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Comment se prouve le retard de nos entreprises sur le Web?

Ça fait déjà de nombreux billets que je publie spécifiquement sur ce sujet qui n’est pas nouveau mais, à force d’en jaser avec vous, peut-être que les choses vont avancer juste un peu. C’est aussi que, suite à mon billet Pourquoi nos entreprises sont-elles en retard sur le Web?, un lecteur a comme l’impression que je fais mon argent sur le dos du retard du Québec sur le Web comme il me le mentionne ici :

Nicolas Ritoux

(…) C’est facile de taper sur le Québec pour pousser sa cause commerciale, mais franchement je trouve qu’on est une société qui a 10 ans d’avance sur la France sur bien des points.

En france l’internet est encore beaucoup vu comme un “push media” qui reflète bien la conception unilatérale de haut en bas et la stratification élitiste de leur société en entier. Ils nous refont le coup du minitel en plus coloré et brillant (le minitel, ils auraient pu inventer le courriel avec ça, mais au lieu de ça ils ont choisi d’en faire un canal unilatéral de haut en bas).

Mon point de vue est très radical et généralisateur, mais c’est juste pour contre-balancer les attaques perpétuelles totalement injustes de Michelle contre la société québécoise qui est ultra branchée dans sa vie quotidienne, à commencer par ses universités, qui étaient déjà full internet il y a 12 ans quand je suis arrivé et que mon université française offrait un poste d’accès 56k sur réservation à 10,000 étudiants. (…)

Ma réponse :

@Nicolas
Vous dites n’importe quoi. Moi je ne parle pas que d’impressions et que le Québec soit en retard, ça n’affecte pas ma business, au contraire. Si nous étions en avance, j’aurais peut-être même moins de job. Cependant, des indices externes comme ceux qu’évoque Le Devoir de ce week-end et qui vient de l’Union Internationale des Communications ou encore les différents éléments présentés dans La lettre ouverte au premier ministre du Québec ou ceux du eReadiness Index du non moins sérieux The Economist, me donnent certainement raison. Avant de m’accuser de n’importe quoi, faites votre travail de journaliste (ce que vous êtes, je crois) et fouillez un peu plus la matière afin de valider si ce ne sont que des impressions que j’émets, ou si c’est un peu plus fondé. Aussi, relisez la mise en garde du journaliste qui dit lui-même « Michelle ne m’a pas raconté que les misères du e-commerce à Montréal mais c’est ce que j’ai conservé de notre entrevue. »

À la décharge de monsieur Ritoux, il s’excuse aussi ici :

Nicolas Ritoux

Michelle, je me rends compte en me relisant que j’ai emprunté un ton un petit peu agressif, mais ce n’était vraiment pas contre toi. Je m’excuse si c’est ainsi que tu l’as intrerprété. C’est juste que dès qu’on parle de la France je ne contrôle plus ma passion (i.e. d’immigrant qui a tourné le dos à son pays d’origine et qui renie tout ce qui en provient).

Pour ce qui est du contenu de mon intervention, je ne parlais pas à titre de journaliste mais à titre personnel, c’était une perception personnelle. Je continue à penser que d’un point de vue culturel, dans la vie de tous les jours, dans la psyché collective, l’Internet est beaucoup plus ancré dans les moeurs au Québec qu’en France. Maintenant, du point de vue des infrastructures et des efforts des acteurs majeurs de l’industrie, c’est autre chose, comme l’indiquent les sources que tu m’as indiquées et que je n’avais effectivement pas lues auparavant.

On peut recommencer à se tutoyer maintenant?

MAJ
En plus, je suis tellement chauvine pour le Québec, que si nous étions en avance, je serais la première à nous vanter. Aussi, monsieur Ritoux et moi, on va recommencer à se tutoyer. S’il ne le prend pas personnel, il va sans dire…

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À titre de conférencière Economie des affaires électroniques Edito sans question Etudes en commerce électroniques Gouvernement électronique Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet politique et internet Technologies Internet

Techno et innovations, les gestionnaires ne voient pas le lien

Pour quelqu’un comme moi, qui baigne dans la techno et l’innovation à cœur d’année, il m’apparaît inconcevable de savoir que la grande majorité des gestionnaires ne voient pas le rapport entre les deux. C’est ce qu’on peut apprendre d’une étude de PriceWaterHouseCoopers, An executive view of IT governance, via l’Atelier.fr. D’ailleurs selon l’Atelier :

