Lemontroyal, lancement du site des amis de la montagne

Vendredi dernier j’étais conviée au lancement du nouveau site de Les amis de la montagne, Lemontroyal.qc.ca. Ce lancement s’est fait en présence du ministre du tourisme Raymond Bachand, de la mairesse d’arrondissement Hélène Fotopulos et d’un porte-parole de Les amis de la montagne, qui se sont tous défilés avant une période de questions inexistante. Mais l’initiative se doit d’être saluée, en particulier pour la très bonne idée de la carte interactive qu’elle contient. Dans cette carte, vous pouvez notamment télécharger une baladodiffusion qui vous permet de vous promener sur la montagne tout en étant informé des nombreuses richesses qu’elle contient. Je suggérerais cependant aux bénévoles qui pilotent ce site de faire une place plus importante à leur propre métatag, au lieu de laisser le concepteur (Sednove) faire son autopromo dans le code de la page principale du site comme vous pouvez le voir ici :

Tendances de l’utilisation du Web par les e-touristes

C’est dans le billet Dernières tendances dans l’utilisation du Web chez les voyageurs, de Claude Péloquin du Réseau de veille en tourisme de l’UQAM (ce n’est pas parce qu’ils sont mes clients que je vais m’empêcher de noter leurs bons coups), qu’on peut lire :

Le tourisme en ligne fait maintenant partie intégrante du processus de décision des voyageurs. Environ les trois quarts des voyageurs branchés se servent du Web pour magasiner et/ou acheter leurs voyages. Alors qu’elles semblaient en perdition, les agences de voyages en ligne ont repris du gallon en 2007. Les recommandations d’inconnus agissent comme un facteur déterminant d’achat pour plus de 87% des voyageurs. Voici un topo des dernières tendances dans l’univers très changeant de la distribution en ligne.
(…)

• Le voyage compte parmi les secteurs qui génèrent le plus d’achats en ligne et où les barrières à l’entrée demeurent plutôt faibles. De nombreux nouveaux entrants continuent de faire leur apparition.
• Le voyageur branché est maintenant particulièrement avisé et fort actif sur le Web. Il discerne plus aisément les différents canaux de réservation et les méthodes de réservation de voyages.
• La popularité des voyages de courte durée et des longs week-ends surpasse celle des vacances traditionnelles. Le manque de temps des voyageurs les incite à simplifier leur processus de recherche. Ils favorisent davantage les combinaisons de prestations et les forfaits, consultent les sites de commentaires personnels d’autres voyageurs et utilisent les métamoteurs de recherche pour limiter le nombre de sites qu’ils visitent.
• Les différents outils de comparaison, particulièrement les métamoteurs de recherche, devraient profiter d’une meilleure couverture médiatique et voir leur utilisation augmenter significativement.
• La moitié des voyageurs adopte le même comportement d’achat qu’il s’agisse d’un voyage d’agrément ou d’affaires, ce qui représente des occasions intéressantes pour les fournisseurs qui souhaitent être présents sur ces deux marchés.
Les voyageurs branchés sont maintenant plus nombreux à se fier à d’autres voyageurs plutôt qu’à des publications ou à d’autres sources d’experts. Les médias sociaux tel Facebook influencent directement les achats de plus de 70% des voyageurs branchés.
• Le caractère beaucoup plus «mobile» des médias sociaux, grâce notamment à l’explosion des fonctionnalités des téléphones cellulaires, favorisera leur intégration dans l’ensemble des étapes de planification et augmentera la portée des recommandations d’individus.

Vous pouvez comparer ces observations et noter la croissance du tourisme en ligne en relisant le document dont je suis coauteure et qui date de 2005, L’industrie hôtelière en ligne au Canada (PDF).

Autres perspectives sur les médias sociaux

Hier je mentionnais comment Twitter pouvait être utile aux médias traditionnels. Mais il aide aussi grandement les consultants TI comme moi. Ainsi, hier a été une journée fructueuse en info de première ligne. Ainsi, via le Twitt du copain Claude Malaison, j’apprends l’existence de nouvelles statistiques sur l’utilisation des médias sociaux, par continent, qui semble un peu différent de la cartographie des réseaux sociaux dans le monde que j’ai déjà présenté.

Via le Twitt de Pistachio, je découvre l’excellent SocialbrandIndex qui répertorie les marques, médias, individus d’importances, gouvernements, industrie du voyage, établissements d’enseignement et autres catégories d’organisations qui sont sur Twitter. Ce répertoire complète à merveille celui que j’avais commencé à développer sur mon billet Les compagnies sur Twitter et Twitter comme outil de marketing et de relations publiques.

