Le guide du référencement pour blogueurs

Voici un excellent et très complet billet de SEOBOOK, The Blogger's Guide to SEO. C’est le meilleur guide du référencement pour blogueur que j’ai vu jusqu’à présent. Au niveau philosophique, deux éléments de ce billet militent en faveur de ce que d’aucuns appellent le bisbille marketing. Il s’agit des paragraphes expliquant qu’il ne faut pas craindre la controverse et qu’il faut montrer ses biais… À méditer\

Controversy
Many people let fears control their actions, but most successful people are guided by intuition and instinct more than fear.
  Nobody likes a bully. Some bloggers are worried about getting sued or offending somebody. When I got sued my name, exposure, and profits grew overnight. That is not to say you should be reckless, but illegitimate lawsuits garner media exposure and organic trust.
  Creative destruction is part of business. In a few years people will pay to give away information that I sell today. Business people are worried about defending their copyright, but as the web gets more competitive we are fortunate to even garner enough attention to get copied.
(…)
Show Your Bias
Having a consistent original bias and voice makes it easy for others who share your biases and worldview to trust you and spread your message. Most (perhaps all?) popular political blogs are heavily biased.

Automatiser le référencement

Bruce Clay parle de la stupidité des gens de commerce360 qui veulent automatiser le référencement. Il se surprend aussi que des gens encore plus naïfs, capitalisent ce genre d’inepties. L’automatisation du référencement a aussi un autre nom. On appelle ça du spam!

P.-S. Tous les engins de recherches ont des politiques aux webmestres qui interdisent de manière très claire l’utilisation d’automates pour leur soumettre des requêtes. La pénalité pour les fautifs est une exclusion totale des bases de données des engins de recherches. Ces automates utilisent de manière inappropriée les ressources informationnelles et logicielles des engins de recherches et sont utilisés par des gens peu scrupuleux pour tenter d’améliorer le référencement de sites merdiques. il n’y a qu’une solution au référencement. Le jus de bras allié à la connaissance, la créativité et la pertinence des contenus.

Les facteurs d’un bon référencement

Une étude de SEOMOZ fait état des pronostics des tops spécialistes américains de référencement quant aux facteurs discriminants d’un bon référencement. Ils ont aussi mis en ligne un guide de référencement du débutant « Beginner’s guide to SEO » (version HTML), pour ceux qui aimeraient faire le référencement par eux même. Voici donc la liste des 10 facteurs positifs et des 5 facteurs négatifs, d’un bon référencement.

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Référencement et perméabilité des sites Web

Référencement et sites Web perméables aux engins de recherches (PDF)

Demain, je fais un cadeau à mon Alma Mater et je serais conférencier à la Maîtrise en commerce électronique de l’Université de Montréal/HEC Montréal. Les diapositives de la conférence Comment développer des sites perméables aux engins de recherches est disponibles pour ceux qui sont trop loin, ou qui n’auront pas la chance de pouvoir entrer dans la salle qui ne peut accueillir que 35 personnes (dont 20 étudiants déjà présents).

Référencement stratégique: comment sortir parmi les premiers sur Google?

Photo de Michel Leblanc lors du tutoriel Référencement stratégique: comment sortir parmi les premiers sur Google, de MCETECH 2006. Crédits Éric Baillargeon
Photo du tutoriel de Michel Leblanc à MCETECH 2006

Voici le document de la présentation intégrale de « Référencement stratégique: comment sortir parmi les premiers sur Google? » (pdf) que j’ai fait lors du tutoriel de MCETECH2006 la semaine dernière. Vous pouvez aussi voir une photo de celle-ci (merci à Éric Baillargeon) et bientôt une diffusion vidéo complète de l’événement puisque la présentation a été entièrement filmée par les gens de CGI.

Cette présentation traite de :
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Google Sitemap, des nouveautés pour faciliter le référencement

Matt Cutts, le blogueur de Google préféré des Webmestres, vient de mettre en ligne un billet illustrant de manière très convaincante les périls de l’optimisation à outrance de sites Web. Il offre d’ailleurs l’outil Google Sitemap qui vient juste d’être couplé avec le groupe de Google qui vérifie le webspam (pollution de l’index de Google par des pratiques contraires aux conditions d’utilisations).

