Autopsie d’une polémique

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Préambule

Depuis plusieurs années, c’est avec grand plaisir et empressement que je fais du bénévolat, afin de permettre aux affaires électroniques de prendre la place qui lui est due. Ainsi, j’ai donné gracieusement de mon temps à l’Association Marketing de Montréal, Interlogiq, Montréal Conférence on eTechnology, la M.Sc. commerce électronique, Canadian Marketing Association, HEC Montréal, Université de Montréal, Institut Canadien, Conference Board of Canada, Chambre de commerce du Montréal Métropolitain, Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, Association des hôteliers du Québec, Chaire en droit de la sécurité en affaires électroniques, Gouvernement du Québec et au défunt regroupement des stratèges Web du Québec (organisme de l’ancien Ministère Industrie Commerce). Mais le bénévolat dont je suis le plus fier, celui qui est le plus personnel et celui qui a engendré des bénéfices d’affaires directes à plusieurs personnes et organismes, est Yulbiz. Ainsi, grâce à Yulbiz, des entreprises se sont formées, des vocations se sont trouvées et des blogueurs d’affaires sont nés.

Yulbiz a pris vie suite à rencontre entre Philippe Martin et moi-même. Yulbiz vise à permettre à des gens de discuter d’affaires et de blogues dans un environnement décontracté et à terme, de faire la promotion des blogues dans un environnement corporatif. Quand on vante ou on critique Yulbiz, je le prends personnel puisque ça l’est! C’est même moi qui ai inventé le nom et comme je l’ai déjà mentionné, je ne fais pas une fortune avec ça. Ce serait même le contraire. C’est tout simplement un bénévolat qui me tient particulièrement à cœur.

Naissance d’une polémique

L’idée de Yulbiz est indirectement issue de Yulblog. Dans la plupart des billets qui traitent de Yulbiz, j’honore Yulblog, je le mentionne et y fais référence presque systématiquement. Lors des rencontres Yulblog, j’ai dit bonjour à Martine Pagé et me suis présenté à elle au moins 4 fois et l’ai croisé certainement une dizaine de fois. À chacune des fois que je me suis présenté à elle (et non l’inverse), elle n’a semblé avoir aucun intérêt à poursuivre la discussion et à me connaître davantage. Peut-être ne suis-je pas le type de personne qui l’intéresse et avec qui elle veut avoir une discussion. C’est son droit le plus strict et je le respecte. Pour revenir à Yulbiz, une chose merveilleuse s’est produite. Nous avons reçu Fred Cavazza qui s’est tellement réjoui de son expérience parmi nous qu’il a décidé d’importer le concept chez lui. Simultanément, une initiative identique voit le jour dans ma ville natale, de Québec. Dans une semaine particulièrement pénible (2 enterrements, hospitalisation d’un proche, problèmes divers, etc.), un baume vient ensoleiller mon quotidien. Il s’agit du billet de Fred Cavazza qui part l’idée d’un Yulbiz-Paris, qui est reçu avec enthousiasme. La bonne nouvelle est reprise ici par Claude Malaison, Philippe Martin, moi-même, puis par le copain Martin Lessard. Comme premier commentaire chez l’ami Martin, je vois la première note discordante de toute l’histoire. Il s’agit de celui de Martine Pagé qui aurait pu tout aussi bien être aussi celui d’un homme, d’un handicapé, d’un homosexuel, d’un déficient intellectuel, d’un malentendant, d’un nouvel arrivant, d’un martien ou de l’une de ces autres catégories sociodémographiques que les biens pensants/politicaly correct aiment bien affubler les individus de nos sociétés. Dans ce commentaire qui aurait pu apparaître sur l’un des nombreux billets que Philippe Martin ou moi-même avons rédigé à propos de Yulbiz, on commence le débat, à propos du fait que Yulbiz-Paris devrait changer de nom. Puis un deuxième commentaire de la même personne d’une catégorie sociodémographique distincte, une femme, fait son apparition :


Je suis plutôt d’avis qu’il serait temps de changer ces appellations alors qu’il est encore assez tôt. Il me semble que d’avoir à justifier à chaque fois que « c’est parce que c’est inspiré de quelque chose qui a commencé à Montréal » devrait être une motivation suffisante pour faire le changement (dans le cas des évènements qui ne se déroulent pas à Montréal, du moins).

Je n’en reviens tout simplement pas qu’un débat, initié dans ma cour, par un collègue blogueur de surcroît, veuille faire disparaître toute trace de l’inspiration initiale qui vient de Montréal et qui est la mienne.

