Le marketing et la communication en temps de crise (sanitaire ou autre)

Pin It

Ce n’est vraiment pas le temps de disparaître de la carte. En effet, l’usage des médias sociaux et du web est en pleine progression ici et ailleurs. C’est donc le temps idéal de fournir à vos clients et clients potentiels des informations pertinentes sur « votre sujet » (pour découvrir SON sujet, lisez mon billet Narcissisme corporatif et publicité ou marketing de contenu) et sur comment votre entreprise s’adapte à la crise que nous vivons tous.

Plusieurs entreprises ont des budgets de représentations pour participer à des foires, congrès et salons. Comme ceux-ci ont été pour la plupart, annulés, il est peut-être judicieux de transférer le budget qui y était dédié, au numérique. Si votre présence numérique et sociale n’est que très rudimentaire, vous pourriez sans doute les améliorer et même commencer à faire du transactionnel en ligne. Pour trouver des ressources pour vous améliorer, vous pouvez consulter les nombreuses références qui sont dans mon récent billet Guides pour le commerce en ligne, travailler avec un expert local ou téléphonez-moi  mes clients sont à la grandeur du Québec.

Profitez-en pour mettre à jour votre présence Google mon entreprise, pour créer et partager plus de contenus sur vos présences Facebook, Twitter, Linkedin, YouTube, Slideshare et autre et pour faire parler vos clients, employés et fournisseurs. Bref, il est temps d’entrer et de faire partie de la conversation.

Cependant, évitez d’avoir l’air de profiter ou de vouloir vous enrichir du malheur des gens. Vous devez plutôt
• reconnaître l’impact de la pandémie sur vos consommateurs,
• être empathique avec eux,
• discuter de l’impact du virus sur leurs vies et sur la vôtre,
• réassurez-les sur le maintien de la qualité des services et produits que vous vendez.

Étant donné que plusieurs entreprises ont diminué leur budget marketing, il serait temps, au contraire, d’augmenter le vôtre pour profiter du vide qu’ils ont laissé et du temps de navigation et du nombre d’usagers numérique qui ont sensiblement augmenté…

Vous pourriez aussi aimer lire

Guides pour le commerce en ligne

Narcissisme corporatif et publicité ou marketing de contenu

Pour les entreprises locales, qu’est-ce qui est plus efficace que la page Facebook ou que les pages jaunes et qui est gratuit?

Comment trouver sa politique éditoriale médias sociaux

Lego, un exemple éloquent et extrêmement rentable du marketing de contenus

Le blogue et le marketing de contenu, plus pertinent que jamais

Le ROI du marketing de contenu

Rich snippet, schema, https et autres baguettes magiques du référencement

Le push et le pull marketing expliqué par le karaté et le judo

La règle de trois en marketing ou en publicité

 

Laisser vos commentaires

Le projet d’identité numérique du gouvernement du Québec ou comment faire n’importe quoi

Pin It

Heureusement que je suis assise. Sinon je tomberais à la renverse à lire les dépêches à propos du projet des « milliards de dollars » que le gouvernement du Québec commence à dépenser pour (selon TVA Nouvelles)

« L’ambitieux projet coûtera des milliards de dollars et n’a jamais été réalisé ailleurs dans le monde. ». (…)

« L’identité numérique sera basée sur les chaînes de blocs, une technologie « réputée inviolable », selon le ministre délégué à la Transformation numérique, Éric Caire. »(…)

« Pour les deux premières phases, ce sont essentiellement des cerveaux qui sont payés. Mais pour les deux suivantes, ça inclura de nouvelles infrastructures. Des structures hyper énergivores comme des serveurs et de nouveaux réseaux informatiques. Un chantier de plusieurs milliards de dollars, selon nos sources. »

Ou bien TVA Nouvelles écrit n’importe quoi, ou bien c’est Éric Caire qui dit n’importe quoi et qui a réussi à endormir le conseil des ministres et le premier ministre. Déjà à lire les trois paragraphes cités plus haut, on peut déjà réaliser le ridicule des informations présentées. Allons-y par étape.

« L’ambitieux projet n’a jamais été réalisé ailleurs dans le monde »

Il faut croire qu’Éric Caire n’a jamais lu le Plan numérique du Parti Québécois qui citait la technologie X-Road de l’Estonie (qui e débuté en 1998), qui fait exactement ce que prétend développer notre gouvernement, mais sans le boulet de la Chaîne de bloc. D’ailleurs le code source de X-Road est disponible sous licence MIT. L’Estonie et la Finlande utilisent depuis des années avec succès cette technologie et les Pays-Bas utilisent eu une adaptation nationale de X-Road. D’ailleurs, la carte X-Road world map nous permet de visualiser les pays tels que le Japon, l’inde, le Cambodge, Israël, l’Allemagne, l’Écosse et plusieurs autres qui sont en train de l’implanter chez eux. Donc, pour la première mondiale, on repassera.

« L’identité numérique sera basée sur les chaînes de blocs, une technologie « réputée inviolable »

Pour la réputation d’inviolabilité des chaînes de bloc, il suffit de lire l’article Top 5 Blockchain Security Issues in 2019, pour comprendre la fumisterie de cet énoncé.

Mais pour les deux suivantes, ça inclura de nouvelles infrastructures. Des structures hyper énergivores comme des serveurs et de nouveaux réseaux informatiques.