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Développer une stratégie de liens externes pour un référencement gagnant

Pourquoi les liens externes menant à votre site sont-ils importants ?

Les moteurs de recherche (comme Google, Yahoo ou MSN) fonctionnent à l’aide d’algorithmes mathématiques complexes afin de sélectionner et positionner les résultats de recherches suite à la requête des internautes. Pour ce faire, ces algorithmes utilisent plusieurs paramètres dont le nombre, la qualité et la pertinence des liens externes menant vers votre site. En fait, c’est un peu comme si la pertinence de votre site était jugée (entre autres) en fonction de la popularité dont il jouit auprès de la population Internet. Cette popularité est donc mesurée en nombre/qualité/pertinence de liens externes qui sont, en fait, des votes de confiance envers vos contenus.

Nombre, qualité et pertinence de liens externes

Pour que des liens externes comptent vraiment dans les résultats de votre positionnement, ils doivent être de qualité, pertinents et en plus grand nombre que vos compétiteurs pour les mêmes mots-clés. La qualité vient d’un concept que Google appelle le « page rank ». Ceux qui utilisent la barre d’outils de Google(1) remarqueront un onglet page rank qui attribue une valeur de 0 à 10 à la page que vous êtes en train de visiter. Cette valeur fait figure de poids de la qualité d’une page. Ainsi, un lien menant vers votre site, émanant d’une page avec un page rank 10, sera jugé de qualité supérieure à un lien émanant d’une page de page rank 3.

Pour le concept de pertinence, le contenu du site de même que les mots-clés utilisés pour créer l’hyperlien menant vers votre site auront une importance. Ainsi, un hyperlien positionné sur un site ayant un contenu sur l’équipement de golf et le golf en général sera considéré plus pertinent pour le site d’un instructeur de golf que pour un site discutant de littérature étrangère.

Comment développer des liens externes efficaces

Maintenant que vous comprenez l’importance des liens externes dans une stratégie de positionnement Web, vous devriez songer à développer efficacement ceux que vous avez déjà et à faire la promotion de votre site auprès de partenaires Web externes. Tout d’abord, faites l’inventaire des sites qui pointent déjà vers vous. Parmi ceux-ci, identifiez les relations d’affaires auprès de qui vous avez un certain niveau de confiance et demandez-leur de modifier ces hyperliens, pour qu’ils contiennent des textes avec les mots-clés qui correspondent à leurs contenus et aux produits, services ou mots-clés que vous aimeriez qu’ils positionnent pour vous.

En effet, un hyperlien peut être une adresse URL (http://www.etceteara.ca), placée sur une image ou encore (ce que je suggère) sur un court texte de description. Par la suite, je vous recommande d’identifier vos clients satisfaits, distributeurs, filiales et partenaires, associations sectorielles, professionnelles et autres, publications d’affaires et blogues de votre personnel. Par la suite, contactez-les et vérifiez s’ils sont disposés à inscrire un lien vers votre site Web sur leur propre page. Cependant, je vous déconseille de recourir à des politiques de liens réciproques puisqu’en réalité, les moteurs de recherche identifient facilement ce genre de tactique qui ne sera pas prise en compte dans l’analyse de la pertinence de votre site. Évitez aussi les pages de liens bidons (linking farm) qui sont pauvres en contenus et ne serviront en somme qu’à risquer de vous faire disparaître des résultats de recherches, puisque cette pratique est interdite par plusieurs moteurs de recherche.

Je vous conseille aussi de figurer sur les divers sites de référence de votre industrie. Il existe en effet, pour chaque industrie, divers sites de références, de commentaires et de nouvelles touchant les acteurs et les clients d’un secteur industriel particulier. Ces sites ont souvent un page rank élevé, étant donné le haut volume de lectorat spécialisé qu’ils attirent, et le haut niveau de pertinence et de spécialisation qu’ils affichent. Plusieurs de ces sites répertorient les acteurs d’un secteur de façon gratuite ou à des coûts d’inscription minimes. Finalement, identifier aussi des sites d’informations de niche concernant votre secteur et tenter, très diplomatiquement, d’inciter le responsable du site à s’intéresser à vos contenus et à y référer dans son site.

