Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

Marketing Internet Moteurs de recherche et référencement de sites Web

Un sous-domaine ou un sous-répertoire?

C’est une question qui m’est souvent posé et à laquelle, le porte-parole officieux de Google, Matt Cuts, répond. En gros, si vous avez un sous-sujet vraiment important à ajouter à votre site, un sous-domaine est indiqué. Par exemple, vous êtes un hôtelier qui avez aussi un golf et un spa à promouvoir, un sous-domaine pourrait être approprié dans votre cas. Si votre hôtel s’appelle ABC, vous auriez ABC.com et golf.abc.com et spa.abc.com au lieu de abc.com/golf. Cependant, vos sous-domaines devraient être vraiment exhaustifs sinon, un sous-répertoire fera l’affaire.

Historically, it’s been kind of a wash about when to use subdomains vs. subdirectories. Just as a reminder, in a URL such as subdomain.example.com/subdirectory/ , the subdomain is “subdomain” and the subdirectory is “subdirectory” (also sometimes called a folder). If you’re still unclear, you may want to read my tutorial on the parts of a URL.
(…)
My personal preference on subdomains vs. subdirectories is that I usually prefer the convenience of subdirectories for most of my content. A subdomain can be useful to separate out content that is completely different. Google uses subdomains for distinct products such news.google.com or maps.google.com, for example. If you’re a newer webmaster or SEO, I’d recommend using subdirectories until you start to feel pretty confident with the architecture of your site. At that point, you’ll be better equipped to make the right decision for your own site.

MAJ 

Selon le copain Baillargeon, un sous-répertoire est toujours mieux qu’un sous-domaine étant donné les changements d’algorithmes de Google. Il semble que les sous-domaines ne soient plus ajoutés comme pages vues au domaine. Donc, oubliez les sous-domaines complètement et faites plutôt des sous-répertoires comme abc.com/golf ou abc.com/spa…

MAJ2
Selon SearchEngineWatch (pointé par Baillargeon)


1. From a ranking perspective it truly makes no difference. It's all in the links (had to get the title in there somehow). If you have a subdomain (content.yourdomain.com) that is linked to by the main domain (www.yourdomain.com), and you also have a subdirectory (www.youdomain.com/content) that is linked to by your domain in exactly the same way, the crawler treatment, and the indexing and ranking of the two will basically be identical.
2. That said, I do think that there is a slightly greater risk that a subdomain will be treated as a separate site by Google. While this risk is fairly low, I don't think that there is zero risk of this. I say this because it is entirely conceivable that the subdomain is not be operated and managed by the same people who operate and manage the main domain.
This risk is probably greater for smaller sites that are not yet trusted as much by Google. Bottom line is that if you have a relatively new site, I would steer away from subdomains and stick with subfolders. No need to complicate your life after all.
3. For larger more well established sites, I don't think there is any risk of this being an issue, and subdomains or subfolders is a matter of choice. I've worked with massive media companies that have large families of large sites, and that use subdomains heavily.
On these types of sites, subdomains can provide a preferable way to organize the site, particularly when dealing with highly varied topics or channels of delivery (e.g. video, mobile, etc.). This ie especially true if the nature of that content, or the nature of the channels, is such that people are likely to link to it directly.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Les Boomerangs ne font pas l’unanimité

Il semble que je ne sois pas seul à me demander si les Boomerangs pourraient intégrer les concepts de rentabilité et couronner autre chose que du Flash! Pat Tanguay fait toute une sortie et invente un nouveau mot que j’aime bien «  Flashturbatoire ».

Les gagnants? Flash, Flash, Flash, Flash, Flash, Flash, Flash, Flash. Pas des sites utilisant Flash, des sites complètement EN Flash. 37 Boomerangs internet donnés, 8 à des sites non Flash dont 3 pour “Information / Média” ou on ne retrouve à peut prêt jamais de Flash anyway donc il n’avaient pas le choix.
En passant, vous faites encore des sites avec un personnage qui parle au visiteur? Sérieux? En 2007? C’est quand la dernière fois que vous vous êtes promenés sur le web pour autre chose que visiter les sites galleries de flashturbation? 1997?
Du Flash C’EST PAS DU WEB CALVERT! Vous primez des “sites” qui sont en fait des CD ROM accédés par internet. Ces “sites” là ne sont pas vraiment accessible, pas vraiment indexables (engins de recherches), ils souffrent d’une utilisabilité des plus douteuse et leurs “pages” ne sont pas des pages et ne sont pas linkables. Au lieu d’utiliser les standards web ils utilisent une technologie propriétaire qui requiert un logiciel propriétaire pour les créer et un player propriétaire (gratuit, je l’admet) pour les accèder. Le web c’est un média flexible, ouvert à tous pour la consultation et ouvert à tous pour la création. De donner des prix pour la “communication interactive” à des mottons de Flash qui flottent au dessus du web comme des étrons sans vraiment s’y imbriquer, s’y fondre et s’y mélanger, c’est poche, c’est arriéré et c’est un complet manque de vision.

