Archives pour Innovation
Vendredi dernier j’étais conviée au lancement du nouveau site de Les amis de la montagne, Lemontroyal.qc.ca. Ce lancement s’est fait en présence du ministre du tourisme Raymond Bachand, de la mairesse d’arrondissement Hélène Fotopulos et d’un porte-parole de Les amis de la montagne, qui se sont tous défilés avant une période de questions inexistante. Mais l’initiative se doit d’être saluée, en particulier pour la très bonne idée de la carte interactive qu’elle contient. Dans cette carte, vous pouvez notamment télécharger une baladodiffusion qui vous permet de vous promener sur la montagne tout en étant informé des nombreuses richesses qu’elle contient. Je suggérerais cependant aux bénévoles qui pilotent ce site de faire une place plus importante à leur propre métatag, au lieu de laisser le concepteur (Sednove) faire son autopromo dans le code de la page principale du site comme vous pouvez le voir ici :

Article publié le Lundi, 6 octobre 2008 sous les rubriques Blogues d'affaires, Innovation, Marketing 2.0 et Tourisme en ligne.
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Quelle ne fut pas ma surprise hier de recevoir l’avis que j’étais maintenant « follower » sur Twitter par la plus que belle Betty Draper (son premier profil Twitter est ici, mais elle en a aussi un deuxième). Vous devez cependant savoir que Betty Draper (jouée par January Jones et de nombreuses photos sont ici) est l’un des personnages de la série Mad men qui met en vedette son mari, Don draper, un gestionnaire de compagnie de pub. Vous connaissez « mon amour » pour les gens de pub (qui s’amuse entre autres à faire des sites en Flash (sic)) je me suis donc amusée à interagir sur Twitter avec la madame…
@bettydrapper it is strange that you follow me, being the wife of an Ad men, since i regularly puke on Ad men?
I always thought @don_draper and I made a great team. But I guess he wanted a bigger team than I do.
@bettydraper those bastards
@MichelleBlanc Well, now that you mention it…
Il faut croire que les personnages fictifs ont plus d’acuité médias sociaux que nos chefs de partis politiques? Ou est-ce que nos chefs de partis sont des personnages fictifs?
ma conclusion
Je suis “follower” par @bettydrapper un personnage de tv. De plus en plus “weird” mais efficace Twitter. La preuve, j’en parle
Article publié le Vendredi, 26 septembre 2008 sous les rubriques Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Medias et Internet, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Twitter ou le microblogging et Web 2.0.
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Nos entreprises commerciales sont en retard sur le Web, mais nos start-ups technos elles, sont innovantes et obtiennent des reconnaissances internationales. Ainsi, c’est l’un des plus influents blogues francophones mondiaux, Techcrunch.fr qui fait l’apologie de nos succès technos. Ce sont donc
Coveritlive
Mobivox
Standoutjobs
Corporate Weblogging
Nowpublic
Unyk
Nexopia
Shopify
Aiderss
Têtes à Claques
Metroleap
PlentyofFish
Wikitravel
Weblo
Et les succès internationaux
Stumbleupon
Flickr
iStockphoto qui sont mentionnés et explicité dans Techcrunch.
Je mentionnerais aussi deux autres start-ups oubliées de l’article et qui se sont distingués lors du récent Techcrunch50 aux E.U ou lors du Red Herring Canada’s top 50
Akoha et Praized
Merci à Vincent Abry pour la rédaction dans Techcrunch de ce billet et la mention qu’il faut lire mon blogue pour savoir ce qui se passe en techno au Canada 
Article publié le Mardi, 16 septembre 2008 sous les rubriques Innovation, Médias sociaux et Technologies Internet.
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Lors d’un meeting avec la direction et les employés de DessinsDrummond.com, je fis un jour cette sortie :
Je viens ici, je dis ce qu’il faut faire, je reviens un mois plus tard et c’est déjà fait! C’est quoi ces affaires là? Je n’ai même pas la chance de me répéter, bande de trop efficaces!
Un autre de mes anciens clients qui est vites « en mautadit » et avec qui je n’ai plus de mandats parce qu’il a compris ça fait un méchant moment est Pierre Bouchard d’Indico communication. C’est un pro des relations publiques traditionnelles qui s’est mis au blogue et qui les utilise maintenant comme outil de gestion de l’opinion publique lors de projets immobiliers d’importance. Il a eu un succès retentissant avec Le marché du Vieux-Longueuil et il récidive avec un projet immobilier pour Couche-Tard et un autre pour alimentation Métro.
Bravo cher Pierre pour cette vision proactive de ce à quoi peuvent servir les blogues dans un contexte de gestion de la communication et de l’opinion publique. Son étude de cas du marché du Vieux-Longueuil est ici et y-a-t-il des clients dans la salle qui veulent une consultante et qui ne sont pas très vite à assimiler les apprentissages? J’aimerais presque ça avoir des clients nono…
MAJ
Reçu via Twitter
Billet intéressant. Je travaille pour le gouv. Celui qui paie 3 fois pour le même rapport ! Payant pour toi, mais plate à mort!