Pour que madame Pagé comprenne réellement la blessure que je subi, je la réfère à sa propre blessure des critiques qu’elle trouve injustifiées, à propos de son dernier film “Whatever… party!”. (MAJ : le nom du film a été changé ici suite aux demandes de madame Pagé et afin de ne pas nuire à la production qui n’ont rien à voir dans ce débat. J’aimerais bien qu’il en soit ainsi pour Yulbiz, mais je doute de la chose) En outre, faisons un peu de scénarisation-fiction. Supposons que son film soit importé par un gros distributeur français, tel qu’il est, avec ses qualités et ses défauts. Supposons maintenant, que le distributeur débute la promotion de son film en France et que le premier commentaire qu’on en fait ici, soit une question toute simple, apparemment strictement motivée par un haut souci sémantique (disons), mais que ce commentaire vienne d’un autre scénariste en vue, à qui elle s’est déjà présentée, qui ne s’est pas déplacé pour aller voir son film ici, et que toujours par stricts soucis sémantiques, il se questionne sur la pertinence de renommer ce film “Whatever… la boum!”. (MAJ: idem)

Je l’invite à se poser la question à savoir qu’elle serait sa réaction si dans l’éventualité qu’un distributeur français décide d’importer son film «Whatever… party!» (MAJ: idem) et qu’ici, dans sa cour, au Québec, un collègue scénariste s’insurge de cette appellation de nom et des textes du scénario et suggère que le film devrait plutôt s’appeler « Whatever… la boum »(MAJ: idem), et qu’on change les expressions trop québécoises du scénario parce que :

Je suis plutôt d’avis qu’il serait temps de changer ces appellations alors qu’il est encore assez tôt. Il me semble que d’avoir à justifier à chaque fois que « c’est parce que c’est inspiré de quelque chose qui a commencé à Montréal » devrait être une motivation suffisante pour faire le changement (dans le cas d’un film qui n’est pas projeté à Montréal, du moins).

Garderait-elle son sang froid? Serait-elle blessée? Réagirait-elle vivement? S’en prendrait-elle à celui qui a parti le bal ou plutôt individuellement à chacun des interlocuteurs qui amplifient la discussion à leur tour? Je ne sais pas. Mais je sais par contre qu’elle a été ma propre réaction. J’ai tout d’abord démoli cette idée en interpellant directement madame Pagé, sur un ton, que je juge ma foi, civilisé.


Martine c’est étrange que le nom de Yulbiz t’interpelle, toi qui n’y as jamais, mis les pieds! Les seuls qui peuvent légitimement s’offusquer du nom sont Patrick, Philippe Martin ou moi-même. Moi je trouve ça passionnant de voir qu’une idée qui est née d’un café entre 2 blogueurs fait le tour de la planète et je serais ravi qu’on se rappelle que ça vient d’abord de Montréal, de Yulblog, puis de Yulbiz. Ça prouve que notre communauté est vivante et qu’elle engendre des petits ailleurs de par le monde. Pour ce qui est de la sémantique, je ne vois pas le problème. On appelle bien un chat siamois un chat qui peut se trouver au Québec et pas au Siam et un French-Fries des frites qui sont disponibles partout. Même le smoke-meat lorsque dégusté à Vancouver ou à New York s’appelle un Montréal smoked-meat. C’est quoi ton problème avec la possibilité de faire la promo de Montréal à l’international? Ou est-ce que le problème se trouve ailleurs? Pour ce qui est de Québec, ils ont jonglé avec le changement de noms puisque le Yul est très connu là-bas, mais je crois qu’ils le garderont. Dans tous les cas je m’en fou, mais je trouve ton attitude étrange, voire dérangeante

Elle réagit en proposant l’idée que ce n’est qu’une opinion et que mon dérangement est mal placé:


Oh la la, Michel! Qui a dit que je m’offusquais? Tu veux bien te relire et comparer le ton de ton commentaire au mien? Parce que tu sembles très offusqué par le simple fait que j’ai émis une opinion, opinion que j’ai offerte calmement et amicalement.

J’émettais un avis et j’ai bien précisé que c’était mon opinion et que je ne croyais pas avoir autorité en la matière. Si je ne suis pas allée à Yulbiz, ça n’a rien de personnel et je ne vois pas pourquoi tu te sens « dérangé » comme ça, au point de lire entre les lignes de mon commentaire.

« Les seuls qui peuvent légitimement s’offusquer du nom sont Patrick, Philippe Martin ou moi-même. » Ah bon? Tu me surprends, là. Il faudra m’expliquer la prochaine fois que tu me croiseras.

Madame Pagé, ici je vous invite à relire vos propos, mais de plutôt vous imaginer qu’ils viennent de cet autre scénariste, qui n’a jamais vu votre film et qui tout simplement, émet l’hypothèse anodine que votre distributeur français, doit changer le titre et les textes de celui-ci.

Réalisant que j’ai peut-être un tout petit peu exagéré le ton de mon commentaire, je m’offre en pâturage en admettant que je suis vite sur le piton. J’espère ainsi détendre un peu l’atmosphère que j’admets avoir moi-même alourdie.