En effet, la technologie Blockchain est réputée très énergivore. Il est vrai que le Québec jouit de l’accès à l’électricité peu dispendieuse d’Hydro-Québec, mais cette énergie pourrait aussi servir à alimenter les petites serres afin d’atteindre la sécurité alimentaire quatre saisons. Les data-center qui seront nécessaires pour héberger les données seront très certainement utiles. Mais il semble que ce même gouvernement avait décidé de plutôt aller dans le cloud d’Amazon ou d’un autre joueur américain? Est-ce un revirement de vision? Si c’est le cas, c’est tant mieux.

Par ailleurs, les milliards qui seront injectés dans ce projet pourraient certainement l’être plutôt dans l’installation de fibre optique à la grandeur du Québec habité. Cela créerait immédiatement un cinquantaine de milliers d’emplois, augmenterait significativement notre PIB et serait très rentable pour le gouvernement et la société si au lieu de financer les TELCO avec cet argent, le gouvernement mandatait Hydro-Québec à installer la fibre et à recevoir des redevances des Telcos qui elles, s’occuperaient du transport sur le réseau national ainsi créé. Mais bon, il semble qui l’improvisation et les courbettes aux lobbys TI et des TELCOs soient plutôt la voie stratégique qui est préconisée. C’est profondément triste et à la fois particulièrement inquiétant…

1 commentaire

Le capharnaüm du commerce en ligne et des répertoires

Pin It

TROP C’EST COMME PAS ASSEZ

Tout d’un coup, tout le monde veut faire du commerce en ligne et son propre répertoire. C’est une excellente et une triste nouvelle. C’est une excellente nouvelle parce que ça aurait dû être fait depuis très longtemps. C’est une triste nouvelle parce que l’offre va de l’excellent au n’importe quoi. C’est triste aussi parce que ça se fait dans l’urgence avec les moyens et les budgets du bord.

Étant donné la réalité de la covid-19, tout le monde veut acheter local. C’est une très bonne chose. Mais comment acheter local est LA question que se posent de nombreux consommateurs? D’innombrables initiatives sont donc nées de ce besoin d’achat local. Chaque hiérarchie administrative, qu’elle soit sectorielle, municipale, régionale, chambre de commerce, provinciale, aide au développement économique ou autre, propose SA solution. Le problème est que LA solution doit se battre avec l’enflure de compétiteur et le commerçant ou le consommateur ne savent plus où donner de la tête et Google et Facebook pleuvent de soi-disant ressources qui se compétitionnent entre elles sans pour autant rejoindre le consommateur. J’en vois de ces pages Facebook d’achat local qui se parle entre les promoteurs qui l’on mit en place. Ou pire encore, une région que je ne nommerai pas, a mis en place un « groupe fermé » d’achat local pour lequel on doit d’abord être approuvé avant d’y avoir accès. BONJOUR L’ACQUISITION DE CLIENT???

Puis il y a les répertoires. Les très (trop) nombreux répertoires. Chaque administration a le sien. Ajoutez à ça les répertoires de joueurs indépendants « qui ont flairé la bonne affaire », ceux des joueurs sectoriels et tous les autres.

Certains sont transactionnels, d’autres pas. Certains proposent des produits, d’autres pas. Certains vous redirigent vers les commerces, d’autres s’y substituent. Certains focalisent sur les produits réellement faits au Québec, d’autres sur n’importe quelle entreprise qui vend n’importe quoi y compris des « gugus » fait en Chine, mais vendus au Québec.

Si vous êtes un entrepreneur, vous devrez vous inscrire à des dizaines de ces sites. Si vous êtes consommateurs, vous devrez en visiter des centaines.

Le plus simple était décidément d’avoir votre propre site web et de transiger directement avec le marchand. Ou de faire comme avant et d’aller cogner à sa porte…

Juste pour vous donner une idée, tapez « achat local » dans la barre de recherche de Facebook, puis allez à la section page, des résultats. Puis, faite la même chose dans Google. Sur Google, vous aurez 296 000 000 de résultats pour vous divertir…

Le plus beaux est que plusieurs de ces initiatives seront payées par vos impôts et vos taxes…

Vous pourriez aussi aimer

Comment mettre en place une initiative d’achat local dans sa région ou sa localité?

Guides pour le commerce en ligne

Pour favoriser la reprise économique des commerces, le juste milieu entre mesures de sécurité adéquates et la paranoïa

Quelques exemples choisis

LePanierBleu

AlimentsduQuebec

AcheterQuebecois

Signé Local

MaZoneQuebec

Faitcheznous

signelocal

SoyezLocal

GardemangerduQuebec

TerroirsQuebec

Achat local UPA

et je n’ai fait que gratter la surface…

1 commentaire

Pour favoriser la reprise économique des commerces, le juste milieu entre mesures de sécurité adéquates et la paranoïa

Pin It

panier d'ACHAT
(SOURCE: Pixabay https://pixabay.com/fr/illustrations/panier-d-achat-shopping-1019926/)

Les exemples de mesures et de comportements exagérés chez certains commerces et leurs employés n’aideront en rien leurs reprises économiques. Il est évident qu’il faille protéger les employés et les clients du coronavirus qui peut tous nous affecter. Il est tout aussi évident que la majorité des clients comprennent l’importance de nouvelles règles de comportements dans nos commerces. Cependant, nous pouvons déjà noter une grande disparité de mesures sanitaires et de politiques, d’un commerce à l’autre. Or, la rigidité (ou non) de certains employeurs et/ou de leurs employés, pourraient faire disparaître des consommateurs qui voulaient venir y dépenser leurs argents.

