Châtelaine : 100 femmes qui marquent le Québec. Gros merci de l’éloge!

WOW, que dire de plus! Dans l’édition de novembre de Châtelaine Québec, il y a l’article 100 femmes qui marquent le Québec. Quelle n’est pas ma surprise de lire en page 80, sous la plume de ma copine à SCANDALE Caroline Allard, le topo qu’elle fait de moi. Son topo est nettement exagéré mais d’une telle gentillesse, que ça me touche beaucoup. En plus, elles ont le culot de me mettre dans la catégorie « visionnaires », exit « les grandes gueules », catégorie qui me semble plus appropriée. Mais de quoi je me mêle?

Jugez-en par vous-même :

Page 80, Châtelaine 100 Femmes qui marquent le Québec, Michelle Blanc (PDF)

Très gros merci à Châtelaine et félicitation à toutes les lauréates dont ma cliente Gyslaine Desrosiers de l’OIIQ, ma copines Caroline Allard et les personnes que je connais personnellement dont Véronique Cloutier, Christiane Charrette, Laure Waridel, Louise Harel, Françoise David et Pauline Marois.

La grosseur compte sur les médias sociaux

Pour faire suite à ma série The Proof is in the pudding I et II (dans laquelle j’étais un petit peu baveuse), j’aimerais parler de l’importance de la GROSSEUR dans les médias sociaux. Vous me direz aussi que je prêche pour ma paroisse et que je profite encore une fois de l’opportunité de me vanter et de rappeler qu’Infopresse a déjà dit que j’avais les plus belles mensurations Web du Québec (et vous aurez raison). N’empêche que le guru du PR 2.0, Brian Solis, dans son billet Size Matters: Job Seekers Measure the Size of Your Social Graph (via un twitt de Mark Clayson) rappelle que les employeurs américains qui recrutent des gestionnaires médias sociaux, exigent qu’ils aient une certaine présence prouvée sur ceux-ci, avant d’avoir l’emploi :

Electronics retailer Best Buy recently posted a job opening for Senior Manager-Emerging Media Marketing. The role was described as, “the primary lead for the Best Buy’s mobile, social, and video marketing & media efforts to drive in-store and online sales, create sustainable word of mouth evangelists, and brand loyalists.”

Job qualifications required for consideration include a Bachelors degree, two years of mobile or social media marketing experience, four years of people or resource leadership experience and one year of active blogging experience.

In addition, the applicant was required to have at least 250 followers on Twitter.

Ça me fait aussi songer à ce client que je rencontrais hier, qui me parlait de sa firme marketing qui lui donnait des conseils Facebook et qui avait moins de 100 amis sur Facebook. Je pense aussi à ces nouveaux experts Twitter qui promettent de vous aider à avoir des milliers de Followers et qui n’en ont eux-mêmes que quelques centaines. C’est bien de s’improviser (n’est-ce pas l’une des clés de l’innovation) mais il y a tout de même une limite à prétendre n’importe quoi. Avant de confier un mandat d’expert à quelqu’un qui dit l’être, vérifiez un peu par vous-même à quel point cet expert maîtrise réellement son sujet.
N. B.. Il faut aussi dire que je connais des experts médias sociaux qui n’ont que peu de followers Twitter mais lisent individuellement chacun de ceux-ci. Je m’obstinais avec certains d’entre eux d’ailleurs hier au Yulbiz. Ça n’enlève pas leur valeur et ils savent de quoi ils parlent. On n’est juste pas d’accord sur l’utilité de l’outil et la manière de travailler avec celui-ci; la quantité, des fois, diminue la qualité. Mais ce sera peut-être le sujet d’un autre billet…

Un autre jalon, mon blogue a 4 ans

Aujourd’hui, mon blogue à 4 ans et j’en profite pour remercier la providence de m’avoir donné la passion de mon métier, de la communication, de la vulgarisation et des gens. Je suis fière des 1886 billets de ce blogue mais surtout d’avoir pu partager avec vous via vos 7822 commentaires, centaines de conversations, rencontres, mandats de consultations et de conférences, ma vision du Web et de ce qu’il peut faire de positif pour la société. J’espère pouvoir continuer ainsi encore longtemps…

The proof is in the pudding II

Pour faire suite à mon précédent billet The proof is in the pudding, où je m’amusais à comparer diverses statistiques de mon site à celles de grosses boîtes web du Québec et ayant découvert l’outil d’évaluation monétaire d’un site Web http://bizinformation.org . j’aimerais compléter ici la valeur que donne cet outil aux sites de ces entreprises qui elles-mêmes, vendent souvent des sites à leurs clients pour plusieurs centaines de milliers ou même, millions de dollars.

Fjordinteractif.com valeur de $6,181.70 (US)

marketel.com valeur de $13,286.90 (US)

sidlee.com valeur de $103,842.80 (US)

Nurun.com valeur de $146,412.20 (US)

Michelleblanc.com valeur de $255,204.83 (US)

Comme le dit l’expression américaine: Makes me go hummmmmmmmmmmmmm…?

MAJ
Je me confesse. Je suis juste un petit peu baveuse…

Mon blogue remplit sa mission

Voici un message que j’ai reçu ce matin et qui me rassure quant à l’accomplissement de l’une des missions de mon blogue. Il s’agit de la mission d’informer les gestionnaires Web de l’évolution des stratégies Web et des pratiques marketing internet. Or, bien que l’on m’a déjà dit que j’étais stupide de former ainsi ma compétition et de fournir à mes clients les outils leur permettant de se passer de moi, j’ai aussi de nombreux autres clients qui n’ont pas le temps ou la volonté de se taper les 1869 billets de ce blogue (au moment d’écrire ces lignes) et d’y déceler ce qui s’adresse à eux vraiment. Ils préfèrent plutôt requérir mes services de conférencier médias sociaux (lire ici conférencière, mais ce n’est pas mauvais que j’écrive conférencier puisque c’est le mot-clé que les gens cherchent dans Google. L’un des désavantages d’être femme) ou de consultation stratégie affaires électronique et savoir exactement comment les nouveaux outils et pratiques Web peuvent les aider. Voici donc le message de Sophie Bienvenu, gestionnaire Web chez Canoë (avec permission de publier de celle-ci).

Salut Michelle,

Je vois que ta convalescence se passe bien et que tu es heureuse, je suis contente pour toi.

Un petit email vite fait pour te remercier. Je t’explique…

Mon boss m’a donné le mandat d’être responsable des médias sociaux. Pour faire une histoire courte, je dois bientôt donner une formation à l’équipe du contenu au sujet de Twitter pour faire en sorte que chacun l’utilise adéquatement.

Toujours est-il que petit à petit, je prépare cette mini-formation et je me rends compte que tout ce que je vais y dire sera tiré de ce que j’ai appris de toi durant nos conversations, en te lisant, ou en écoutant une de tes conférences.
Laisse-moi te dire que ça fait des crisses de grosses chaussures à remplir! (Au propre comme au figuré :P )

C’est pour ça que je voulais te remercier. J’espère réussir avec mon équipe à moitié aussi bien que tu réussis avec les foules.
(Je suis TELLEMENT stressée, ça a pas de sens, par contre! :P )

Je te souhaite une très bonne soirée, embrasse Bibitte de ma part.