Archives pour Facebook
Dans le Clin d’œil de novembre, l’article du journaliste Guillaume Jousset, Célèbres et branchées, me cite comme une « blogueuse reconnue et spécialiste en stratégie Web », mais rassurez-vous, le titre de l’article ne se réfère pas à moi (ce serait plutôt Un peu célèbre et Branchée). La conversation que nous avons eue pour son sujet, était l’une des plus joviales que j’ai eue avec un journaliste depuis bien longtemps. Il voulait savoir si le cas Julia Allison, qui faisait la première page du Wired du mois d’août, serait possible au Québec. Je lui répondis que ce serait plus improbable puisque nous n’avons pas ici de blogues tels que Gawker qui a un auditoire autant imposant et qui peut permettre un marketing personnel aussi fabuleux. Je vous invite à lire l’article et j’anticipe le plaisir de rencontrer un jour Guillaume Jousset pour le remercier de sa gentillesse et surtout de son humour et de sa candeur…
Article publié le Dimanche, 5 octobre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Facebook, Marketing 2.0, Marketing Internet, Medias et Internet, Médias qui sollicitent mes avis, Médias sociaux, Relations publiques Internet et Web 2.0.
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Dans le eMarketer d’aujourd’hui, on enfonce encore le clou dans la perception de l’importance des médias sociaux dans le processus d’achat des consommateurs. Je dis souvent à la blague que la blogosphère est un réseau mondial de beaux-frères et que l’opinion du beau-frère est souvent cruciale dans notre prise de décision de consommation. Cette assertion est encore une fois confirmée par emarketer :
Consumers’ use of social media is altering the way they make purchase decisions. To stay relevant, retailers must determine how to incorporate social media, such as social networks and blogs, into their marketing strategies.
Generation Y (those born after 1979) online buyers are more immersed in online and mobile activities than any other generation, according to 2008 research from shopping comparison site PriceGrabber. Some 85% of Gen Y respondents said they participated in social networking, and 57% reported involvement with blogs.
On enfonce le clou, on enfonce le clou, mais la planche virtuelle du cercueil des commerçants qui ne sont pas encore en ligne commence à être sérieusement cloutée. Je reprendrais le bâton de pèlerin lundi lors de ma conférence à MIXX-Canada, Bâtir votre entreprise en bloguant (PDF).
Heureusement, comme le démontre les graphiques plus bas, certains détaillants américains ont déjà compris l’importance d’être présents aux endroits fréquentés par les consommateurs et ceux-ci confirment encore les sources qu’ils considèrent importante pour collecter des informations qui leur permettent de décider de leurs achats. Il est aussi intéressant de remarquer l’importance que prend les engins de recherches dans le processus décisionnel et de savoir que les blogues, sont particulièrement bien placés pour apparaître dans les premiers résultats des engins de recherches, comme je l’ai déjà expliqué dans le billet Pourquoi les blogues sont-ils bien positionnés dans les moteurs de recherches ?


Article publié le Jeudi, 2 octobre 2008 sous les rubriques Blogues d'affaires, Commerce de détail en ligne, Facebook, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux, Stratégies de commerce électronique et Web 2.0.
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Si vous voulez faire de la commercialisation à ces narcissiques qui sont sur Facebook (blague facile se rapportant à mon dernier billet) devriez-vous opter pour une page d’admirateurs ou faire un groupe? À mon avis vous devriez faire les deux. Mais pour les besoins de la discussion, l’article de Marketing Vox Branding on Facebook: Groups or Fan Pages? réponds à cette question.
• Fan Pages are visible to unregistered users and are indexed by the search engines. Starting one may benefit marketers from a search engine optimization perspective, and also help manage its perceived brand value in the social networking space.
• Groups enable members to send “bulk invites” to other users, whether or not they are members. This makes Groups good for viral or events-oriented marketing.
Dans tous les cas, au prix que ça coûte (c’est à dire trois fois rien) ne vous privez pas de l’impact de référencement et de celui qui est plus viral et rejoins les gens.

Article publié le Mercredi, 1 octobre 2008 sous les rubriques Facebook, Marketing 2.0, Marketing Internet, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Médias sociaux, Relations publiques Internet et Web 2.0.
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C’est via un twitt d’Isatruc que je prends connaissance de l’article Facebook Profiles Can Be Used To Detect Narcissism. Je me souviens de l’un de mes mentors et anciens professeurs Jacques Nantel, qui nous disait qu’il faut faire très attention avec les sondages puisque les gens ont l’habitude de vouloir se montrer sur leur meilleur jour. Ainsi, si on demande à un interviewé combien de fois il va au théâtre par année, une fois ces données colligées, on s’aperçoit qu’il n’y aurait pas assez de théâtres et de représentations à Montréal pour satisfaire à la demande apparente! Ce qui est très loin d’être le cas…
C’est ce genre de connerie que nous retrouvons dans cette pseudo étude qui prétend :
“We found that people who are narcissistic use Facebook in a self-promoting way that can be identified by others,” said lead author Laura Buffardi, a doctoral student in psychology who co-authored the study with associate professor W. Keith Campbell.