Voici donc quelques exemples :

Argent comptant
Certains commerces refusent maintenant l’argent comptant. Est-il bon de rappeler que l’argent comptant a toujours valeur légale au pays, que certaines personnes n’ont pas de cartes de débit et que chaque transaction avec un terminal au point de vente est facturée par les banques aux clients engraissant ainsi indument ces institutions? Aussi, pour ceux qui ne le réalisent pas, notre argent est fait de polymères (et non de papier) et ils sont très faciles à laver avec de l’eau et du savon. En outre, les terminaux de point de vente sont un méchant ramassis de germes autrement plus dangereux pour le consommateur que l’argent « liquide » qu’ils peuvent donner aux caissières qui travaillent avec des gants.

Politique d’échange
Hier je suis allé dans une quincaillerie pour acheter un flotteur de remplacement pour mettre sous l’une des sections de mon quai. Avant de payer, j’ai demandé si c’était échangeable puisque je devrai d’abord retourner mon quai pour vérifier la forme exacte du modèle du flotteur qui est encore en place afin que celui qui sera à l’autre bout de la section lui soit identique. Or, on me dit que tout ce qui est acheté sera non échangeable. J’ai donc décidé de ne pas acheter cette pièce (qui coûte $125) et j’irai probablement l’acheter ailleurs une fois que je saurai exactement le numéro et le modèle du flotteur. D’ailleurs. Le plus ironique est que cette pièce est faite de gros plastique, qu’elle passe les journées à l’extérieur dans leur cour à bois et qu’il serait très facile de désinfecter celle-ci une fois retournée.

Politique de ne pas toucher aux produits
Je suis nouvellement cardiaque et il est maintenant essentiel pour moi de vérifier le taux de sodium de chacun des produits alimentaires sur l’étiquette du fabricant. Or, les épiceries ont l’habitude de cacher les étiquettes de renseignements nutritifs afin de mettre en valeur le devant des produits. Si je me fais apostropher par un employé qui m’oblige à acheter un produit que j’ai retourné, il est certain que ce sera la dernière fois que je mettrai les pieds dans ce commerce. Surtout, qu’on nous oblige à nous laver les mains ou qu’on nous asperge de désinfectant avant même d’entrer dans le commerce. À un moment donné, il faut être conséquent avec les mesures qu’on met en place. Ou on ne nous désinfecte pas et on nous oblige à acheter le produit touché, ou on nous désinfecte et on nous laisse toucher le produit.

J’ai aussi acheté en ligne chez LaBaie. Mes achats ont été livrés par Purolator. Comme les vêtements étaient trop petits pour moi, j’ai imprimé le bond de retour et suis allé au point de dépôt de mon quartier qui se trouve dans une pharmacie. Sur le site de Purolator, il est clairement indiqué que cette succursale prend les colis prépayés. Or, lors de ma visite, on refuse de prendre le colis « à cause du coronavirus ». Je demande à parler au gérant qui m’explique que c’est trop dangereux de prendre le colis parce qu’il est peut-être contaminé et qu’ils ne sont « qu’un point de service pour aider Purolator ». Je n’en reviens pas. Je vais donc au deuxième point de service comme indiqué sur le site Web de Purolator, qui se situe à Rawdon. J’entre je montre ma boîte avec l’étiquette Purolator, la caissière la prend et me dit merci et passez une belle journée. Pourtant nous parlons de la même boîte et en principe, du même service d’un tiers de Purolator. Cependant, on remarque une attitude et un service aux antipodes.

Politique d’âge du consommateur.
Un de mes voisins qui a 70 ans s’est fait dire dans une pharmacie qu’ils ne voulaient plus le voir dans l’établissement à cause de son âge et que dorénavant il devait commander par téléphone et attendre une livraison à la maison. Il n’ira plus jamais dans cette pharmacie.

Le nombre de clients à l’intérieur
Avant tout le monde, Costco désinfectait les paniers d’épiceries. La première fois que j’ai vu ça, j’étais agréablement surprise de cette mesure de sécurité. Maintenant c’est une chose commune. Par contre, bien des épiceries limitent grandement le nombre de clients à l’intérieur tandis que Costco ne semble pas le limiter. La question est « quel devrait être ce nombre? La CNESST suggère de limiter le nombre de clients à l’intérieur sans le mentionner. Mais il semble que la norme soit la moitié du nombre de personnes qui est permise dans un bâtiment selon le code protection des incendies. Or, l’été il est aisé d’attendre à l’extérieur lorsqu’il fait beau. Lorsqu’il pleut et qu’il fait froid, ça devient plus difficile. L’automne et l’hiver prochain, si nous avons une deuxième vague, ça pourrait devenir passablement plus incommodant. La question du nombre de personnes permise, selon l’entrepreneur, prendra alors tout son sens. D’ailleurs, dans la localité dans laquelle je fais mes emplettes alimentaires, 4 compétiteurs dans un très court rayon géographique, se partagent le marché. Alors, comme sans doute certains autres consommateurs le font, je fais le tour pour observer l’achalandage de la file d’attente avant de choisir quel sera le supermarché de mon choix pour cette semaine particulière. Cet enjeu risque donc de devenir un facteur important du chiffre d’affaires des entrepreneurs.