Plus d’un tiers des cadres aborde régulièrement des questions des nouvelles technologies en réunion. Pourtant, une grande majorité ne discerne pas encore l’impact réel de ces dernières sur l’innovation et la compétitivité de leur entreprise. Près de neuf cadres sur dix apprécient l’usage de nouvelles technologies dans leur entreprise. Mais plus de la moitié estime que ces mêmes solutions ne peuvent pas être considérées comme des moteurs de l’innovation. (…)
« Dans le climat économique actuel, les entreprises devraient rechercher des utilisations innovantes des technologies de l’information susceptibles d’accroître la valeur », explique John Thorp, du comité de gouvernance des technologies à l’ITGI. L’une des raisons invoquées est que selon les personnes interrogées, plus de 40 % des entreprises ne mesurent pas la valeur des investissements TIC.

Si nous remplaçons TIC par le Web, le problème est le même. D’ailleurs souvent les PME innovent plus et sont plus efficaces sur Internet parce qu’ils peuvent justement ne pas avoir à se démêler avec tout le « red tape » des grosses organisations et les guerres de clochers des différentes fonctions de gestion des organisations. Je dis souvent que les entreprises auront le Web de la fonction d’affaires qui le contrôle. OK, j’admets que ça va être gros ce que je vais dire là, mais si ce sont les communications qui gèrent le Web, il va y avoir bien du bla-bla et pas de résultats, si ce sont les TI, il va y avoir une grosse infrastructure qui restera vide, ce c’est le marketing, ça risque d’être un site Flash avec un concept « flyé » qui ne vend rien et ainsi de suite. Mon point de vue est que le Web devrait être une fonction séparée des autres et qui devrait jouir de l’apport de toutes les fonctions de l’entreprise puisque que le Web peut très bien aider les ressources humaines, les ventes, la production, la finance ou l’approvisionnement. De plus, le web devrait avoir un siège à la haute direction et prendre part aux orientations stratégiques de l’entreprise. Vous pourriez remplacer le Web par les TIC et ce serait un peu semblable ou gestionnaire par politiciens et vous auriez sensiblement le même constat. C’est pourquoi les petits partis politiques qui n’ont pas les moyens de se faire fourrer par les grosses agences sont plus efficaces sur le Web que les gros partis politiques et que bien des PME engrangent plus de profits Web que des multinationales qui sont pourtant dans le même secteur qu’eux. Donc, allez-y, vous pouvez maintenant me tirer des tomates, mais juste avant, prenez la peine de lire les recommandations de PriceWaterHouseCoopers…

The key messages to be taken away from this survey by executive management:
• Take ownership of IT governance and assume overall accountability over IT
• Make the CIO reporting line as direct as possible to the top executive decision body
• Pay more attention to the potential for innovation IT can offer
• Start measuring the value IT brings (or does not bring) to the enterprise
• Use external advisors as the most effective source of knowledge and guidance in relation to IT governance

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Code-source libre Economie des affaires électroniques Gouvernement électronique politique et internet Technologies Internet Web 2.0

Pétition demandant l’utilisation du logiciel libre au gouvernement du Québec

Je vous ai déjà parlé de Cyrille Béraud, ce Donquichotte du logiciel libre et de sa poursuite contre le gouvernement du Québec qu’il accuse d’être une succursale de Microsoft. Vous pouvez, à votre manière, supporter sa cause en signant une pétition en ligne via le site Mesopinions.com dont voici le texte :

A l’attention de : Monique Jérôme-Forget, ministre des finances et présidente du conseil du trésor du Québec

Le gouvernement du Québec fait face à deux poursuites entamées par des organismes liés aux logiciels libres. En mars 2008, Cyrille Béraud, de Savoir-Faire Linux, une société informatique de Montréal, a fait parvenir à la Cour supérieure une poursuite contre la Régie des rentes du Québec. En effet, la Régie annonçait qu’elle comptait effectuer, sans appel d’offres, le renouvellement des licences de ses systèmes d’opération.

Voilà maintenant que l’organisme FACIL, une association à but non lucratif qui fait la promotion de l’informatique libre au Québec, affirme que le gouvernement du Québec octroie aussi des contrats sans appel d’offres, violant ainsi ses propres règles. Le Québec aurait déjà versé plus de 80 millions de dollars à Microsoft pour l’achat de licences du système d’exploitation Windows Vista et aurait octroyé des contrats d’achats de logiciels pour plus de 25 millions de dollars durant la période de février à juin 2008.

