Vendredi dernier j’étais conviée au lancement du nouveau site de Les amis de la montagne, Lemontroyal.qc.ca. Ce lancement s’est fait en présence du ministre du tourisme Raymond Bachand, de la mairesse d’arrondissement Hélène Fotopulos et d’un porte-parole de Les amis de la montagne, qui se sont tous défilés avant une période de questions inexistante. Mais l’initiative se doit d’être saluée, en particulier pour la très bonne idée de la carte interactive qu’elle contient. Dans cette carte, vous pouvez notamment télécharger une baladodiffusion qui vous permet de vous promener sur la montagne tout en étant informé des nombreuses richesses qu’elle contient. Je suggérerais cependant aux bénévoles qui pilotent ce site de faire une place plus importante à leur propre métatag, au lieu de laisser le concepteur (Sednove) faire son autopromo dans le code de la page principale du site comme vous pouvez le voir ici :
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
C’est dans le billet Dernières tendances dans l’utilisation du Web chez les voyageurs, de Claude Péloquin du Réseau de veille en tourisme de l’UQAM (ce n’est pas parce qu’ils sont mes clients que je vais m’empêcher de noter leurs bons coups), qu’on peut lire :
Le tourisme en ligne fait maintenant partie intégrante du processus de décision des voyageurs. Environ les trois quarts des voyageurs branchés se servent du Web pour magasiner et/ou acheter leurs voyages. Alors qu’elles semblaient en perdition, les agences de voyages en ligne ont repris du gallon en 2007. Les recommandations d’inconnus agissent comme un facteur déterminant d’achat pour plus de 87% des voyageurs. Voici un topo des dernières tendances dans l’univers très changeant de la distribution en ligne.
(…)
• Le voyage compte parmi les secteurs qui génèrent le plus d’achats en ligne et où les barrières à l’entrée demeurent plutôt faibles. De nombreux nouveaux entrants continuent de faire leur apparition.
• Le voyageur branché est maintenant particulièrement avisé et fort actif sur le Web. Il discerne plus aisément les différents canaux de réservation et les méthodes de réservation de voyages.
• La popularité des voyages de courte durée et des longs week-ends surpasse celle des vacances traditionnelles. Le manque de temps des voyageurs les incite à simplifier leur processus de recherche. Ils favorisent davantage les combinaisons de prestations et les forfaits, consultent les sites de commentaires personnels d’autres voyageurs et utilisent les métamoteurs de recherche pour limiter le nombre de sites qu’ils visitent.
• Les différents outils de comparaison, particulièrement les métamoteurs de recherche, devraient profiter d’une meilleure couverture médiatique et voir leur utilisation augmenter significativement.
• La moitié des voyageurs adopte le même comportement d’achat qu’il s’agisse d’un voyage d’agrément ou d’affaires, ce qui représente des occasions intéressantes pour les fournisseurs qui souhaitent être présents sur ces deux marchés.
• Les voyageurs branchés sont maintenant plus nombreux à se fier à d’autres voyageurs plutôt qu’à des publications ou à d’autres sources d’experts. Les médias sociaux tel Facebook influencent directement les achats de plus de 70% des voyageurs branchés.
• Le caractère beaucoup plus «mobile» des médias sociaux, grâce notamment à l’explosion des fonctionnalités des téléphones cellulaires, favorisera leur intégration dans l’ensemble des étapes de planification et augmentera la portée des recommandations d’individus.
Vous pouvez comparer ces observations et noter la croissance du tourisme en ligne en relisant le document dont je suis coauteure et qui date de 2005, L’industrie hôtelière en ligne au Canada(PDF).
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Ne devrions-on nous parler que des membres payants de l’association?