Bon, alors je répète ma question, Y-a-t-il des fonctionnaires qui veulent une consultante?
Article publié le Vendredi, 5 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Innovation et Relations publiques Internet.
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C’est un méchant hasard direz-vous, mais voilà que deux copains virtuels et réels, Normand Miron et Patricia Tessier dénichent de beaux exemples de marketing positif en ces temps de questionnement Web 2.0. La beauté de ça est que ça vient des industries culturelles! L’une dans la musique avec NIN (Nine Inch Nails) et l’autre dans l’industrie télévisuelle avec TrueBlood, des créateurs de l’une de mes séries fétiches, Six feet under.
Comme le dit si bien Normand :
Voilà quelques mois, Nine Inch Nails offraient à ses fans de télécharger gratuitement leur nouvel opus (The Slip), ce que j’ai évidemment fait - je l’écoute d’ailleurs présentement en écrivant ce billet.
Évidemment, pour se faire, j’ai dû donner mon info de base (nom, prénom, courriel, ville). Je me suis également abonné à leur niouzeletter. J’aurais pu m’attendre à recevoir une trallée de spam pour acheter des t-shirts etc, rien du tout.
En début de semaine, je reçois toutefois un courriel m’annonçant la venue des nin à Montréal. Et qu’à titre de fan du band, on me laissait me procurer deux billets en pré-vente avant que les billets deviennnent publics. Là, ça commence à être intelligent. Non seulement j’ai le privilège de recevoir un album gratuit (et potentiellement d’inviter mes amis à le télécharger eux-aussi ou du moins de le faire écouter à mon entourage via lastfm, sur mon ipod, au bureau), mais de plus, après des mois d’écoute de l’album, on fait de moi un vip en me laissant acheter mes billets avant les autres (une autre belle occasion d’en faire part à mon entourage!).
Puis la belle Patricia :
Les créateurs de « 6 feet under » lancent une nouvelle série sur le thème des vampires, TrueBlood
La campagne de promotion pour cette nouvelle série a tous les ingrédients d’une campagne à l’ère du marketing 2.0.
Elle combine le marketing traditionnel et internet. Elle a débuté par 1000 envois postaux en langage ancien à des blogueurs qui se spécialisent sur le thème des vampires ou de la science. Ceux-ci ont évidemment fait des billets sur le sujet et ainsi débuter un buzz.
(…)
L’agence a même créé un blogue et un forum ou elle invite les gens à participer à l’histoire, à envoyer leur vidéo de vampire, etc.
Finalement, afin de garantir qu’ils sont bien branché sur leur communauté, l’agence est à l’écoute non seulement de ce qui se dit sur ses propres sites mais sur le web dans son ensemble
Et la conclusion des plus éloquentes de Normand :
Putain! Pendant que les cies aériennes, d’électricité, de téléphonie (mobile ou non), de cablovision et j’en passe nous font poireauter des heures et des heures sur leurs systèmes de voicejail (alors qu’on est des clients!), une couple de maudits drogués, crottés (c’est de la mironie, au cas où vous en douteriez) réussissent à faire un immense bras d’honneur à ces respectables entreprises et les clencher haut la main en matière de CRM en faisant de nous de véritables clients privilégiés (voire des partenaires!), avant même qu’on ait acheté une seule de leurs tounes!!!
Humm, me semble qu’il doit bien y avoir une couple de compagnies locales dans le culturel ou autre que ça devrait inspirer? Entre-temps j’écouterais peut-être du NIN lors d’un prochain 5@7 de Norm mais je vais certainement attendre avec émoi la sortie de TrueBlood…
Article publié le Jeudi, 4 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Medias et Internet, Médias sociaux, Relations publiques Internet et Stratégies de commerce électronique.
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Hier soir, en vérifiant mes statistiques de Mybloglog, je découvre avec stupéfaction plusieurs hits venant de http://googleblog.blogspot.com/2008/09/fresh-take-on-browser.html pour mon billet d’hier Chrome. Je vais donc visiter cette page pour découvrir que mon rétrolien n’y est pas et que la dernière visite remonte à 16h18. Aujourd’hui, aucun hit. Est-ce que Google censure les rétroliens qui ne flattent pas l’égo marketing de la nouvelle bébelle chromée? Il semble que ce soit le cas et ce n’est pas très éthique pour une entreprise de la trempe de Google. Peut-être ne sélectionnent-ils que les billets « qu’ils trouvent acceptables ». Je ne connais pas la politique des hyperliens sur les blogues de Google, mais ça me surprend et m’apparaît « douteux ». Je suis d’ailleurs curieuse de voire combien de temps ce nouveau billet restera dans la dite page…

Preuve que l'hyperlien de mon billet est déjà apparu sur la page de Google
MAJ Mea Culpa
Finalement, je ne crois plus que Google censure les rétroliens, mais plutôt, comme le suggère Éric Baillargeon, qu’ils ne gardent que les 100 derniers rétroliens qui pointent vers leur billet. Ils auraient cependant avantage à l’indiquer CLAIREMENT quelque part. Mes excuses à Google…
Pour preuve, cette capture d’écran avec mon billet qui ne resteras probablement que quelques heures…

Preuve que Google ne censure pas les rétroliens
Article publié le Mercredi, 3 septembre 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Edito sans question, Innovation, Marketing 2.0, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique et Web 2.0.
