CVGadget, trouvez des infos sur des personnes sur les médias sociaux

Cet après-midi, je donnais une deuxième entrevue à une journaliste de LesAffaires, qui écrit un papier sur le recrutement en ligne. C’est dommage que le Twitt de Vanina ne me soit pas apparu avant, parce que j’aurais parlé à la journaliste de CVGadget.com qui offre un méta-moteur de recherches sur médias sociaux, afin de dénicher des infos sur des personnes, dans le cadre d’une enquête préembauche, ça peut devenir pratique. D’ailleurs, je disais à la journaliste que certaines entreprises américaines demandent maintenant à leurs employés sur quels médias sociaux ils sont et s’ils n’y sont pas, qu’ont-ils à cacher?

De ma transparence

Pierre Côté qui fait parti de mes connaissances Facebook, se surprend et se régale (dans un petit vidéo) de mes différents statuts Facebook  qui documentent mes expériences personnelles liées à ma condition. Il questionne le pourquoi d’une telle transparence.


YouTube Direkt

Voici ma réponse :

Salut Pierre

Merci de ton topo. C'est vrai que c'est thérapeutique pour moi et peut-être un peu impudique. Mais comme tu le mentionnes, ce ne sont que les connaissances approuvées sur mon profil Facebook qui ont accès à mes pensées/statut, puisque mon profil est verrouillé et qu'il faut que j'autorise au préalable, les gens, pour qu'ils aient accès à mes statuts. Ainsi, il y a une gradation du dévoilement de mon intimité, dans Facebook, Twitter, mon blogue personnel et celui spécifique à ma condition de transsexuelle. D’ailleurs, je n’avais pas vraiment le choix de dévoiler ma condition au grand jour puisque mon brand était ma personne et qu’un changement de sexe ne passe pas inaperçu. En outre, j’ai toujours été promotrice de la communication authentique et transparente sur le Web, je me devais donc d’être conséquente avec moi-même lorsque mon drame est survenu. Je suis plus ouverte dans des lieux Web qui sont un peu plus fermés (comme Facebook et Twitter) parce qu’effectivement, c’est un peu mon groupe de soutiens virtuels, que ça me fait du bien et que ça documente ce que je vis et que ça pourra servir un jour ou l’autre, si jamais je décide d’écrire un livre, de faire un documentaire ou quoi que ce soit. De plus, ça aide aussi les autres personnes (un homme sur 30 000 et une femme sur 50 000) qui sont aussi aux prises avec la réalité de la dysphorie d’identité de genre…

Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures

Demain, je donne la conférence Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures que j’ai déjà mises en ligne (PDF), mais voilà que depuis ma première version, bien des nouveautés sont arrivés et m’ont obligé (je n’étais pas obligée, mais j’ai un petit côté perfectionniste et ça va inciter les participants à venir télécharger cette nouvelle version, mon petit côté marketing, que voulez-vous!)à mettre à jour celle-ci. Alors, juste pour vous :

Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures V2.0 (PDF)

En plus, une version 2.0, ça va bien avec le sujet :-)

Une stratégie média social commence par le monitorage

Il me semble que cela va de soi qu’une stratégie média social commence par le monitorage. Mais il n’est certainement pas inopportun de se le rappeler. C’est le sujet d’un article de MarketingProfs. Tout comme pour des services de consultations ou même pour simplement partir en voyage, avant de savoir où l’on va, il est bon de savoir d’où on part! Les suggestions de Marketing Profs :

Before you can launch a successful social media strategy, you must begin monitoring existing conversations about your company. This has several advantages:
1 - It lets you be proactive in responding to complaints from customers.
2 - It helps create evangelists for your brand.
3 - It increases your brand equity.
4 - It makes you more familiar with social media tools and sites.

EconPapers, documents scientifiques économiques

Bon, ce sera ma journée "CONTENUS DUPLIQUÉS", pour vous parler d’un autre site qui duplique un de mes contenus depuis des années et dont je suis particulièrement fière. Il s’agit de EconPapers

EconPapers provides access to RePEc, the world's largest collection of on-line Economics working papers, journal articles and software.

 Et RePEc

(Research Papers in Economics) is a collaborative effort of hundreds of volunteers in 63 countries to enhance the dissemination of research in economics. The heart of the project is a decentralized database of working papers, journal articles and software components. All RePEc material is freely available.