Lors d’une rencontre de stratégies pour une association pour qui j’ai travaillé, l’une des gestionnaires (qui est une « control freak ») demanda : est-ce que ce sont les instances nationales ou celles régionales qui devraient avoir le contrôle du site Web? Je lui répondis ni l’un ni l’autre. Ce sont les utilisateurs qui devraient avoir le contrôle! Pas besoin de vous dire que la madame n’était pas contente…
Dans ma petite fable d’hier sur mon voyage sur le pouce, ce sont les gens que je rencontrais lors de mon périple, qui me donnèrent avec tant d’enthousiasme, les détails des endroits les plus intéressants à visiter. Il peut en être de même pour vos sites Web. Dans certains marchés, tels le monde associatif ou l’industrie touristique, les utilisateurs sont déjà naturellement enclins à partager leurs points de vue, leurs idées, leurs contenus. Mais pour que cela soit possible, il faut d’abord le permettre, puis l’encourager. La grande peur des organisations est de se faire critiquer. Tout d’un coup que les utilisateurs se plaindraient? He bien vous devriez être ravies de recevoir des plaintes, de prendre conscience des lacunes de vos produits et services, de les améliorer et de pouvoir répondre aux plaintes chez vous, dans un environnement que vous contrôlez. Car de toute façon, si vous ne permettez pas que l’on vous dise vos quatre vérités, elles seront néanmoins publiées sur le Web. Mais vous n’aurez plus aucun contrôle sur celle-ci et elles risquent de sortir dans Google d’une manière qui sera très peu flatteuse pour vous.
De plus, l’un de mes clients qui est un « petit vite », décida de parler positivement de ses compétiteurs sur son blogue d’affaires. Vous savez quoi? Ses clients potentiels qui cherchent ses compétiteurs arrivent sur son blogue, voient la description positive des services des compétiteurs et ceux de mon client et l’appellent pour lui donner des contrats. Transposer ça dans un contexte associatif ou touristique et il me semble que de parler des autres qui ne sont pas des membres payants n’est vraiment pas une mauvaise idée? De plus, si votre site est une mine de renseignements pertinents, les gens y reviendront et vous sortirez très bien dans les résultats de Google pour une foule de requêtes possibles. Si par contre vous devez faire de la politique, plaire à tous et à chacun, mettre des barrières de toutes sortes à la création et à la mise en ligne de contenu, votre site risque fort d’être pauvre et de peu d’intérêt pour quiconque, outre, les intervenants politiques auxquels vous tentez de plaire. Mais n’oubliez jamais qu’un site Web qui est destiné à un public interne devrait être un intranet. Un site Web qui est destiné aux publics externes ne vise pas à plaire aux publics interne, mais bien aux visiteurs, auxquels il est destiné! De toute façon, le vide qui est créé par vos inactions et activités déficientes est déjà comblé efficacement par d’autres. Ils seront ceux qui seront visités…
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Dans ma clientèle, j’ai beaucoup d’Association Touristique Régionale et autres associations de toutes sortes. Or, plusieurs d’entre elles (pour ne pas dire toutes) se posent LA question existentielle à laquelle fait face une association qui veut faire du Web 2.0 et du Web efficace en général.
Ne devrions-on nous parler que des membres payants de l’association?
Pour illustrer cet exemple, parlons de l’Association Touristique Régionale de St-clin clin des meumeu. Dans cette région, il y a 546 restaurants, mais seulement 67 payent leur cotisation pour faire partie de l’association touristique dont le but premier est d’attirer les touristes dans la localité. Sur le site Web de l’association, faut-il ou non parler de ces méchants restaurateurs qui n’ont pas la vision de contribuer financièrement à l’essor de leur région touristique? Qui plus est, l’association devrait-elle parler d’autres activités ou attraits non homologué, homologuable ou non-contributrice financièrement au fond commun de promotion de la région?
La réponse sans équivoque est oui! Pourquoi?