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Le chrome je trouve que ça fait “toc”. J’aime mieux l’argent ou l’or blanc.
Ma bagnole est une vieille GM Regal 1995 donc le chrome pfft…
J’aime pas ça bloguer “l’histoire techno du moment”. Tout le monde le fait et j’aime ça être différente. Mais bon, Google sort le Chrome…
MAJ
Ouf… mon blogue sort bien dans GoogleChrome mais ils ” magannent mon si beau favicon“. Celui-ci perd ses couleurs ! snif snif snif… Encore un navigateur de plus à prendre en considération lors des appels d’offres rédigés pour les clients… et un autre à s’adapter pour les codeurs (pôvre eux…)
Sinon, c’est simple et ergonomique à la sauce Zen de Google.
Article publié le Mardi, 2 septembre 2008 sous les rubriques Innovation, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Technologies Internet et Web 2.0.
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C’est dans le récent document de Harvard Business Review des professeurs Péter Horvath et Ralf Sauter Why budgeting fails : One management system is not enough, que j’apprends l’existence du concept de budgétisation perpétuelle. On nous y explique pourquoi les méthodes de budgétisation traditionnelle réduisent l’efficacité des gestionnaires en les emprisonnant de chiffres qui ne tiennent souvent pas compte de la nature changeante des entreprises et des opportunités d’affaires qui apparaissent et dont ils ne peuvent profiter en étant prisonniers de leur prévision budgétaire fixe. La solution serait dans ce qu’ils appellent le « rolling Forecast » ou budget perpétuel.
The rolling forecast looks five quarters ahead – through the following year, plus one quarter – and is updated each quarter. On March 31, for example, you look at the remaining three quarters of the year and the next two quarters of the upcoming year. Rolling accomplishes two things: it gets managers away from their year-end focus, and it allows for targets to move as conditions change. That lets companies take advantage of unforeseen opportunities or shore up resources. It also forces less detail – another positive.
The rolling budget gets set based on the rolling forecast and additional resource allocation decisions.
C’est vraiment pas bête comme concept et vous pouvez obtenir Why budgeting fails : One management system is not enough gratuitement en échange de données à caractères personnelles.
Article publié le Mardi, 26 août 2008 sous les rubriques Economie des affaires électroniques, Etudes en commerce électroniques et Innovation.
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Bon, bon, bon, il faut que je parte quelques jours pour que Claude Malaison se décide enfin à péter sa coche?
Comme l’amie Michelle Blanc est partie vers la gloire à Toronto (juste avant le Festival du film et Brad Pitt), la porte est grande ouverte pour que je fasse, comme elle le dit si bien, «une montée de lait». Pourquoi direz-vous ? Parce que je suis malade et fatigué (sick & tired) de me faire rabâcher les oreilles avec les prix supposément trop élevés d’inscription à la conférence webcom-Montréal.
Et il en rajoute
En ce lundi nuageux et frisquet qui me fait penser à l’automne, je voulais parler de choses et d’autres. Juste quelques mots en premier sur mon dernier billet qui a suscité bien des commentaires, la majorité d’appui. En plus des commentaires, je voulais partager avec vous le billet de l’ami Francis Bilodeau sur son blogue Kranf.com, qui va dans le même sens. À lire aussi le commentaire du PDG de Dessins Dummond, Yves Carignan sur la «frilosité» des entreprises québécoises. Je ne suis pas le seul donc à déplorer le manque de vision des entreprises québécoises et notre immobilisme technologique qui met sérieusement en danger notre compétitivité internationale.
Mon avis là-dessus?