Qu’est-ce que tu veux… j’ai toujours été vite sur le piton! Toi aussi d’ailleurs de partir une polémique ou il n’y en as pas…

Loin de détendre l’atmosphère, il n’est plus maintenant question de l’anodine interrogation initiale à savoir que Yulbiz doit changer de nom. C’est maintenant rendu une affaire personnelle et elle note que je fais un commentaire déplacé :


Complètement gratuit et déplacé comme commentaire, Michel. Tu sembles avoir un problème avec moi alors que je ne te connais même pas! Je ne sais même pas si on a déjà échangé deux mots! J’aimerais bien savoir à quoi tu fais référence, mais je n’embêterai pas Martin Lessard avec notre échange. Tu peux m’appeler si tu veux. Courriel: martineCHEZmartinepage.com

Je n’en peux plus et j’exagère à outrance certains traits de mon caractère. J’ironise même :


La polémique c’est maintenant déplacé à savoir si je suis un malotru ou pas. J’admets être un malotru alors il n’y a donc plus de polémique. Je revendique même le fait d’être un malotru notoire, un macho et un facho. Pour ce qui est de Yul, il n’appartient ni à yulblog, yulbiz ou même à l’aéroport de Montréal. Il appartient en fait à l’IATA qui incidemment est l’un de mes nouveaux clients….

Parlant de malotru, je débute désormais mes conférences en disant, il se peut que je dise des mots comme « tabarnak », « c’est de la merde » et « ça me fait chier », si ça vous dérange, vous êtes maintenant avertit! D’ailleurs, l’un des plus beaux compliments qui est venu à mes oreilles est de mon cousin à qui quelqu’un a dit Michel Leblanc est l’une des seules personnes pouvant se permettre de sacrer lors d’une conférence à HEC Montréal et être encore pris au sérieux… Ne le prends donc pas personnel, ça fait parti de ma signature…
(…)

En me relisant (il n’y a pas de possibilité de réécrire mon texte), je réalise tout l’absurde de la situation et de la polémique qui est faite à propos du nom Yulbiz-Paris qui est pourtant déjà adopté par les Français.


C’est juste que j’ai une réaction épidermique à l’encullage de mouches… Ou comme le dirait l’un de mes anciens patrons, aux sujets capilo-tracté (tiré par les cheveux).

Ça y est, maintenant le bal est parti. La polémique est née et les fouteurs de merdes, copain de la déesse des blogues, arrivent à la rescousse. Je suis un fasciste, sexiste, triste sir, bisbille marqueteur, enfargeur de bonne sœur et j’en passe…

MISE AU POINT, Je ne suis pas malotru, macho et facho. Je ne l’ai jamais été et ne le serez jamais. Je suis direct et sans embage mais toujours d’une grande politesse, d’une courtoisie et d’une sensibilité à fleur de peau. Je suis fier d’être un homme et je n’ai jamais été sexiste, misogyne ou à l’encontre des femmes en technologies ou dans la société en général. Je n’aime pas les féministes à outrance mais je suis décidément pour l’égalité des sexes. J’ai même à plusieurs reprises louangé des femmes ici dans ce blogue et ailleurs dans ma vie professionnelle et personnelle. Au niveau économique, je suis de centre droit et vraiment pas très prosyndicat. Mais je ne valorise en aucun cas les idéologies d’extrême-droite (ni d’extrême gauche d’ailleurs), le fascisme, la xénophobie ou toutes ces autres idées qui prônent la suprématie d‘un groupe, sur un autre groupe. Mon commentaire se voulait une ironie caricaturale qui je l’admet, est de mauvais goût et peut permettre à certaines langues sales, lorsque cité hors contexte, de projeter une image de moi qui est tout autre

Morale de cette histoire

J’espère sincèrement ne pas avoir trop entaché l’image du mouvement Yulbiz que j’ai moi-même créé.

Je n’ai pas que des amis dans la bloguosphère et il existe certaines cliques (de vieux de la vielle), dont je ne ferai de toute évidence, jamais parti.

Philippe Martin est mon ami, mais je ne suis pas responsable de ses interventions, idées et commentaires. Il n’est pas non plus responsable des miennes. Si je parle, c’est moi qui parle et si lui parle, c’est lui qui parle.

Mon ego et celui d’autres blogueurs sont démesurés.

Il est aisé de tirer une phrase ou un paragraphe d’un blogue et de lui faire dire n’importe quoi et/ou de lui prêter des intentions qui n’y sont pas.

Étant gueulard moi-même, il est normal que d’autres gueulards s’en prennent à moi. C’est le juste retour des choses. Je devrais sans doute être à mon tour plus modéré dans mes propos.

En conclusion

J’espère vivement que l’idée d’un Yulbiz-Paris et de Q-biz soit de grands succès. Je serais heureux que le nom de Yulbiz persiste hors de Montréal, mais si ce n’est pas le cas, j’aimerais bien que ce soit le choix des initiateurs locaux eux-mêmes. J’aimerais bien que ce ne soit pas des Montréalais qui dictent leurs volontés à l’extérieur de notre île.