L’exagération de la sécurité
Les entrepreneurs sont tout à fait légitimés de prendre les mesures qu’ils exigent nécessaires pour satisfaire les obligations légales auxquels ils font face, à la perception qu’ils ont de ces obligations, à la perception qu’ils ont du danger pour leurs employés et eux-mêmes. Ils doivent aussi cependant réaliser que ces mesures seront aussi évaluées par leurs clients. Certains trouveront qu’ils ne vont pas assez loin, tandis que d’autres y verront de l’exagération. En outre, les clients visiteront aussi d’autres commerces et compareront l’accueil qu’ils y auront. Ces divers éléments feront indéniablement partie de l’expérience client et la fidélité de la clientèle risque d’être plus volatile que jamais. Songez-y donc sérieusement avant d’implanter vos politiques…

Pour aller plus loin

Comment laver vos billets de banque en temps de pandémie

CNESST Guide de normes sanitaires en milieu de travail pour le secteur du commerce de détail – COVID-19

Centre Canadien d’Hygiène et de sécurité au travail, Conseils commerces de détail

2 commentaires

Guides pour le commerce en ligne

Pin It

En ces temps de confinement, de plus en plus d’entreprises, qu’elles soient B2C ou B2B , qu’elles vendent des produits ou des services, grossistes ou détaillants, s’intéressent finalement à la vente en ligne. Je dirais ENFIN puisque ça fera bientôt 20 ans que je les incite à le faire. Pour ces retardataires, la marche peut être haute. En fonction de la qualité des services internet de leur localité (ce qui est encore loin d’être un acquis en région), des prestataires de technologies Web (ils peuvent toujours sortir de leur région s’ils ne trouvent pas les fournisseurs qui leur conviennent) et de leur propre connaissance du sujet, de très nombreuses questions se poseront. C’est pourquoi j’ai colligé ici, certains des nombreux guides pour le commerce en ligne qui sont disponibles en ligne.

Je rappelle que d’avoir un site Web n’est souvent que le début de la démarche et que de le faire vivre et d’en faire la promotion, contrairement à ce qu’on peut croire, sera le gros du travail et la grosse dépense. Tout comme dans le monde physique, ce n’est pas parce que vous avez loué ou acheté un espace commercial et que vous y avez installé une pancarte magasin que par miracle, les acheteurs arriveront. Il en est de même pour le Web. Ça vous prendra une stratégie marketing, du personnel, une gestion du point de vente et de l’inventaire et un travail acharné pour en retirer des bénéfices. En outre, comme je l’explique lors de mes ateliers Web et médias sociaux, vous pourriez même vendre en ligne sans même avoir votre propre site transactionnel et utiliser des services tels qu’Amazon, eBay, Etsy, Alibaba et autre. D’ailleurs, j’ai déjà fait une émission de radio avec un entrepreneur qui une fois en ligne sur Amazon pour vendre ses antiquités de la IIe guerre mondiale, vendit ses deux magasins physiques pour s’y consacrer et acheta un 2e entrepôt pour satisfaire à la demande qu’il avait créée. Je connais aussi plusieurs entrepreneurs qui grâce à un efficace marketing de contenus sur le blogue et site informationnel, suscitent les ventes hors-ligne qui se feront en magasin ou au téléphone. Tous les modèles sont donc possibles. D’ailleurs, pour des raisons de pérennité de l’investissement marketing, j’ai toujours valorisé le marketing de contenu à la publicité en mentionnant que ce sont de gros efforts qui génèrent des retombées à moyen et à longs terme, mais que pour le court terme, la publicité demeurera un incontournable. Déjà, il y a plus de 10 ans, dans le chapitre du collectif Pourquoi bloguer, je présentais Bloguer pour vendre qui jetais les bases de cette approche du marketing de contenus.

Quel que soit l’approche de commerce en ligne que vous privilégierez, la mesure de rendement ultime sera toujours faites-vous des ventes ou pas? Après 12 mois vous pourrez mesurer si effectivement l’investissement que vous avez fait en vaut la peine ou pas. Cependant, il est aussi bon de rappeler que même Amazon, a attendu 10 ans avant de commencer à être rentable. Alors il faut regarder les objectifs à long terme, évaluer la justesse des décisions et des stratégies qu’on a prises afin de ne pas se conforter à croire « que le Web c’est de la marde parce que j’y ai investi sans retombée» alors que les raisons d’échecs peuvent être multiples.

Voici donc certains guides qui pourraient vous être utile

Bloguer pour vendre

10 étapes pour réussir son entrée Web

Le guide de création de crédibilité d’un site Web de Standford

Comment mettre en place une initiative d’achat local dans sa région ou sa localité?

Questionnaire Médias Sociaux pour membres de la haute direction d’une organisation

Comment accroitre son branding sur le Web

Le ROI du marketing de contenu

CEFRIO Guide de référence sur les processus d’affaires et les équipes à mettre en place pour sa boutique en ligne

BDC : Guide commerce électronique : Livre numérique gratuit: réussir en commerce électroniqueDécouvrez comment augmenter vos ventes grâce au commerce électronique

Poste Canada : La vente en ligne au Canada en 2020, Les facteurs qui maximisent l’expérience client

Pour aller plus loin

Rich snippet, schema, https et autres baguettes magiques du référencement

Le push et le pull marketing expliqué par le karaté et le judo

La règle de trois en marketing ou en publicité

Laisser vos commentaires

Comment mettre en place une initiative d’achat local dans sa région ou sa localité?