Pourquoi je vous parle de ça? Parce que depuis des années, je reçois les statistiques de téléchargement et de visionnement du seul contenu qu’ils ont de moi. Il s’agit du document scientifique Les Web Services et leur impact sur le commerce B2B (PDF) qui est un résumé de mon mémoire de maîtrise Les Web Services : Définition, technologie, acteurs, impacts sur les entreprises et problèmes (PDF). Comme quoi, la duplication de contenus n’est pas réservée qu’aux imbéciles ou qu’aux gens en manque de visibilités…
Incidemment, c’est aussi une source inépuisable de documents économiques de qualités et drôlement pertinents.

Pipl un moteur de recherche de personne

C’est via un Twitt de Steve Rubel que je prends connaissance de Pipl, un nouveau moteur de recherche de personne. C’est un outil intéressant que j’ai testé avec ma nouvelle identité de Michelle Blanc. Le résultat est surprenant, d’autant plus que l’utilisation de mon nouveau nom est encore assez nouvelle.

Topo sur la génération Y

Il y a un excellent billet sur Pisani ce matin, à propos de la génération Y :

Le web change autant pour des raisons sociales que pour des raisons technologiques et les premières nous aident peut-être mieux à comprendre le succès de sa pénétration que les secondes, notamment chez les jeunes. C’est ce que nous explique Sarah Perez dans un billet publié sur le site Read/WriteWeb sous le titre Why Gen Y Is Going to Change the Web .
“Gen Y” est “la génération la plus active digitalement à ce jour puisque faite d’individus connectés depuis qu’ils sont nés”. Elle comprend les personnes nées entre 1982-1983 (j’avoue que le bien fondé des discussions sur cette date m’échappent) et 1997. Elle est aussi la plus nombreuse depuis les “Baby Boomers” qui ont tant fait pour modifier les États-Unis de la fin du XXème siècle.

Dans mon billet Le génie de Don Tapscot, il y avait un bon résumé de ce qu’il avait observé de cette génération. Pisani pointe aussi sur d’autres ressources intéressantes telles que :

Communicating with Twentysomethings
Why gen Y is going to change the Web
Gen Y Workplace Demands Can Help You Retain Boomers On The Verge of Retirement
Office through the ages: Generation why versus the silent generation. Both bring useful characteristics and values to the workplace

99 outils pour chercher dans le Web invisible

J’ai déjà écris comment chercher dans le Web invisible et donner une entrevue au Canal Argent et donner un cours à HEC Montréal sur la veille stratégique et internet (vous trouverez sans doute que je ne me ressemble plus beaucoup). Mais les outils changent et il est toujours bon d’avoir une liste d’outils pour le Web invisible. Voici que via ipub.ca.cx, j’apprends l’existence d’une liste de 99 outils pour le Web invisible, colligé par CollegeDegree.com (ça sent le truc promo de référencement à plein nez, mais c’est tout de même efficace et pratique).

Le ROI des médias sociaux

Je ne sais plus qui disait ça dernièrement, mais le modèle traditionnel des firmes de communications changera à cause des médias sociaux. Présentement les budgets sont divisés en 20% pour la création et le jus de bras et 80% en placement média. Avec les médias sociaux, ces chiffres risquent fortement de s’inverser. Il est maintenant gratuit de diffuser ses contenus et de les faires se démultiplier via le Web, mais disons que ça va coûter cher de temps/homme (ou femme) pour opérationnaliser la chose. Je me souviens d’ailleurs d’une demande d’offre de service que m’avait faite une grande banque canadienne il y a deux ans. Ils voulaient faire du « monitorage de brand ». Devant le coût associé à leur demande, ils baissèrent les bras. Cependant, ils paient déjà depuis plusieurs années, et à fort coût, des agences de clipping qui monitorent pour eux ce qui se dit dans les médias traditionnels. Mais le Web c’est encore trop peu important et trop dispendieux. Vraiment?

Le blogue Socialmediatoday (déniché grâce à un twitt de l’ami Philippe Martin) dans le billet The ROI Of Social Media, démontre qu’au contraire, il y a des bénéfices bien réels à investir dans ces médias.