Finalement, via le Twitt de Loïc Le Meur, je découvre aussi que Jacob Nielsen (avec qui je ne suis pas toujours d’accord) met en ligne ses 10 meilleurs exemples de développement d’interfaces usager ergonomiques, d’applications.

Grosse journée de récolte finalement…

Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques, partie 2

Comme suite à mon billet d’hier Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques, voici d’autres aspects de la réponse à la question générale

Ne devrions-on nous parler que des membres payants de l’association?

Lors d’une rencontre de stratégies pour une association pour qui j’ai travaillé, l’une des gestionnaires (qui est une « control freak ») demanda : est-ce que ce sont les instances nationales ou celles régionales qui devraient avoir le contrôle du site Web? Je lui répondis ni l’un ni l’autre. Ce sont les utilisateurs qui devraient avoir le contrôle! Pas besoin de vous dire que la madame n’était pas contente…

Dans ma petite fable d’hier sur mon voyage sur le pouce, ce sont les gens que je rencontrais lors de mon périple, qui me donnèrent avec tant d’enthousiasme, les détails des endroits les plus intéressants à visiter. Il peut en être de même pour vos sites Web. Dans certains marchés, tels le monde associatif ou l’industrie touristique, les utilisateurs sont déjà naturellement enclins à partager leurs points de vue, leurs idées, leurs contenus. Mais pour que cela soit possible, il faut d’abord le permettre, puis l’encourager. La grande peur des organisations est de se faire critiquer. Tout d’un coup que les utilisateurs se plaindraient? He bien vous devriez être ravies de recevoir des plaintes, de prendre conscience des lacunes de vos produits et services, de les améliorer et de pouvoir répondre aux plaintes chez vous, dans un environnement que vous contrôlez. Car de toute façon, si vous ne permettez pas que l’on vous dise vos quatre vérités, elles seront néanmoins publiées sur le Web. Mais vous n’aurez plus aucun contrôle sur celle-ci et elles risquent de sortir dans Google d’une manière qui sera très peu flatteuse pour vous.

De plus, l’un de mes clients qui est un « petit vite », décida de parler positivement de ses compétiteurs sur son blogue d’affaires. Vous savez quoi? Ses clients potentiels qui cherchent ses compétiteurs arrivent sur son blogue, voient la description positive des services des compétiteurs et ceux de mon client et l’appellent pour lui donner des contrats. Transposer ça dans un contexte associatif ou touristique et il me semble que de parler des autres qui ne sont pas des membres payants n’est vraiment pas une mauvaise idée? De plus, si votre site est une mine de renseignements pertinents, les gens y reviendront et vous sortirez très bien dans les résultats de Google pour une foule de requêtes possibles. Si par contre vous devez faire de la politique, plaire à tous et à chacun, mettre des barrières de toutes sortes à la création et à la mise en ligne de contenu, votre site risque fort d’être pauvre et de peu d’intérêt pour quiconque, outre, les intervenants politiques auxquels vous tentez de plaire. Mais n’oubliez jamais qu’un site Web qui est destiné à un public interne devrait être un intranet. Un site Web qui est destiné aux publics externes ne vise pas à plaire aux publics interne, mais bien aux visiteurs, auxquels il est destiné! De toute façon, le vide qui est créé par vos inactions et activités déficientes est déjà comblé efficacement par d’autres. Ils seront ceux qui seront visités…

Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques

Dans ma clientèle, j’ai beaucoup d’Association Touristique Régionale et autres associations de toutes sortes. Or, plusieurs d’entre elles (pour ne pas dire toutes) se posent LA question existentielle à laquelle fait face une association qui veut faire du Web 2.0 et du Web efficace en général.

Ne devrions-on nous parler que des membres payants de l’association?

Pour illustrer cet exemple, parlons de l’Association Touristique Régionale de St-clin clin des meumeu. Dans cette région, il y a 546 restaurants, mais seulement 67 payent leur cotisation pour faire partie de l’association touristique dont le but premier est d’attirer les touristes dans la localité. Sur le site Web de l’association, faut-il ou non parler de ces méchants restaurateurs qui n’ont pas la vision de contribuer financièrement à l’essor de leur région touristique? Qui plus est, l’association devrait-elle parler d’autres activités ou attraits non homologué, homologuable ou non-contributrice financièrement au fond commun de promotion de la région?

La réponse sans équivoque est oui! Pourquoi?