MAJ
Le nom original du film de madame Pagé a été remplacé par le vocable « Whatever » afin de ne pas nuire indûment à la production du film. Dans un courriel reçu:

Les gens du milieu du cinéma comprennent très mal le Web, en général, et toutes ces histoires de blogues les perdent plus souvent qu’autrement. Ils sont très pointilleux, dans les départements de marketing en particulier, sur leur image publique. Si quelqu’un avec qui j’ai travaillé fait une recherche sur Google pour le film (et ils le font, crois-moi), et qu’il tombe sur toi, je pourrais avoir des problèmes. Ils ne voudront pas être associés à quelque polémique que ce soit et même si je leur explique que ça n’a rien à voir avec le film, ça ne changera rien pour eux. Évite-moi des problèmes, stp et retire la mention du titre du film. Il n’est pas nécessaire pour l’exemple que tu as apporté. J’apprécierais vraiment ta collaboration à ce sujet.

Je le fais donc volontairement et j’acquiesce au fait que le nom exact du film ne change rien à la démonstration. De plus, je n’ai jamais souhaité de problèmes à madame Pagé. C’est même tout le contraire. Je souhaite sincèrement que le film auquel elle est associée, connaisse un retentissant succès ici et ailleurs. J’aurais cependant aimé moi aussi que le nom de l’événement que j’ai créé avec Philippe Martin, connaisse un dénouement égal. Je suis en droit d’être aussi pointilleux sur mon image de marque, mais je comprends que la chose est hors des mains de madame Pagé et c’est bien dommage.

MAJ2

Yulbiz-Paris garderas le nom de Yulbiz-Paris et j’en suis ravi

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Commentaires

  1. fredcavazza

    Oui moi aussi je suis pour (que le nom de Yulbiz persiste hors de Montréal). De plus, il y aurait un gros problème de sémantique si l’on devait adapter le nom. Il existe en effêt trois aéroports à Paris : Roissy Charles-de-Gaulle (CDG), Orly (ORY) et Le Bourget. Comment faudrait-il appeler notre RDV de la semaine prochaine : Cdgbiz ? Oryboiz ? Bourbiz ? Non franchement c’est pas sérieux !

    Je préfère de loin Yulbiz-Paris, ça donne un petit côté exotique, un peu comme Disneyland-Paris…

    /Fred

  2. Administrator

    Merci Fred, je te devrai une autre canne de sirop d’érable la prochaine fois que l’on se voit… Tu me fais vraiment plaisir.

  3. teknodz

    un trés long discours….pour rien, si il doit y avoir polémique c’est que quelqu’un à compris que l’idée vaut de l’or, mais regrette que le concepte ne peut être breuveté ou n’a pas été breuveté a temps, si non on parlerais maintenant de « palais de justice » et non de « polémique ».

    A mon avis, Monsieur Leblanc, « moi qui imprime tous vos commentaires, et qui lis et relis tous vos billets ainsi que vos video » vous êtes trés haut par rapport a ces papotages de bas fonds.

    cela saute aux yeux, c’est purement de la jalousie. chez nous en algérie il ya un dicton qui dit « celui qui n’arrive pas a attraper une grappe de raisin, dit que cette dernière est acide ».

    Bonne continuation, maître.

  4. philippekchrun

    Bravo Michel. J’ai aimé toute cette histoire et j’ai bien rigolé (enfargeur de bonne soeur), hahaha, mais surtout j’ai adoré la manière dont tu t’es défendu. YulBiz, c’est ton petit bébé en poussé de croissance et si tu ne le défends pas, qui vas-le-faire?? J’attend le YulBiz-China un jour. YulBiz c’est une marque de commerce que tu as créée « from the sweat of your brow » avec tes partenaires et collègues. Je ne vois aucunement pourquoi tu voudrais voir celle-ci dilueé.. ce qui peut arriver si les autres conférences s’inspire de ton concept mais élimine le préfixe ‘Yul’. Ça prend pas la tête à Papineau pour comprendre ça. De plus, Montréal est une ville charmante (c’est ma ville natale, moi aussi!) et le concept de YulBiz/Buzz est bon, tout simplement. Donc les imitateurs devraient être fiers d’attaché le préfixe ‘Yul’. « Je suis fier d’être un homme », c’est la cerise sur le gâteau de ton billet, hahah. Lâche pas!

  5. ni.vu.ni.connu / Une réponse

    […] Oui, oui, je sais. Je voulais me confiner aux minous et aux cupcakes pour un petit bout, mais j’ai trouvé ce soir un long billet sur le blogue de Michel, qui tente d’expliquer son point de vue de la situation, mais qui finit par parler tellement de moi que j’en suis devenue tout rouge. Je n’avais pas reçu autant d’attention que depuis la fois où je suis sortie des toilettes au party de Noël avec ma jupe coincée dans mes bas nylons. Bon, ok. Ça ne m’est jamais arrivé, mais j’avais besoin d’une image forte. […]

  6. Emergent

    Salut Michel !