En conclusion, les hyperliens externes sont importants dans votre stratégie de positionnement et, idéalement, ils seront assortis de mots-clés pertinents.

(*)Pour vous procurer gratuitement la barre d’outils Google : http://toolbar.google.com/intl/fr/

Comment ne pas se faire avoir par certains spécialistes du référencement

Le référencement, aussi connu sous le vocable d’indexation ou d’optimisation pour les moteurs de recherche ( Search Engine Optimization SEO), est un service essentiel en vue d’une présence Web efficace et de l’acquisition d’une clientèle utilisant l’Internet dans son processus d’achat. Sa popularité est sans cesse croissante et avec raison. Cependant, plusieurs écueils guettent les gestionnaires quand vient le moment de choisir un fournisseur de service d’indexation.

La pertinence, critère numéro un des moteurs de recherche

Google, Yahoo, MSN et tous les autres moteurs de recherche sont populaires parce que les internautes considèrent que lorsqu’ils font une requête , les résultats affichés sont pertinents . Ils font de l’argent puisqu’à côté des résultats pertinents de recherches (qui sont obtenus selon différents critères propres à chaque moteur de recherche), ils vendent des positionnements payants, identifiés comme tels. Les propriétaires de ces moteurs de recherche ont un intérêt économique majeur à continuer d’offrir des résultats de recherches pertinents et à vendre du positionnement payant aux entreprises qui veulent se positionner sur certains mots clés précis (Placement payant, que l’on appelle aussi pay-per-click ). Les spécialistes de l’indexation viennent en contradiction avec ces objectifs économiques puisqu’ils interviennent dans le processus de sélection de sites pertinents dite «naturelle» (résultats de gauche), des moteurs.

Y-a-t-il de bons référenceurs , indexeurs , optimisateurs de sites Web ?

Les moteurs de recherche n’ont pas d’amitié particulière avec les spécialistes de l’optimisation des sites. Ils ont cependant une aversion totale des prétendus spécialistes qui utilisent des tactiques qu’ils jugent déloyales afin de positionner favorablement des sites qui n’auraient autrement aucune pertinence à se retrouver dans ces convoitées premières positions. Alors, comment discerner un bon référenceur d’un mauvais? Un bon référenceur, comme certains mauvais d’ailleurs, vous obtiendra un meilleur positionnement pour certains mots clés précis, qui décrivent votre entreprise, ses produits et services, et accroîtront significativement l’achalandage sur votre site. La différence entre le bon et le mauvais résidera donc dans les moyens utilisés pour arriver à cette fin. D’ailleurs, un mauvais référenceur peut vous obtenir des résultats spectaculaires pour quelques semaines, pour ensuite vous faire bannir sans avertissement des moteurs. Votre référenceur aura sans doute omis de vous mentionner que pour obtenir votre positionnement, il aura enfreint une ou plusieurs des conditions que tout site doit respecter afin de ne pas être retiré définitivement de l’index Google

Les conditions de rejet de sites par les moteurs

Plusieurs éléments peuvent être considérés comme faisant partie des pratiques non autorisées par les moteurs. Il s’en invente tous les jours et des milliers d’ingénieurs des entreprises de moteurs de recherche tentent de les contrer. Ce qu’elles ont en commun est qu’elles sont perçues comme tentant de tromper la pertinence des résultats, vitale à la survie des moteurs. Google (*) énumère d’ailleurs sur son site une liste «non exhaustive » de ce qu’il faut faire pour ne pas être exclu des résultats :

– Évitez le texte caché et les liens cachés.
– N’utilisez pas de pages masquées (« cloaking ») ou de redirections sournoises.
– N’envoyez pas de requêtes automatiques à Google.
– Ne multipliez pas les mots sans rapport avec votre contenu réel.
– Ne créez pas plusieurs pages, domaines ou sous-domaines aux contenus essentiellement identiques.
– Évitez les pages satellites (« doorway ») créées exclusivement pour les robots des moteurs de recherche, ou autres solutions « bateau » telles que les programmes d’affiliation au contenu pauvre ou inexistant.