Je me rappelle ce voyage sur le pouce de Québec à Los Angeles (aller-retour). À chacun des gentils automobilistes qui me prenaient à bord, je demandais : Qu’est-ce qui est vraiment intéressant dans votre coin et qui n’est pas sur les cartes touristiques? Ils me répondaient avec un entrain peu commun et me faisaient découvrir des chutes fantastiques, des arbres légendaires, des points de vue époustouflants et des attraits insoupçonnés. Je me souviens encore de ce petit bar dans la localité de Butte au Montana, ou m’avait emmenée un mexicain qui chiquait du tabac dans son vieux pick-up. Le barman avait 70 ans, le lieu était éclairé de lampes au gaz et il donnait le change avec des pièces rondes de 50 sous. Je me trouvais transportée dans le Far-Ouest d’il y a cent ans. Le barman me prêta un chalet de chasseur pour passer la nuit et au lever, je me trouvais dans une vallée d’une beauté si enivrante, que je restai assise là durant trois heures, simplement à admirer le paysage. Mais voilà, ce bar, cette vue exceptionnelle et cet endroit des plus pittoresque pourraient certainement en inspirer plusieurs, mais ils ne seront jamais inscrit ou que ce soit, à moins que l’organisme chargé de la promotion touristique de cette région, n’aie réellement compris ce à quoi peut servir le Web.

Pour revenir à St-Clin clin des meu-meu, ils pourraient facilement faire une liste de tous les restaurants de la région et mettre en évidence ou donner plus de visibilité (avec logo, photo ou menu) aux restaurateurs qui paient l’association. Ainsi, ils ne donneraient pas l’impression aux visiteurs potentiels que la région ne compte que 67 restaurants (alors qu’ils en ont en fait 546). De plus, l’association et St-Clin clin pourrait faire un blogue et parler de tous ces attraits intéressants qui sortent des sentiers battus et donnerait ainsi une perspective humaine et inusitée aux visiteurs potentiels. Qui plus est, en parlant d’attractions non subventionnaires de l’association, peut-être que des visiteurs iraient les voir et leur mentionneraient qu’ils y sont à cause du site, les incitant par le fait même à payer pour jouir d’une visibilité encore plus grande. Finalement, le Web est un médium de partage. Plus on donne plus on reçoit. Cette philosophie d’ouverture doit se faire aussi dans ses pratiques d’affaires.

En guise de conclusion, une association touristique d’importance (qui fait payer des cartes de membres aux utilisateurs) se questionnait sur la baisse des ventes des cartes de membres. Puis se vantait d’être l’une des associations de voyageurs les plus importantes du monde. Je leur répondis qu’ils se trompaient royalement. Que la plus importante association de voyageurs du monde était TripAdvisor et que ça ne coutait rien pour en faire partie. De plus, je leur démontrais la richesse des informations qui y étaient disponibles et les incitaient à en faire encore plus.

OpenX.org, faire votre propre régie publicitaire

C’est l’un de mes clients, Benoît Grenier, qui me fit découvrir l’excellent logiciel à code source ouvert OpenX.org. Ce logiciel de régie publicitaire (ad server) peut vous permettre de monter une petite entreprise de publicité personnalisée sur votre ou vos sites (surtout si vous avez déjà un beau réseau de contacts Web ou une équipe de vente qui peut en plus vendre de la bannière pour vos propriétés Internet. Mais c’est aussi un outil qui peut être très précieux (clin d’œil ici à mes clients touristiques) si vous-mêmes placez de la bannière à différents endroits. Ainsi, vous pourriez « taguer » vos bannières et savoir réellement (avec tout de même un certain pourcentage d’erreur) si elles ont été diffusées à la hauteur de ce qu’on vous réclame en coût de placement (CPM, Coût par mille). Car entre ce qu’on vous vend et ce qu’on vous livre, il y a parfois de méchantes différences que vous devriez connaître et valider en tant gestionnaire efficace.

OffbeatGuides.com, un nouveau service touristique à surveiller

Via Techcrunch, j’apprends qu’un nouveau service d’informations de voyages, OffBeatGuides.com, risque de bouleverser la donne. C’est qu’il sera mis en ligne par le fondateur de Technorati, David Sifry. Il escompte vendre ces guides en version PDF ($10) ou en version imprimée (25$). Ce sera un mix entre Lonelly Planet et Le Guide du routard, entièrement issu d’informations en lignes. C’est peut-être le point d’inquiétude de ce projet, car pourquoi payer ce qui est déjà disponible en ligne? Peut-être simplement pour se faciliter la vie et pouvoir lire les infos dans l’avion, si nous n’avons pas de portable…

MAJ

Le blogue d'OffBeatGuides.com

Lancement du nouveau site de Tourisme-Montréal

Je ne suis aucunement impliqué dans cette initiative, mais par respect pour l'estime que j'ai pour mon ami et client, Pierre Bellerose, VP relations publiques de Tourisme Montréal, je vais me restreindre de commenter publiquement la nouvelle de la mise en ligne du nouveau site Web de Tourisme Montréal qui a coûté 1.5 million de dollars. Ceux qui lisent attentivement mon blogue peuvent facilement déduire ce que je ne dirais pas à propos de ce site. Mais vous n’êtes pas tenue par mon devoir de réserve dans vos commentaires, alors ne vous gênez pas.