Aouch! Ça fait du bien de voir moins politically correct que soit. Bravo Pat. Il y a même CFD qui pour une fois est d’accord avec moi. Faut croire que Noël s’en vient?

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Marketing Internet

À propos de l’évaluation du rendement lors des Boomerangs

Comme suite à mon billet Les boomerangs d’hier soir, une discussion passionnante s’est engagé entre Martin Ouellette, le président du jury et moi-même, à propos de la pertinence d’inclure des critères de rendements dans l’évaluation des lauréats.
Récapitulatif :

Martin dit :

(…)Tu confonds encore l’importance des résultats et la capacité de mesurer. Les CASSIES, a mon humble avis, est tout aussi faux. Plus en fait. Parce que, j’insiste, c’est plus facile de falsifier/embellir des résultats que de faire croire qu’une pièce est plus belle/ergonomique/innovante qu’elle e l’est réellement.

On est tous d’accord avec le principe du ROI. Mais comparer des résultas qui reposent sur des techniques différentes pour des réalités différentes, c’est tout simplement impensable.

Finalement, un jury de ROI avec 400 pièces soumises, ce n’est tout simplement infaisable en deux ou trois jours.

Puis il ajoute

@ Michel
Allons dans ta logique. Prenons le plus simple des cas imaginables, on voudrait départir deux bannières, de annonceurs distincts mais dans la même catégorie. Notre objectif serait de reconnaître laquelle des deux à été le meilleur investissement (greater ROI). Mais il faudrait réussir à isoler l’impact du format, du poids, du plan média, des impressions. Le suivi via cookie des gens qui y ont été exposés versus les autres pour voir si le trafic naturel a augmenté. Une fois arrivé, comparer les visiteurs en tenant compte des qualités inhérentes de chacun des sites. Puis la grande variable, la perception de chacune des compagnies. Je te montre une route et j’ai le logo Mercedes OU Hyundai, je n’aurai pas le même succès. Le ROI existe et fait du sens seulement pour comparer deux créations d’un même client. Sinon, la comparaison dans un contexte de multi-variables, ce n’est pas du rêve, c’est un cauchemar.

Ma réponse

Cher Martin

Oui j’aime ça débattre avec toi ici, mais en personne c’est certainement plus agréable. J’ai donc hâte de te revoir. Reprenons la chose du début. Tu me dis :

c’est plus facile de falsifier/embellir des résultats que de faire croire qu’une pièce est plus belle/ergonomique/innovante qu’elle e l’est réellement.

Voyons donc Martin! Dans les deux cas, le jugement sera toujours subjectif. Pourquoi la subjectivité des résultats serait-elle plus difficile que celle de la beauté?  Puis tu me dis :

Puis la grande variable, la perception de chacune des compagnies. Je te montre une route et j’ai le logo Mercedes OU Hyundai, je n’aurai pas le même succès. Le ROI existe et fait du sens seulement pour comparer deux créations d’un même client.

Ce problème de la différence de moyens, donc de résultats peut aussi être appliqué à l’aspect « beau ». À preuve, tu dis toi-même :

Dans les pièces que nous avons remportés, une a coûté moins de 5 000$.

Le petit budget n’a pas été un critère éliminant la potentialité du « beau ». Ce pourrait être la même chose pour le rendement. Dans le cas de l’évaluation du beau ou du rendement, il faut faire confiance aux jurys qui inévitablement prendront une décision subjective. Il est clair que de demander de justifier le ROI aux agences, pourra permettre de fournir des explications diverses et des mesures de rendements avec des outils différents. L’arbitraire inévitable fera son travail et on pourrait décerner le prix à un petit qui proportionnellement à l’investissement, a été plus efficace qu’un gros qui a beaucoup plus de clics (puisqu’il a le budget) mais avec un pourcentage beaucoup moins élevé. Encore là, ça ne devrait pas être un critère exclusif quoique ça puisse être intéressant d’avoir une catégorie spécifique « les campagnes les plus rentables ».

Je suis un rêveur et les cauchemars peuvent toujours trouver une issue positive. On est dans le rêve après tout?

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Code-source libre Innovation Marketing Internet Technologies Internet

3ème CONGRÈS MCETECH INTERNATIONAL SUR LES TECHNOLOGIES DE L’INTERNET

Depuis quelques années déjà, je fais partie du comité organisateur de MCETECH. C’est donc avec grand plaisir que je vous informe de son programme.