The researchers, whose results appear in the October issue of the journal Personality and Social Psychology Bulletin, gave personality questionnaires to nearly 130 Facebook users, analyzed the content of the pages and had untrained strangers view the pages and rate their impression of the owner’s narcissism.
The researchers found that the number of Facebook friends and wallposts that individuals have on their profile pages correlates with narcissism. Buffardi said this is consistent with how narcissists behave in the real-world, with numerous yet shallow relationships. Narcissists are also more likely to choose glamorous, self-promoting pictures for their main profile photos, she said, while others are more likely to use snapshots.
Quelle absurdité! Je me demande s’ils avaient fait le même test avec des albums de photos de mariage, s’ils auraient conclu que les mariés sont généralement narcissiques parce qu’ils se présentent avec de beaux habits, que tout le monde arbore un sourire qui peut être faux, et cetera.
De plus, dans l’article il n’est fait mention nulle part d’un test psychologique préalable qui aurait réellement évalué l’état psychologique des 130 utilisateurs Facebook pour valider lesquels d’entre eux sont réellement narcissique puis de corroborer cela avec les impressions des sondés. Des fois, lorsqu’on a des préconceptions et qu’on tente de prouver qu’elles existent, il devient facile par la suite de les prouver.
Article publié le Mercredi, 1 octobre 2008 sous les rubriques Edito sans question, Facebook et Médias sociaux.
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C’est en lisant le blogue d’Ogilvy Public Relation Worldwide que je me suis rappelé à quel point le site électoral de Nicolas Sarkozy était innovateur et efficace à encourager la participation des électeurs dans le débat politique. Comme le dit d’ailleurs John Stauffer (dans la langue de Shakespeare) à propos du site de monsieur Sarkozy :
The video Q&A seems to be one of the most notable features that really touches on OneWebDay’s ‘participation’ theme. Here’s the somewhat rough translation from a visitor who asked Sarkozy about the role of the Internet in campaigns.
(Link to clip, I wish the site provided the embed code)
12-01-07
Question: For the first time Internet should play an important role in your campaign, are you prepared?
Nicolas Sarkozy:
Yes, I am. The Internet is not simply a technique is a new concept of society. All information will be available on all the territory for everyone at the same time. It is a formidable instrument of democratization.
I want to convince, I want to seek voters one by one, get in contact with France and passion for a new debate. With the Internet, I can reach more people is a way for me to engage in dialogue.
Traversons l’océan et regardons maintenant ce que fait Obama. Dans le billet How Barack Obama Is Using Web 2.0 to Run for President d’About.com on peut lire :
Obama and Social Networking
If we were to look for the ace up Obama’s sleeve, we would find Chris Hughes. As one of the founders of Facebook, Chris Hughes knows a thing or two about social networking. Obama’s wooing of the social networking whiz may not have made headlines at the time, but it’s been a major factor in Obama’s success.
Barack Obama isn’t the first to utilize social networking in a bid for the presidency — Howard Dean used Meetup.com to become a serious contender for his party’s nomination in 2004 — but he may have perfected it. The rule of thumb for any great application is to pack a powerful punch while being as simple to use as possible. And that’s what My.BarackObama.Com delivers.
A full-fledged social network, My.BarackObama allows users to create their own profile complete with a customized description, friends list and personal blog. They can also join groups, participate in fund raising, and arrange events all from an interface that is both easy-to-use and familiar to any Facebook or MySpace user.
Revenons maintenant à nos partis canadiens
Il est vraiment décourageant de remarquer à quel point nos partis politiques (hormis le Bloc Québécois et dans une petite mesure le Parti vert) ne comprennent pas la philosophie et les avantages de la conversation À l’ère du Web 2. Ils sont dans les médias sociaux, mais ce n’est que pour y faire un concours de kékette. Dans Facebook, nos chefs ont une page, mais ils n’ont pas de profils (excepté la chef du Parti vert qui semble avoir compris quelque chose). Facebook est un outil de réseautage social et pour pouvoir réseauter et réellement dialoguer, il faut à tout le moins y être convenablement.
Les chefs sont désormais tous sur Twitter et j’ai déjà expliqué les grands avantages d’y être convenablement. Mais comme pour Facebook, la communication est unidirectionnelle sauf pour Gilles Duceppe et madame May qui daignent quelquefois, répondre aux conversations que des Twittereurs entament avec eux. Pour les autres chefs de partis, c’est encore un outil qui vise à prouver, qui pisse le plus loin. Vous pouvez facilement vérifier mon assertion Twitter en visitant l’agrégateur de twitts des chefs de partis electopinion.ca et vérifier le nombre de réponses (avec un @ qui sont faite à d’autres twittereurs).
Les autres outils sociaux tels que YouTube, Flickr et autre, servent encore une fois de faire-valoir des chefs. Aucune conversation n’y a lieu.
