Livre Blanc : De l’évolution du web et des médias sociaux – De la révolution silencieuse à l’ère de l’IA (1990 – 2025)
Le Samedi 23 août prochain, mon blogue d’affaires aura 20 ans. Mon URL Michelleblanc.com est encore plus vieille, mais mon […]
Articles se rapportant au concept du Web 2.0
Le Samedi 23 août prochain, mon blogue d’affaires aura 20 ans. Mon URL Michelleblanc.com est encore plus vieille, mais mon […]
Dans le cadre de son cours de marketing des arts et de la culture, le professeur André Courchesne de Chaire
Pour des clients qui ont des commerces de détail avec plusieurs magasins physiques et qui veulent vendre en ligne dans
Le guide souligne l’importance d’utiliser des outils d’analyse neutres, de comparer les performances dans le temps, et d’impliquer différents départements pour un diagnostic complet. Il recommande également de rester objectif, de fixer des seuils de performance, de prioriser les actions post-diagnostic, et de répéter l’exercice régulièrement pour s’adapter à l’évolution rapide du paysage numérique.
Résumé du billet: « L’industrie automobile fait face à un défi majeur : sa transformation numérique. Découvrez pourquoi les concessionnaires sont
« Il ne faut pas s’enfarger dans le taux d’engagement. Cibler les personnes intéressées par notre sujet et publier des contenus de manière stratégique permet d’optimiser la visibilité sans se laisser influencer par des comparaisons inappropriées. »
C’est la prédiction de novembre dernier de Sam Altman (fondateur de ChatGPT) qui disait que d’ici 5 ans, 95% de ce que font les marketeurs et les agences serait fait par l’IA qui m’a poussé à expérimenter davantage avec les capacités texte à image de celles-ci. On s’entend qu’éventuellement, nous pourrons faire des publicités visuelles entièrement conçues par l’IA. Il est évident que ça prendra toujours un créatif pour enligner la machine, valider le rendu et corriger le tir. Mais si nous arrivons à cette étape, bien des professionnels de la génération d’image, de rédacteurs de scripts, direction photo, caméraman, éclairage, sono, designer et autres, seront beaucoup moins présents.
La citation de Altman reprise par Jeremiah Owyang sur X :
“Oh, for that? It will mean that 95% of what marketers use agencies, strategists, and creative professionals for today will easily, nearly instantly and at almost no cost be handled by the AI — and the AI will likely be able to test the creative against real or synthetic customer focus groups for predicting results and optimizing. Again, all free, instant, and nearly perfect. Images, videos, campaign ideas? No problem. »
Pour un client j’ai donc décidé de faire des tests. Mon idée générale était d’avoir une jolie femme dans une Lexus convertible sur une route de campagne et qu’elle soit devant une Mercedes et Audi qui sont ses compétiteurs. Voici mon message-guide :
Une femme d’affaires assise dans une Lexus décapotable dépasse une femme dans une BMW décapotable et une autre dans une Mercedes décapotable.
J’ai essayé différents scripts et même un script généré par chatGPT lui-même (parce que l’IA peut même faire du prompt ingeneering) que voici :
Opening Scene: A panoramic view of Charlevoix’s lush landscapes with the St-Lawrence River glistening under the morning sun. Slowly zoom in on a Lexus convertible parked by the roadside, the driver’s side door opening gracefully.
Introducing the Driver: A close-up of the woman’s hand placing the key in the ignition, followed by her confident smile in the rearview mirror. She’s dressed elegantly, symbolizing sophistication and adventure.
On the Road: Aerial shots of the Lexus convertible cruising along the scenic road, with the St-Lawrence River on one side and the rolling hills of Charlevoix on the other. Capture the car’s sleek design and smooth handling as it navigates gentle curves, with the woman’s hair fluttering in the wind.
Interaction with Nature: Include brief stops or slow drives where the woman interacts with the surroundings—pausing to admire a viewpoint over the river, running her hand through a field of wildflowers, or stopping by a local market to greet the vendors.
Golden Hour Drive: As the day progresses, capture the Lexus driving during the golden hour, with the setting sun casting warm hues over the landscapes, highlighting the metallic sheen of the car against the natural beauty of Charlevoix.
Closing Scene: The Lexus convertible comes to a stop at a cliff overlooking the river, now under a twilight sky. The woman steps out, leaning on the car, gazing at the horizon where the river meets the sky, reflecting on the day’s journey.
Action/Storyline: The video tells the story of a journey that merges the thrill of driving a luxury car with the serenity and beauty of Charlevoix’s natural landscapes, emphasizing moments of introspection and connection with nature.