Le nouveau site
Le microsite du lancement
Le communiqué de presse avec l’info budgétaire (PDF)

Impressions du Webcom Montréal 2008

Pour moi, le webcom-Montréal a réellement débuté la veille de l’événement, lors du Yulbiz-spécial Webcom. J’ai tout d’abord eu le privilège d’aller chercher deux des invités de prestige, Fred Cavazza et Bertrand Duperrin, dans une Cadillac SUV (le très gros modèle), accompagné d’un guide professionnel et du chauffeur (le tout offert aimablement par Pierre Bellerose, VP relation publique de Tourisme Montréal) , pour leur offrir un tour de ville. Ils ont pu voir Montréal, comme peu de touristes le peuvent. Par exemple, nous sommes allés nous promener dans les petites rues telle que Wesmount (summit circle) qui ne sont pas accessibles pour les autobus de touristes. Puis nous sommes arrivés au Café Méliès, lieu désigné du Yulbiz. Nous avons célébré chaudement (comme cela est notre habitude) et discuté vertement de nos sujets de prédilections. Le blogue, le Web 2, les affaires, le sexe, les blagues salées (je parle de moi bien évidemment, je ne voudrais pas que le copain Mario Asselin le prenne personnel), les différences France-Québec et d’un tas de choses.

Comme je me suis couchée tard et fatiguée et que j’avais du travail à faire, je ne suis arrivée à Webcom que vers les 09 :30. J’ai donc manqué l’allocution de la vedette Andrew McAfee, que l’on disait décevante. J’étais par contre tout ouïe pour celle du copain Fred Cavazza et de plusieurs autres qui ont suivi. Comme je ne suis vraiment pas une blogueuse en direct, voici des phrases et des idées de certains des présentateurs, qui m’ont marquée. Aussi, je suis un très mauvais public pour ce genre d’événement. J’ose croire être une experte dans les questions de Web 2.0, médias sociaux et tutti quanti. Je n’apprends donc que peu de choses de ce genre d’événement, mais j’apprécie grandement retrouver les collègues passionnés de Web et discuter avec eux dans les couloirs.

En vrac

Présentation de Fred Cavazza

Votre marque ne vous appartient plus

Le monde se divise en 3 catégories
• Spammeurs
• Spammeurs d’entreprises
• Spammeurs individuels

Le spam est un concept subjectif

• Considérez-vous vos actions comme intrusives
• Vos campagnes présentent-elles une réelle valeur ajoutée

Nous passons de l’attention à la recommandation

Les tendances de Fred
social music
social videos
Social applications
Social games

Il y a de plus en plus de compatibilité entre les services
Dataportability
Dataavailability
Facebook connect
GoogleFriendConnect

Nous assistons à une widgetisation du Web

De nouveaux rôles
• COMMUNITY PLANNER
• SOCIAL MEDIA MANAGER
• COMMUNITY ARCHITECT
• VIRTUAL COMMUNITY MODERATOR
• Social analytics expert
• Social coach

Ce qu’il faut retenir

Le contenu est une commodité (il  n’y a plus d’exclusivité sur le contenu)
Tout est gratuit (trouver de nouvelles manières de facturer)
S’il n’y a pas d’engagement, il n’y a pas de réponses…

Pierre-Karl Péladeau

La présentation de Pierre-Karl Péladeau mérite un billet particulier. Pas parce que monsieur Péladeau a été particulièrement éloquent (il lisait son texte) mais parce qu’il représente un joueur plus que majeur dans le Web canadien et que malgré qu’il ne soit pas Web 2 lui-même (je lui ai demandé quand il aurait son propre blogue ce à quoi il a répondu ne pas avoir de temps), son équipe fait des efforts sérieux pour l’être.

La présentation de Vincent Berthelot de RATP
Présentation d’un avatar jumelé à intelligence artificielle dans un contexte RH à la RATP

Ma question :quel est la plus value de l’avatar?