En terminant, sur les sites des partis, nous retrouvons encore le « moi, moi, moi » sauf pour le site du Bloc Québécois qui a l’intelligence d’inciter au dialogue, via le blogue, à partir du widget « Venez discuter ». Je lui donne une très bonne note pour ça et on peut effectivement vérifier que sur leur blogue, la discussion s’engage vraiment.
Pour ce qui est d’outiller les citoyens pour qu’il sortent les débats du web et les continuent dans des assemblés de cuisines, comme l’avait initié Howard Dean avec l’outil meetup, aucun de nos stratèges politiques, ne semble encore avoir été ébloui par cette lumière.
En conclusion, je suggèrerais aux partis politiques d’arrêter de se regarder le nombril (ou la kékette) et d’entrevoir qu’il est possible d’avoir un dialogue constructif avec l’électorat. Mais je rêve encore sans doute. Entretemps, je continuerais d’apprécier ce qui se fait ailleurs (snif, snif, snif).
Pour continuer la réflexion, relisez mes précédents billets :
De la réactivité Twitter des chefs de partis politiques
La campagne électorale en ligne me désespère déjà
Quelques conseils aux partis politiques
Twitter, le nouveau fil de presse?
Les conneries du DGE, le Web et les technologies
Denis Coderre, un politicien qui comprend les médias sociaux
De l’importance d’Internet en campagne électorale
Article publié le Jeudi, 25 septembre 2008 sous les rubriques Démocratie en ligne, Facebook, Gouvernement électronique, Marketing 2.0, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique, Twitter ou le microblogging, Web 2.0 et politique et internet.
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À l’instar du copain Vincent Gautrais (dans les commentaires d’un précédent billet) qui s’inquiète de la facilité de dévoilement que les jeunes pratiquent sur le Web, les entreprises sont aussi inquiètes face aux médias sociaux. C’est via un billet Facebook de Christian Aubry (mon Dalaï-Lamothe personnel, c’est le surnom amical que je lui ai donné) que je découvre le billet de l’économiste Jean-Michel Billaut, Réseaux sociaux : immobilisme des patrons …
Dans ce billet il fait état d’un communiqué de presse de la société Avanade qui dévoile, à partir d’un sondage, que :
1. les technologies liées aux réseaux sociaux sont susceptibles de bouleverser le développement et la gestion de la relation client pour les entreprises ;
2. l’immobilisme, la frilosité et le doute, plus encore que les considérations financières, sont les principales freins à l’adoption par les entreprises ;
3. les technologies liées aux réseaux sociaux infiltrent insidieusement le monde du travail. Les entreprises en sont conscientes, mais la plupart n’ont pas de plans d’action concrets les concernant.
« Les technologies liées aux réseaux sociaux entrent dans une nouvelle phase : elles font partie intégrante de la réflexion menée par les départements informatiques. Les sociétés qui résisteront au changement ou manqueront de réactivité perdront des clients », affirme Olivier Lepeltier, responsable solution collaborative d’Avanade. « Nous travaillons avec les entreprises pour fournir des solutions tirant parti de l’impact des réseaux sociaux sur les relations avec les clients, en étant réceptifs à un nouveau niveau de collaboration interne et externe. »
Chiffres clés :
• Plus de 75 % des entreprises dans le monde admettent que les réseaux sociaux s’imposeront insidieusement, s’ils ne font pas l’objet d’une gestion anticipée.
• 9 sociétés sur 10 reconnaissent que la prochaine génération d’employés ouvrira la voie à cette évolution au travail.
• Environ 60 % des personnes interrogées déclarent que l’intégration des technologies des réseaux sociaux n’est pas à l’ordre du jour.
• Seules 18 % disposent d’une quelconque stratégie pour mettre ces technologies au service des membres de l’entreprise.
• Plus de 60 % des sondés conviennent que les réseaux sociaux sont l’avenir des entreprises en matière de collaboration et de technologie.
• Les principaux obstacles à l’adoption de ces réseaux concernent les craintes liées à la sécurité (76 %), l’immobilisme de la direction (57 %) et la réticence à exploiter des technologies naissantes (58 %).
• La moitié des entreprises redoutent les répercussions sur leur productivité.
• 3 sociétés sur 5 reconnaissent que les dirigeants ne saisissent pas le potentiel qu’offrent ces réseaux sociaux, tant aux entreprises qu’aux clients.
• 2/3 des sociétés perçoivent une satisfaction de la clientèle liée à l’adoption des médias sociaux, tandis que 64 % constatent une amélioration de leur image de marque sur le marché.
• 2 entreprises sur 5 associent d’ores et déjà augmentation des ventes et passage à ces nouvelles formes de médias.