On peut donc facilement conclure que l’éditeur de script publicitaire est déjà dans le trouble. Par contre, les designers, graphistes et illustrateurs ont encore de belles années devant eux. C’est que l’IA a encore plusieurs problèmes. Avec la récente débandade raciste de Gemini, nous savons qu’elle peut être raciste, sexiste et qu’elle se fout de la réalité historique. Mais elle est aussi incapable de compter et de contextualiser. Elle a beaucoup de difficulté avec les mains (qui ont parfois 6 ou 4 doigts) ou avec les membres qui peuvent disparaître ou être ajoutés. En fait, l’IA est extraordinaire pour créer des paysages, des animaux imaginaires et une foule d’autres choses. Mais elle est encore incapable de faire correspondre deux éléments disparates qui ne sont pas du décor. Ainsi, l’IA peut faire une femme de même qu’une très belle voiture, mais semble incapable d’unir ces deux éléments avec cohérence. En voici des exemples :
Fuck-up DALL-E
Fuck-Up Leonardo
Fuck-up Runway
Ainsi donc, peut-être que 9a% des tâches des marketeurs et stratèges publicitaires se feront pas l’IA d’ici 5 ans, mais pour maintenant et l’année prochaine, nous sommes encore loin de cette prédiction de Altman… D’ailleurs sur LinkedIn, hermitage Capital disait ceci :
There remain challenges around the potential for misuse of these models to generate fake, harmful, or abusive content. Mitigating these risks through technical solutions and policies is still an active and difficult area of research. The models can still make mistakes, have biases, and lack common sense, making it hard to ensure complete safety. There are also open legal and copyright issues around training data and generated images that need addressing. Environmentally, the computational costs and impacts of developing these large models also needs considering.
C’est la prédiction de novembre dernier de Sam Altman (fondateur de ChatGPT) qui disait que d’ici 5 ans, 95% de ce que font les marketeurs et les agences serait fait par l’IA qui m’a poussé à expérimenter davantage avec les capacités texte à image de celles-ci. On s’entend qu’éventuellement, nous pourrons faire des publicités visuelles entièrement conçues par l’IA. Il est évident que ça prendra toujours un créatif pour enligner la machine, valider le rendu et corriger le tir. Mais si nous arrivons à cette étape, bien des professionnels de la génération d’image, de rédacteurs de scripts, direction photo, caméraman, éclairage, sono, designer et autres, seront beaucoup moins présents.
La citation de Altman reprise par Jeremiah Owyang sur X :
“Oh, for that? It will mean that 95% of what marketers use agencies, strategists, and creative professionals for today will easily, nearly instantly and at almost no cost be handled by the AI — and the AI will likely be able to test the creative against real or synthetic customer focus groups for predicting results and optimizing. Again, all free, instant, and nearly perfect. Images, videos, campaign ideas? No problem. »
Pour un client j’ai donc décidé de faire des tests. Mon idée générale était d’avoir une jolie femme dans une Lexus convertible sur une route de campagne et qu’elle soit devant une Mercedes et Audi qui sont ses compétiteurs. Voici mon message-guide :
Une femme d’affaires assise dans une Lexus décapotable dépasse une femme dans une BMW décapotable et une autre dans une Mercedes décapotable.
J’ai essayé différents scripts et même un script généré par chatGPT lui-même (parce que l’IA peut même faire du prompt ingeneering) que voici :
Opening Scene: A panoramic view of Charlevoix’s lush landscapes with the St-Lawrence River glistening under the morning sun. Slowly zoom in on a Lexus convertible parked by the roadside, the driver’s side door opening gracefully.
Introducing the Driver: A close-up of the woman’s hand placing the key in the ignition, followed by her confident smile in the rearview mirror. She’s dressed elegantly, symbolizing sophistication and adventure.
On the Road: Aerial shots of the Lexus convertible cruising along the scenic road, with the St-Lawrence River on one side and the rolling hills of Charlevoix on the other. Capture the car’s sleek design and smooth handling as it navigates gentle curves, with the woman’s hair fluttering in the wind.
Interaction with Nature: Include brief stops or slow drives where the woman interacts with the surroundings—pausing to admire a viewpoint over the river, running her hand through a field of wildflowers, or stopping by a local market to greet the vendors.
Golden Hour Drive: As the day progresses, capture the Lexus driving during the golden hour, with the setting sun casting warm hues over the landscapes, highlighting the metallic sheen of the car against the natural beauty of Charlevoix.
Closing Scene: The Lexus convertible comes to a stop at a cliff overlooking the river, now under a twilight sky. The woman steps out, leaning on the car, gazing at the horizon where the river meets the sky, reflecting on the day’s journey.
Action/Storyline: The video tells the story of a journey that merges the thrill of driving a luxury car with the serenity and beauty of Charlevoix’s natural landscapes, emphasizing moments of introspection and connection with nature.