Réponse : ça humanise l’interface et facilite l’attrait à la techno pour des gens qui sont réfractaires…

En fait, c’est donc un « gugusse » pour les dinosaures…

Durant le cocktail de la soirée, j’ai rediscuté avec Vincent que j’apprécie beaucoup et je lui dis que son avatar c’est comme les boules de Noel dans un sapin. La technologie (intelligence artificielle) ce sont les petites lumières qui scintillent, mais les boules de Noel, ça décore, mais il n’y a rien de technologique là-dedans. Ce à quoi il a bien rit. Il a décidément le sens de l’humour.

Présentation de Jon Husband

J’ai manqué le début de la présentation de Jon parce que j’aime discuter avec des collègues dans le couloir. Mais lorsque je suis entrée dans la salle, j’ai été estomaquée par la fougue, la passion et l’à-propos de Jon. Je me suis dit que s’il y avait une présentation pour laquelle j’aurais dû être assise depuis le début, c’était bien celle-là. Il y avait tellement de contenus pertinents que je n’ai retenu que quelques punchs particulièrement bon dont :

"management by bloging around"

Et le clip The Gen Y Guide to Web 2.0 at Work

Présentation de Brian Eisenberg

Brian Eisenberg de FutureNow Inc.
Brian Eisenberg présenta le même concept que son collègue appelait jadis l’utilisation de Persona. Ils ont juste remplacé ce personna par des profils psychologique. C’est donc la même chose mais avec une nouvelle saveur revue et améliorée.

For example, in a persuasion architecture, an internet user on a movie website, if it has a:
Spontaneous personalities seek top sellers and new release
Humanist personalities care about reviews
Methodical personalities find by genre
Competitive personalities search by actors

La meilleure slide de monsieur Eisenberg est lorsqu’il dit que 40% des gens qui écoutent la tv dorment aussi. On ne voit pas ça devant un écran d’ordi.

Les compagnies sur Twitter et Twitter comme outil de marketing et de relations publiques

Le copain Philippe Martin fait un excellent billet sur différents aspects de Twitter, que je complète ici. Depuis quelques semaines déjà, je suis adepte de ce bidule de microbloguage qu’on appelle Twitter. J’avais déjà décrit Twitter comme un lieu virtuel de discussion semblable à celle autour de la fontaine d’eau dans les entreprises. Mais voilà que des évidences d’utilisation marketing et de relations publiques efficaces se concrétisent et apparaissent de plus en plus.

Twitter pour le marketing

J’ai déjà parlé de certains outils de monitorage de marque sur Twitter tel que Tweetscan (que j’utilise pour monitorer mon bébé Yulbiz). On peut donc en effet suivre les discussions positives ou négatives à propos de nos marques. Mais on peut aussi utiliser Twitter à des fins de services clientèle (qui spin par le fait même l’image de marque de l’entreprise). C’est ce qu’a fait H&R Block.

Comment utiliser Twitter à des fins marketing?

C’est ce qu’explique 11 marketing :

Twitter offers unique opportunties for the enhancement & expansion of traditional marketing and social media marketing campaigns. We see companies and savvy Internet marketers coming up with new ways to use Twitter to their advantage. A few ways you might consider using Twitter in your online PR and Internet marketing strategies include:
• building relationships with prospective clients
• promoting events
• providing insight and commentary on an event in real time
• promoting special offers or daily specials
• facilitating collaborative experience
• building conversation
• sending press releases
• opening dialogue between promoter and promotion participants
• website traffic generation

Twitter pour les relations publiques

À des fins de relations publiques, Steve Rubel explique que les gens les plus influents sur le web (hormis les gros médias) sont les « super geeks» qui sont presque tous déjà sur Twitter.

So all of the signs generally point the same way. Most of the social networking and online communities are definitely geek havens. MySpace, Facebook and YoutTube are three that have gone mainstream. So does that mean these smaller sites, like Twitter, are not worthy of a brand's time? Hardly.
Geeks are by far more influential than any other online contingency, except the big media. Geeks pass the puck from Twitter to blogs back to Twitter. Eventually it hits Techmeme, Saul Hansell at the Times takes notice and then the whole world knows.

Comme preuve qu’effectivement, les médias généralistes considèrent aussi Twitter comme source d’information crédible, Un Twitt de Steve Rubel pointe vers un article de Reuter qui explique comment la nouvelle d’un tremblement de terre près d’Annendale en Virginie, fut mise en ligne 90 minutes plus tôt que la confirmation du centre d’observation géologique américain.