Alors que la plupart des pays industrialisés ont commencé, depuis plusieurs années, la migration de leurs infrastructures technologiques en utilisant des logiciels libres, l’administration publique québécoise accuse déjà un retard prononcé. En France, des centaines de milliers de postes de travail de fonctionnaires migrent vers des logiciels libres et, au Pays-Bas, l’administration publique, l’une des plus modernes du monde, a rendu obligatoire l’utilisation de formats libres, en plus de mesures obligeant le secteur public à évaluer et opter pour des logiciels libres.

Une politique d’utilisation de logiciels libres dans l’Administration publique permettrait la création d’emplois durables, ainsi que des économies substantielles. Le gouvernement du Québec refuse, pour l’instant, d’évaluer et même d’envisager l’option du logiciel libre.

Nous demandons donc, à la ministre des Finances et présidente du Conseil du trésor du Québec de favoriser le développement et l’utilisation des logiciels libres dans l’administration publique, et ce, pour le bien-être économique du Québec.

Donc, si vous êtes en faveur de cette requête (que je trouve très légitime), n’hésitez pas à signer ici

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Médias sociaux Web 2.0

IndexCopernicus.com nomme Krzysztof Urbanowicz comme CEO

Le copain et fondateur de Yulbiz-Varsovie Krzysztof Urbanowicz, vient d’être nommé CEO de IndexCopernicus.com. Comme suite à cette annonce, New Connect, le NASDAQ Polonais, a enregistré une hausse du cours de l’action de la compagnie, de 38%. Comme quoi Krzysztof est déjà très bien perçu par les gestionnaires technos polonais. C’est une bonne nouvelle pour Krzysztof et pour le Yulbiz-Varsovie qui reprendra son cours plus positif que jamais. Félicitation Krzysztof…

Qu’est-ce qu’IndexCopernicus?

Index Copernicus is a Web-based Research Infrastructure, developed since 1999, which provides essential tools for scientists, research administrators and government agencies. Based on our US patent pending mathematical formulas, the Index Copernicus™ (IC) also provides an interactive and reliable scientists’ evaluation system. IC performs multi-parameter analysis of scientific output and research potential, both of individual scientist and research institutions. It is also the only worldwide uniformed fully operational, global web-based platform for scientists’ networking and collaboration, capable of determining the “value-for-money” effectiveness of existing or potential research teams. Using IC for project proposals evaluation, one can measure the real research potential of individual scientists, project leaders and a research team in real time. Particular scientists are assessed according to sixteen scientific activities, including, but not limited to: experience, innovation potential and research skills. The overall team score also takes into account a cumulative Administration Index score of team members.

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Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Relations publiques Internet Web 2.0

Web 2.0 Bashing

Ce matin mon coeur saigne…

C’est que l’un de mes mentors et amis fait un billet critique à l’encontre du Web 2.0. Vincent Gautrais pour qui j’aie beaucoup de respect et avec qui j’entrerai en confrontation lors d’un débat sur l’utilité des blogues pour les professionnels du corps légal, met en lumière trois sources qui illustrent le côté noir du web 2.0. Ce faisant, il me fait découvrir l’excellente revue First Monday. D’ailleurs, le numéro de ce mois-ci est consacré entièrement à analyser et décortiquer les effets négatifs qu’engendre ce nouveau Web. Le pire (ce qui fait saigner mon petit cœur) c’est qu’ils ont raison. Tout comme le couteau peut servir à faire une tartine au beurre d’arachide, il peut aussi servir à éventrer son voisin. Il faut en être conscient et tenir la lame loin de toute chair, encore vivante…