On peut donc facilement conclure que l’éditeur de script publicitaire est déjà dans le trouble. Par contre, les designers, graphistes et illustrateurs ont encore de belles années devant eux. C’est que l’IA a encore plusieurs problèmes. Avec la récente débandade raciste de Gemini, nous savons qu’elle peut être raciste, sexiste et qu’elle se fout de la réalité historique. Mais elle est aussi incapable de compter et de contextualiser. Elle a beaucoup de difficulté avec les mains (qui ont parfois 6 ou 4 doigts) ou avec les membres qui peuvent disparaître ou être ajoutés. En fait, l’IA est extraordinaire pour créer des paysages, des animaux imaginaires et une foule d’autres choses. Mais elle est encore incapable de faire correspondre deux éléments disparates qui ne sont pas du décor. Ainsi, l’IA peut faire une femme de même qu’une très belle voiture, mais semble incapable d’unir ces deux éléments avec cohérence. En voici des exemples :
Fuck-up DALL-E
Fuck-Up Leonardo
Fuck-up Runway
Ainsi donc, peut-être que 9a% des tâches des marketeurs et stratèges publicitaires se feront pas l’IA d’ici 5 ans, mais pour maintenant et l’année prochaine, nous sommes encore loin de cette prédiction de Altman… D’ailleurs sur LinkedIn, hermitage Capital disait ceci :
There remain challenges around the potential for misuse of these models to generate fake, harmful, or abusive content. Mitigating these risks through technical solutions and policies is still an active and difficult area of research. The models can still make mistakes, have biases, and lack common sense, making it hard to ensure complete safety. There are also open legal and copyright issues around training data and generated images that need addressing. Environmentally, the computational costs and impacts of developing these large models also needs considering.
La formule « question-réponse » aussi communément appelée FAQ (Frequently Asked Questions) est tout à fait appropriée pour augmenter les visites sur votre site web et améliorer votre référencement.
Souvent les gens ne cherchent pas les réponses (puisqu’ils ne les connaissent pas) mais plutôt, il inscrivent leurs questions dans les moteurs de recherches. Si ces questions se retrouvent dans votre site, que la réponse est adéquate et que de surcroit, votre site a mis en place Schema.org qui est un standard de web sémantiques (qui sont des microdonnées permettant aux robots d’indexation de saisir plus précisément le sens des pages indexées) vous serez bien positionné pour améliorer votre pertinence et donc votre référencement. Au préalable, il est intéressant de vérifier avec vos clients quelles questions ils se posent et de valider à l’aide de recherches de mots clés et d’autres techniques d’investigation web, les questions précisent que recherchent les internautes/clients. Vous pourrez donc adéquatement garnir votre FAQ.
De plus, si chacune des questions, sur la page générale de la FAQ, se trouve à être des hyperliens menant à une page avec son URL propre, dont le titre inclut la question et qu’elle se retrouve de surcroit avec un méta-tag H1, vous venez d’être très efficace pour l’un des nombreux critères favorisant votre bon positionnement dans les moteurs de recherche (comme Google par exemple).
Par ailleurs, si vous parlez de votre sujet ou de votre organisation sur les médias sociaux, il est possible qu’on vous pose des questions, dont les questions qui sont déjà dans votre FAQ. Si vous avez déjà plusieurs URLs de ces questions et que vous pouvez répondre succinctement et y ajoutant votre lien menant vers la réponse sur votre site, vous augmenterez aussi le nombre d’hyperliens externes menant vers votre site. Il s’avère que c’est aussi l’un des autres critères importants d’un bon positionnement web, que d’avoir un grand nombre d’hyperliens signifiants, menant vers votre site.
Ces tactiques d’optimisation de la formule « question-réponse » sont donc à même d’améliorer grandement votre présence web.
Pourquoi avoir une FAQ (questions-réponses) sur votre site? Lire la suite »
C’est via la chronique de Francis Vaille, Le marketing, crucial pour notre niveau de vie, que j’ai pris connaissance de l’étude de l’institut CD Howe The Missing Ingredient: Solving Canada’s Shortcomings in Growing Large Firms and Increasing Productivity.
Cet ingrédient manquant à notre croissance économique nationale est le marketing, la commercialisation et les ventes. Grâce à des investissements massifs de nos gouvernements, depuis des décennies, nous sommes un pays d’innovateurs et de recherche et de développement (R&D). Malheureusement, une fois l’argent dépensé, il n’en reste plus pour mettre en marché et vendre ce que nous avons inventé. Ce n’est pas nouveau. J’observais déjà ce phénomène il y a 20 ans. Ce qui est nouveau est qu’on en parle ENFIN. Ça n’a pas fait grand bruit. Une chronique dans La Presse. Mais c’est déjà ça.