News of a possible explosion rippled through the popular online service Twitter on Tuesday, in a preview of what’s to come in the realm of breaking news and citizen journalism.(…)

At about 1:37 pm, software developer Dave Winer asked the Twitterverse: “Explosion in Falls Church, VA?” (Perhaps not coincidentally, Winer is a well-known blogger and podcasting evangelist). A flurry of posts, or “tweets,” followed, as users reported rumbles as far away as Alexandria.
The mainstream media entered the fray at 2:33 pm, with radio station WTOP reporting ground rumblings throughout Northern Virginia, citing a possible earthquake. Officials also told the radio station that the rumblings were part of construction blasts at nearby Ft. Belvoir, which had been scheduled for later in the afternoon as part of a new building for the National Geospatial Intelligence Agency.

Liste de compagnie sur Twitter

Média

Reuters http://twitter.com/reuters
CNN http://twitter.com/cnnbrk
BBC (Off-site List) http://twitter.com/bbc
NY Times http://twitter.com/nytimes 
WHP (CBS-affiliate) http://twitter.com/whptv
Wired News http://twitter.com/wired
NPR http://twitter.com/nprnews
ZDNet http://twitter.com/zdnett
Conde Nast Portfolio http://twitter.com/Portfolio
CNET News http://twitter.com/CNETNews
Revision3 http://twitter.com/revision3
Times OnLine http://twitter.com/TimesWorldNews
CBC News http://twitter.com/cbcnews
Orlando Sentinel http://twitter.com/orlandosentinel
ESPN http://twitter.com/espn
MTV Music Video Awards  http://twitter.com/vma
BlipTV http://twitter.com/bliptv

Voyage et tourisme

Carnival Cruise Lines http://twitter.com/CarnivalCruise
Delta http://twitter.com/deltaairlines
Jetblue http://twitter.com/JetBlue
Southwest Airlines http://twitter.com/SouthwestAir
Mahalo Travel http://twitter.com/mahalotravel

Détaillants

Dell Outler http://twitter.com/DellOutlet
Direct2Dell http://twitter.com/Direct2Dell
Direct2Dell (China): http://twitter.com/Direct2Dell_CN
Studio Dell http://twitter.com/StudioDell
WOOT: http://twitter.com/woot
Apple: http://twitter.com/appleinc
Amazon.com Deals: http://twitter.com/amazondeals
Zappos http://twitter.com/zappos
Buy.com http://twitter.com/Buy_com 

Services professionnels


Forrester http://twitter.com/forrester
Deacons http://twitter.com/Deacons 
PerkettPR http://twitter.com/PerkettPR
Q1Labs http://twitter.com/Q1Labs
Eleven Marketing http://twitter.com/elevenmarketing
AdaptivePath http://twitter.com/AdaptivePath
H&R Block http://twitter.com/hrblock

Université

Career Development Office, McGill University http://twitter.com/cdolaw
Norwich University http://twitter.com/NorwichNews

Secteur manufacturier et logiciel

GM http://twitter.com/GMblogs
Ford http://twitter.com/FoMoCoNA
Intel Software http://twitter.com/intelsoftware
Mars Edit http://twitter.com/marsedit
30 Boxes http://twitter.com/30Boxes
Flickr http://twitter.com/missinge
Imified http://twitter.com/imified
Magnolia http://twitter.com/magnolia
SixApart http://twitter.com/sixapart
Praized http://twitter.com/praized
 

Gouvernemental

LAFD http://twitter.com/LAFD
Franklin, MA PD http://twitter.com/franklinpolice
Austin, TX PD http://twitter.com/AustinPD
 
Blogues émérites

Techmeme http://twitter.com/Techmeme
Mashable http://twitter.com/mashable
Engadget http://twitter.com/engadget
Technorati http://twitter.com/technorati
SocialText http://twitter.com/socialtext
Kyolo http://twitter.com/kyolo
Shoppingblog  http://twitter.com/shopping

Alimentaire


M&Ms http://twitter.com/msgreen

Services

Comcast http://twitter.com/comcastcares
MediaTemple http://twitter.com/mediatemple

Mais voilà que des comptes Twitter d’entreprises d’importance ont déjà été Squatté tel que le mentionne Twitterfacts. Ainsi, nous pouvons observer de faux Twitter d’entreprise sont déjà réservé.

twitter.com/cocacola
twitter.com/dell
twitter.com/ibm
twitter.com/mcdonalds
twitter.com/microsoft
twitter.com/nike
twitter.com/pepsi
twitter.com/toyota

Songez aussi que même la NASA considère Twitter et a fait une alliance avec Twitter pour permettre aux astronautes d’être aussi « hip »

Si vous hésitez encore à utiliser Twitter à des fins commerciales, réservez au moins votre nom de marque sur Twitter. C’est entre autres un avis aux copains du gouvernement du Québec

Comparateur de tendances sur les blogues

Un nouvel outil, Trendpedia, permet de comparer le nombre de mentions sur les blogues, de sujets, marques, produits ou personnalités. J‘ai fait ici le test avec les trois grandes villes canadiennes soit Montréal, Toronto et Vancouver. (Via Micropesuasion).