    Pour la canne de sirop d’érable, donne-la moi demain que je l’apporte à Fred. On l’ouvrira au Yulbiz-Paris à la santé de tous. En passant, Fred me mentionne qu’au moins 40 blogueurs seront sur place. À cela il fait ajouter, mes invitations personnelles. Nous serons au moins 50.

    /Claude

  7. fredcavazza

    Ha non non non, après on va dire que je suis un « vendu » et que je me suis laissé corrompre avec du syrop d’érable !

    /Fred

  8. Administrator

    Madame Pagé dit avoir de la difficulté à laisser un commentaire ici et demande que son billet soit publié en commentaire, alors voilà…

    Michel,

    J’ai lu ton long billet et je te remercie de prendre le temps d’essayer d’exprimer davantage ton point de vue sur cette histoire. Mais comme c’est si souvent le cas dans la vie, je suis frappée par la différence de perception d’un même évènement entre deux personnes.

    Il y a eu de nombreux billets publiés dans la blogosphère dans les derniers jours concernant cette polémique, qui, selon moi, n’en a jamais été une, ce que j’ai répété à plusieurs reprises. Il y a eu aussi beaucoup de moqueries à ce sujet et j’hésite même encore ce soir à te répondre parce que je sens que je vais attiser le feu des gens qui sont impatients dans leurs lectures et qui sont rapidement enclins à conclure que nous n’avons pas de vie parce que ces sujets nous tiennent à cœur. J’ai une belle vie, très pleine, comme la tienne, j’en suis certaine. Ça ne m’empêche pas de m’intéresser profondément à ce qui se passe sur le Web, particulièrement dans la communauté montréalaise. À tous ceux qui ont tendance à résumer un conflit dans les termes simplistes du «get a life », je dirai « get yourself a life » et cessez tout de suite la lecture de ce commentaire. Vous n’allez qu’y perdre votre temps.

    Vous aurez été prévenus.

    S’il y en a encore un fatiguant tarla qui se donne la peine de tout lire ceci pour ensuite aller nous dire que c’est « trop de bruit pour rien », je lui donne rendez-vous sur le ring! Je ne suis pas grande, mais je suis maligne…

    Je déconne, mais ce qui me frappe dans ton billet, Michel, c’est toute l’attention que tu portes à mon cas en particulier, en m’exposant moi, tout particulièrement. As-tu remarqué que tu n’as toujours pas expliqué pourquoi tu n’as pas réagi aussi fortement au commentaire de Patrick, qui utilisait un langage plus dur que le mien? Tu continues d’ailleurs à ignorer les commentaires de Patrick au sujet de l’appellation YUL, sans donner d’explication sur ton blogue. Il a écrit un long billet sur le sujet, beaucoup plus pointilleux qu’aucun de mes commentaires. Pourquoi n’en fais-tu pas mention?

    Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi tu focusais sur moi, jusqu’à ce que je me rende compte d’une constante. Tu insistes sur le fait que je semble t’ignorer, et ce volontairement, dans les rencontres sociales. Tu sembles avoir été blessé par le fait que je n’ai jamais assisté à des rencontres de Yulbiz. Michel, tu me donnes clairement beaucoup trop d’importance! T’es-tu arrêté deux minutes pour te rendre compte que je suis une scénariste avant tout et que je n’ai pas d’entreprise Web? J’ai un carnet personnel, pas un start-up! Je ne suis pas allée à Yulbiz parce que ça ne m’intéressait pas outre mesure, parce que j’ai une vie en dehors des blogues et que les activités de la communauté Web m’occupent déjà beaucoup. Il faut faire des choix parfois et ça n’avait rien de personnel.

    Je connais beaucoup de monde aux meetings de Yulblog puisque j’y assiste à presque tous les mois depuis 2002. J’ai l’air sociable et pas timide comme ça, mais crois-moi, comme bien des gens qui vivent de l’écriture et qui travaillent seuls à la maison, je suis de nature introvertie et ces meetings me demandent parfois des ressources d’énergie énormes! J’essaye quand même de parler au plus de gens possibles, ce que bien du monde ne se donne pas la peine de faire. Je vais aussi souvent que j’en ai le courage vers les « nouveaux », bien que les rencontres récentes étaient tellement peuplées que j’en ai été dépassée.

    Je me suis tout récemment rendue compte que je t’ai longtemps confondu, physiquement, avec ton collègue, Philippe Martin, d’autant plus que je ne lis pas vos blogues régulièrement. C’est con, je sais, mais je suis peu physionomiste et ça m’arrive souvent de mélanger les gens. Comme j’ai peur d’utiliser le mauvais nom et d’insulter la personne, il m’arrive parfois de me contenter de sourire. Si tous les gens à qui j’ai souri à un Yulblog, mais à qui je n’ai pas véritablement parlé, m’en tenaient gré autant que toi, j’aurais bien des ennemis à Montréal!