Je me rappelle ce voyage sur le pouce de Québec à Los Angeles (aller-retour). À chacun des gentils automobilistes qui me prenaient à bord, je demandais : Qu’est-ce qui est vraiment intéressant dans votre coin et qui n’est pas sur les cartes touristiques? Ils me répondaient avec un entrain peu commun et me faisaient découvrir des chutes fantastiques, des arbres légendaires, des points de vue époustouflants et des attraits insoupçonnés. Je me souviens encore de ce petit bar dans la localité de Butte au Montana, ou m’avait emmenée un mexicain qui chiquait du tabac dans son vieux pick-up. Le barman avait 70 ans, le lieu était éclairé de lampes au gaz et il donnait le change avec des pièces rondes de 50 sous. Je me trouvais transportée dans le Far-Ouest d’il y a cent ans. Le barman me prêta un chalet de chasseur pour passer la nuit et au lever, je me trouvais dans une vallée d’une beauté si enivrante, que je restai assise là durant trois heures, simplement à admirer le paysage. Mais voilà, ce bar, cette vue exceptionnelle et cet endroit des plus pittoresque pourraient certainement en inspirer plusieurs, mais ils ne seront jamais inscrit ou que ce soit, à moins que l’organisme chargé de la promotion touristique de cette région, n’aie réellement compris ce à quoi peut servir le Web.
Pour revenir à St-Clin clin des meu-meu, ils pourraient facilement faire une liste de tous les restaurants de la région et mettre en évidence ou donner plus de visibilité (avec logo, photo ou menu) aux restaurateurs qui paient l’association. Ainsi, ils ne donneraient pas l’impression aux visiteurs potentiels que la région ne compte que 67 restaurants (alors qu’ils en ont en fait 546). De plus, l’association et St-Clin clin pourrait faire un blogue et parler de tous ces attraits intéressants qui sortent des sentiers battus et donnerait ainsi une perspective humaine et inusitée aux visiteurs potentiels. Qui plus est, en parlant d’attractions non subventionnaires de l’association, peut-être que des visiteurs iraient les voir et leur mentionneraient qu’ils y sont à cause du site, les incitant par le fait même à payer pour jouir d’une visibilité encore plus grande. Finalement, le Web est un médium de partage. Plus on donne plus on reçoit. Cette philosophie d’ouverture doit se faire aussi dans ses pratiques d’affaires.
En guise de conclusion, une association touristique d’importance (qui fait payer des cartes de membres aux utilisateurs) se questionnait sur la baisse des ventes des cartes de membres. Puis se vantait d’être l’une des associations de voyageurs les plus importantes du monde. Je leur répondis qu’ils se trompaient royalement. Que la plus importante association de voyageurs du monde était TripAdvisor et que ça ne coutait rien pour en faire partie. De plus, je leur démontrais la richesse des informations qui y étaient disponibles et les incitaient à en faire encore plus.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
C’est l’un de mes clients, Benoît Grenier, qui me fit découvrir l’excellent logiciel à code source ouvert OpenX.org. Ce logiciel de régie publicitaire (ad server) peut vous permettre de monter une petite entreprise de publicité personnalisée sur votre ou vos sites (surtout si vous avez déjà un beau réseau de contacts Web ou une équipe de vente qui peut en plus vendre de la bannière pour vos propriétés Internet. Mais c’est aussi un outil qui peut être très précieux (clin d’œil ici à mes clients touristiques) si vous-mêmes placez de la bannière à différents endroits. Ainsi, vous pourriez « taguer » vos bannières et savoir réellement (avec tout de même un certain pourcentage d’erreur) si elles ont été diffusées à la hauteur de ce qu’on vous réclame en coût de placement (CPM, Coût par mille). Car entre ce qu’on vous vend et ce qu’on vous livre, il y a parfois de méchantes différences que vous devriez connaître et valider en tant gestionnaire efficace.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Via Techcrunch, j’apprends qu’un nouveau service d’informations de voyages, OffBeatGuides.com, risque de bouleverser la donne. C’est qu’il sera mis en ligne par le fondateur de Technorati, David Sifry. Il escompte vendre ces guides en version PDF ($10) ou en version imprimée (25$). Ce sera un mix entre Lonelly Planet et Le Guide du routard, entièrement issu d’informations en lignes. C’est peut-être le point d’inquiétude de ce projet, car pourquoi payer ce qui est déjà disponible en ligne? Peut-être simplement pour se faciliter la vie et pouvoir lire les infos dans l’avion, si nous n’avons pas de portable…
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Je ne suis aucunement impliqué dans cette initiative, mais par respect pour l'estime que j'ai pour mon ami et client, Pierre Bellerose, VP relations publiques de Tourisme Montréal, je vais me restreindre de commenter publiquement la nouvelle de la mise en ligne du nouveau site Web de Tourisme Montréal qui a coûté 1.5 million de dollars. Ceux qui lisent attentivement mon blogue peuvent facilement déduire ce que je ne dirais pas à propos de ce site. Mais vous n’êtes pas tenue par mon devoir de réserve dans vos commentaires, alors ne vous gênez pas.