Pin It

J’ai été impliqué dans de nombreux ateliers (en personne et virtuels dans des villes comme Sherbrooke, Coaticook, Lac Mégantic, Magog, Rawdon, Ville-Marie, Val-d’or, Rouyn-Noranda Ou La Sarre) de transfert de connaissance du commerce électronique, du web et des médias sociaux pour les entrepreneurs. Ces ateliers sont fondamentaux puisqu’ils outillent convenablement les entrepreneurs afin qu’il se fassent une place en ligne. Cependant, ces efforts, s’ils ne sont pas jumelés à une vision plus holistique des problématiques et des solutions possibles aux défaillances de commerce régional, ne seront pas suffisants. Il est impératif que l’ensemble des acteurs économiques d’une ville ou d’une région, agissent de concert pour développer chez les entrepreneurs locaux, le réflexe d’aller en ligne, de travailler ensemble et d’informer les citoyens de la localité de l’existence de leurs entreprises de proximité (que souvent ils connaissent peu ou pas du tout), des produits et services qu’ils ont à offrir et des moyens de se les procurer. En outre, une ville ou une région peut bien se faire une page Facebook et un site web répertoire des entreprises pour favoriser l’achat local, mais si les citoyens ne savent pas que cette page ou que ce site existe, ces initiatives isolées ne serviront pas à grand-chose. En outre, si les entrepreneurs ne sont pas habilités à être eux-mêmes proactifs en ligne, les retombées économiques et réelles de ces efforts risquent de ne pas être au rendez-vous. Et quoi qu’on en pense, les médias locaux traditionnels, les bannières et la signalisation locale physique en point de vente et dans la localité, ont encore une grande importance et ne doivent vraiment pas être négligés.

Pour se faire, il faut donc une action étendue et concertée. Ce type d’action devrait inclure :
• La liste des partenaires et des sources de financement
• La définition du problème
• Le ou les objectifs de l’initiative (avec le budget qui y est accordé)
• Les bénéfices escomptés
• Les mesures de rendement
• Les clients potentiels
• Les étapes du projet et les étapes subséquentes

Voici d’ailleurs un tableau développé par l’un de mes clients, qui a servi à fédérer les acteurs économiques locaux et à mettre en place une de ces initiatives d’achat local.

Achetons Local, document de… by MchelleBlanc on Scribd

MAJ
Comme je le dis souvent, les médias sociaux c’est excellent si on travaille fort, dans le moyen et le long terme. Si on veut des résultats dans le court terme et de surcroit, dans un périmètre très géolocalisé, comme, disons présentement avec la Covid-19, on n’a pas le choix de faire de la publicité traditionnelle et de la signalisation physique…

Voici d’ailleurs le plan de mes ateliers:

 

Les ateliers sont :
Atelier 1 – Les médias sociaux et le web pour les affaires

  • Profil sociodémographique, mythes et types et usages du Web et des médias sociaux
    Les plate-formes transactionnelles
    Survol des mythes tenaces associés aux Web et aux médias sociaux
    Profil sociodémographique de divers médias sociaux
    Efficacité des médias sociaux en fonction des objectifs d’affaires
    Les médias sociaux c’est pour la vente, le marketing, les communications, le recrutement, les TI, pour l’organisation ou pour les clients?
  • Atelier 2 – Rédiger pour les médias sociaux et le web de façon stratégique
    La rédaction Web, storyline et les diverses politiques éditoriales

  • Comment écrire pour le Web
    L’importance des titres, des éléments du corps du texte et des balises meta
    L’infolettre
    Les diverses politiques : d’utilisation du web pour les employés, éditoriale, des
    commentaires
    Calendrier éditorial
  • Atelier 3 – Médias sociaux et relations publiques

  • Les risques communicationnels de divers médias sociaux
    Le communiqué de presse pour le web
    La gestion de crise médias sociaux
    Études de cas
  • Atelier 4 – Les médias sociaux : la recette parfaite!
    Les étapes d’une mise en place d’une présence médias sociaux :

  • Phase 1 : Écoute et monitorage
    Phase 2 : Création de ses profils et de son image de marque
    Phase 3 : Création de contenus
    Phase 4 : Distribution des contenus et promotion de ceux-ci
    Phase 6 : Mesurez, analysez et ajustez le tir
  • MAJ2

    Remerciement pour les ateliers virtuels de transfert de connaissance du commerce électronique, du web et des médias sociaux pour les entrepreneurs

    Laisser vos commentaires

    FUGUES QUESTIONNAIRE CONFINEMENT. Réponses de Michelle Blanc

    Pin It

     

    La rédaction du magazine Fugues, m’a demandé de répondre à un questionnaire à propos du confinement. mes réponses seront publiés dans une édition prochaine du magazine. Voici mes réponses…