Comparatif Trendpedia pour Montreal, Toronto et Vancouver

Les outils de suivi statistiques Web

La semaine dernière, c’était la journée sur le 360 Web analytics d’InfoPresse. La journée était spécifique à la réalité de l’utilisation des outils statistiques d’analyse d’une présence web efficace. Les conférenciers locaux ont bien situé l’utilisation de ces outils dans le contexte d’affaires, mais c’est sans contredit l’évangéliste Google Avinash Kaushik que personnellement j’attendais. J’ai eu l’occasion de revoir bien des têtes connues et de serrer la mais au sympathique Stéphane Hamel. Je dois cependant avouer qu’une vieille routière comme moi est restée un peu sur sa faim. C’est bien de situer l’utilisation des outils stats dans un contexte d’affaires et de savoir comment vendre cette idée à son patron, mais quoi encore. Il n’y avait pas vraiment de trucs de pros, de révélations innovantes, de « how to » spécifique. Mais c’est peut-être la formule qui est faite ainsi ? Pourtant, monsieur Jacques Warren a demandé en début de session combien de gens avaient et se servaient de stats sur une base régulière et presque toutes les mains se sont levés. Où était donc le steak ?

Un gentil résumé des présentations a été fait par mes anciens associés d’Adviso Conseil ici, ici, et ici.

Le « steak » c’était peut-être une diapo spécifique d’ Avinash Kaushik qui présentait différents outils statistiques gratuits qui peuvent permettre aux entreprises de monitorer différents aspects d’un processus continu d’analyse statistique Web.

Ontils de statisiques gratuits

Puis cette autre diapo qui dévoile les outils que M. Kaushik préconise pour chacune des étapes statistiques.

Clickstream : Omniture, Google Analytics, Unica, Webtrends, Indextools, ClickTracks, CoreMe5trics, Gatineau

Multiple outcomes: iperceptions, ForeSee

Experimentation & Testing : Offermatica, Google website optimizer, Optimost

Voice oc Customer: iPerceptions, ForeSee, Ethnio,

Competitive intelligence: HitWise, Compete, Technorati

Foundational tools: Coradiant, Maxamine

Primeur : Des sites du gouvernement du Québec squattés par des domaineurs

Domaineurs qui sqattent BonjourQuebec.com

Plusieurs sites appartenant au gouvernement du Québec sont squattés par des domaineurs qui les utilisent à des fins pornographiques, de jeux ou de redirections payantes. Ces domaineurs utilisent une particularité de la langue française (l’utilisation de l’accent aiguë) pour capturer les visiteurs qui peuvent taper directement l’adresse du site dans la barre de l’URL en y inscrivant machinalement l’accent. À titre d’exemple, l’un des sites gouvernemental les plus visités au Québec est BonjourQuebec.com. Ces filous ont donc légalement acheté BonjourQuébec.com qui est en fait un site pornographique vantant les mérites physionomiques de jolies demoiselles. D’autres sites tels que :

emploiquébec.net
hydroquébec.com
hydro-québec.com
lotoquébec.com
loto-québec.com
téléquébec.tv
investquébec.com

sont aussi squattés de la sorte.

Qu’est-ce qu’un domaineur ?

(selon Wikipedia)

Le mot Domaineur est dérivé de l'anglais Domainer.
Un domaineur est un entrepreneur ou un spéculateur spécialisé dans les noms de domaine; il enregistre (crée) ou rachète des noms de domaine dans le but d'en tirer profit. Il est souvent confondu à tort avec le cybersquatteur.

Avant le boom du CPC, les domaineurs se focalisaient sur les noms de domaine dits "génériques" tels que "acheter.com", "dormir.com", etc.
Depuis, beaucoup de ventes de noms de domaine concernent les noms recevant du trafic (tels que les sites ayant existé et dont le domaine n'a pas été renouvelé) car ces derniers peuvent rapporter plusieurs milliers d'euros par mois à leur propriétaire.

L'exemple type est une page dite de "parking" qui propose au visiteur un panel de liens publicitaires; lorsqu'un visiteur clique sur l'un de ces liens, une certaine somme allant de quelques centimes d'euro a plusieurs euros est reversée au propriétaire du nom de domaine.

Est-ce dramatique ?