Voici la préface de ce numéro spécial

Web 2.0 represents a blurring of the boundaries between Web users and producers, consumption and participation, authority and amateurism, play and work, data and the network, reality and virtuality. The rhetoric surrounding Web 2.0 infrastructures presents certain cultural claims about media, identity, and technology. It suggests that everyone can and should use new Internet technologies to organize and share information, to interact within communities, and to express oneself. It promises to empower creativity, to democratize media production, and to celebrate the individual while also relishing the power of collaboration and social networks.
But Web 2.0 also embodies a set of unintended consequences, including the increased flow of personal information across networks, the diffusion of one’s identity across fractured spaces, the emergence of powerful tools for peer surveillance, the exploitation of free labor for commercial gain, and the fear of increased corporatization of online social and collaborative spaces and outputs.
In Technopoly, Neil Postman warned that we tend to be “surrounded by the wondrous effects of machines and are encouraged to ignore the ideas embedded in them. Which means we become blind to the ideological meaning of our technologies” [1]. As the power and ubiquity of Web 2.0 rises, it becomes increasingly difficult for users to recognize its externalities, and easier to take the design of such tools simply “at interface value” [2]. Heeding Postman and Turkle’s warnings, this collection of articles will work to remove the blinders of the unintended consequences of Web 2.0’s blurring of boundaries and critically explore the social, political, and ethical dimensions of Web 2.0.

Et l’extrait de l’un des papiers dont le titre m’est sauté à la face…

Loser Generated Content: From Participation to Exploitation

What we have witnessed, however, is that the Internet functions as a double-edged sword; the infrastructure does foster democracy, participation, joy, creativity and sometimes creates zones of piracy. But, at the same time, it has become evident how this same infrastructure also enables companies easily to piggyback on user generated content. Different historical and contemporary examples are provided to map how the architecture of participation sometimes turns into an architecture of exploitation.

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Gouvernement électronique Innovation Technologies Internet Web 2.0

Virage open source au gouvernement du Québec

Enfin, le gouvernement du Québec voit la lumière! Je sais « de source sûre » et via Sylvain Carle que les divers ministères du Gouvernement du Québec pourront désormais profiter des innombrables avantages du logiciel libre, étant donné qu’ils pourront les héberger sur des plateformes adéquates.

 

Grande annonce aujourd'hui de la DGTI (Direction générale des technologies de l'information) du CSPQ (Centre des services partagés du Québec) qui officialise la disponibilité de l'hébergement Web…en logiciels libres!

 

L'offre est disponible tant pour les sites informationnels que transactionnels et vise à "répondre aux besoins grandissants des ministères et organismes".

 

Techniquement :

 

 

        Services d'infrastructure  Positionnement DGTI 

 

  • Hébergement Web  Apache 
  • Hébergement applicatif  Tomcat , JBoss 
  • Gestion de bases de données  MySQL, Postgre, SQL 
  • Système d'exploitation  SUSE, Linux  

Une grande nouvelle!!!

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À titre de conférencière Technologies Internet

MCETECH, Montreal Conference on eTechnology, c’est reparti

MCETECH 2008, 3rd Montreal Conference on eTechnology, la 3e conférence Montréalaise des technologies numériques auras lieu les 23,24 et 25 janvier prochain (2008). Si vous êtes un chercheur ou un praticien des technologies numériques, un appel à contribution scientifique et/ou étude de cas est lancé. Vous pouvez soumettre vos papiers et prendre connaissance des critères de soumissions en visitant le site de Mcetech.org. Entre-temps, voici les détails (qui seront traduits en français sous peu)

The Internet pervades many of the activities of modern societies and has become the preferred medium for the delivery of information and services. The successful implementation of Internet applications, ranging from eBusiness, to eEducation or to eGovernment, is a multi-faceted problem, involving technological, managerial, economic, and legal issues. This conference aims at bringing together researchers and practitioners interested in exploring the many facets of Internet applications and technologies, with a focus on the technological, managerial, and organisational issues. Original and inter-disciplinary approaches to these problems are highly encouraged. Authors focusing on the technological aspects are encouraged to highlight economic, managerial, or organizational implications of their work. Conversely, authors focusing on the economic, managerial, or organizational aspects are encouraged to highlight the technological dimension. The conference also includes an industrial track, providing a forum for practitioners to present problems and case studies of the uses of Internet technologies in their business.

MCETECH2008 will feature a special track on open-source software for e-businesss, which brings an additional twist to the usual technical, organizational, and regulatory aspects of e-business. We also welcome contributions that deal with the extent to which open-source e-business software helps bridge the digital divide that exists between developed and developing countries.
The program committee will award a Best Paper Award to the best paper in terms of, 1) originality, 2) presentation, and 3) impact. The finalists shall be submitted to a special issue of a referreed journal. Members of the program committee will shepherd these papers through the review process.