    FUGUES QUESTIONNAIRE CONFINEMENT

    1. Comment la crise de la COVID-19 t’a-t-elle affecté personnellement ?

    La crise ne m’a pas affecté financièrement ou psychologiquement. Étant une spécialiste du commerce en ligne, du marketing web et des médias sociaux, mon expertise est en demande. J’ai aussi la chance d’habiter en forêt, sur un demi-hectare, face à un lac. Je peux donc me dégourdir les jambes sur ma propre propriété et jouir des beautés de la nature et y puiser une énergie salvatrice. Par contre, par un triste coup du hasard, il y a un mois je suis tombée, je me suis fracturé une côte, j’ai attrapé une pneumonie, probablement à l’hôpital en me faisant soigné et j’ai aussi appris souffrir d’insuffisance cardiaque. En ces temps de Covid-19, de devoir faire des allers-retours à l’hôpital a son lot d’angoisses disons. L’un des autres problèmes que je rencontre est que devant maintenant limiter au maximum mon apport en sodium, il est rendu difficile de faire mon épicerie sans pouvoir lire les étiquettes « d’apport alimentaire » qui sont la plupart du temps derrière les produits qu’on présente sur les étalages, sans devoir les toucher pour vérifier la teneur en sodium. Il y a comme une problématique majeure, disons…

    2. Présentement dans l’espace où tu vis, est-tu seul(e), avec ton (ta) conjoint(e), de la famille (enfants, parents, autres), un ou des colocs, des animaux?

    J’ai la chance de vivre avec la femme de ma vie depuis maintenant 26 ans et avec notre adorable chien charlotte. Le confinement a la particularité de faire sortir le meilleur et le pire des gens. Certains couples découvrent qu’ils ne sont vraiment pas faits pour vivre 24 heures par jour avec leur conjoint. Dans mon cas, ce rapprochement obligatoire nous fait nous aimer encore plus. Nous découvrons à quel point nous sommes faites l’une pour l’autre. Par contre, l’absence de notre fils, de son amour et de notre petit-fils se fait de plus en plus sentir péniblement. Les taquineries avec mes potes, avec les marchands de ma localité et avec mes voisins me manquent aussi terriblement. Étant une personne très sociable, la chaleur humaine des contacts face-à-face, est l’un des grands absents de mon existence. Nous faisons certainement des zooms et autres vidéoconférences, mais ce n’est vraiment pas pareil. En outre, rien ne vaut de pouvoir serrer dans mes bras notre petit-fils chéri et à son âge, son attention sur les communications numériques, est à des années lumières de celle qu’il peut nous accorder en personne.

    3. À quoi ressemblent tes journées ces temps-ci ?

    Mes journées, ou plutôt mes nuits vont de mieux en mieux. C’est qu’étant donné ma côte fracturée, j’ai passé 6 semaines à devoir dormir assise. La position couchée étant trop douloureuse. Je devais être en convalescence, mais étant donné mon statut de « travailleuse autonome » je ne pouvais refuser les mandats qu’on me donnait et j’ai donc travaillé au-delà de mes capacités. Ça ne m’a pas aidé à guérir rapidement, disons. Par contre, le temps ayant fait son travail, je vais maintenant beaucoup mieux et la frénésie de mes mandats s’est un peu amoindrie. Le printemps aidant, je peux maintenant profiter un peu plus de la chaleur et de l’environnement qui m’entoure. Je fais aussi des recherches de recettes qui peuvent satisfaire ma nouvelle diète imposée par les aléas de la vie.

    4. Durant cette période, nous avons beaucoup de temps pour soi… Comment fais-tu pour que le confinement se passe mieux ?

    Nous avons la chance d’avoir un bon réseau internet et nous sommes aussi branchées sur Netflix, Crave, Prime et iTunes et mon amour étant une grande mélomane, la musique, les films et les séries égayent notre quotidien. Nous faisons aussi toutes les deux du télétravail durant la journée. Nos journées sont donc passablement occupées.

    5. À la maison, que portes-tu habituellement?

    D’habiter « dans le bois » a l’avantage de réduire le besoin d’être toujours à la mode et « checké à quatre épingles ». De plus, travaillant en conseil Web, très tôt dans ma pratique j’ai observé que d’être habillé « trop business », ne projetait pas l’image de « geekette » que je suis. Je me suis alors adaptée. Je porte donc principalement des salopettes de jeans et des chemises à carreaux.

    6. As-tu des recommandations ou des suggestions pour rendre cette «pause» plus facile à passer?

    J’ai un immense pin que j’appelle Georges. Je lui parle souvent et il m’arrive de le serrer dans mes bras. Cela me fait le plus grand bien. D’écouter le torrent de la rivière au printemps est aussi une grande source de réconfort.

    7. Qu’est-ce qui te manque le plus, ces temps-ci ?

    Ce que je mange le plus ces temps-ci est de l’humus aux pois chiches.

     

    MAJ: Vous comprendrez ici que j’avais mal lu la question. Ce qui me manque le plus est de voir mon petit-fils, d’échanger longuement avec lui et de le serrer dans mes bras. De déambuler sans la paranoïa d’attraper ce satané virus, de magasiner librement au marché Jean-Talon et chez mes fournisseurs alimentaires de choix, de faire des Saint-Cassettes avec les potes et de manger au restaurant sont des activités qui étaient courantes et qui font maintenant partie de mes souvenirs lointains…

    8. Que fais-tu pour maintenir un contact avec l’extérieur ou maintenir une solidarité?

    Je suis membre du CA de plusieurs chambres de commerce, j’ai de nombreux clients et je fais aussi des ateliers Zoom avec plusieurs entrepreneurs. C’est très demandant intellectuellement, mais ça me permet de garder un semblant de normalité sociale.

