Il semble que les médias sociaux dans l’entreprise soit le sujet du jour. En effet, Tendance.com met en ligne un graphique tiré de l’étude de econsultancy qui dévoile que
Investment in social media
Even though 83% of companies (compared to 86% in 2009) expect social media spending to increase over the next year, the actual amount being spent is still very modest in real terms. What is holding back investment?
In some cases, social media activity has failed to meet expectations or has been discontinued because of a failure to establish appropriate metrics to measure success. Lack of integration within business
Another issue which has become apparent this year is the difficult many companies are having integrating activities relating to social media with other parts of their business.
Some 40% of companies say they have “experimented with social media but have not done much”, while just over a third say they have done an “average amount”.
Direct traffic is still regarded as the most important metric for assessing social media activity.
45% of responding companies don‟t have any internal policies or guidelines for the use of social media.
C’est très intéressant comme perspective, mais il ne faut pas oublier qu’on parle ici d’entreprises américaines. Je soupçonne que chez nous, on est très loin de ce constat. Par ailleurs, Jeremiah Owyang de Web-strategist partage le billet Analysis: 2011 Corporate Social Strategy Will Focus on Corporate Website Integration qui inclut un intéressant graphique sur l’intégration des médias sociaux, toujours chez les entreprises américaines, mais qui ont plus de 1000 employés. Il hyperlies ce billet sur Roadmap: Integrating Social Technologies with your Corporate Website (Slides) qui fait état d’exemples américains probants, d’intégration des médias sociaux selon une matrice bénéfice/enjeux qu’il avait développée spécifiquement pour ça.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
C’est la firme américaine Netprospex qui rend disponible l’intéressante étude Fall 2010 Social Business Report, A comprehensive look at the use of social media by business people across the US (PDF) et qui me fait être jalousie qu’une analyse semblable ne soit pas disponible de ce côté de la frontière. J’ai tout de même l’intuition que quoique nous soyons grandement en retard sur les zaméricains quant à la rapidité d’adoption des médias sociaux dans nos industries, les proportions que nous trouvons chez eux, sont probablement semblables aux nôtres. Voici donc le classement des différents joueurs industriels par l’utilisation de leurs employés, des médias sociaux (ce qu’ils appellent le Net Prospex Social Index (NPSI)).
SOCIAL INDUSTRY RANKING
We first grouped employees into industry categories based on the industry of the company they work for, then took the average NPSI of the overall industry. Over 2 million contacts were analyzed out of the NetProspex business contact database.
Quelques observations de NetProspex (traduction libre):
Les engins de recherches et les portails sont les plus actifs
Le secteur bancaire est plus actif sur les médias sociaux que les médias traditionnels
Le seul secteur « cols bleus » à faire la liste est l’industrie du déménagement et de l’entreposage
Les fabricants de tabac sont ceux qui ont le moins d’employés qui sont sur Twitter
Étrangement le secteur des jeux et jouets est plus actif sur les médias sociaux que celui des produits électroniques (#9), des détaillants mode (#10) et des bijouteries (#23)
Les parcs d’amusements (#28sont plus efficaces que les musés, les galeries (#47 et les zoos et parcs nationaux (#48)
Les technologies de l’information (#8) devancent l’industrie logicielle (#9)
Les maisons mortuaires ne twittent pas et ont le plus bas score de toutes les industries
L’industrie du voyage a près du double de fans Facebook que celle de la restauration
Le secteur médical est absent du classement et avait moins de la moitié du score du top 50
Notes personnelle
Cette étude est très intéressante puisqu’elle dresse un portrait sectoriel de l’utilisation du Web 2.0. Elle est aussi lumineuse lorsqu’on la met en relation avec l’autre indice du WebAward qui lui classe les sites Web 1.0 de ces mêmes secteurs industriels. L’étude de NetProspex offre aussi un classement par ville, par entreprise et par type d’emploi (voir le tableau plus bas).
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Un cadre sur six considère que les médias sociaux constituent le principal moyen dont leur organisation dispose pour attirer l’attention du public sur leur marque; tandis que 31 % affirment que ceux-ci jouent un rôle de premier plan et 43 %, un rôle limité
Ce qui est censé faire 90% des entreprises canadiennes. Allô la terre? Tout d’abord, ces chiffres parlent de « cadres » et non d’entreprises. Ensuite, si je dis que les médias sociaux « jouent un rôle limité », par quelle extrapolation fallacieuse suis-je en train de dire que je les utilise? C’est un peu comme de dire que je suis chrétienne et qu’on titre que je vais à la messe.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Hier soir j’ai encore eu le plaisir et l’honneur d’être invitée sur le plateau de l’excellent Gérald Fillion, à son émission à RDI En direct sur l’économie. Nous nous retrouvions pour parler du plus récent sondage du CEFRIO/Leger Marketing : Enquête NETendances 2009 – Les Québécois passent à la mobilité « intelligente ». J’y discute des chiffres très positifs présentés dans le sondage, mais aussi des chiffres qui n’y sont pas et qui font état de notre « haute vitesse » qui s’y on la compare au reste du monde, est plutôt très lente, et des entreprises québécoises qui tirent de la patte en matière d’adoption des technologies (tel que révélé dans l’étude du CEFIO NetPME) et de notre économie numérique qui chaque mois, voit de 30 à 60% des dépenses en ligne, sortir du pays.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Hier soir j’étais à l’université de Sherbrooke (campus Longueuil) à titre de conférencière pour le cours de 2e cycle Communication et commerce électronique de Simon Rivard. Simon est en ancien client et un ami et je lui en dois une couple de faveurs étant donné sa grande gentillesse et plusieurs services qu’il m’a rendus. C’est donc avec grand plaisir et étonnement que j’ai rencontré son groupe d’élèves. Ils étaient d’une sagesse et d’une attention qui m’impressionne encore. C’est que j’ai encore en souvenir d’avoir été sur les bancs d’écoles lors de mon bac à l’Université Laval et d’avoir été très turbulente. Je me souviens aussi de mon passage à HEC Montréal/Université de Montréal lors de ma M.Sc. commerce électronique et de ce cours du jeudi soir qui avait lieu juste après le 5 à 7 assez bien arrosé. Les temps changent et contrairement à ce que peuvent dire bien des gens, les nouveaux étudiants sont sages, curieux, intéressés et participatifs. Voici donc la présentation PowerPoint que j’y ai faite…
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Commentaires récents