All accepted papers will be published in the conference proceedings.

Topics

Submissions are invited in the areas mentioned in the following non-exhaustive list:
-Inter-organizational processes
Organizational transformation
Inter-organizational workflow
Process modeling languages (syntax, semantics, validation)
Process adaptation (methods, tools)

Electronic marketplaces
Business models
Business service registries (standards, semantics, software tools)
Electronic auctions (models, tools)
E-negotiations (models, tools)

Web services
Architectures
Languages
Service compositions (On line and Off line)
Service-oriented architectures
Methodologies and Tools
Validation

Security and trust
Requirements
Legal issues
Privacy and data protection
Identity theft
Access control (methods, languages and architecture)

Middleware and infrastructure services
Novel deployment technologies
Distributed transactions (long transactions, compensation processes, etc.)
Recovery

Applications
eLearning
eGovernment
eHealth
Telecommunication services
Network management
Internet-based collaborative work

Open source software for e-business
Technical issues (security, interoperability, standards conformance)
Organizational and regulatory issues (trust, reporting, etc.)

Vous pouvez aussi considérer devenir commanditaire de cet événement international

Dévoilement,

Je fais parti du comité aviseur de l’événement, depuis ses tout débuts…

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Moteurs de recherche et référencement de sites Web Technologies Internet

Google dans la recherche universelle

Selon Mediapost.com, Google devrait mettre en ligne, d’ici la fin de la journée, des modifications majeures à son célèbre moteur de recherchées. Il appert en effet que Google présentera désormais des résultats issus des sites de contenus textuels, de vidéos, d’images, de cartes, de livres et de sites Web, dans une seule interface de résultats pour une requête donnée.

Announced at the Google Searchology event, and with full national functionality slated for the end of today, the company’s goal for universal search is to create « a seamless, integrated experience to get users the best answers, » said Marissa Mayer, Google vice president of search products and user experience at Google.
A user that inputs « Italian restaurant in nyc » for example, might find local search listings complete with a Google Map, above a link to breaking news on New York City restaurants, in addition to sponsored and organic links. Users will also be able to play embedded videos from Google Videos or YouTube directly on the page, while a thumbnail will link them to videos hosted by other sites like MetaCafe.
The task of pulling various types of data together, comparing, and ranking them with the speed and accuracy to which users have become accustomed requires new algorithms, software and hardware–part of the new technical infrastructure Google is in the process of installing.

Ce sera donc de nouveaux casse-têtes pour les spécialistes du référencement dont je fais parti…

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Innovation Marketing des univers virtuels Medias et Internet Second Life Technologies Internet

Utiliser les MMORPG pour éviter un autre Virginia Tech

Le Journaliste Carl Charest s’insurge, avec raison, de l’association que l’on fait entre les jeux vidéo et les folies meurtrières telles que ce qu’a vécu Virginia Tech. Mais ces jeux vidéos pourraient-ils permettre d’éviter d’autres tueries? Je crois que oui et voici pourquoi.

L’utilisation des MMORPG comme outil d’apprentissage à distance

Dans les jeu de rôle en ligne massivement multijoueur (MMORPG massively multiplayer online role-playing game) comme Second life, il y a de plus en plus d’institutions supérieures d’enseignements qui y offrent des cours. Ironiquement, s’il y avait de la violence dans ces cours, elle n’aurait aucun impact sur la vie biologique des victimes. Il est vrai cependant que de s’isoler de tous les dangers physiques potentiels, réduirait substantiellement le plaisir de vivre en société. Cependant, outre la possibilité d’isoler les étudiants des tueurs fous potentiels, les MMORPG offrent aussi d’autres possibilités. Les étudiants perturbés par ces événements, peuraient se faire aider, à des fins thérapeutiques, dans le virtuel.

L’utilisation des MMORPG pour des simulations antiterroristes et de tactiques policières

Déjà, les jeux de simulations multijoueurs servent à des simulations antiterroristes pour l’armée américaine et la CIA. L’univers virtuel There, est déjà utilisé à cette fin tel qu’en témoigne son chef marketing Andy Donkin dans Gamespot.com.

GS: The San Francisco Chronicle reported that you were approached by the US Army to create an antiterrorist training simulation.

AD: As I mentioned, There is a platform. A second application is a military application. We signed our first contract with the military in June of this year. Down the road, you can imagine other businesses, from a third party developer business to an international consumer product, to name two.