Ce sont sans doute de très bons arguments pour infléchir les gestionnaires (et les avocats) frileux, mais j’ai comme un gros doute que le changement ne se fera pas sans résistance. Je vous invite à revisiter mes catégories médias sociaux, Twitter ou le microblogging, Facebook ou blogue d’affaires, pour trouver d’autres arguments, en archives, susceptibles de faire avancer vos collègues ou patrons. Je rappellerais aussi cette statistique fascinante :
39% des 18-24 ans américains considéreront quitter leurs emplois si l’entreprise bloque Facebook et qu’un autre 21% seront dégoutés d’une telle pratique.
Article publié le Mercredi, 17 septembre 2008 sous les rubriques Blogues d'affaires, Facebook, Médias sociaux, Technologies Internet et Twitter ou le microblogging.
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Je n’ai pas toujours été tendre avec Direction Informatique, mais eux le sont avec moi. Ça me fait me sentir coupable et ça démontre clairement qu’ils comprennent qu’une critique à leur endroit, peut, même si elle est sévère, générer une discussion saine. J’ai d’ailleurs eu la chance de rencontrer Patrice-Guy Martin, le rédacteur de DI, lors du dernier Yulbiz, et de discuter positivement avec lui. C’est vraiment un homme charmant, curieux et ouvert.
Toujours est-il que pour vous démontrer à quel point ils sont ouverts à la critique, leur journaliste, Jean-François Ferland, m’interview pour son article Au-delà de la présence, l’authenticité , ou il traite notamment, de la peur qu’on les entreprises, de la critique. Quelle ironie!
Article publié le Mercredi, 10 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Facebook, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias qui sollicitent mes avis, Médias sociaux et Web 2.0.
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C’est un débat qu’a lancé Nick Carr et auquel a répondu l’un de mes mentors stratégiques virtuels, John Hagel III.
Le cœur du débat :
the Internet is subtly molding our minds to favor brief snippets of information rather than the nuance and complexity that can only be communicated in much longer forms such as books.
Content became the battleground. Are snippets superior to more in depth writing and analysis?
L’argumentaire de Hagel tourne autour du fait que l’internet n’est pas que contenu et que les apprentissages se font aussi à partir des relations personnelles, issues des plateformes sociales
In the heat of debate, they seemed to often lose sight of the fact that most people are not content junkies. Most people use the Internet as a platform to connect with each other. Sure, they are exchanging information with each other, but they are doing a lot more than that. They are learning about each other. They are finding ways to build relationships that expand their understanding of the world and enhance their ability to succeed in their professions and personal lives.
Puis, il présente le fait que l’impact majeur du Web sur notre intelligence sera basé sur la potentialité de créer et partager des connaissances tacites.
the end, though, tacit knowledge will only flow through shared practice and the deep relationships that build up around shared practice. Some examples of shared practice can already be found on the Internet in such diverse arenas as open source software and online games like World of Warcraft. This is one more area that the Internet will likely evolve to support much more effectively in the years ahead.
Mais la portion de ce débat d’Hagel la plus intéressante est lorsqu’il exprime sa vision du futur du Web.
As one small example, we are seeing rapid evolution of both social network platforms and physical presence tools that will lead to a much more complex interweaving of physical and virtual environments. Sensors and imaging tools will give us much greater visibility into the world around us.
Today, navigation on the Internet is heavily shaped by search tools – but these search tools are geared to locating (surprise!) content. We are just now beginning to see tools emerge to help us find people and more effectively learn who they are.
We are also at the earliest stages of figuring out how to create environments that enhance serendipity and make visible the relationships and patterns that today lurk behind the cascade of events and snippets of information. The World Wide Web that was designed by content junkies for content junkies to more rapidly locate more snippets of content is already giving way to much richer platforms that will help people to connect with each other and engage together in sustained efforts to create new knowledge.
Article publié le Jeudi, 4 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Démocratie en ligne, Facebook, Gouvernement électronique, Marketing 2.0, Médias sociaux et Web 2.0.
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Cet été j’ai subi une grosse opération qui nécessita huit heures d’anesthésie générale. Une semaine avant, je rêvais que je me voyais dans un cercueil à la morgue. Ça m’a donné une claque et m’a fait songer à faire mon testament numérique. Ainsi, j’ai mis par écrit tous les mots de passe et identifié toutes mes présences Web, puis j’ai déposée ce document en lieu sûr, afin qu’il soit accessible une fois mon trépas arrivé. J’ai aussi nommé un exécuteur testamentaire numérique, l’ai informé de mes instructions et lui ai demandé son autorisation afin qu’il exécute mes volontés numériques, une fois décédée. Je l’ai aussi informé du (des) bénéficiaire(s) de mes propriétés internet. Je vous parle de ça parce qu’à cause de ce rêve qui s’est heureusement avéré non prémonitoire, j’ai pris conscience de l’importance de prendre mes dispositions testamentaires numériques, au cas où j’y resterais. Cette pratique qui n’existe pas encore, à ma connaissance, risque de devenir importante, à la lumière d’un cas présenté par mon ex-associé, Jean-François Renaud (à qui j’offre mes condoléances) dans son billet Facebook et la mort.