Les Québécois sont reconnus comme un peuple innovant. Malheureusement, nos entreprises, lorsque vient le temps de parler de Web, sont toujours plus ou moins deux ans en retard sur ce qui se fait aux États-Unis (je généralise évidemment). Plusieurs facteurs contribuent à cet état de fait. Tout d’abord, durant plusieurs années le gouvernement à largement financer la R&D technologique, mais sans mettre une cenne sur l’analyse de marché, la validation du plan d’affaires ou la commercialisation. Ça a donné une panoplie de petites boîtes qui pensaient toutes avoir inventé le bouton à quatre trous (lire ici qu’ils croyaient avoir développé LE CMS révolutionnaire qu’ils voulaient vendre à prix d’or alors que des solutions « open source » plus performantes existent et sont disponibles gratuitement). Puis il y a aussi toute cette industrie des communications marketing qui font des cochonneries inutiles et dispendieuses et s’autocongratulent avec des prix qu’ils se donnent entre eux. De leurs clients imbéciles qui sont tout satisfait d’avoir remporté un prix (disons un Boomerang) sans se poser la question du retour sur l’investissement. Puis il y a aussi toute cette industrie des intégrateurs traditionnels (CGI, DMR, LGS et. al.) qui font de très gros projets qui ne finissent jamais, qui vont chercher dans les centaines de millions de dollars et qui pourraient être terminés en moins de deux si elles adoptaient plutôt des approches Web Services et SOA (c’était mon mémoire de maîtrise (PDF) d’il y a cinq ans (sic)). Je me souviens d’ailleurs d’un lunch avec l’un des premiers vice-présidents de l’une de ces grosses boîtes qui me répondit lorsque je lui demandais pourquoi sa boîte ne faisait pas de Web Services ou n’en parlait pas à ses clients « notre mission n’est pas de faire de l’éducation, mais elle est de faire de l’argent ». Disons que c’était assez clair. Puis il y a les Telcos qui tout en étant des diffuseurs de contenus, nous inondent de technologies de moyens de gammes à des coûts prohibitifs, plutôt que de favoriser l’innovation nationale en rendant disponible des technologies de pointe. Je me souviens encore de ce téléphone caméra Nokia qu’avait Loïc Le Meur lors de son dernier passage ici il y a deux ans. Ce téléphone n’est toujours pas disponible ici et ne le sera probablement jamais à cause de la guerre des standards sans fil que se font nos Telco. Et que dire de TIVO qui est disponible aux É.-U. depuis des années et que nous ne verrons jamais ici puisque les TELCO sont à la fois diffuseurs et compagnie de télécommunication? À bien des égards, sur plusieurs technologies, nous sommes à l’âge de pierre de l’innovation. Mais comme je le disais déjà à propos de l’approche de nos gouvernements par rapport aux médias sociaux (et ça s’applique aussi à nos entreprises)
La prudence est certes une vertu, mais elle empêche souvent l’émergence de l’innovation. Disons que dans un contexte gouvernemental, j’aime encore mieux le courage expérimental de la LAFD (Los Angeles Fire Department). Eux utilisent déjà les blogues, Twitter, Flickr, YouTube, les groupes de discussions, la baladodiffusion et j’en passe. Ici on observe prudemment et on attend, là-bas ils expérimentent et abattent les barrières pour s’approcher des citoyens. Deux visions diamétralement opposées qui font la différence entre un gouvernement de suiveux, ou de chef de file…
Ce n’est donc pas surprenant de constater que prêt de 60% des ventes en lignes des Québécois, échappent à notre économie nationale. On récolte ce que l’on sème… et on trouve que $395 “c’est pas mal cher”…
Article publié le Mardi, 26 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Commerce électronique: mythes, Edito sans question, Gouvernement électronique, Innovation, Marketing Internet, Médias sociaux, Stratégies de commerce électronique, Technologies Internet, Web 2.0 et politique et internet.
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En lisant un récent billet de Michel Dumais, un autre de Mario Asselin sur la mort de son père (il est à noter ici que Mario ne parle que très rarement de sa vie personnelle) et en me remémorant mon propre coming out, j’en arrive à supporter l’hypothèse émise par l’un de mes lecteurs, que le blogue, dans certaines circonstances (dont l’authenticité), peut servir d’outil cathartique pour le lecteur et thérapeutique, pour l’auteur.
Dans Paperblog.fr on pouvait lire :
Qu’un blogue d’affaires à succès génère en même temps des bénéfices sociaux, voilà une belle contribution. Mais en plus, et là j’émets une hypothèse, je crois que cette histoire nous démontre également qu’un blogueur peut tirer un bénéfice personnel de sa popularité sur le Web pour mieux vivre une “crise”. Dans l’isolement, est que Michelle Blanc aurait eu la vie plus facile? Car on s’entend que ce qu’elle vit doit être extrêment difficile, le vivre publiquement encore plus. À ma première lecture du billet que je vous suggère plus haut, je me suis dis “Wow, ça doit être l’enfer d’annoncer ça à tous ses lecteurs”. Avec le temps, j’ai conclu que ce fut somme toute assez positif de pouvoir en parler avec tant de gens, avoir des discussions, recevoir des encouragements et faire avancer la compréhension sur la question.
