Politique éditoriale des commentaires de ce blogue

Je n’ai jamais fait de politique éditoriale de commentaires. Je n’en avais jamais eu besoin. Mais voilà qu’un connard m’invective sur mon propre blogue. Avec tous les billets sulfureux que j’ai pu écrire en 2.5 ans, ça me surprend un peu, mais bon, c’est seulement hier que c’est arrivé et je n’ai simplement pas publié ce commentaire. Dans toute l’histoire de ce blogue, je n’avais caviardé qu’un seul commentaire et c’est parce que le commentateur faisait de la diffamation et que je pouvais être tenue responsable de ses conneries.

Avant de faire un commentaire, je vous invite à lire ou relire la mise en garde que j’ai déjà écrite à propos de ce blogue. Cette mise en garde s’applique aussi à mes propres commentaires.

Pour revenir à ma politique, elle sera simple.

• Si vous diffamez qui que ce soit sur ce blogue, vos commentaires seront caviardés. Je suis moi-même des fois très dure dans mes billets, mais je n’ai jamais diffamé personne. Si tel était le cas, comme je signe ce blogue, je pourrais être tenue responsable de mes écrits et je suis assez grande pour subir les conséquences de mes propres actes et propos.

• Comme j’assume ce que je dis, je m’attends à ce que ceux qui font des commentaires ici en fassent autant. Vous pouvez toujours commenter sous un pseudonyme, mais les commentaires totalement anonymes pourraient être effacés. Si vous n’avez pas la colonne vertébrale assez solide pour soutenir de votre identité ce que vous dites, je pourrais ne pas avoir de respects pour votre lâcheté.

• Si vous m’insultez dans vos commentaires, ils pourraient ne pas être publiés. Vous pouvez être en désaccord et même me crier des noms. Mais assurez-vous d’argumenter convenablement votre désaccord. De simples insultes ne seront pas publiées.

• Ne pas inclure dans vos arguments, ma mère (qui est défunte), mon père, frère, sœur ou ex-conjointe. Ils ne sont pas ceux qui tiennent ce blogue et moi, dans plus de 1450 billets, je n’ai jamais trainé la famille de qui que ce soit dans mes billets.

• Les nouveaux commentaires à-propos de billets qui ont été publiés il y a plus de trois mois, même s’ils sont d’à-propos, peuvent ne pas être publiés. Personne n’est parfait et nos idées évoluent. Il est très possible que je ne sois plus du tout d’accord avec ce que j’ai écrit l’an passé. Le blogue est un médium instantané et la discussion des commentaires se doit de l’être aussi. Je suis prête à accorder un certain temps « de flottage », mais vous conviendrez avec moi que les commentaires sur des billets vieux de plus de trois mois, c’est comme de dialoguer avec moi et de me dire « je ne suis pas d’accord avec ce que tu as dit l’an passé »! Tu n’avais qu’à ne pas être d’accord l’an passé. Lis mon blogue régulièrement et commente selon ton gré, sur les sujets du moment.

Je rédige une politique éditoriale pour les commentaires de mon blogue, afin que les choses soient claires.

MAJ

Cette politique est rendue nécessaire par devoir de transparence et ne s’adresse réellement qu’à une très infime minorité. Les commentaires que l’on trouve généralement dans ce blogue sont géniaux et je les apprécie énormément. Ce qui fait la pertinence de mon blogue est souvent plus dans vos commentaires que dans mes billets…

MAJ2
Ha oui, j’oubliais, les commentaires d’autopromotion pourront aussi être effacés en fonction de la pertinence ou non, que ma subjectivité peut leur accorder.

Encyclopaedia Britannica gratuite pour les blogueurs

Dans le but évident de contrecarré la baisse de ses ventes subite au détriment de Wikipédia, l’encyclopédie Britannica s’ouvre gratuitement aux blogueurs qui pourront l’hyperlier et donner accès gratuitement à leurs lecteurs, aux contenus qu’ils pourraient choisir.  Via L’Atelier.fr, on apprend que :

Les contenus Britannica dans lesquels les rédacteurs web pourront puiser pour s'informer sont en effet écrits par des spécialistes, comme des prix Nobel. Une initiative qui s'attaque directement aux encyclopédies collaboratives et gratuites qui, si elles fournissent un contenu très diversifié, sont parfois accusées d'un manque de précision ou d'intégration de contenus peu fiables. "Le niveau de professionnalisme des personnes qui publient sur le Web ne cesse d'augmenter, explique ainsi Jorge Cauz, directeur de Britannica.

Britannica s'affiche chez les bloggeurs

"Nous voulons leur montrer que nous reconnaissons ce fait en donnant accès au savoir aux gens qui initient les grands débats du web", ajoute-t-il

Il est cependant triste de constater que la vénérable institution ne connaît pas encore les bienfaits de la réécriture d’URL (mod_rewrite) puisque l’hyperlien pour rejoindre leur nouvelle, WebShare Initiative Announced est http://britannicanet.com/?p=73. Elle ne sait sans doute pas encore que les internautes et les araignées des moteurs de recherches ne savent pas ce que veux dire ?p=73