• Listening: Social media offers infinite market research, branding, and listening opportunities. I dare you to search for “[Your brand] sucks” and see what you find. Listening – a simple yet often over-looked aspect of human life – may be the Web 2.0 killer app and smart companies are catching on. (…)

• Responding: Social media gives marketers the chance to give quick feedback and break down unnecessary walls. Businesses are using twitter to quickly solve customer’s problems or connect straight to the CEO (try @Zappos or @ComcastCares). I have also had success reaching VIPs through LinkedIn questions – it is amazing the number of higher-ups who gladly answer queries on the site.

So how does this change business?

First, it means that business success will increasingly be more merit-based rather than on spin or sheer advertising dollars. But marketers will also need to be ready to change their strategy to adapt to this new medium. This involves less top-down thinking and a different consideration of what makes a site profitable.(…)
Second, expect customer behavior to change as social media changes from a destination to a platform.(…)

Instead of measuring how well we are pushing our message onto potential customers, we should instead gauge our success on the number of conversations listened to, problems resolved, and useful suggestions received from the community of customers we already have.

MAJ

Je vous suggère aussi de mettre ces idées en perspective avec l‘excellent ROI des blogues d’affaires de Charlene Li.

Le Webcom-Montréal 2008 et le préWebcom

Ce sont les copains Michel Chioini et Claude Malaison qui organisent la 4e édition de l’événement Web 2.0 de l’année à Montréal, Webcom le 14 mai prochain. La veille, le 13 mai, un Yulbiz Webcom hors série permettra aux blogueurs d’affaires et aux gens d’affaires qui s’intéressent aux blogues de discuter dans une atmosphère détendue, avec les conférenciers vedettes de Webcom. Personnellement, j’ai hâte de revoir mes amis Fred Cavazza, Xavier Aucompte, Jon Husband, Stéphane Garneau et de rencontrer Bertrand Duperin. Plusieurs autres conférenciers de prestige, dont Bryan Eisenberg, Andrew McAfee, Scott Gavin et Pierre-Karl Péladeau pourraient aussi se joindre à nous, mais je n’ai pas encore de confirmation à cet effet. D’autres yulbizeurs réguliers tels que Martin Lessard, Guillaume Brunet, Geoffroi Garon, Alexandre Hénault ou Guillaume Bouchard seront aussi présentateur le lendemain et je reverrais peut-être avec plaisir les amis Pascale Guay, Michel Couture et Benoît Marcoux.

Les conférences et présentations discuteront de :

Marketing 2.0 • comportements des consommateurs • clics • influence du web 2.0 sur les marques • tendances d’utilisations des médias numériques • moteurs de recherche • études de cas • médias sociaux • Entreprise 2.0 • outils de collaboration • intranet 2.0 • nouveaux métiers • mémoire d’entreprise • différences avec la France  •  études de cas  • débats • Solutions 2.0

Qui sont tous des sujets dont je discute aussi dans ce blogue. Pour assister au Yulbiz-Webcom, vous n’avez qu’à vous présenter dès 18 :00hr au Café Méliès le 13 mai et pour participer à Webcom, inscrivez-vous ici.

Dévoilement

Ça me fait plaisir de faire la promo de Webcom puisque les organisateurs sont des potes, qu’ils m’offrent mon billet gratuit, qu’ils permettent l’organisation du Yulbiz spécial et que ça me fait plaisir de leur faire de la promo. De plus, je me souviens d’une tournée parisienne avec Claude Malaison. Je ne peux rien refuser à ce mec extrêmement sympathique…

MAJ

oui, oui, je sais, ce billet est une "Méga-liche" mais ça fait plaisir de faire plaisir aux autres…

Morgan Stanley et ses tendances internet

C’est via 2803 que je prends connaissance du document Internet Trends 2008 (PDF) de la célèbre firme d’investissement et services financiers Morgan Stanley. Entre autres, ils observent la montée spectaculaire des médias sociaux, telle que le démontre la diapositive suivante.