Du 23 au 25 janvier, 2008, au Hyatt Regency – Montréal DATE LIMITE POUR INSCRIPTION À TARIF RÉDUIT : 11 JANVIER

Le 3ème Congrès MCETECH International sur les Technologies de l'Internet offre un programme riche d'activités destinées aux décideurs, praticiens, et chercheurs intéressés par les différents aspects des applications de l'internet:

  • Un discours d'ouverture par Dr. Paul Hofmann, de SAP Research (Palo Alto, CA), portant sur « Business Software for the Connected Enterprise »
  • Douze tutoriels sur la réingénierie de processus d’affaires pour le web, le marketing par Internet, l’ergonomie des applications web, AJAX et Google Web Kit, Ruby on Rails, les services web, la sécurité, et d'autres.
  • Trois ateliers d’une journée sur les architectures orientées-services, la sécurité, et les bonnes pratiques d’adoption du logiciel libre
  • Une table ronde grand-public gratuite sur l’utilisation du logiciel libre dans les services gouvernementaux
  • Vingt-neuf présentations à la fine pointe de la recherche sur des thèmes allant des affaires électroniques, aux architectures orientées services, à la sécurité des applications web, au forage de données sur le web, et bien d'autres.
  • Un programme social offrant d'amples opportunités pour le réseautage. MCETECH2008 offre plusieurs formules d'inscription, vous permettant de choisir un forfait adapté à vos intérêts. Deux personnes de la même organisation peuvent se partager le même passe. Inscrivez-vous avant le 11 janvier 2008 pour bénéficier d’une réduction de 20%. Pour plus d'informations et pour vous inscrire en ligne, prière de consulter
    www.mcetech.org/2008

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Blogue Medias et Internet

Y a-t-il de bons blogueurs journalistes?

C’est la question à laquelle répond le copain Super Mariotoutdego dans son blogue.

Blogues à part
J’ai de mauvaises nouvelles pour vous… il n’y a que deux vrais blogueurs parmi les journalistes. Bien sûr, il s’en trouve quelques autres qui pourraient bien joindre le groupe, mais la vaste majorité de ce que l’on croise sur le web est plutôt, disons, ordinaire, du point de vue d’un blogueur.
Le blogue cet inconnu
Le blogue est un outil de conversation, pas seulement une présence Internet. C’est une communauté que l’on tisse, un réseau avec lequel on accepte d’interagir. C’est l’échange avec les lecteurs, le référencement à ce qui se dit ou se fait ailleurs sur le web, et la participation à d’autres blogues qui distingue le blogueur et sa blogosphère des simples pages personnelles. Le carnetier offre un point de départ pour la réflexion à ses lecteurs et un réseau qui leur permettra d’enrichir cette réflexion, à laquelle il participe dans les commentaires. Toujours, on a conscience de la présence des autres, que l’on guidera vers d’autres choses tout en les invitant à enrichir notre propre expérience virtuelle. Le blogueur se créé ainsi une blogosphère, et c’est ce que nous commentons.
Les fleurs
Seuls Dominic Arpin sur Canoë et Nicolas Langelier, journaliste indépendant, laissent régulièrement une trace ailleurs que sur leur blogue. Par défaut, ils représentent l’élite des journalistes qui bloguent.

Un journaliste que j’ajouterais à sa liste est Steve Faguy de Fagstein. Il y a une petite phrase dans son à-propos qui me rejoint particulièrement :

Why are you mean to people?
I’m not. I’m critical. And I usually try to be funny about it. Don’t take it personally.

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Edito sans question

Les boomerangs d’hier soir

Je suis allé aux fameux Boomerangs d’hier soir. Je me fou de ces trophées puisqu’il n’y en a pas pour les stratégistes Web (catégorie qu’il serait difficile d’évaluer de toute façon). Les travailleurs de l’ombre comme moi tirent leur satisfaction de celle de la clientèle, de l’accroissement de leur chiffre d’affaires et du renouvellement de la confiance qu’ils m’offrent de manière quotidienne. Cependant, cet événement est le lieu de rencontre du « Who’s who » du Web québécois (surtout du côté de la production, des agences et des empires médiatiques). De plus, j’avais la chance d’être invité par Transcontinental (merci à Guillaume et Zouhaire) car jamais je n’aurais déboursé $75 pour les quelques bouchées rarissimes et le cocktail à l’eau commanditée. Le bar ne s’est ouvert que beaucoup plus tard en soirée et il était payant.