Article publié le Vendredi, 16 mai 2008 sous la rubrique Tourisme en ligne.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Pour moi, le webcom-Montréal a réellement débuté la veille de l’événement, lors du Yulbiz-spécial Webcom. J’ai tout d’abord eu le privilège d’aller chercher deux des invités de prestige, Fred Cavazza et Bertrand Duperrin, dans une Cadillac SUV (le très gros modèle), accompagné d’un guide professionnel et du chauffeur (le tout offert aimablement par Pierre Bellerose, VP relation publique de Tourisme Montréal) , pour leur offrir un tour de ville. Ils ont pu voir Montréal, comme peu de touristes le peuvent. Par exemple, nous sommes allés nous promener dans les petites rues telle que Wesmount (summit circle) qui ne sont pas accessibles pour les autobus de touristes. Puis nous sommes arrivés au Café Méliès, lieu désigné du Yulbiz. Nous avons célébré chaudement (comme cela est notre habitude) et discuté vertement de nos sujets de prédilections. Le blogue, le Web 2, les affaires, le sexe, les blagues salées (je parle de moi bien évidemment, je ne voudrais pas que le copain Mario Asselin le prenne personnel), les différences France-Québec et d’un tas de choses.
Comme je me suis couchée tard et fatiguée et que j’avais du travail à faire, je ne suis arrivée à Webcom que vers les 09 :30. J’ai donc manqué l’allocution de la vedette Andrew McAfee, que l’on disait décevante. J’étais par contre tout ouïe pour celle du copain Fred Cavazza et de plusieurs autres qui ont suivi. Comme je ne suis vraiment pas une blogueuse en direct, voici des phrases et des idées de certains des présentateurs, qui m’ont marquée. Aussi, je suis un très mauvais public pour ce genre d’événement. J’ose croire être une experte dans les questions de Web 2.0, médias sociaux et tutti quanti. Je n’apprends donc que peu de choses de ce genre d’événement, mais j’apprécie grandement retrouver les collègues passionnés de Web et discuter avec eux dans les couloirs.
En vrac
Présentation de Fred Cavazza
Votre marque ne vous appartient plus
Le monde se divise en 3 catégories • Spammeurs • Spammeurs d’entreprises • Spammeurs individuels
Le spam est un concept subjectif
• Considérez-vous vos actions comme intrusives • Vos campagnes présentent-elles une réelle valeur ajoutée
Nous passons de l’attention à la recommandation
Les tendances de Fred social music social videos Social applications Social games
Il y a de plus en plus de compatibilité entre les services Dataportability Dataavailability Facebook connect GoogleFriendConnect
Nous assistons à une widgetisation du Web
De nouveaux rôles • COMMUNITY PLANNER • SOCIAL MEDIA MANAGER • COMMUNITY ARCHITECT • VIRTUAL COMMUNITY MODERATOR • Social analytics expert • Social coach
Ce qu’il faut retenir
Le contenu est une commodité (il n’y a plus d’exclusivité sur le contenu) Tout est gratuit (trouver de nouvelles manières de facturer) S’il n’y a pas d’engagement, il n’y a pas de réponses…
Pierre-Karl Péladeau
La présentation de Pierre-Karl Péladeau mérite un billet particulier. Pas parce que monsieur Péladeau a été particulièrement éloquent (il lisait son texte) mais parce qu’il représente un joueur plus que majeur dans le Web canadien et que malgré qu’il ne soit pas Web 2 lui-même (je lui ai demandé quand il aurait son propre blogue ce à quoi il a répondu ne pas avoir de temps), son équipe fait des efforts sérieux pour l’être.
