De SEO à l’IA agentic : Comment les marques québécoises se positionnent dans la nouvelle économie de la recherche
GEO, agents IA autonomes et la fin de la visibilité traditionnelle Le SEO meurt. Le GEO transforme votre visibilité auprès […]
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Selon Statistique Canada, repris par eMarketer, le commerce électronique canadien connaît une croissance stable et continue :
Ce ne sont donc que 8% des entreprises canadiennes qui se partageront la rondelette somme de 62,7 milliards de ventes en ligne cette année. Les ventes en lignes ne représentent que 2% des ventes en lignes et hors-lignes, mais si seulement 8% des entreprises se partagent 100% de 62,7 milliards, ça fait « pas mal de fric » dans leur poche. Quant on pense que le commerce de détail as de moins en moins de marge et que la croissance des revenus passe par la capacité d’aller chercher les clients des concurrents, il me semble qu’il y a 92% des entreprises canadiennes qui dorment encore au gaz. Et on ne parle juste ici d’achat en ligne! Il ne faut pas non plus oublier le « lèche-vitrine en ligne » qui est souvent le premier réflexe du consommateur avant qu’il ne procède à ses achats en magasin
Si on ne parle strictement que de commerce B2C, cette croissance des ventes est encore plus spectaculaire. Ainsi :
Et comme le note eMarketer, les outils Web 2.0 peuvent aussi permettre d’accroître les ventes en ligne :
Disons que je vois là bien de la matière à réflexion…


Le commerce électronique canadien vit une croissance plus que positive Lire la suite »
C’est une conférence à laquelle j’étais conviée cette semaine. Ce sondage a été réalisé conjointement par le CEFRIO, SOM et VDL2. Ils viennent d’ailleurs de mettre en ligne un nouveau site qui permettra de suivre l’évolution des résultats des sondages mensuels, www.indice-commerce-electronique.qc.ca .
Les grandes conclusions de VDL2 sont donc :
Le commerce électronique hors des sentiers battus
- Les vêtements sont le produit qui s’achète le plus sur Internet au Québec
- Ce sont surtout des jeunes (18-24 ans) et des femmes (4 fois plus que les hommes) qui les achètent
- Les billets de spectacles sont surtout achetés par les femmes (2X)
- Les jouets et les jeux également
- La parité est là pour les voyages ainsi que pour la lecture
- L’informatique et l’électronique restent les bastions masculins
Le commerce électronique amplifie la saisonnalité
- Un montant qui varie de 136M$ à 433M$ suivant les mois
- Voyages varient de 5,5% (déc.) à 13% (févr.) des achats en ligne
- 2 fois plus de jouets et jeux en décembre
- 5 fois plus de fleurs en février
- Équipement sportif :4% (oct.), 1,5% (nov.), 6,1% (déc.)
Le commerce électronique un défi pour les entreprises
- 1 adulte québécois sur 3 achète sur internet
- Attention aux lieux communs, souvent trompeurs
- Le commerce sur internet c’est une expérience d’achat, pas juste un catalogue électronique
- Il faut de 2 à 3 ans pour devenir un bon commerçant en ligne, il est temps de commencer l’apprentissage
Voici aussi les points importants qui Philippe Leroux mentionna durant la conférence de presse et avec lesquels je suis d’accords
Chaque page d’un site commercial en ligne doit être considérée comme une page d’accueil puisqu’un pourcentage élevé de visiteurs arrive directement sur celles-ci via les moteurs de recherches
Contrairement à ce qui se passe aux É.-U., les Québécois achètent leur cadeaux de Noël en novembre et surtout décembre plutôt qu’en octobre et novembre.
Qu’est-ce que les Québécois achètent sur le Web? Lire la suite »
Michelle Blanc