Un nouveau phénomène pour endiguer le fléau des manipulateurs de résultats

Afin de valider la pertinence d’un nouveau site qui apparaît sur le Web avec plusieurs liens entrants (faisant de ce site un bon candidat pour la pertinence), il apparaît que Google met automatiquement ces sites dans une zone de probation (le sandboxing ou sandbox theory )(**) d’où il ne sortira pas avant entre deux et six mois, s’il lui est permis d’en sortir. Il s’agit en fait de vérifier si ces liens majeurs seront encore là dans plusieurs mois. Si c’est le cas, ils sont probablement légitimes et le site reviendra dans de bonnes positions. Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il s’agit d’une escroquerie pour vendre des liens externes afin de positionner un site bidon. Ce site risque fort de disparaître des résultats du moteur.

En résumé, il est certainement possible et souhaitable de vous assurer que votre site réponde aux exigences et soit optimisé selon les règles des moteurs de recherche. Cependant, ce travail en est un d’analyse, de réflexion et de mise en place minutieuse et continue. Ne faites pas confiance à des gens qui vous vendent des promesses telles que : « Laissez-nous enregistrer votre site sur plus de 1500 moteurs de recherche à travers la planète. Prix : 149,95 $. » Car s’ils font vraiment ce qu’ils disent, il s’agira d’une requête automatique bannie par Google, qui apportera des résultats à court terme mais qui présente d’importants dangers à long terme.

(*) Google – Informations pour Webmasters

(**)Pour en savoir plus sur ce nouveau phénomène allez voir :
http://actu.abondance.com/2004-39/dereferencement.html

http://www.highrankings.com/issue114.htm#forum

http://www.kenkai.com/google-sandbox-theory-effect-filter.htm

http://www.oyster-web.co.uk/art-seo1.html

http://actu.abondance.com/2004-52/google-spamdexing.html

Florilège de la diversité des questions pour lesquelles j’ai eu des mandats ou les problèmes que je règle avec mon expertise

Lors de mes études de maîtrise en commerce électronique à HEC Montréal, notre formation se faisait dans les trois grandes écoles que sont HEC Montréal, le DIRO (Département d’informatique et recherche opérationnelle) et la faculté de droit de l’UdeM. Chacun de nos cours, que ce soit, l’analyse stratégique, le marketing, l’économie, le droit des technologies, le développement logiciel ou autre, était strictement dirigé vers le web, le numérique ou le commerce en ligne. Mon mémoire était d’ailleurs sur le développement logiciel. L’idée des créateurs de cette maîtrise était donc de développer une vision multidisciplinaire des enjeux numériques, chez chacun des futurs diplômés. Ajoutez à ça près de 20 ans de consultation dans une grande variété de secteurs économiques et de grosseurs d’entreprises et vous avez un florilège particulièrement riche d’apprentissages, d’observation et d’expérience acquise par une seule personne. C’est pourquoi il m’est toujours difficile d’expliquer aux gens ce que je fais exactement. La variété est si large et tout à fait complémentaire à la fois, qu’elle pourrait se résumer à: du conseil et des conférences de gestion du web, des stratégies internet, du marketing et du commerce en ligne. Mais même cette définition est très réductrice. C’est pourquoi je vous présente ici quelques-unes des très nombreuses questions auxquelles j’ai répondu dans ma pratique.