Article publié le Mercredi, 27 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Facebook, Médias sociaux, Twitter ou le microblogging et Web 2.0.
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Cet après-midi, je donnais une deuxième entrevue à une journaliste de LesAffaires, qui écrit un papier sur le recrutement en ligne. C’est dommage que le Twitt de Vanina ne me soit pas apparu avant, parce que j’aurais parlé à la journaliste de CVGadget.com qui offre un méta-moteur de recherches sur médias sociaux, afin de dénicher des infos sur des personnes, dans le cadre d’une enquête préembauche, ça peut devenir pratique. D’ailleurs, je disais à la journaliste que certaines entreprises américaines demandent maintenant à leurs employés sur quels médias sociaux ils sont et s’ils n’y sont pas, qu’ont-ils à cacher?
Article publié le Lundi, 25 août 2008 sous les rubriques Commerce électronique: emplois, Facebook, Innovation, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Médias sociaux, Technologies Internet, Veille stratégique et Internet et Web 2.0.
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Comment vendre les médias sociaux aux patrons, c’est la démonstration que fait Chris Brogan dans son billet Twelve Ways to Sell Social Media to Your Boss (via Geoffroi Garon qui sort de son hibernation) traduit par entrepriseglobale.biz.
1.Les médias sociaux, comme les blogs, les réseaux sociaux, les bookmarks en ligne, sont plus efficaces pour toucher des millions d’internautes qu’un site web traditionnel.
2. Les blogs peuvent permettre de réduire les appels en direction du service clientèle (à condition que le blog procure suffisamment d’informations pratiques)
3. La mise en oeuvre d’un blog est gratuite ou bon marché (pas plus de 100 euros par an de frais d’hébergement). De nombreux logiciels sont disponibles gratuitement. Des outils plus perfectionnés payants sont accessibles au besoin.
4. Les réseaux sociaux sont désormais fréquemment utilisés par vos client, vos prospects et vos concurrents. Entrez en relations avec les gens, comprenez leurs besoins, répondez leur plus simplement et plus flexiblement.
5. Les médias sociaux offrent des instruments robustes pour l’écoute. Même les instruments gratuits permettent aux organisations de découvrir qui parle d’elles. De la sorte, elles peuvent choisir de répondre ou non.
6. Les premiers pas dans cet univers sont aisés. Cela peut commencer par établir, par exemple, avec votre service de communication externe, un processus de mise en relation avec les blogueurs externes.
7. En interne, les médias sociaux peuvent être utilisés pour fournir des informations sur les statuts, les formations, les projets collaboratifs. La plupart des outils tels que les blogs, les clones du système d’information direct Twitter (ident.ca, par exemple) peuvent être installés en interne. Il n’est pas indispensable de naviguer sur le réseau public.
8. Intégrer une composante liée aux médias sociaux dans l’investissement consacré au marketing et aux relations publique augmente la diffusion des contenus produits et permet une meilleure traçabilité et évaluation de l’impact des ces derniers que les campagnes sur les médias traditionnels (TV, journaux…), grâce au calcul du nombre de clics, aux outils de mesure en ligne, etc.
9. Le blogging accroît la capacité de se différencier et de se bâtir un positionnement réfléchi, une visibilité, à la pointe de son secteur.
10. Les médias sociaux sont précieux pour la prospection de clientèle, la vérification des aptitudes et expériences renseignées par les postulants à un emploi, le marketing de produit, le développement de l’awareness…
11. Créer un groupe sur un réseau social, extérieur ou intégré au site propre de l’entreprise, est un plus pour la fidélisation des clients.
12. Trouvez des exemples de stratégies réussies faisant appel aux médias sociaux.
Dans cette démonstration on peut facilement remarquer que le blogue est encore l’épine dorsale d’une stratégie médias sociaux et qu’il devrait être aussi le soleil de la constellation des nombreuses traces que vous laisserez sur le Web. Un client avec qui je travaille depuis un certain temps et qui est justement en train de mettre en place son soleil et les différentes planètes de son univers Web (Facebook, Twitter, Myspace, Dailymotion, Youtube et al.). Il voulait miser beaucoup sur Facebook et je lui fis remarquer qu’à ma connaissance, c’est encore le blogue le roi du ROI et qu’il est important de travailler et d’expérimenter avec Facebook, mais que la démonstration de son efficacité à générer des retombés d’affaires avec une page d’entreprise reste encore à faire. J’ai bien des exemples de retombées positives émanant d’un proprio de bar de Montréal avec une forte personnalité. Mais c’est sa personnalité qui draine les retombés et non l’entreprise. Donc il faut être partout et expérimenter les médias sociaux, mais surtout capitaliser sur un blogue centralisateur…
MAJ
Incidemment, je prépare une étude de cas sur l’expérience de DessinsDrummond.com que je présenterais avec le président Yves Carignan lors de conférences publiques cet automne. Nous discuterons notamment de :
• Objectifs d’affaires
• Sélection d’un consultant
• Ingrédients d’une présence Web efficace
• Problématiques
• Philosophie des médias sociaux
• Pourquoi ça marche
• Comment ça marche
• Retombées directes
• Retombées indirectes
• Autres retombées
Article publié le Mardi, 19 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Facebook, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique, Twitter ou le microblogging et Web 2.0.