La Catharsis, concept d’Aristote, est (selon Wikipedia) :
La catharsis est la purgation des passions par le moyen de la représentation dramatique : en assistant à un spectacle théâtral, l’être humain se libère de ses pulsions, angoisses ou fantasmes en les vivant à travers le héros ou les situations représentées sous ses yeux. Pour Aristote le terme est surtout médical mais il sera interprété ensuite comme une purification morale. En s’identifiant à des personnages dont les passions coupables sont punies par le destin, le spectateur de la tragédie se voit délivré, purgé des sentiments inavouables qu’il peut éprouver secrètement. Le théâtre a dès lors pour les théoriciens du classicisme une valeur morale, une fonction édifiante. Plus largement, la catharsis consiste à se délivrer d’un sentiment encore inavoué.(il faudrait de plus dire que l’opinion d’Aristote est contraire à celle de Platon et de saint-Augustin. )
Les commentaires de mon billet de coming-out et ceux du copain Mario Asselin sont tous plus positifs et profonds les uns que les autres. Les gens peuvent s’identifier aux émotions qui sont transmises par les révélations d’épreuves de vie comme en témoigne ce premier commentaire au billet de Mario :
Merci de partager cette réflexion personnelle avec nous tous, Mario. Quand je perdrai de vue qu’il est possible d’apprendre dans une épreuve, je relirai ce billet. Ta franchise et, surtout, ta sérénité dans ce moment douloureux me vont droit au coeur.
Les gens peuvent être et sont touchés émotionnellement par la lecture des blogues. Même s’ils ont une fonction éducative, d’affaires, politiques, personnelles ou autre, les blogues sont écrits par des humains qui vivent des situations dramatiques qu’ils se doivent quelquefois de partager. Mais la fonction thérapeutique des commentaires des lecteurs touche aussi le blogueur. Je peux en témoigner et je me souviens encore mes propres larmes à la lecture de ceux-ci de même que celles de mon ex-femme lorsqu’elle prit connaissance de tout cet amour que l’on m’écrivait. Mario aussi fut grandement touché par la lecture de ses commentateurs comme il le dit si bien lui-même :
En ce vendredi soir de spectacle, après avoir été entouré comme rarement dans ma vie, je suis seul à la maison (puis-je dire enfin?) et je prends le temps de relire ces réactions, tout doucement…
Comment vous remercier?
Ma famille a beaucoup apprécié ces témoignages de gens qu’elle ne connaît pas. Il a fallu que j’explique… Les blogues, la communauté des édublogueurs, La Toile, etc.
Merci.
J’ai vécu des moments extraordinaires ces derniers temps. Ce soir, je peux dire que la page est tournée. Pas grand-chose de «pas nettoyé», comme a dit Marie-Josée… Et la cérémonie de jeudi… Ouf! Quel ambiance… Vous étiez parmi nous, ne serait-ce que parce vous étiez dans plusieurs conversations
Je ne reprendrai pas chacune des interventions, mais disons simplement que vous m’avez fait beaucoup de bien, chacun de vous.
Les prochaines semaines seront chargées professionnellement et je me sens d’attaque comme rarement je me suis senti.
Un gros gros merci.
En conclusion, il m’apparaît clair que le partage, via les blogues, des événements dramatiques et réels que vit le blogueur, procure un effet de catharsis aux lecteurs, tout en le réconfortant grandement à son tour. Le blogue d’affaires est donc plus que strictement un outil commercial, il sert aussi à humaniser le blogueur et (peut-être même dans une certaine mesure à guérir, d’où la catharsis) la sphère de ses propres lecteurs…
Article publié le Lundi, 25 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Edito sans question, Innovation, Marketing 2.0, Médias sociaux, Personnel et peut-être même hors sujet, Relations publiques Internet, Twitter ou le microblogging et Web 2.0.
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Cet après-midi, je donnais une deuxième entrevue à une journaliste de LesAffaires, qui écrit un papier sur le recrutement en ligne. C’est dommage que le Twitt de Vanina ne me soit pas apparu avant, parce que j’aurais parlé à la journaliste de CVGadget.com qui offre un méta-moteur de recherches sur médias sociaux, afin de dénicher des infos sur des personnes, dans le cadre d’une enquête préembauche, ça peut devenir pratique. D’ailleurs, je disais à la journaliste que certaines entreprises américaines demandent maintenant à leurs employés sur quels médias sociaux ils sont et s’ils n’y sont pas, qu’ont-ils à cacher?
Article publié le Lundi, 25 août 2008 sous les rubriques Commerce électronique: emplois, Facebook, Innovation, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Médias sociaux, Technologies Internet, Veille stratégique et Internet et Web 2.0.