-Comment puis-je vendre en ligne?
-Quelle technologie dois-je utiliser pour vendre en ligne?
-Quelle technologie dois-je utiliser pour faire mon site web?
-Comment mon modèle d’affaires va-t-il changer à cause du Web?
-Comment augmenter mes revenus en ligne?
-Qu’est-ce que le web sémantique?
-Je veux développer une nouvelle technologie de facturation complexe, comment dois-je faire?
-Quelqu’un de notre organisation s’est fait accuser en ligne de harcèlement sexuel. Comment devons-nous gérer ça?
-Comment une municipalité devrait-elle être en ligne?
-Que devrais faire mon hôtel, restaurant, compagnie aérienne, association touristique en ligne?
-Quels sont les réussites et les échecs de votation électronique dans le monde et comment pourrions-nous développer ça?
-Devrais-je développer une application mobile?
-Comment faire le marketing de mon application sur Google App Store et l’App Store?
-Je n’aime pas vraiment écrire, comment trouvé quelqu’un qui le fera pour moi?
-J’aimerais me présente aux élections. Que dois-je faire ne ligne?
-Quelle stratégie numérique mon parti devrait mettre en place?
-Quels sont les mots-clés importants pour mon entreprise? En mettre quelques-uns sur mon site web est-ce suffisant pour que je sorte en première position sur Google?
-Que dois-je inclure dans mon appel d’offres pour trouver un fournisseur web?
-Quelle fonctionnalité dois-je considérer pour mon prochain site web?
-Qu’est-ce que le marketing de contenus et comment dois-je m’y prendre?
-Comment les municipalités et les élus politiques peuvent-ils gérer des crises sur les médias sociaux?
-Comment les forces de l’ordre peuvent-elles utiliser les médias sociaux dans un processus d’enquête ou pour dialoguer avec la population?
-Comment les médias sociaux peuvent-ils être utiles en psychiatrie ?
-Comment puis-je augmenter le nombre d’abonnés de ma page Facebook?
-Qu’est-ce qu’une ligne éditoriale et comment en faire une?
-Comment le BI peut-il être utile pour les médias sociaux?
-Comment peut-on utiliser le blogue comme intranet?
-Quels sont les profils sociodémographiques des usagers médias sociaux?
-Comment écrire pour le web?
-Comment les médias sociaux affectent-ils les médias traditionnels?
-Qui doit s’occuper de ma page Facebook dans mon organisation?
-Comment recruter en ligne?
-Est-ce que les médias sociaux peuvent avoir une utilité dans le secteur de l’assurance et des services financiers?
Qu’est-ce que le référencement et combien ça coûte?
-Est-ce une bonne idée d’acheter de la pub sur Facebook?
-Est-ce important d’être sur Google mon entreprise et si oui, que doit-on y faire?
-Qu’est-ce que mon organisation doit faire en ligne si nous n’avons rien à vendre?
-Je me fais harceler/menacer en ligne, comment faire une plainte et faire condamner mon agresseur?
-Pouvez-vous parler de mon entreprise sur les médias sociaux et combien ça coûte?
-Comment faire un sondage auprès de nos clients?
-Comment faire une politique éditoriale des médias sociaux?
-Sur quels médias sociaux devrais=je mettre mes efforts?
-Quels sont les risques de sécurité de mes présences web?
-Comment devenir meilleur que mon compétiteur en ligne?
-Je ne comprends rien à Twitter et il n’y a pas tant de monde que ça, pourquoi devrais-je y être?
-Que devrais-je vendre en ligne?
-Pourquoi dois-je avoir une politique de vie privée?
-Les infolettres est-ce encore pertinent?
-Pourquoi et comment faire un blogue d’affaires?
-Qu’est-ce qu’il peut bien y avoir de positif avec les gens qui critiquent mon entreprise en ligne?
– Tout le monde parle de vidéo alors pourquoi devrais-je faire un site Web?
-Si je suis sur Facebook, ai-je besoin d’avoir une autre présence web?
-Comment se fait l’acquisition de client sur le Web?
-Est-ce possible de publier sur votre blogue?
-Pourquoi la fibre optique est-elle importante au niveau économique?
-Comment les coups durs peuvent-ils être source d’innovation?
-Pourquoi mettez-vous des photos de votre chien sur les médias sociaux?
-On diffame mon entreprise en ligne, que dois-je faire?
-J’ai déjà payé $50 000 pour ma présence web et le téléphone ne sonne pas, pourquoi?
-Quelqu’un peut me faire mon site web pour $10 000 incluant mon référencement. Est-ce une bonne affaire?
-Comment peut-on faire des relations publiques en ligne?
-Qu’est-ce que la cyberagression sexuelle?
-Comment gérer les commentaires sur Facebook et ailleurs?
-Comment la géolocalisation peut-elle être bénéfique pour mon organisation?
-J’aimerais faire du marketing aux influenceurs. Pouvez-vous m’aider?
-Comment vendre l’importance des médias sociaux à mon président?
-De quoi devrait-on parler sur les médias sociaux?
-Comment faire une politique d’utilisation du web et des médias sociaux pour les employés?
-Comment le web et les médias sociaux peuvent-ils nuire ou être efficaces en situation de conflit de travail?
-Qu’est-ce que la veille et quels sont les types de veilles que mon organisation devrais faire?
-Comment mesurer l’impact de mes publicités sur le web?
-Comment rejoindre les jeunes en ligne?
– Mes vidéos YouTube n’ont presque pas de vue, que faire?
-Quelles sont les notions d’économie numérique qui sont importantes pour mon organisation?
– Le marketing de contenus est-ce pour le B2C ou le B2B?
-Qu’est-ce que le « social »?
-Que pensez-vous des répertoires et de l’achat local?
-Quelle est la différence entre le marketing des médias sociaux et le marketing de contenus?
-Quels sont les types de mots-clés que vous devez rechercher dans une stratégie de référencement?
-Comment le secteur des résidences pour personnes âgées doit-il utiliser le web et les médias sociaux?
-Dois-je investir dans le remarketing et le retargeting?
-J’ai l’impression que ma publicité numérique n’attire que des robots, suis-je parano?
-Comment vendre en ligne dans un contexte B2B
-Je suis victime de sextorsion. Que puis-je faire?