    Pour maintenir une solidarité, j’ai songé à une initiative et je l’ai mise en pratique. Je me suis dit qu’il serait pertinent de discuter avec des gens de différents milieux, de ce que pourrait être l’après-covid-19, afin de donner de l’espoir et de commencer à songer positivement à la suite des choses. J’ai appelé cette rencontre Zomm Tout le monde en rêve et j’ai contacté Jean-Luc Mongrain, Jacques Nantel, Randa Napky, Ianik Marcil, Christine St-Pierre, Gyslaine Desrosiers, Daniel Breton et Maka kotto pour y participer.

    Lors de ce remue-méninge, mes invités et moi-même avons discuté de l’après #covid19 et de ce que pourrait être l’impact et les changements sur le journalisme, l’éducation à distance, le marketing, les commerces, l’économie, le tourisme, la culture, la politique, la santé, l’environnement, les industries énergétiques, le numérique et bien d’autres choses encore… Un exercice de partage et de réflexion collective…

    Vous pouvez prendre connaissance de nos points de vue à https://www.michelleblanc.com/2020/04/les-changements-post-covid19-tout-le-monde-en-reve-tlmer/

    9. Considères-tu que les gouvernements — ici ou ailleurs — gèrent adéquatement la situation?

    Les gouvernements sont devant une situation inédite, dont les tenants et aboutissants sont flous et pour laquelle, il doivent choisir entre le pire et le moins pire. Je suis heureuse de ne pas être à leurs places et je trouve qu’ils s’en sortent admirablement bien. Après coup, on pourra toujours dire qu’ils auraient pu faire mieux. N’empêche que ce mieux restera toujours très hypothétique.

    10. Que penses-tu retirer de l’expérience que l’on vit présentement?

    Je pense que déjà, bien des choses qu’on croyait prioritaires viennent de perdre beaucoup d’importance. Je sais aussi que les interactions sociales prendront une dimension beaucoup plus humaine. Mais je sais qu’il est encore très tôt pour prendre la mesure des bouleversements qu’engendrera cette crise.

    11. Crois-tu que ta vie (ou celle des autres) sera transformée par la suite au niveau de nos interactions sociales? Si oui, de quelle(s) manière(s)?

    Notre vie et les sociétés seront transformées significativements. Mais encore une fois, en fonction du temps que ça prendra et de la gravité ou pas, des deuxièmes et troisièmes vagues, il est encore très tôt pour imaginer à quels points nous serons individuellement et collectivement transformés.

    12. Des inquiétudes pour l’avenir?

    Je suis inquiète de la possible pénurie alimentaire, des conflits géopolitiques potentiels, des vies qui seront perdues, des gens qui se relèveront difficilement des péripéties que nous vivons. Cette « guerre avec un ennemi invisible » laissera inévitablement des traces, comme chaque bouleversement mondial en a laissé.

    13. Un message d’espoir que tu veux lancer?

    Malgré tout ce que nous vivons et que nous vivrons encore, la solidarité sociale risque d’être l’une des grandes gagnantes de ce merdier dans lequel nous nous trouvons. Nous risquons aussi d’apprécier à sa juste valeur les rencontres familiales et sociales qui quelquefois nous laissaient plus froids. L’homme a toujours réussi à surmonter positivement les défis immenses auxquels il devait faire face et les tragédies ont toujours été une source d’innovation importante. Les rêves de mondialisation risquent d’en prendre un coup, mais ce sera au bénéfice du « small is beautiful » et de la réémergence des villages, des petites localités, de l’achat local et de l’entraide de proximité. Je rêve d’un étalement régional et de la renaissance du « Québec il est beau » et du « maître chez nous » plus seulement à Montréal ou à Québec. Les régions pourront sans doute enfin prendre la place qu’il leur revient. Le Québec il est beau et il est grand. Il sera temps de le découvrir et de le développer à sa pleine mesure…

    Laisser vos commentaires

    Remue-méninge Les changements post-covid19, Tout Le Monde En Rêve #TLMER

    Pin It

    En chinois, le signe crise signifie danger et opportunité. Vous êtes invités à assister à un remue-méninge avec des invités d’expérience et de vision qui vont se pencher sur les opportunités et réfléchir à comment notre société changera ou devrait changer après le Covid19…

    Tous ne sont pas à la même place dans l’adaptation à la crise. Les 6 étapes d’adaptation sont:

    • Dénie = Ce n’est qu’une grippe
    • Colère = Je t’ai dit que ce n’était qu’une grippe va tu comprendre?
    • Négociation = Je vais prendre de la vitamine C et tout va être correct
    • Peur et l’anxiété = Tout va s’effondrer, je m’achète du papier de toilette
    • Dépression = Nous allons tous l’attraper
    • L’acceptation = C’est ça qui est ça, nous devons nous adapter.

    Ce premier #TLEMR est donc une première discussion sur ce que pourrait ou devrait être l’après covid19. Vous pouvez aussi y participer en utilisant:

    • le hashtag #TLMER pour partager vos idées sur les médias sociaux
    • en faisant vous aussi d’autres remue-méninges par la suite

    Mon groupe d’invités n’est pas représentatif de l’ensemble des enjeux que nous devrons analyser. Il n’a pas de jeunes, de fermiers, de manufacturiers, de pêcheurs ou d’une foule d’autres catégories qui nous sera indispensables à la réflexion. Vous m’excuserez aussi de tutoyer mes invités puisque ce sont des gens que je connais déjà depuis 20 ans pour certains, qu’ils sont particulièrement éclairés sur certains des enjeux que nous discuterons aujourd’hui, qu’ils ont une renommée qui permettra peut-être à de nombreuses autres personnes de s’intéresser à cette initiative et à lui donner une vie et une viralité qui sera nécessaire.