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Je médite sur l’idée de faire un livre sur la transparence communicationnelle sur le Web. C’est en discutant avec le copain Claude Malaison que l’idée s’est cristallisée. Il est évident que mon expérience personnelle y serait pour beaucoup, mais bien avant « mes événements », déjà je parlais de transparence radicale, synthétique et autres concepts associés à ce qui « sonne vrai » et à ce qui semble efficace dans les mouvances de la communication internet. Je vais méditer là-dessus encore, mais déjà, c’est le sujet que je pense aller présenter lors de la conférence Podcamp Montréal de cet automne. C’est une histoire à suivre…
MAJ
Si vous avez des idées ou des références à me partager, gênez-vous surtout pas…
Article publié le Jeudi, 14 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Marketing des univers virtuels, Medias et Internet, Médias sociaux, Personnel et peut-être même hors sujet, Relations publiques Internet et Web 2.0.
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J’ai déjà parlé de l’utilisation de Twitter à des fins journalistiques dans le billet Les compagnies sur Twitter et Twitter comme outil de marketing et de relations publiques. Voilà que l’épisode de l’explosion de Toronto permet de se rendre compte de nouveau de la vélocité des informations citoyennes versus celle des médias traditionnels. Cet épisode, relaté par Threeminds qui fait référence à Jeremiah Owyang, fait dire à celui-ci que le nouveau fil de presse est Twitter, qu’il nomme à juste titre, le Twire (en référence à l’expression News Wire).
Ce n’est pas la première fois qu’une nouvelle apparait d’abord sur les médias sociaux, avant de faire le tour des médias traditionnels. Ils devront donc désormais monitorer ce qui se passe sur Twitter, Flickr, YouTube et autre pour être au fait des événements lorsqu’ils surviennent. Mais l’information citoyenne, bien qu’elle facilite la vie des médias, n’est pas sans risque, comme le note Owyand :
Of course, this leads to some risks: 1) Sources may panic, and over or under state the situation. 2) Determining who is a credible source is a challenge, 3) Echos from the online network may over pump or mis state very important facts that could impact people’s safety. How did I know that Photojunkie wasn’t lying? I don’t. I did however first review his site, his history on Twitter, and saw his pictures and videos before pointing to them.
Key Takeaways
The new News Wire is now Twitter, the “Twire”?
News continues to break from first hand sources, in the past, the press would break the stories.
The jobs of the press are both easier and harder: They’ve improved access to sources in real time, but the level of noise has increased.
Press and Media must monitor Twitter: we’ve never seen information break as fast as this.
Press still have a very important role: vetting out what’s true and false to the best of their ability.
The community (myself included) must be mindful of what’s real and what’s not, over hyping or spreading false information could impact lives.
Emergency response teams and local municipalities should monitor the online chatter, just as they do emergency short wave channels.
Article publié le Mardi, 12 août 2008 sous les rubriques Démocratie en ligne, Gouvernement électronique, Innovation, Medias et Internet, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique, Technologies Internet, Twitter ou le microblogging et Web 2.0.
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Direction Informatique n’écrivent pas souvent positivement sur les blogues mais ils sont vites à commenter et c’est apprécié. Ce matin, je mettais en ligne mon billet Certains médias spécialisés Québécois reconnaissent l’impact des blogues d’affaires. L’un des premiers à commenter est monsieur Patrice-Guy Martin (ce qui prouve entre autres choses que les blogues non journalistiques n’ont peut-être pas de problèmes criants avec la qualité des commentaires) dont voici le contenu
Direction informatique n’est pas contre les blogues. Quand le temps me le permet, je blogue, je «facebooke» et je «twitterise», pour le plaisir ou pour les affaires, c’est selon. Le collègue Dumais en fait de même sur Technaute.
Ce qui ne nous empêche certainement pas des remises en question et récemment, ce que Nelson a voulu souligner dans une chronique c’est le débordement et les excès, côté commentaires. Selon lui, et d’après ce que lui ont confié des lecteurs, la floppée de commentaires souvent haineux finit par décourager les lecteurs sérieux qui risquent de décrocher. Les solutions ne sont pas toujours évidentes et bannir les commentateurs excessifs semble être un exercice à résultats très variables.
Je vous invite à venir partager avec nous votre point de vue sur la question ici (http://blogues.directioninformatique.com/patrice/2008/08/08/des-commentaires-et-des-blogues/111).
C’est d’ailleurs un sujet que j’aurais aimé soumettre pour discussion à la communauté des blogueurs en me rendant au prochain Yulbiz. En espérant que les obligations familiales me le permettront!
Cordialement,
PGM
Et voici ma réponse politiquement incorrecte (comme c’est souvent le cas, que voulez-vous, on a peut-être sorti l’homme en moi mais il a été remplacé par une « bitch »).