Importance des médias sociaux sur le Web

Primeur : Des sites du gouvernement du Québec squattés par des domaineurs

Domaineurs qui sqattent BonjourQuebec.com

Plusieurs sites appartenant au gouvernement du Québec sont squattés par des domaineurs qui les utilisent à des fins pornographiques, de jeux ou de redirections payantes. Ces domaineurs utilisent une particularité de la langue française (l’utilisation de l’accent aiguë) pour capturer les visiteurs qui peuvent taper directement l’adresse du site dans la barre de l’URL en y inscrivant machinalement l’accent. À titre d’exemple, l’un des sites gouvernemental les plus visités au Québec est BonjourQuebec.com. Ces filous ont donc légalement acheté BonjourQuébec.com qui est en fait un site pornographique vantant les mérites physionomiques de jolies demoiselles. D’autres sites tels que :

emploiquébec.net
hydroquébec.com
hydro-québec.com
lotoquébec.com
loto-québec.com
téléquébec.tv
investquébec.com

sont aussi squattés de la sorte.

Qu’est-ce qu’un domaineur ?

(selon Wikipedia)

Le mot Domaineur est dérivé de l'anglais Domainer.
Un domaineur est un entrepreneur ou un spéculateur spécialisé dans les noms de domaine; il enregistre (crée) ou rachète des noms de domaine dans le but d'en tirer profit. Il est souvent confondu à tort avec le cybersquatteur.

Avant le boom du CPC, les domaineurs se focalisaient sur les noms de domaine dits "génériques" tels que "acheter.com", "dormir.com", etc.
Depuis, beaucoup de ventes de noms de domaine concernent les noms recevant du trafic (tels que les sites ayant existé et dont le domaine n'a pas été renouvelé) car ces derniers peuvent rapporter plusieurs milliers d'euros par mois à leur propriétaire.

L'exemple type est une page dite de "parking" qui propose au visiteur un panel de liens publicitaires; lorsqu'un visiteur clique sur l'un de ces liens, une certaine somme allant de quelques centimes d'euro a plusieurs euros est reversée au propriétaire du nom de domaine.

Est-ce dramatique ?

Non en ce sens que ce n’est que plus ou moins 10% des internautes qui taperont directement l’URL d’un site dans la barre d’adressage plutôt que de le chercher dans un moteur de recherche et qu‘un pourcentage de ce nombre tapera cette adresse avec un accent. Cependant, pour BonjourQuebec qui reçoit plusieurs millions de visiteurs par ans, ces pourcentages infimes représentent tout de même un trafic potentiel suffisamment intéressant pour justifier une telle arnaque. Là ou le bât blesse est que certaines directives gouvernementales internes ont déjà incité (ici et ici) les Webmestres gouvernementaux à acquérir (on parle d’une vingtaine de dollars par an) leurs domaines accentués et que cela ne semble pas avoir été fait. À leur décharge, il est aussi bon de rappeler que bien que ces sites soient sur le Web, les moteurs de recherches ne les prennent pas encore en compte notamment puisque les organismes de standardisations internationaux (notamment IPV6) ne se sont jamais entendus sur l’utilisation de ces caractères.

Cette information est donc anecdotique, mais témoigne tout de même du peu de vision proactive de certains webmestres gouvernementaux et inciteras certainement les entreprises qui possèdent des caractères accentués dans leur marque de commerce, à protéger dès aujourd’hui les domaines accentués qui pourraient y être associés.

Rushmoredrive, un moteur de recherche pour Afro-Américains

C’est avec surprise que je prends connaissance dans un article de l’Atelier, de l’existence d’un moteur de recherche propre aux Afro-Américains, le Rushmoredrive.com.

Ce site est le premier moteur de recherche dédié exclusivement à la population afro-américaine ; il est basé sur des algorithmes qui recoupent les sites les plus visités par la communauté noire. Ce nouveau moteur combine des résultats de recherche classiques ainsi que des données spécifiquement tournées vers les intérêts des afro-américains. Cette communauté passe 72% de temps en plus sur le web que le reste de la population américaine, en s'intéressant particulièrement aux sites dédiés à la santé, la finance, les divertissement, la musique et le sport.

Va-t-on maintenant assister à l’émergence de moteurs de recherche pour les femmes, les homosexuels, les handicapés et les autres groupes sociaux démographiques spécifiques ? Il est vrai que déjà Google se subdivisait en différents moteurs orientés par la géographie. Il est aussi vrai que plusieurs cultures régionales ont leurs propres outils tels que LaToileduQuébec ici ou Baïdu en chine. Mais de découvrir qu’à l’intérieur d’une communauté géographique ont spécialise des outils de recherches pour une catégorie sociodémographique, en terme marketing cela va de soi, mais ça me surprend tout de même.

