis Fred Cavazza, Xavier Aucompte, Jon Husband, Stéphane Garneau et de rencontrer Bertrand Duperin. Plusieurs autres conférenciers de prestige, dont Bryan Eisenberg, Andrew McAfee, Scott Gavin et Pierre-Karl Péladeau pourraient aussi se joindre à nous, mais je n’ai pas encore de confirmation à cet effet. D’autres yulbizeurs réguliers tels que Martin Lessard, Guillaume Brunet, Geoffroi Garon, Alexandre Hénault ou Guillaume Bouchard seront aussi présentateur le lendemain et je reverrais peut-être avec plaisir les amis Pascale Guay, Michel Couture et Benoît Marcoux.
Les conférences et présentations discuteront de :
Marketing 2.0 • comportements des consommateurs • clics • influence du web 2.0 sur les marques • tendances d’utilisations des médias numériques • moteurs de recherche • études de cas • médias sociaux • Entreprise 2.0 • outils de collaboration • intranet 2.0 • nouveaux métiers • mémoire d’entreprise • différences avec la France • études de cas • débats • Solutions 2.0
Qui sont tous des sujets dont je discute aussi dans ce blogue. Pour assister au Yulbiz-Webcom, vous n’avez qu’à vous présenter dès 18 :00hr au Café Méliès le 13 mai et pour participer à Webcom, inscrivez-vous ici.
Dévoilement
Ça me fait plaisir de faire la promo de Webcom puisque les organisateurs sont des potes, qu’ils m’offrent mon billet gratuit, qu’ils permettent l’organisation du Yulbiz spécial et que ça me fait plaisir de leur faire de la promo. De plus, je me souviens d’une tournée parisienne avec Claude Malaison. Je ne peux rien refuser à ce mec extrêmement sympathique…
MAJ
oui, oui, je sais, ce billet est une "Méga-liche" mais ça fait plaisir de faire plaisir aux autres…
Article publié le Jeudi, 1 mai 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Etudes en commerce électroniques, Facebook, Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Marketing des univers virtuels, Medias et Internet, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Technologies Internet, Veille stratégique et Internet, Web 2.0 et Yulbiz.
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Libelés : Alexandre Hénault, Andrew McAfee, études de cas, Benoît Marcoux, Bertrand Duperin, blogues, Bryan Eisenberg, Claude Malaison, clics, comportements des consommateurs, conférenciers, débats, différences avec la France, entreprise 2.0, Fred Cavazza, Geoffroi Garon, Guillaume Bouchard, Guillaume Brunet, influence du web 2.0 sur les marques, intranet 2.0, Jon Husband, Marketing 2.0, Martin Lessard, Médias sociaux, mémoire d’entreprise, Michel Chioni, Michel Couture, Montréal, moteurs de recherche, nouveaux métiers, outils de collaboration, Pascale Guay, Pierre-Karl Péladeau, Scott Gavin, Solutions 2.0, Stéphane Garneau, tendances d’utilisations des médias numériques, Web 2.0, Webcom-Montréal, Xavier Aucompte, Yulbiz-Webcom.
Cela semble une vérité de La Palice, mais travaillant souvent avec de grandes entreprises, je remarque qu’au contraire, les départements de TI et leurs gestionnaires « aiment contrôler » l’utile et même l’inutile. Combien de fois me suis-je retrouvée dans une salle de conférence pour discuter de Web, et de découvrir que le pare-feu de l’entreprise ne permettait pas au gestionnaire Web de visiter des sites Web de base! Pire encore, je me souviens d’une rencontre avec un ancien ministre du gouvernement du Québec et voulant lui montrer une vidéo qui résidait sur l’un des sites du réseau Québecor, il ne pouvait y accéder puisque son fournisseur internet n’était pas Videotron et que l’accès externe pour les sites de Québécor était réservé qu’au seul client du conglomérat. Parlons donc de ces nombreuses barrières internes et externes qui sous le couvert de l’efficacité TI (ou pire d’un marketing boiteux) ne prennent pas en considération les besoins et désirs de l’usager final. C’est ce que fait admirablement Gartner dans son document Gartner's Top Predictions for IT Organizations and Users, 2008 and Beyond: Going Green and Self-Healing. Dans le point 8 Emerging trends and technologies, ont peut lire:
Strategic Planning Assumption: By 2010, end users' preferences will decide as much as half of all software, hardware and services acquisitions made by IT.
• The simplicity of technology solutions has provided users with the ability to make their own choices (in some cases) rather than relying on IT staff to choose technologies. Now, personal e-mail packages (such as GMail), instant messaging (AOL), laptop computers, mobile devices (such as iPhones), personal IP-based telephony (Skype), collaboration suites (ZOHO), and even personal networking and storage preferences are commonplace.
• The consumerization of IT is an ongoing process that further defines the reality that
users are making consumer-oriented decisions before IT-department-oriented decisions.
•It is no longer uncommon for end users to configure networks at home, to establish service for global connectivity, to purchase and maintain large storage capacity, or to make decisions about support of laptops and personal computers. The 2007 Predicts report indicated a movement toward companies encouraging employees to purchase their own laptops and the service contracts that go with them.
• Virtualization technologies now enable IT organizations to provision two images for corporate laptops and desktops. One image is the corporate standard, which is locked down from changes. The other is a user image set up to enable the user to modify it at will without affecting the corporate image.
• Users are bringing personal technology into the workplace and expecting to use it as part of their jobs. For example, redirection of corporate mail to personal e-mail clients and vice versa is a growing risk for IT organizations.
• IT organizations are providing guest networks to accommodate nonstandard PC connectivity to those visiting their companies.
• Risks of unmanaged technology decisions are becoming apparent as IT organizations struggle to shut down user-introduced technologies or to accommodate them in a secure and predictable fashion.
(…)
Recommendations:
• Establish a program of technology innovation that includes end-user-driven selection criteria. This will enable companies to expose the issue of end-user preferences as a corporate-driven initiative, which has the dual effect of embracing change while maintaining a coordinating role.
• Do not waste budget on a blanket attempt to regain control of decisions regarding technology use and introduction. This may work in the short run, but it will be unsuccessful long term as technology choices become more numerous and user familiarity with them becomes more commonplace.
Si on devait résumer ça, « Redonner le contrôle aux usagers », de toute façon, que vous le vouliez on non, c’est eux qui contrôle déjà et vous ne faites que nuire à leur productivité et à vos profits avec tous ces pare-feu réels, virtuels, logiciels, matériels ou administratifs. Ça complique la vie des gens bien inutilement…
Article publié le Mercredi, 30 avril 2008 sous les rubriques Code-source libre, Innovation, Marketing Internet et Technologies Internet.
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Libelés : Gartner.
Voici une belle représentation graphique qui explique le cycle de vie du billet d’un blogue (via Pisani et c’est sur Wired). C’est l’explication des text scrapers qui deviennent plus tard des splogs, qui me font encore suer…
Article publié le Vendredi, 1 février 2008 sous les rubriques Blogues d'affaires et Code-source libre.
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