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Hier je mentionnais comment Twitter pouvait être utile aux médias traditionnels. Mais il aide aussi grandement les consultants TI comme moi. Ainsi, hier a été une journée fructueuse en info de première ligne. Ainsi, via le Twitt du copain Claude Malaison, j’apprends l’existence de nouvelles statistiques sur l’utilisation des médias sociaux, par continent, qui semble un peu différent de la cartographie des réseaux sociaux dans le monde que j’ai déjà présenté.
Via le Twitt de Pistachio, je découvre l’excellent SocialbrandIndex qui répertorie les marques, médias, individus d’importances, gouvernements, industrie du voyage, établissements d’enseignement et autres catégories d’organisations qui sont sur Twitter. Ce répertoire complète à merveille celui que j’avais commencé à développer sur mon billet Les compagnies sur Twitter et Twitter comme outil de marketing et de relations publiques.
Finalement, via le Twitt de Loïc Le Meur, je découvre aussi que Jacob Nielsen (avec qui je ne suis pas toujours d’accord) met en ligne ses 10 meilleurs exemples de développement d’interfaces usager ergonomiques, d’applications.
Grosse journée de récolte finalement…
Article publié le Mercredi, 13 août 2008 sous les rubriques Facebook, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux, Outils et références, Relations publiques Internet, Tourisme en ligne, Twitter ou le microblogging, Web 2.0 et statistiques des affaires électroniques.
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Direction Informatique n’écrivent pas souvent positivement sur les blogues mais ils sont vites à commenter et c’est apprécié. Ce matin, je mettais en ligne mon billet Certains médias spécialisés Québécois reconnaissent l’impact des blogues d’affaires. L’un des premiers à commenter est monsieur Patrice-Guy Martin (ce qui prouve entre autres choses que les blogues non journalistiques n’ont peut-être pas de problèmes criants avec la qualité des commentaires) dont voici le contenu
Direction informatique n’est pas contre les blogues. Quand le temps me le permet, je blogue, je «facebooke» et je «twitterise», pour le plaisir ou pour les affaires, c’est selon. Le collègue Dumais en fait de même sur Technaute.
Ce qui ne nous empêche certainement pas des remises en question et récemment, ce que Nelson a voulu souligner dans une chronique c’est le débordement et les excès, côté commentaires. Selon lui, et d’après ce que lui ont confié des lecteurs, la floppée de commentaires souvent haineux finit par décourager les lecteurs sérieux qui risquent de décrocher. Les solutions ne sont pas toujours évidentes et bannir les commentateurs excessifs semble être un exercice à résultats très variables.
Je vous invite à venir partager avec nous votre point de vue sur la question ici (http://blogues.directioninformatique.com/patrice/2008/08/08/des-commentaires-et-des-blogues/111).
C’est d’ailleurs un sujet que j’aurais aimé soumettre pour discussion à la communauté des blogueurs en me rendant au prochain Yulbiz. En espérant que les obligations familiales me le permettront!
Cordialement,
PGM
Et voici ma réponse politiquement incorrecte (comme c’est souvent le cas, que voulez-vous, on a peut-être sorti l’homme en moi mais il a été remplacé par une « bitch »).
Ce qui est triste dans cette histoire est qu’effectivement, l’article de monsieur Dumais, traitait particulièrement du problème des commentaires sur les blogues de journalistes et que le titre lui était « le phénomène blogue tire à sa fin » et qu’on transpose un problème réel, mais pourtant isolé des blogues journalistiques et qu’on en fait un problème de la blogosphère, ce qui n’est vraiment pas le cas. Faites-vous dans le journalisme de sensations maintenant? Et que dire de « le bogue avec les blogues » ou « Des dérives dans la pratique des blogues » ? À quand un article qui fait le tour de ce qui se fait de bien dans les blogues d’affaires au Québec? Nous sommes en retard en ce domaine et votre lectorat qui doit être principalement composé de gestionnaires TI, s’ils s’adonnent à ne lire que les titres de votre revue, auront-ils l’impression que les blogues peuvent être bons pour leurs entreprises? J’en doute. C’est un milieu avec malheureusement trop de conservatisme qui ralentit l’innovation. Dernièrement, le trio SOM, CEFRIO, VDL2 révélait que 56% des dépenses des Québécois en ligne (en mai), se faisait hors de nos frontières. Disons que ce qui pourrait être un organe d’information de gestion des TI offrant des exemples positifs permettant aux gestionnaires TI d’expérimenter avec le Web 2.0, semble plutôt être un épouvantail à con. C’est très très dommage et votre revue perd beaucoup de plumes à mes yeux quant à la qualité de son traitement. Si vous dites des conneries sur un sujet que je connais très bien, puis-je porter crédit à votre traitement d’autres sujets que je connais moins? Ça reste encore, malheureusement à démontrer.