Pour ou contre le microblogage en termes marketing

Je ne me posais pas encore la question puisque je n’observe et n’expérimente le phénomène que depuis quelques semaines. Mais ce sont des billets d’Éric Baillargeon et de Damien Vanachter qui m’incitent à prendre parti. Il est clair que les entreprises se devront de monitorer ce qui se dit sur eux dans la microblogosphère et qu’à l’instar de Club Med, ils pourraient même y prendre une part active. Cependant, comme le remarque à juste titre Éric:

Mais avec le micro-blogging qui limite nos messages à moins de 200 caractères en général, l'utilisation de service de compression d'URL devient une plaie pour tous ceux qui suivent leurs statistiques de fréquentation de leur site.

Des dizaine de milliers de référents sont rendus ainsi invisible à chaque jour. Et plus votre site cible la "Geekosphère", plus c'est vrai.

Cependant, pour les URL que vous raccourcirez vous-mêmes, vous pouvez toujours utiliser Tweetburner afin d’en suivre les statistiques. Mais il est vrai que si quelqu’un d’autre pointe vers votre propriété web à l’aide de ces outils, ça va compliquer l’analyse des référents. À contrario, comme le souligne Damien :

Mais en ce qui concerne tout le reste, et notamment les discussions que nous lançons sur nos blogs et celles auxquelles nous participons ci et là sur la toile, il apparaît de plus en plus futile de vouloir “contrôler” l’endroit où elles prennent place (cfr. l’activité de ce week-end sur la blogobulle tech US en ce qui concerne des services comme FriendFeed ou Shyftr). Il s’agit en quelque sorte du “step 2″ dans l’ère de la participation (le 1er étant la libération des contenus et leur syndication par flux RSS).

Tout comme refuser de mettre des liens dans ses articles (par peur de “faire fuir SON audience”) conduit inexorablement à faire de son site un cul-de-sac sans intérêt, tenter de canaliser l’ajout de commentaires exclusivement “sur” ceux-ci castre la discussion, l’empêche d’essaimer, de “faire des petits”, de quitter en fait le giron de son initiateur pour trouver écho ailleurs, autrement, avec d’autres arguments, d’autres intervenants, dans d’autres langues …

Finalement, le microblogage, tel qu’il s’exprime notamment dans Twitter, changera encore une fois les potentialités d’actions marketing et de suivi statistiques, mais une chose est certaine, comme l’affirme d’ailleurs Damien :

En bref, tout cela n’est qu’une question de “lâcher prise”, d’acceptation d’une perte de contrôle … si les médias traditionnels ont dû faire leur deuil du monopole de l’information, les bloggeurs vont à présent devoir faire le leur de celui de la conversation.

Et les marketeurs aussi, évidemment…

Les outils pour Twitter

C’est via le blogue et les commentaires subséquents de Jeremiah Owyang, que j’ai pris connaissances de plusieurs outils permettant d’augmenter les plaisirs et l’efficacité d’utiliser Twitter. C’est outils permettent aussi de commencer à faire du monitorage de brand dans cet univers en croissance constante.

• Twhirl un utilitaire de bureau pour suivre vos discussions Twitter et il permet entre autres de raccourcir les URL des hyperliens que vous voulez partager. Mais il n’est cependant pas aussi rapide que votre page Twitter.
• Tweetscan pour faire le monitoring de qui parle de vous de votre marque ou d’un sujet qui vous tiens à cœur. C’est un moteur de recherche pour Twitter.
• Quotably permet de suivre comment les messages se démultiplie en différentes conversations.
• Friendfeed permet de suivre les twitts, mais aussi les fils RSS des gens que l’on affectionne (professionnellement ou autrement)
• Twitterlocal permet d’identifier les conversations et utilisateurs de Twitter en fonction de leur situation géographique. L’exemple fourni est pour Montréal à 20 miles à la ronde.
• Tweetburner permet de suivre ce qui se passé avec un hyperlien que vous partagez dans Twitter. C’est une sorte de Feedburner pour hyperlien Twitter.
• Twitterverse est un nuage de tag des mots les plus utilisés dans Twitter.
• Et finalement, Tweetstats qui permet de suivre certaines statistiques de votre activité Twittesque (ho encore un nouveau mot que j'invente)

Voici une aussi une liste assez détaillée d’autres outils spécifique à Twitter