Ce qui est triste dans cette histoire est qu’effectivement, l’article de monsieur Dumais, traitait particulièrement du problème des commentaires sur les blogues de journalistes et que le titre lui était « le phénomène blogue tire à sa fin » et qu’on transpose un problème réel, mais pourtant isolé des blogues journalistiques et qu’on en fait un problème de la blogosphère, ce qui n’est vraiment pas le cas. Faites-vous dans le journalisme de sensations maintenant? Et que dire de « le bogue avec les blogues » ou « Des dérives dans la pratique des blogues » ? À quand un article qui fait le tour de ce qui se fait de bien dans les blogues d’affaires au Québec? Nous sommes en retard en ce domaine et votre lectorat qui doit être principalement composé de gestionnaires TI, s’ils s’adonnent à ne lire que les titres de votre revue, auront-ils l’impression que les blogues peuvent être bons pour leurs entreprises? J’en doute. C’est un milieu avec malheureusement trop de conservatisme qui ralentit l’innovation. Dernièrement, le trio SOM, CEFRIO, VDL2 révélait que 56% des dépenses des Québécois en ligne (en mai), se faisait hors de nos frontières. Disons que ce qui pourrait être un organe d’information de gestion des TI offrant des exemples positifs permettant aux gestionnaires TI d’expérimenter avec le Web 2.0, semble plutôt être un épouvantail à con. C’est très très dommage et votre revue perd beaucoup de plumes à mes yeux quant à la qualité de son traitement. Si vous dites des conneries sur un sujet que je connais très bien, puis-je porter crédit à votre traitement d’autres sujets que je connais moins? Ça reste encore, malheureusement à démontrer.
De vous voir à Yulbiz serait très intéressant et vous serez surpris de voir la vitalité de cette blogosphère québécoise. Pour ce qui est de votre question, les convives présents se feront un plaisir d’y répondre lorsque vous leur poserez la question. Vous pouvez aussi devenir commanditaire d’un événement et écrire la question du mois qui sera publiée sur le site de Montreal.Yulbiz.org. Le coût de cette opération est de $5000 et ça pourrait certainement redorer votre blason qui commence à être sérieusement terni par les articles loufoques que vous écrivez à propos des blogues.
Très cordialement, malgré ma franchise décapante…
MAJ
La réponse de monsieur Martin
Je sais que vous n’avez pas aimé ces articles, et vous l’avez mentionné à plusieurs reprises. Mais ça ne fait pas de nous un journal à sensations. D’ailleurs, nous avons aussi publié d’autres articles sur le sujet du Web 2.0 en général, y compris sur le sujet des blogues. En voici quelques-uns que je vous invite à lire.
Les entreprises n’échappent pas à l’irrésistible percée des blogues et de la MI publié en 2006, ou encore L’émergence des carnets/blogues corporatifs, Le blogue, un nouveau levier pour la prospection commerciale, L’Aéroport de Québec donne la parole à ses clients, IBM ne veut pas être le cordonnier mal chaussé ou en 2007, ceci Faible intérêt des PME québécoises pour le Web 2.0, Webcom Montréal 2007 en mode participatif , Le droit du Web 2.0, Le Web, pour maintenir l’attention et susciter l’interaction, et plus récemment MCETECH 2008 : gros plan sur le Web 2.0, HEC : tableau noir, forums de discussion et wiki et Les outils du Web 2.0 restent mal identifiés dans l’entreprise.
Par ailleurs, si Yulbiz ou ses membres ont une proposition commerciale à nous faire, on peut me rejoindre directement au 514.876.9964 poste 223 ou par courriel. Et nous ne le ferons certainement pas pour redorer un blason que je ne crois pas si terni au demeurant. Mais bien parce que depuis 20 ans nous avons toujours crû et soutenu autant que nous le pouvions l’industrie des TI d’ici.
et ma réponse
Merci de ces infos qui mettent en perspective la perception peut-être erronée que j’ai eue de votre ligne éditoriale et merci d’avoir pris le temps de répondre. Je vais me faire un devoir d’aller lire ces articles et je commencerais certainement par Les outils du Web 2.0 restent mal identifiés dans l’entreprise, puisque le titre suggère une réalité que je m’efforce e changer…
Article publié le Lundi, 11 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Commerce de détail en ligne, Economie des affaires électroniques, Edito sans question, Facebook, Innovation, Marketing Internet, Medias et Internet, Relations publiques Internet et Web 2.0.
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Je viens de recevoir un courriel de promotion d’une nouvelle technologie et je vous en parle pour deux raisons. La première est parce que l’interlocutrice prend la peine de vraiment personnalisé son courriel et qu’il répond presque en tout point, aux recommandations que j’ai déjà faites dans le billet Cap-digital, des spammeurs qui en plus, se prennent au sérieux. À savoir que :
je vous conseille de :
• Prenez le temps de connaître et de rejoindre personnellement un blogueur avant de lui demander un service.
• Ne pas mettre de pièce jointe à votre envoi. Elles ne seront que très rarement ouvertes.
• Si vous donnez une primeur à un blogueur, vous augmentez les chances qu’il parle de vous.
• Ne soyez pas présomptueux ou banal. Les blogueurs sont intelligents et ont une forte personnalité. Ils aiment être traités avec respect et détestent qu’on les prenne pour des courroies de transmission de l’info. Parlez-leur plutôt avec créativité et perspicacité.