Réponse : ça humanise l’interface et facilite l’attrait à la techno pour des gens qui sont réfractaires…
En fait, c’est donc un « gugusse » pour les dinosaures…
Durant le cocktail de la soirée, j’ai rediscuté avec Vincent que j’apprécie beaucoup et je lui dis que son avatar c’est comme les boules de Noel dans un sapin. La technologie (intelligence artificielle) ce sont les petites lumières qui scintillent, mais les boules de Noel, ça décore, mais il n’y a rien de technologique là-dedans. Ce à quoi il a bien rit. Il a décidément le sens de l’humour.
J’ai manqué le début de la présentation de Jon parce que j’aime discuter avec des collègues dans le couloir. Mais lorsque je suis entrée dans la salle, j’ai été estomaquée par la fougue, la passion et l’à-propos de Jon. Je me suis dit que s’il y avait une présentation pour laquelle j’aurais dû être assise depuis le début, c’était bien celle-là. Il y avait tellement de contenus pertinents que je n’ai retenu que quelques punchs particulièrement bon dont :
For example, in a persuasion architecture, an internet user on a movie website, if it has a: Spontaneous personalities seek top sellers and new release Humanist personalities care about reviews Methodical personalities find by genre Competitive personalities search by actors
La meilleure slide de monsieur Eisenberg est lorsqu’il dit que 40% des gens qui écoutent la tv dorment aussi. On ne voit pas ça devant un écran d’ordi.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
J’ai déjà parlé de certains outils de monitorage de marque sur Twitter tel que Tweetscan (que j’utilise pour monitorer mon bébé Yulbiz). On peut donc en effet suivre les discussions positives ou négatives à propos de nos marques. Mais on peut aussi utiliser Twitter à des fins de services clientèle (qui spin par le fait même l’image de marque de l’entreprise). C’est ce qu’a fait H&R Block.
À des fins de relations publiques, Steve Rubel explique que les gens les plus influents sur le web (hormis les gros médias) sont les « super geeks» qui sont presque tous déjà sur Twitter.
Comme preuve qu’effectivement, les médias généralistes considèrent aussi Twitter comme source d’information crédible, Un Twitt de Steve Rubel pointe vers un article de Reuter qui explique comment la nouvelle d’un tremblement de terre près d’Annendale en Virginie, fut mise en ligne 90 minutes plus tôt que la confirmation du centre d’observation géologique américain.
Mais voilà que des comptes Twitter d’entreprises d’importance ont déjà été Squatté tel que le mentionne Twitterfacts. Ainsi, nous pouvons observer de faux Twitter d’entreprise sont déjà réservé.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Un nouvel outil, Trendpedia, permet de comparer le nombre de mentions sur les blogues, de sujets, marques, produits ou personnalités. J‘ai fait ici le test avec les trois grandes villes canadiennes soit Montréal, Toronto et Vancouver. (Via Micropesuasion).
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
La semaine dernière, c’était la journée sur le 360 Web analytics d’InfoPresse. La journée était spécifique à la réalité de l’utilisation des outils statistiques d’analyse d’une présence web efficace. Les conférenciers locaux ont bien situé l’utilisation de ces outils dans le contexte d’affaires, mais c’est sans contredit l’évangéliste Google Avinash Kaushik que personnellement j’attendais. J’ai eu l’occasion de revoir bien des têtes connues et de serrer la mais au sympathique Stéphane Hamel. Je dois cependant avouer qu’une vieille routière comme moi est restée un peu sur sa faim. C’est bien de situer l’utilisation des outils stats dans un contexte d’affaires et de savoir comment vendre cette idée à son patron, mais quoi encore. Il n’y avait pas vraiment de trucs de pros, de révélations innovantes, de « how to » spécifique. Mais c’est peut-être la formule qui est faite ainsi ? Pourtant, monsieur Jacques Warren a demandé en début de session combien de gens avaient et se servaient de stats sur une base régulière et presque toutes les mains se sont levés. Où était donc le steak ?