    Comme toutes les grandes gueules, j’ai l’impression que tu dois être très sensible, ce qui explique pourquoi un détail aussi mineur puisse t’avoir blessé au point de te faire croire à une attaque personnelle. J’en suis désolée. Sincèrement, quand j’ai fait le commentaire sur le blogue de Martin Lessard, je ne t’avais pas du tout en tête. Je réagissais au nom, au fait que moi qui ai passé beaucoup de temps dans les aéroports et qui associe fortement YUL à Montréal et à YULblog, je ne comprenais pas la logique derrière l’exportation du nom. Je me suis dit : « s’il y a confusion et que le concept connaît actuellement un grand succès, ils (ce « ils » était vague pour moi car je ne savais pas trop qui était à l’origine de l’idée) devraient peut-être en profiter pour changer de nom. Voilà tout. Pas de conspiration. Pas de rancœur. Un commentaire relativement anodin. Une opinion d’une participante à la communauté Web montréalaise.

    Imagine ma surprise quand je t’ai vu grimper dans les rideaux, me dire que j’étais du type à démarrer des controverses pour rien, pour ensuite me traiter d’enculeuse de mouche sur le blogue d’Embruns! As-tu au moins la conscience de la violence de ton langage dans ces situations? Ils ont été nombreux, tes confrères, à faire nerveusement des blagues sur le fait que tu tapes toujours trop vite et que tu n’es pas toujours habile dans ces situations. Tu t’es toi-même traité de macho, de facho, etc. Quand on ne te connaît pas, ce n’est pas facile d’y détecter de l’ironie.

    Le fait que tu restes silencieux face aux commentaires plus virulents de Patrick m’a fait penser que tu avais un problème avec le fait qu’une femme se donne le droit de toucher à ton précieux empire, qu’il te rapporte de l’argent ou non. Le fait que tu me traites moi, et personne d’autre à ce moment, d’enculeuse de mouche, juste parce que je donnais mon avis, m’a renforcée dans cette opinion. Le fait que ton associé se soit permis une mauvaise blague de « pms » m’a vraiment fait croire qu’on basculait dans l’absurde. Était-ce bien possible, sur le Web, en 2007, qu’une femme doive faire face à cette attitude réductrice quand on veut bien croire que nos mentalités ont évolué? Je ne sais toujours pas si j’arrive à croire à son explication, mais bon, le bénéfice du doute n’a jamais fait de mal à personne. Tu dis que tu n’es pas responsable des propos des autres, mais tu attaques ma « clique » venue à ma défense et tu y vois une conspiration. Deux poids, deux mesures. Je ne suis pas plus responsable que toi de la véhémence ou de l’humour des autres blogueurs. Sois-en bien conscient.

    As-tu remarqué que dans mes billets sur mon blogue, j’ai voulu éviter de mentionner ton nom ou celui de qui que ce soit parce que je ne voulais pas démarrer d’attaque personnelle? Je ne t’ai jamais traité de rien. Jamais. Si tu me relis, tu verras que je suis restée confinée à ce que j’ai ressenti face à cette histoire. Si tu compares avec ton billet ci-haut, tu t’acharnes sur mon cas à un degré qui me dépasse et qui dépassera nombre de tes lecteurs, j’en suis certaine. Qu’est-ce que c’est que cette longue comparaison boiteuse avec le film sur lequel j’ai travaillé, si ce n’est qu’une tentative de me faire un joli petit procès public? Pourquoi ne pas rester à la limite dans l’exemple général de la scénariste, sans mentionner un projet sur lequel j’ai travaillé? Je ne peux m’empêcher d’y voir de la vengeance, vengeance que tu avais d’ailleurs annoncée sur ton blogue il y a quelques jours, même si tu semblais t’être ravisé. Tu as été blessé, tu sens que ta réputation professionnelle est en jeu et tu veux ébranler la mienne. Œil pour œil?

    Je ne suis qu’une pigiste. Ce film ne m’appartient pas et c’est injuste pour les producteurs qui m’engagent, sans compter nuisible pour moi, que leur film se retrouve associé à une dispute ridicule. Je te demande de retirer les mentions du titre du film de ton billet. Il me semble que ce serait la moindre des choses. Ne mêle pas mon employeur à nos histoires.

    Pour ton information, il est question que le film soit adapté pour la France et oui, on m’a déjà dit que le titre ET les dialogues devront être changés pour s’adapter à cette autre réalité. Et tu sais quoi? Je l’ai très bien accepté. C’est normal. Ça change de place. Faut bien s’adapter à la réalité géographique et culturelle.

    Nos écrits dépassent souvent notre pensée et il est vrai qu’il est facile de mal interpréter les propos quand on n’est pas face à face. J’ai peut-être lu trop de véhémence dans ta première réaction à mon commentaire, mais je le répète, la manière dont tu isoles mon intervention depuis le départ n’est en aucune manière justifiée! C’est de l’obsession, cette manière de retenir le nombre de fois que nous nous sommes croisés et le fait que je t’aie parlé ou non! Qu’est-ce que tu veux que ça fasse à tes lecteurs? Ils s’en fichent que je te parle ou pas!