La pensée magique du commerce électronique

Je discutais avec un pote de longue date qui comme moi, est impliqué dans le Web, de ces entrepreneurs qui veulent un site transactionnel. La Covid-19 a poussé plusieurs commerces à tout d’un coup, vouloir faire le saut sur le Web. Il leur demande combien ils ont de produit, de photos, de catégories, de texte et autres questions de base. La plupart du temps, ils n’ont rien. Ils veulent vendre en ligne, mais n’y ont pas encore vraiment pensé. De plus, ils veulent ça pour presque rien. Ce genre de demandes pullule.

Ce qui n’aide pas est qu’ils se font dire qu’aller sur le web est facile (ce qui est relativement vrai), qu’ils ont l’habitude d’aller sur Facebook et que de faire un site de commerce en ligne ça ne doit pas être si compliqué puisqu’il pullule des offres de site web gratuit.

La réalité est très différente. D’abord, le coût d’un site web n’est que le début de l’aventure et de l’investissement. Il faudra par la suite le garnir et le faire vivre. C’est-à-dire de produire des contenus sur une base régulière.

Oui il existe du gratuit pour le commerce en ligne

J’ai déjà parlé de Google Mon entreprise qui est gratuit et que toute entreprise, quelle qu’elle soit, devrait utiliser. Surtout que sa présence Google mon Entreprise est plus performante que les Pages Jaunes qui sont payantes. Vous pourriez aussi décider d’aller vendre sur Amazon, Etsy ou d’utiliser Shopify. Cependant, ils sont loin d’être gratuits. Vous paierez à la transaction et en fonction de votre volume de vente, ça peut représenter un joli magot. En outre, vous ne serez pas chez vous et ne contrôlerez pas parfaitement votre environnement. Et quoi qu’il en soit, d’être sur ces plates-formes va requérir aussi un travail régulier de mise en ligne de vos contenus. On n’en sort pas. Vous pourriez décider de choisir un Faites-le vous même. J’ai déjà parlé de ces choix dans mes billets Sur le Web, la magie et les miracles, ça n’existe pas, Les problèmes avec Wix, Web.com, Votresite.ca Liki.com et autres faites-le vous-même et Votresite.ca et François Charron vs Michelle Blanc. À la lecture de ces billets, il vous apparaîtra évident qu’une saine présence web et transactionnelle ne passe pas nécessairement par ce genre de baguette magique.