De vous voir à Yulbiz serait très intéressant et vous serez surpris de voir la vitalité de cette blogosphère québécoise. Pour ce qui est de votre question, les convives présents se feront un plaisir d’y répondre lorsque vous leur poserez la question. Vous pouvez aussi devenir commanditaire d’un événement et écrire la question du mois qui sera publiée sur le site de Montreal.Yulbiz.org. Le coût de cette opération est de $5000 et ça pourrait certainement redorer votre blason qui commence à être sérieusement terni par les articles loufoques que vous écrivez à propos des blogues.
Très cordialement, malgré ma franchise décapante…
MAJ
La réponse de monsieur Martin
Je sais que vous n’avez pas aimé ces articles, et vous l’avez mentionné à plusieurs reprises. Mais ça ne fait pas de nous un journal à sensations. D’ailleurs, nous avons aussi publié d’autres articles sur le sujet du Web 2.0 en général, y compris sur le sujet des blogues. En voici quelques-uns que je vous invite à lire.
Les entreprises n’échappent pas à l’irrésistible percée des blogues et de la MI publié en 2006, ou encore L’émergence des carnets/blogues corporatifs, Le blogue, un nouveau levier pour la prospection commerciale, L’Aéroport de Québec donne la parole à ses clients, IBM ne veut pas être le cordonnier mal chaussé ou en 2007, ceci Faible intérêt des PME québécoises pour le Web 2.0, Webcom Montréal 2007 en mode participatif , Le droit du Web 2.0, Le Web, pour maintenir l’attention et susciter l’interaction, et plus récemment MCETECH 2008 : gros plan sur le Web 2.0, HEC : tableau noir, forums de discussion et wiki et Les outils du Web 2.0 restent mal identifiés dans l’entreprise.
Par ailleurs, si Yulbiz ou ses membres ont une proposition commerciale à nous faire, on peut me rejoindre directement au 514.876.9964 poste 223 ou par courriel. Et nous ne le ferons certainement pas pour redorer un blason que je ne crois pas si terni au demeurant. Mais bien parce que depuis 20 ans nous avons toujours crû et soutenu autant que nous le pouvions l’industrie des TI d’ici.
et ma réponse
Merci de ces infos qui mettent en perspective la perception peut-être erronée que j’ai eue de votre ligne éditoriale et merci d’avoir pris le temps de répondre. Je vais me faire un devoir d’aller lire ces articles et je commencerais certainement par Les outils du Web 2.0 restent mal identifiés dans l’entreprise, puisque le titre suggère une réalité que je m’efforce e changer…
Article publié le Lundi, 11 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Commerce de détail en ligne, Economie des affaires électroniques, Edito sans question, Facebook, Innovation, Marketing Internet, Medias et Internet, Relations publiques Internet et Web 2.0.
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Dans le iMediaConnection d’aujourd’hui, l’article Top 10 social media misconceptions, brise certains des mythes qui entourent les médias sociaux. Je vous suggère fortement d’aller lire l’article, mais aux fins de mon propre archivage, voici une traduction libre, et adaptée, de ces 10 mythes, avec mes commentaires personnels.
Une campagne médias sociaux doit s’attaquer à Facebook et MySpace.
- Il ne faut pas oublier que ce ne sont pas les 2 seuls sites de médias sociaux et que de grands groupes sociodémographiques n’y vont tout simplement pas. Ils utilisent plutôt Hi5, Orkut ou autre chose. Il y a aussi des sites comme Flickr, YouTube ou Dailymotion (le YouTube Français) qui doivent être considérés.
Les médias sociaux produisent du trafic de piètre qualité.
- Si tel est le cas, c’est que le public cible a mal été défini et rejoint.
Vous pouvez réutiliser des contenus déjà existants (comme les communiqués de presse) pour garnir vos contenus médias-sociaux
- Vous devriez plutôt adapter vos contenus spécifiquement pour le public cible que vous voulez atteindre. D’ailleurs, il existe aussi des communiqués de presse optimisés pour les engins de recherches. C’est l’une des nouvelles armes des spécialistes du référencement (comme moi par exemple).
Afin de se faire taguer dans un site comme Digg ou Delicious ou Wikio (pour le marché francophone) il faut amadouer les utilisateurs intensifs
- De se faire identifier comme un expert dans votre champ d’activité n’arrive pas du jour au lendemain. Soyez patient, pertinent et travaillez vos contenus et le miracle se produira.
Arriver sur la première page de Digg ou Wikio (pour le marché francophone) prend beaucoup de chance.
- Si vous votez pour les autres, si vous faites partie d’une communauté comme Yulbiz, Yulblog, Girl Power 3.0 ou autre, si vous commentez souvent sur les blogues des autres, vous augmentez vos chances qu’on vote pour vous un de ces jours…
Il est possible d’arriver à contrôler toutes les activités de votre marque sur tous les médias sociaux.