GS: There have also been reports that avatar-based simulations, like There, are being developed to train CIA agents. Did you ever foresee your technology being used for such a purpose? Does politics play in role in your business plan, or is all business good business?

AD: Interesting question. Remember, There was started almost six years ago in what now seems like a very different world. Terrorist attacks were not part of the US mindset. However, the founders built There around some key ideas, and it’s those ideas that have put us together with the military. Ideas like: real-world physics, subtle detail of in-world conversations and body language, and the concept of There as a planet the size and shape of the earth. I don’t think any of this was done with the military in mind. Today, we live in a world where warfare is unconventional, and the military needs « real-world » simulations with all of its unpredictability. As we mentioned, because There is a platform, we can separate the consumer business from what we are creating for the military. We were very lucky with the military, and, frankly, our product spoke for itself.

Mais la simulation ne s’arrête pas là. Il existe aussi des univers qui font le pont entre la réalité et le virtuel, à des fins de simulation antiterroristes. Ainsi, il est maintenant possible d’utiliser la technologie de positionnement géospatiale GPS et des ordinateurs portables (dans le genre des blackberry) pour poursuivre les simulations dans des lieux qui sont désormais hybrides. C’est ce qu’explique le papier Trans-reality gaming (PDF) de la Institution Technology, Art and New Media, de University of Gotland en Suède.

From Virtual to Physical Games
The last main classification dimension to be considered here is that from virtual to physical gaming. By virtual gaming we mean games that have most of their mechanics processed within a computer and have their audiovisual content delivered by computer peripherals, rather than being played out and experienced in physical space. The continuum between virtual and physical gaming, like the fiction to non-fiction continuum, can be represented as the third dimension of a classification prism(…)
Sports games by this definition are very much at the physical extreme, while current computer games are predominantly virtual. New forms of location based and mobile gaming combine both virtual and physical gaming, often using a computational and mobile infrastructure to support game play action in the real world.
Only a small number of technology based games have been developed that use real-world location as a significant factor in gameplay. An example is Botfighters, developed by the Swedish mobile-games studio It’s Alive!
(http://www.itsalive.com/page.asp). The game tracks GSM-cell locations and allows players within range of each other to score kills and gather resources to buy upgrades.
Portugese company Ydreams have recently launched a Botfighter-like anti-terrorist game introducing the concept of physical sanctuary in certain locations, such as malls and restaurants.
The projects Can You See Me Now and Uncle Roy All Around You, created by the UK mixed-reality performance group Blast Theory (http://www.uncleroyallaroundyou.co.uk/), both use handheld computers, GPS location tracking, and invisible online players to construct games where fast physical movement and device-mediated teamwork are central to gameplay.
These are some of the first games to use location and mobility significantly in game play, rather than simply delivering games by mobile devices that could just as easily be played on fixed position PCs. Can You See Me Now and Uncle Roy All Around You are also early examples that can be categorised as trans-reality games.

Les applications d’affaires?

Comme vous le savez certainement, les applications informatiques développées pour l’industrie militaire sont généralement adaptées quelques années plus tard, pour servir l’entreprise. Je vous prédis que les applications de la « trans-réalité » pourraient avoir des utilités dans les systèmes de gestion de l’approvisionnement, dans les logiciels d’apprentissages (en sécurité au travail notamment), dans les systèmes d’ingénierie (tel que ce qui a déjà été utilisé pour la Pyramide de Gizeh) et dans bien d’autres applications d’affaires encore.

Pour en savoir plus

Al Qaeda and the Internet: The Danger of “Cyberplanning”
Virtual Homeland Security and Defense Center Established

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Code-source libre Technologies Internet Web 2.0

Oui les banques utilisent l’open source

Lors du combat Web 2.0 e avec le copain Mohamed Kahlain de Desjardins, il disait que les banques n’utilisaient pas l’open source puisqu’’ils ne voulaient pas se taper les 200 000 blogues pour débuguer le système si cela n’allait pas. Il disait aussi que les technos Web2 tels qu’Ajax, n’avaient pas encore été jugés suffisamment sécuritaires pour être utilisés dans des contextes bancaires ou la sécurité est primordiale.

Des nouvelles pour toi cher Mohamed. Aux USA, plusieurs des plus grosses banques mondiales utilisent les logiciels open source MuleSource et Alfresco

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