Non en ce sens que ce n’est que plus ou moins 10% des internautes qui taperont directement l’URL d’un site dans la barre d’adressage plutôt que de le chercher dans un moteur de recherche et qu‘un pourcentage de ce nombre tapera cette adresse avec un accent. Cependant, pour BonjourQuebec qui reçoit plusieurs millions de visiteurs par ans, ces pourcentages infimes représentent tout de même un trafic potentiel suffisamment intéressant pour justifier une telle arnaque. Là ou le bât blesse est que certaines directives gouvernementales internes ont déjà incité (ici et ici) les Webmestres gouvernementaux à acquérir (on parle d’une vingtaine de dollars par an) leurs domaines accentués et que cela ne semble pas avoir été fait. À leur décharge, il est aussi bon de rappeler que bien que ces sites soient sur le Web, les moteurs de recherches ne les prennent pas encore en compte notamment puisque les organismes de standardisations internationaux (notamment IPV6) ne se sont jamais entendus sur l’utilisation de ces caractères.

Cette information est donc anecdotique, mais témoigne tout de même du peu de vision proactive de certains webmestres gouvernementaux et inciteras certainement les entreprises qui possèdent des caractères accentués dans leur marque de commerce, à protéger dès aujourd’hui les domaines accentués qui pourraient y être associés.

Pour ou contre le microblogage en termes marketing

Je ne me posais pas encore la question puisque je n’observe et n’expérimente le phénomène que depuis quelques semaines. Mais ce sont des billets d’Éric Baillargeon et de Damien Vanachter qui m’incitent à prendre parti. Il est clair que les entreprises se devront de monitorer ce qui se dit sur eux dans la microblogosphère et qu’à l’instar de Club Med, ils pourraient même y prendre une part active. Cependant, comme le remarque à juste titre Éric:

Mais avec le micro-blogging qui limite nos messages à moins de 200 caractères en général, l'utilisation de service de compression d'URL devient une plaie pour tous ceux qui suivent leurs statistiques de fréquentation de leur site.

Des dizaine de milliers de référents sont rendus ainsi invisible à chaque jour. Et plus votre site cible la "Geekosphère", plus c'est vrai.

Cependant, pour les URL que vous raccourcirez vous-mêmes, vous pouvez toujours utiliser Tweetburner afin d’en suivre les statistiques. Mais il est vrai que si quelqu’un d’autre pointe vers votre propriété web à l’aide de ces outils, ça va compliquer l’analyse des référents. À contrario, comme le souligne Damien :

Mais en ce qui concerne tout le reste, et notamment les discussions que nous lançons sur nos blogs et celles auxquelles nous participons ci et là sur la toile, il apparaît de plus en plus futile de vouloir “contrôler” l’endroit où elles prennent place (cfr. l’activité de ce week-end sur la blogobulle tech US en ce qui concerne des services comme FriendFeed ou Shyftr). Il s’agit en quelque sorte du “step 2″ dans l’ère de la participation (le 1er étant la libération des contenus et leur syndication par flux RSS).

Tout comme refuser de mettre des liens dans ses articles (par peur de “faire fuir SON audience”) conduit inexorablement à faire de son site un cul-de-sac sans intérêt, tenter de canaliser l’ajout de commentaires exclusivement “sur” ceux-ci castre la discussion, l’empêche d’essaimer, de “faire des petits”, de quitter en fait le giron de son initiateur pour trouver écho ailleurs, autrement, avec d’autres arguments, d’autres intervenants, dans d’autres langues …

Finalement, le microblogage, tel qu’il s’exprime notamment dans Twitter, changera encore une fois les potentialités d’actions marketing et de suivi statistiques, mais une chose est certaine, comme l’affirme d’ailleurs Damien :

En bref, tout cela n’est qu’une question de “lâcher prise”, d’acceptation d’une perte de contrôle … si les médias traditionnels ont dû faire leur deuil du monopole de l’information, les bloggeurs vont à présent devoir faire le leur de celui de la conversation.

Et les marketeurs aussi, évidemment…

Club Med sur Twitter

C’est avec stupéfaction que j’apprends que Le Club Med est déjà sur Twitter (via le blogue du très gentil Damien Vanachter. Je l’aime bien entre autres pour la gentillesse de ses interventions publiques et privées, sur Twitter justement). En fait, il nous apprend, qu’une blogueuse néerlandaise en vue, c’est fait offrir un séjour à Chamonix, en échange de billets et de twits relatant son expérience. Une autre innovation dans le marketing du tourisme en ligne…

Ça change des tactiques radines et condescandante de Cap-Digital