Un gentil résumé des présentations a été fait par mes anciens associés d’Adviso Conseil ici, ici, et ici.
Le « steak » c’était peut-être une diapo spécifique d’ Avinash Kaushik qui présentait différents outils statistiques gratuits qui peuvent permettre aux entreprises de monitorer différents aspects d’un processus continu d’analyse statistique Web.
Puis cette autre diapo qui dévoile les outils que M. Kaushik préconise pour chacune des étapes statistiques.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Plusieurs sites appartenant au gouvernement du Québec sont squattés par des domaineurs qui les utilisent à des fins pornographiques, de jeux ou de redirections payantes. Ces domaineurs utilisent une particularité de la langue française (l’utilisation de l’accent aiguë) pour capturer les visiteurs qui peuvent taper directement l’adresse du site dans la barre de l’URL en y inscrivant machinalement l’accent. À titre d’exemple, l’un des sites gouvernemental les plus visités au Québec est BonjourQuebec.com. Ces filous ont donc légalement acheté BonjourQuébec.com qui est en fait un site pornographique vantant les mérites physionomiques de jolies demoiselles. D’autres sites tels que :
Non en ce sens que ce n’est que plus ou moins 10% des internautes qui taperont directement l’URL d’un site dans la barre d’adressage plutôt que de le chercher dans un moteur de recherche et qu‘un pourcentage de ce nombre tapera cette adresse avec un accent. Cependant, pour BonjourQuebec qui reçoit plusieurs millions de visiteurs par ans, ces pourcentages infimes représentent tout de même un trafic potentiel suffisamment intéressant pour justifier une telle arnaque. Là ou le bât blesse est que certaines directives gouvernementales internes ont déjà incité (ici et ici) les Webmestres gouvernementaux à acquérir (on parle d’une vingtaine de dollars par an) leurs domaines accentués et que cela ne semble pas avoir été fait. À leur décharge, il est aussi bon de rappeler que bien que ces sites soient sur le Web, les moteurs de recherches ne les prennent pas encore en compte notamment puisque les organismes de standardisations internationaux (notamment IPV6) ne se sont jamais entendus sur l’utilisation de ces caractères.
Cette information est donc anecdotique, mais témoigne tout de même du peu de vision proactive de certains webmestres gouvernementaux et inciteras certainement les entreprises qui possèdent des caractères accentués dans leur marque de commerce, à protéger dès aujourd’hui les domaines accentués qui pourraient y être associés.
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
Je ne me posais pas encore la question puisque je n’observe et n’expérimente le phénomène que depuis quelques semaines. Mais ce sont des billets d’Éric Baillargeon et de Damien Vanachter qui m’incitent à prendre parti. Il est clair que les entreprises se devront de monitorer ce qui se dit sur eux dans la microblogosphère et qu’à l’instar de Club Med, ils pourraient même y prendre une part active. Cependant, comme le remarque à juste titre Éric:
Cependant, pour les URL que vous raccourcirez vous-mêmes, vous pouvez toujours utiliser Tweetburner afin d’en suivre les statistiques. Mais il est vrai que si quelqu’un d’autre pointe vers votre propriété web à l’aide de ces outils, ça va compliquer l’analyse des référents. À contrario, comme le souligne Damien :
Finalement, le microblogage, tel qu’il s’exprime notamment dans Twitter, changera encore une fois les potentialités d’actions marketing et de suivi statistiques, mais une chose est certaine, comme l’affirme d’ailleurs Damien :
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.
C’est avec stupéfaction que j’apprends que Le Club Med est déjà sur Twitter (via le blogue du très gentil Damien Vanachter. Je l’aime bien entre autres pour la gentillesse de ses interventions publiques et privées, sur Twitter justement). En fait, il nous apprend, qu’une blogueuse néerlandaise en vue, c’est fait offrir un séjour à Chamonix, en échange de billets et de twits relatant son expérience. Une autre innovation dans le marketing du tourisme en ligne…
Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article via ce fil RSS.
Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous ou un rétrolien à partir de votre site.