Dans LaPresse :
« Après des années d’améliorations marginales de la productivité, il est temps de changer notre façon de penser. Au lieu de nous concentrer uniquement sur la R&D, nous devrions reconnaître le rôle que jouent les ventes et le marketing dans la création de grandes entreprises et miser sur des politiques et programmes axés sur ce domaine longtemps négligé », écrit l’auteur Charles Plant, consultant financier et économiste.
Selon l’étude, par exemple, les entreprises canadiennes de développement logiciel consacrent 36 % de leurs revenus à la commercialisation de leurs produits, contre 47 % pour leurs concurrentes des États-Unis.
Certes, les entreprises canadiennes dépensent davantage en commercialisation qu’en recherche et développement. Mais aux États-Unis, ce ratio de l’un sur l’autre n’est pas de 134 %, comme au Canada, mais de 212 %.
Et la conclusion :
Autre constat : le Canada compte un grand nombre de firmes de capital-risque liées aux gouvernements. Ces firmes publiques ont même financé 47 % des 4678 transactions de capital-risque en 2022. En revanche, les firmes privées de capital-risque sont plus petites qu’aux États-Unis.
L’auteur Charles Plant a passé en revue les budgets fédéraux entre 2012 et 2022, et il a calculé que les mots recherche et développement apparaissent 34 fois plus souvent que commercialisation.
Bref, notre niveau de vie dépend de notre marketing, et le gouvernement ferait bien d’y voir dans sa stratégie. Point de vue intéressant, quand même !
D’ailleurs, petite anecdote en terminant, le gouvernement a bien mis de l’avant un programme de marketing et de commercialisation numérique, le PCAN. On y propose entre autres d’ « embaucher un jeune qualifié afin de mettre en œuvre les technologies qui peuvent propulser votre entreprise vers l’avant ». C’est un peu comme si on vous disait d’ « embaucher un jeune qualifié afin de développer votre R&D ». Oui le programme offre aussi de travailler avec les conseillers de la BDC (qui sont tous double vaccinés, ça va vous rassurer). Vous pourrez aussi recevoir une subvention de $2400 pour « l’implantation du commerce électronique » et travailler avec l’un des 11?000 conseillers en commerce électronique.
Or $2400 pour implanter du commerce électronique, c’est une farce qui n’est pas vraiment drôle et donne l’impression que le commerce électronique « c’est pratiquement gratis ». Et leur sélection des 11 000 conseillers me laisse songeuse. J’ai appliqué pour être l’une de ces conseillères et on m’a informé que je n’étais pas assez qualifiée (même avec une M.Sc. commerce électronique et 22 ans d’expérience). Disons que je trouvais ça weird…
Il m’arrive souvent d’avoir des mandats de diagnostic de site web. J’en ai eu dans plusieurs secteurs d’activité. Récemment, j’ai travaillé pour une organisation du secteur touristique. Comme plusieurs organisations, ils ont donné le mandat de création de leur site web à une agence généraliste. Une agence qui fait de la pub, du placement, des médias sociaux, de la stratégie et du web. Ils semblent être bons dans tout. Ils ont fait un très beau site, mais disons qu’ils ne sont vraiment pas cassé la tête pour faire un site efficace. Personnellement, je préfère travailler avec des développeurs de site plutôt qu’avec des agences. Ils sont souvent plus consciencieux avec le code, les fonctionnalités, les plugiciels et la performance du site. En outre, ils développent sans personnaliser à l’excès et ils choisissent des plugiciels qui ne vont pas restreindre les performances du site. En outre, lorsque vient le temps de faire une mise à jour, le site ne plante pas parce que les plugiciels sont aussi mis à jour.
Toujours est-il que l’un des gros problèmes des acteurs touristiques, en plus de choisir les mauvaises agences avec qui ils travaillent, est qu’ils valorisent le visuel. Je les comprends tout à fait. On veut faire rêver le touriste et quoi de plus efficace qu’une photo léchée qui le fera rêver. Or, souvent, ils ont des photos époustouflantes, mais qui sont dans un format et avec une grosseur qui ralentissent énormément le site web ce qui empêche l’internaute de prendre connaissance des contenus. Ils ne réalisent pas (comme vous le voyez dans les photos ci-dessous tirées de https://codeburst.io/5-steps-to-speed-up-your-image-heavy-website-65c874a86966 ) que l’œil ne voit pas vraiment la différence de qualité sur le web.
L’une des solutions est d’encoder vos images avec le standard WebP, plutôt qu’avec le PNG ou le JPEG habituel. Cela réduira déjà la grosseur de l’image de 25% à 34%, ce qui est déjà énorme sur une page web contenant plusieurs images.
Les photos ou pourquoi certains sites touristiques sont trop lent? Lire la suite »
Michelle Blanc