Toujours est-il que j’ai pu saluer de nombreux clients, contacts d’affaires et amis. Ça me fait penser un peu à Le Web 3 qui ouvrira prochainement à Paris. C’est dans les corridors et au fumoir où l’action se déroule réellement. Entre autres point marquant de la soirée, la chance d’être photographié dans la fameuse chaise Yahoo en compagnie de Katheline, de nombreuses et chaleureuses discussions avec tellement de gens qu’il serait difficile de les énumérer tous et une sympathique engueulade avec les récipiendaires et créateurs de mtl12.com sur les vertus du design pour le web. Irais-je l’an prochain? Si on m’offre des billets certainement. Sinon, je préfère encore les Barcamp, Facebookcamb, Casecamp, Yulbiz et Yulblog. On y a autant de plaisir on y fait autant de rencontres et on y enrichie indûment personne…

Félicitation tout de même aux nombreux récipiendaires et au jury bénévole qui était mené de main de maître par le valeureux Martin Ouellette. Incidemment, Martin m’avait demandé de faire parti du jury. Lorsque je lui ai signifié que si le ROI ne faisait pas partie des critères de sélection ça ne m’intéressait pas, il a gentiment choisi quelqu’un d’autre…

MAJ

Bravo à tous les gagnants…

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À titre de conférencière Web 2.0

Conférencier sur le Web 2.0

Demain matin, j’ai le plaisir d’ouvrir la 3e journée de réflexion des bibliothécaires de l'Université de Montréal sous le thème : "Usagers 2.0 ? Ou comment répondre adéquatement aux nouveaux comportements informationnels de notre clientèle".

Je suis invité à titre de conférencier pour la conférence d’ouverture intitulée "Qu'est-ce que le Web 2.0" (PDF).

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Edito sans question

Une question d’éthique

Vous vous rendez compte que l’un de vos compétiteurs abuse injustement de tactiques déloyales de référencement. Par exemple, il fait de nombreuses redirections non autorisées par Google (dans le genre de « redirect.php? »), ils vendent des liens et montent des fermes de liens. Vous avez la possibilité de vous plaindre à Google via http://www.google.ca/contact/spamreport.html . Le feriez-vous? Croyez-vous au karma? Est-ce éthique de se plaindre d’un compétiteur qui enfreint les règles?

Moi je pense que c’est une question très délicate et bien que j’ai une grande gueule et que je dénonce un tas de choses dans ce blogue, j’hésiterais à dénoncer un compétiteur…

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Commerce de détail en ligne Economie des affaires électroniques statistiques des affaires électroniques

Le commerce en ligne canadien se réchauffe

C’est la conclusion à laquelle arrive Jeffrey Grau d’eMarketer dans un récent article Canadian E-Commerce Is Heating Up.

”The Canadian dollar’s rise against the US dollar has led to a surge in Canadian cross-border online shopping,” says Jeffrey Grau, eMarketer Senior Analyst and author of the new report, Canada B2C E-Commerce: The Barriers Melt. “It is providing a big boost to home-grown Canadian e-commerce, too.”

Selon statistique Canada, citée par Grau, les ventes en ligne B2C ont augmenté de 70% en 2006. Cette croissance phénoménale devrait se poursuivre cette année. Mais il remarque aussi que seulement 15% des détaillants canadiens sont en ligne. Que font les 85%? Ils dorment encore au gaz et ne réalisent pas qu’il faut s’inscrire dans le processus décisionnel du client qui peut tout de même acheter en magasin après avoir sélectionné son produit et son détaillant en ligne…

Les tableaux d’eMarketer

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Innovation Technologies Internet

Primeur: Flickr intègre Piknik

Je reçois à l’instant ce communiqué de la bonne copine Katheline Jean-Pierre, Responsable du produit Flickr YAHOO! Canada et YAHOO! Québec.

 
Flickr, l’une des principales communautés de partage de photos en ligne, annonce aujourd’hui un partenariat avec Picnik.com (www.picnik.com), une application puissante d’édition de photos en ligne, dont l’intégralité des outils sera intégrée à Flickr.
Les membres de Flickr dans le monde entier, auront désormais accès à un panel complet de fonctionnalités de retouche de photos, telles que : le redimensionnement, le rognage, la modification de l’exposition, la suppression de l’effet yeux rouges, ainsi qu’aux effets spéciaux de Picnik comme l’intensification ou l’adoucissement des couleurs, le noir et blanc, le sépia, l’ajout de cadres, de formes ou de texte, tout ceci au sein du site Flickr. 

(…)

Les outils d’édition de Picnik sont désormais disponibles dans l’onglet « Modifier » dans Flickr et permettent de retoucher les photos une à une ou par ensembles de photos. Après avoir modifié leurs photos, les membres peuvent les ajouter à leur compte Flickr ou, s’ils ont un compte Flickr Pro, remplacer leurs photos d’origine. Les membres de Flickr Pro peuvent aussi profiter de la fonctionnalité « Mémoire parfaite » de Picnik, qui permet d’effacer ou de rétablir toute retouche ou effet spécial en remontant jusqu’à la version originale de l’image.

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BLOGROLL

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