    Je t’ai suggéré, dès le départ, que nous quittions l’arène publique pour se parler directement, ce qui me semblait beaucoup plus approprié. Je suis encore prête à le faire, parce que c’est pour moi la seule manière, brave, honnête et juste, de mettre fin à cette ridicule histoire. Je te demande cependant de cesser de répandre mon nom ainsi partout. Lâche-moi, Michel. Tu en as assez fait. Je ne suis pas en compétition avec toi. Je suis scénariste, pas entrepreneure. Je ne représente pas une menace pour toi, ni pour tes projets. J’avais une opinion sur l’utilisation du YUL, mais sincèrement, je n’en ai plus rien à foutre. Tu as bien marqué ton territoire et je vais me tenir loin de tous les acronymes à trois lettres. Je n’irai plus à l’aéroport si ça peut te faire plaisir! Mais lâche le morceau. Ça commence à être gênant. Tu as la réputation d’une entreprise sur les épaules et tout ça paraît mal, pour toi comme pour moi.

    Merci aux fous furieux qui se sont donné la peine de tout lire. J’ai vraiment hâte de passer à autre chose. J’ai hâte de pouvoir démarrer mon fureteur le matin sans être nerveuse de savoir ce que je vais y trouver.

  9. Administrator

    En réponse à vous tous… Merci

    En réponse à Madame Pagé

    Pourquoi je n’ai pas réagi aux commentaires de Patrick? La réponse est dans le texte.

    S’en prendrait-elle à celui qui a parti le bal ou plutôt individuellement à chacun des interlocuteurs qui amplifient la discussion à leur tour?

    Pourquoi je focusse sur vous?

    Puisque vous avez parti le bal!

    Le fait que j’ai un problème avec le commentaire d’une femme?

    Pas du tout

    À propos de la comparaison avec votre film

    Lorsque les exemples nous touchent personnellement, ils ne sont que plus éloquents. Si vous êtes dans l’embarras avec cette comparaison, imaginez l’embarras de la communauté internationale des amis de yulbiz? Imaginez l’embarras de monsieur Cavazza qui devra répondre aux questions des médias qui seront nombreux à son événement à propos de la polémique que vous avez débuté de l’autre côté de l’Atlantique? Ce n’est pas une question de vengeance et si vous y en voyez une, pour un exemple de scénarisation-fiction, c’est que vous comprenez maintenant la sensibilité que j’ai moi-même pu éprouver comme suite à votre propre scénarisation-fiction. Nous ne sommes que dans la fiction après tout?

    Que nous mettions un point final à cette triste affaire et passions à autre chose?

    C’est une très bonne idée et que nous soyons maintenant en discussion hors de ce média, mes coordonnées sont facilement accessible dans l’onglet Me rejoindre, et ils l’ont toujours été.

    Bonne continuation à vous….

  10. Marc Snyder

    Michel,

    Je te le dis gentiment: laisse tomber cette affaire. Tu es en train de creuser ton propre trou.

    La bonne réaction à avoir aurait été de conclure cette polémique avec quelque chose qui ressemble à Je suis désolé si les propos que j’ai émis à ton endroit t’ont blessée. YULbiz, c’est mon bébé. J’ai aussi tendance à être virulent et je sais que, parfois, ça peut avoir cet effet. Désolé.

    Respectueusement.

    MS

  11. Administrator

    Cher Marc

    Cette affaire est classée. Du moins pour moi. Pour ce qui est des excuses, elles vont à Martin Lessard qui a subi les foudres de la polémique, aux adeptes de Yulbiz, entachés par cette histoire et oui aussi à madame Pagé que j’ai blessé par mes propos. Voilà..

  12. philippekchrun

    Hilarant.

  13. Christian Aubry

    Et pour conclure, allons mettre un terme à cette histoire une fois pour toutes, dès ce soir, au Café Méliès. Cette tempête dans un verre de bière prouve, une fois de plus, que les rencontres informelles en personne sont nettement plus constructives que les échanges virtuels.

    BLOGUEURS DE TOUS LES PAYS, YULBIZEZ-VOUS… SUR LES DEUX JOUES !! :)

  14. FrenchWeb.org

    1er Yulbiz à Paris

  15. Mu

    Ah ! Le monde virtuel…
    Rien de tel qu’une petite rencontre au dessus d’un bon verre de vin pour détendre l’atmosphère, non ? Ça se passe ce soir, au Café Méliès, c’est le YULBIZ du mois; on attend tout le monde y compris les incompris. Pis, laissez le gants de boxe et les grattes bobos à l’entrée, hein ? Amenez votre plus grand sourire à la place. Timide ou pas, on aime ça les gens souriants…

  16. Mario tout de go

    À la suite du commentaire de Marc et de ta réponse (j’ai beaucoup apprécié tes excuses Michel, cela t’honore), il ne me reste qu’à te demander de lâcher prise aussi sur cette histoire de «clique» (qui serait composé «de vieux de la vielle» comme tu dis). Je me considère «un vieux de la vieille» (j’ai commencé à bloguer en 2002 ;-)), et je crois qu’il n’y a pas assez de blogueurs francophones pour que nous commencions à nous diviser.