La réalité du commerce en ligne

Comme vous êtes une personne d’affaires, vous savez déjà que votre commerce de détail « brique et mortier » comporte son lot d’investissement en temps, effort et argent. Vous devez payer votre loyer (ou vous faire construire), le meubler, acquérir un inventaire, l’entreposer, décorer votre commerce, faire la publicité et payer les employés qui y seront durant vos heures d’ouverture. Faire du commerce en ligne est sensiblement la même chose. Si vous payez un loyer, ce sera le centre d’achat qui fera la promotion de l’emplacement. Si vous avez pignon sur rue, ce sera à vous de faire cette promotion. Il est évident que dans un centre d’achat et sur une rue commerciale, il y aura des passants. C’est loin d’être évident sur le Web étant donné les milliards de pages qui s’y trouvent. Vous devrez donc travailler à acquérir « ses passants virtuels » avec ce que l’on nomme le référencement et les médias sociaux. J’écrivais d’ailleurs que ce travail de référencement est une activité régulière et capitale d’une présence en ligne dans mon billet Le référencement, c’est comme le jardinage.

Des employés

Dans votre magasin « physique », vous avez des employés qui sont des vendeurs, gérants, étalagistes, employés d’entretien, manutentionnaires et autres. Vous avez peut-être aussi travaillé avec des architectes, décorateurs, livreurs, spécialiste de l’approvisionnement, marketeurs, gestionnaires, éclairagistes, paysagistes, comptables, avocats et une foule d’autres professionnels. En outre, vous deviez faire de la publicité, participer à des salons, chambres de commerces et congrès divers. Sur le Web, c’est sensiblement la même chose. Ce n’est pas parce que le web permet la dématérialisation que tous ces spécialistes indispensables à un commerce physique à succès n’existent plus pour le virtuel. Ils doivent aussi prendre part à vos activités numériques. Il est évident que dans bien des cas, vos employés actuels pourront ajouter des activités numériques à leurs activités traditionnelles. Cependant, ça devra faire partie de leurs descriptions de tâche, être payé pour ça et le temps qu’ils investiront dans le numérique ne sera pas disponible pour vos activités courantes.

Des chiffres

Si vos coûts d‘opération sont actuellement de disons $500K pour faire fonctionner votre commerce de détail physique, comment pourraient-ils n’être que de 5, 10 ou 20K pour faire fonctionner un commerce en ligne? C’est entre autres là que la pensée magique ne fonctionne pas. J’ai déjà dévoilé que la première plate-forme de vente en ligne d’IGA avait coûté $300K et qu’avant la première vente en ligne, ils avaient eu pour $800K de retombées médiatiques. C’était il y a des années et ce genre de stunt de relations publiques est très difficile maintenant, l’effet d’être le premier, étant passé. Par contre vous serez sans doute surpris d’apprendre que IGA en ligne vend ce que deux magasins physiques vendent (et ce avant la pandémie). En outre, il avait été démontré que les acheteurs de IGA en ligne étaient principalement des habitués d’autres bannières qui allaient faire leurs commandes en ligne pour leur chalet et qu’ils passaient prendre leur commande en arrivant à destination. J’ai aussi un client dont la présence médias sociaux se résume à Instagram et il vend pour plus de 5M$ dans 40 pays. J’ai un autre client qui lors de sa première année en ligne sur le marché américain, pensait vendre ses produits d’épices et d’herbes au gramme et qui finalement vend plutôt au kilo. Disons que j,aurais bien aimé être payé à pourcentage plutôt qu’à mon taux horaire pour l’avoir aider 🙂

Quoi qu’il en soit, le message est que oui il y a de tes nombreuses histoires à succès dans les commerces de détail (et de gros) sur le web, mais que ces histoires viennent avec bien du travail et avec les ressources financières, humaines, stratégiques et de créativité qui sont indispensable à la réussite. Si vous pensez aller en ligne parce que vous n’avez pas le choix, pensez-y encore et prenez le temps de planifier , de budgétiser, de travailler votre concept et soyez conscient que d’aller en ligne, c’est comme si vous décidiez d’ouvrir une deuxième succursale physique…

Ma catégorie

Commerce de détail en ligne

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