    Je sais le et les sujets que chacun abordera, mais je n’ai aucune idée de ce qu’ils diront. Après le partage de leurs réflexions, nous aurons un court moment pour réagir collectivement à ce qui aura été dit. Puis à la fin, nous discuterons ensemble des constats qui auront été faits.

    Nous ne sommes pas et vous n’êtes pas obligé d’être d’accord avec ce qui aura été dit. C’est ça l’idée d’un remue-méninge. Il est aussi possible qu’il y ait des fuck up techniques étant donné la médiocrité de nos réseaux internet en région. Je vous demande donc d’être clément dans vos jugements.

    J’espère cependant que cette initiative inspirera au moins quelques personnes à entrevoir l’après covid19 avec espoir et lucidité et qui sait, qu’il aidera nos entrepreneurs, administration locale, régionale provinciale et même nationale à sortir des sentiers battus pour que collectivement on prenne le taureau par les cornes pour le meilleur de tous.

    Mes invités sont, dans l’ordre de leur prise de parole

    Jean-Luc Mongrain
    Jacques Nantel
    Randa Napky
    Ianik Marcil
    Christine St-Pierre
    Gyslaine Desrosiers
    Daniel Breton
    Et
    Maka kotto

    Lors de ce remue-méninge, mes invités et moi-même vont discuter de l’après #covid19 et de ce que pourrait être l’impact et les changements sur le journalisme, l’éducation à distance, le marketing, les commerces, l’économie, le tourisme, la culture, la politique, la santé, l’environnement, les industries énergétiques, le numérique et bien d’autres choses encore… Un exercice de partage et de réflexion collective…

    L’une des nombreuses critiques de cet entretien

    Critique #TLMER

    2 commentaires

    Se préparer à l’après-coronavirus avec l’atelier Relations Publiques en lignes

    Pin It

    C’est mercredi soir le 8 avril, qu’aura lieu le troisième atelier de quatre, Médias sociaux et relations publiques, offert la la Chambre de Commerce de Rawdon.

    Vous n’avez pas besoin d’être membre de la Chambre de commerce de Rawdon pour participer à ces ateliers, mais vous avez besoin de vous y inscrire afin de recevoir le code et le mot de passe pour rejoindre la salle de classe virtuelle. Voici donc les informations pour les ateliers restants et les détails pour pouvoir s’inscrire :

    Médias sociaux et relations publiques

    Vous pouvez vous inscrire en écrivant à info@ccrawdon.ca

    Dans l’atelier de ce soir, nous discuterons de :
    Les risques communicationnels de divers médias sociaux
    Le communiqué de presse pour le web
    La gestion de crise médias sociaux
    Études de cas

    Voici d’ailleurs le PowerPoint de mon 3e atelier

    Le prochain et dernier atelier:
    Atelier #4 ->Les médias sociaux: la recette parfaite!
    Mercredi 22 avril 2020 de 18h30 à 20h45

    Laisser vos commentaires

    Se préparer à l’après-coronavirus en participant à des ateliers virtuels

    Pin It

    C’est ce soir que la Chambre de commerce de Rawdon offrira le 2e atelier de 4, La rédaction Web, storyline et les diverses politiques éditoriales. Le 1er atelier se donnait au Collège Champagneur à Rawdon. Mais étant donné la situation de crise du Coronavirus, les trois prochains ateliers se donneront de manière virtuelle en webinaire avec l’application Zoom.us.

    Cette crise touche durement les entreprises et les petits entrepreneurs. Et le prochain trois semaines de confinement, est justement un bon moment pour se préparer à l’après-crise, afin de reprendre une portion du chiffre d’affaires qui sera perdu durant ces trois semaines. Le marketing de contenu et les médias sociaux sont des efforts de mise en marché qui fonctionnent dans le moyen et le court terme. Plutôt vous commencez, plutôt vous risquez d’en tirer des bénéfices. Et pour être efficace en ligne, ce n’est pas tellement une question de budget que c’est une question de compréhension des outils (souvent gratuits), de la philosophie communicationnelle et des efforts qu’on veut bien y mettre.

    Vous n’avez pas besoin d’être membre de la Chambre de commerce de Rawdon pour participer à ces ateliers, mais vous avez besoin de vous y inscrire afin de recevoir le code et le mot de passe pour rejoindre la salle de classe virtuelle. Voici donc les informations pour les ateliers restants et les détails pour pouvoir s’inscrire :

    La rédaction Web, storyline et les diverses politiques éditoriales

    Dans l’atelier de ce soir, nous discuterons de :

     Comment écrire pour le Web
     L’importance des titres, des éléments du corps du texte et des balises meta
     L’infolettre
     Les diverses politiques : d’utilisation du web pour les employés, éditoriales, des commentaires
     Calendrier éditorial
     Études de cas

    Voici d’ailleurs le PowerPoint de mon 2e atelier


    Les prochains ateliers:

    Atelier #3 -> Médias sociaux et relations publiques
    Mercredi 8 avril 2020 de 18h30 à 20h45

    Atelier #4 ->Les médias sociaux: la recette parfaite!
    Mercredi 22 avril 2020 de 18h30 à 20h45

    Les commentaires sont fermés