    Tu sais, j’apprécie lorsqu’on se parle que tu réagisses positivement à mes points de vue qui divergent parfois des tiens. Je me sens à l’aise avec un grand nombre de personnes dans la blogosphère et tu m’a dis qu’à tes yeux je n’appartenais pas à des cliques. C’est bien. J’ose aller plus loin ici pour que ce soit bien clair. Même les gens qui ont développé des liens d’amitié solides dans la blogosphère n’auraient pas envie de joindre un groupe de personnes liées par des obligations réciproques (définition de clique…). La blogosphère me semble remplie de personnes qui se considèrent «libres penseurs ». S’il se développe des affinités, les réseaux restent ouverts, me semble-t-il. Laisse un peu la poussière retomber et tu verras qu’il n’y a aucun groupe qui t’est complètement fermé. Bien sûr, ta prise de position à l’effet de se montrer plus modéré dans tes propos… ben on y croit plus ou moins ;-) Certains apprécient ce côté de ta personnalité, d’autres souhaiteraient un peu plus de verni, mais bon… pour le reste, à toi de choisir… et de s’assurer que le personnage que tu mets en ligne est celui qui respecte tes valeurs. En ce qui me concerne, je vais continuer de te parler dans la face quand ce que tu diras ou écriras ne fera pas mon affaire et ce sera à toi de voir!

    Allez hop… j’ai un avion à prendre!

  17. Administrator

    Bon voyage vieux de la vieille. Je continuerai de croire qu’il y a des cliques que nous pourrions peut-être mieux observé par sociogrammes. On parlera alors sans doute plus de groupes d’affinités comme tu dirais. Je suis cependant ouvert à la possibilité que des observations et des expériences que j’ai vécues, soient teintées de préjugés que je suis seul à avoir. Je sais (et tu le sais aussi) que toute cette histoire est aussi issue d’autres vieilles crottes à mon propos, qui n’ont jamais été lessivées et dont je ne peux pas parler ici. Je suis aussi conscient que mes manières directes ne font pas l’unanimité et que plus on devient populaire, plus on s’expose à la critique qui peut parfois être d’une virulence sans commune mesure. Je suis aussi conscient que dans un petit marché comme le nôtre, la compétition est féroce et que la joie de l’un, peut devenir la peine de l’autre. Je sens que de plus en plus je marche sur des œufs et je suis plus du type pachyderme dans une boutique de bibelots. Alors les œufs, j’en fais des omelettes bien malgré moi. Sur ce, il y a matière à réflexion, dans ton commentaire, comme d’ailleurs dans beaucoup d’autres de tes écrits et je te remercie pour ta sincérité et ton amitié. On serait certainement dû pour se faire une partie de hockey dans la rue? Ça fait longtemps…

  18. Blogue marketing interactif de l’AMM-PCM » Blog Archive » Pssst ! Yubliz, c’est ce soir!

    […] Yulbiz est une heureuse (et controversée…) initiative de Philippe Martin et Michel Leblanc pour le plus grand bonheur de tous. C’est gratuit ou presque (chacun paie sa consommation) et c’est bien sûr ouvert à tous. Blogueurs d’affaires, futurs blogueurs, curieux, ou autres. Une belle occasion de les rencontrer de près et d’échanger. […]

  19. Administrator

    À Mario, parlant de sociogrammes (ou de cliques), j’ai réalisé que le blogroll en est un tout à fait naturel. Mais c’est encore sans doute mes préjugés qui parlent…

  20. Marc Snyder

    Comme le disais Mario, tes excuses t’honorent. Je suis sûr qu’elles sont appréciées par plusieurs personnes.

    MS

  21. François La Roche

    Viva YUL !
    http://zeroseconde.blogspot.com/2007/05/yulbiz-stend.html#c6109976251570015166

  22. émergenceweb : blogue » Blog Archive » S’enfarger dans les fleurs du tapis…

    […] Au Québec nous avons une expression pour résumer cette situation :«S’enfarger dans les fleurs du tapis…». Bref, à la suite de ces présentations qui m’ont fait me contorsionner sur ma chaise pour ne pas intervenir et être au centre d’une polémique comme Michel Leblanc, j’ai finalement pris la parole en fin de conférence pour brasser un peu la cage et montrer tout ce que le Web 2.0 peut amener du positif en entreprise si, justement, on arrête de couper les cheveux en quatre et essaie de concevoir l’entreprise autrement qu’une structure hiérarchique. […]