- D’être efficace, pertinent et réaliste quant aux médias sociaux, requiert d’accepter une perte de contrôle de votre image de marque. Il est évident que l’on ne sera pas toujours d’accord avec vous et qu’on va parler de vous en positif et en négatif. Voyez cela comme un focus group en temps réel, que vous ne payez pas
toutes les marques peuvent bénéficier de l’optimisation des médias sociaux (SMO, Social Media Optimization)
- Comme dans toutes activités d’affaires Web, le pourquoi est plus important que le quoi. Ayez un objectif d’affaires clair et soyez certain de pouvoir offrir des informations pertinentes, pratiques et utiles ou un divertissement intéressant, sinon peu de gens feront l’effort de lire ce que vous avez à dire
mesurer l’impact des médias sociaux est impossible.
- Les outils de mesures statistiques peuvent très facilement monitorer le trafic qui vous vient de vos présences médias sociaux.
L’optimisation des médias sociaux et le référencement sont distincts et séparés
- Le référencement et l’optimisation des médias sociaux vont de pair. Vous pourrez mesurer les clics qui viennent de vos présences médias sociaux et ils pourront augmenter vos hyperliens externes qui à leur tour, améliorent votre positionnement dans les moteurs de recherches. Les médias sociaux sont donc une tactique de plus dans l’arsenal efficace d’une stratégie Web plus globale.
Le point 10 n’existe pas mais c’est plus facile d’être repéré et hyperlié à l’externe avec une liste de 10 éléments qu’avec une liste de 9.
Article publié le Lundi, 4 août 2008 sous les rubriques Commerce électronique: mythes, Facebook, Marketing 2.0, Marketing Internet, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique et Web 2.0.
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Les vieux et vieilles comme moi, ne comprennent souvent pas pourquoi les jeunes sont si ouverts avec leur vie privée sur le Web. Les vieux « capotent » dès qu’une photo d’eux apparaît en ligne. Pourtant les jeunes, savent d’instinct, que lors d’un party, les copains qui prennent un cliché, vont dès qu’ils le pourront, mettre ces photos en ligne. Alors, ils « posent » naturellement afin que ces clichés les montrent sur un jour meilleur. Dans mon billet Pourquoi accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook? Prise 2, un lecteur comprenait difficilement comment quelqu’un pouvait « collectionner » les amis Facebook. Ce genre de réflexion est typique des générations plus vieille et proche de la mienne (génération x) mais contraire à ce que mettent en pratique la génération Net. Les « vieux » mettent une cloison très étanche entre leur vie privée et leur vie publique et ont de la difficulté à franchir leur zone de confort. C’est normal d’avoir ces réactions et de difficilement comprendre les jeunes qui sont un livre ouvert sur le Web.
Pour ma part, il est maintenant de notoriété publique que je suis très ouverte sur le web avec ma vie privée. D’un coté, je vis une situation qui quoique personnelle, ne passe pas inaperçue dans le monde réel. Je n’ai donc pas joué l’autruche et fait semblant que personne ne s’apercevrait du changement. J’en ai abondamment parlé, avec des intensités relatives en fonction des types de réseaux sociaux. Je suis donc plus ouverte sur certains blogues, dans Facebook ou Twitter, que je ne le suis ici. Mais nonobstant ma récente situation personnelle, déjà j’étais très ouverte sur le web et parlais abondamment de situations personnelles. C’est ce que font massivement les jeunes et la frontière publique/privée est très différente pour ceux-ci comparativement aux générations plus âgées. Les jeunes ont compris que quoi qu’il advienne, de toute façon ils seront en ligne, avec ou contre leur gré, aussi bien que ce soit avec leur gré et qu’ils puissent mettre en scène une image qui corresponde le plus possible à ce qu’ils veulent vraiment.
Dans l’article du Wired de ce mois-ci, Almost Famous, on pouvait lire :
“ People have been paranoïd about having any presence online for such a long time. ” says David Karp, founder of Tumblr blogging service (…). “A lot of them have gone through that transition of ‘Well, shit, it’s out there. I’m searchable on Flickr or Google.’ The cat is out of the bag, and the only way to take back that control is to get out there and have a presence, have an identity that you feel represents you”.
Like it or not, we are all public figures now – famous, as the new cliché goes, for 15 people. “By actively keeping a blog and using Twitter and maintaining my social network profiles, I am shaping my image,” says Ian Shaffer, CEO of Deep Focus, an internet marketing firm in New York and LA. “Maybe not for the general public, who couldn’t care less, but for the 500 or so people who care about me and are actively or passively paying attention”.
MAJ
C’est autant valable pour les individus que pour les entreprises
Article publié le Lundi, 28 juillet 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Facebook, Relations publiques Internet, Twitter ou le microblogging et Web 2.0.
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