• Assurez-vous que votre communiqué correspond au style et aux intérêts du blogueur.
• Si un blogueur répond à votre courriel ou fait un billet à votre propos, répondez-lui de nouveau ou remerciez-le.
• N’envoyez pas un deuxième courriel sur le même sujet si vous n’avez pas eu de réponse la première fois.
• « Nous aimerions vous inviter gratuitement à… », « Nous aimerions que vous testiez… » ou « Nous vous offrons… » sont d’excellentes entrées en matière pour un courriel
Et deuxièmement, parce que leur technologie, que je n’ai pas encore testée, semble des plus intéressante. Si vous vous donner la peine de réellement rejoindre un blogueur personnellement au lieu d’en polluposter plusieurs (comme viens de le faire par exemple Optimum relations publiques pour le compte de Future Shop), vous augmentez sensiblement vos chances que moi, ou un autre blogueur, vous fassions la visibilité positive tant souhaitée. Félicitation à vous Sylvie Khamphousone. Si jamais l’emploi d’assistante marketing ne vous intéresse plus, vous aurez certainement un avenir plus que positif en relations publiques aux blogueurs.
Voici donc le courriel intégral de l’efficiente madame :
Bonjour Michelle,
Je suis Sylvie et j’ai été ravie de découvrir www.michelleblanc.com. J’ai lu avec intérêt vos billets sur le référencement et sur les médias sociaux car ce sont des domaines que je connais encore très bien et qui sont vraiment intéressant. Ce que j’aime bien dans vos articles est que vous n’hésitez pas à donner votre opinion avec franchise. Par exemple, moi qui étais assez fière d’avoir appris pleins de techniques pour mieux référencer un site, j’apprends dans un de vos billets que les experts en SEO ne sont pas appréciés car ils font parfois n’importe quoi, ce qui m’attriste tout de même.
Je suis consciente qu’en tant que l’une des bloggeuses les plus populaires du Canada et de France, vous recevez des tonnes d’e-mails tous les jours mais si vous le permettez, je voudrais vous informer du lancement d’une nouvelle extension de Firefox 3 d’extraction de données. J’espère qu’elle vous intéressera.
Je suis actuellement assistante marketing chez OutWit Technologies, une start-up dont le projet est basé sur une nouvelle technologie de reconnaissance et de collecte de données pour préparer le web sémantique.
Nous sommes une entreprise d’édition d’applications gratuites qui s’adressent au grand public et nous serions vraiment ravis d’avoir votre point de vue sur le programme que nous allons lancer sur Firefox 3.
Il s’agit d’un simple et puissant moteur de collecte automatique de données sur le Web. L’idée n’est plus de répondre aux recherches des internautes par des listes de sites web où ils pourront trouver leurs réponses mais par les réponses elles-mêmes.
Nous lançons notre première application qui utilise cette technologie. Elle s’appelle OutWit Hub. (Vous pouvez la télécharger sur http://www.outwit.com/downloads/previews/OutWit_Pack-0.8.0.xpi)
En tant que premier outfit fondé sur le noyau logiciel d’OutWit, le Hub est d’abord destiné à présenter les fonctionnalités de la plateforme aux utilisateurs avancés et à les aider à développer leurs propres applications autour de cette nouvelle technologie.
Les applications d’OutWit Hub sont infinies. En économisant un temps et des efforts, les utilisateurs d’OutWit pourront créer leur base de données de contacts, récolter tous les documents disponibles sur un sujet d’intérêt, extraire automatiquement une liste d’annonces d’emplois dans un fichier Excel ou amasser des centaines de photos de leur star préférée.
Par exemple, si vous avez besoin d’une liste de logiciels avec leurs dates de publication et de mise à jour, vous pouvez utiliser OutWit pour récupérer automatiquement cette liste à partir des pages de Wikipédia et produire une feuille Excel.
Notre application est une extension Firefox 3. Elle est compatible avec Linux, Mac et Windows et elle est totalement gratuite.
Si vous pouvez l’essayer et nous donner votre opinion, ce serait vraiment très sympathique de votre part. Nous voudrions avoir des retours d’experts pour améliorer notre plateforme.
Si vous voulez plus d’information, vous pouvez aller sur notre site: http://www.outwit.com.
En vous remerciant, j’espère que vous allez apprécier OutWit.
–
Sylvie Khamphousone
www.outwitter.org
MAJ
J’avais aussi oublié de noter un troisième point important. La nature de l’info transmise dans ce courriel, cadre avec le contenu éditorial de mon blogue. Ce qui n’est pas rien…
Article publié le Vendredi, 8 août 2008 sous les rubriques Blogues d'affaires, Code-source libre, Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Médias sociaux, Relations publiques Internet et Technologies Internet.
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