Second Life

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Réflexions sur Second Life et l’avenir du Web

Aujourd’hui j’ai eu la chance de rencontrer un journaliste particulièrement allumé, qui est venu m’interviewer pour un reportage qui devrait être diffusé l’automne prochain. Il s’agit de Frederic Zalac et ce reportage est prévu pour la série Enjeux de Radio-Canada. Comme c’est quelqu’un de très intelligent et articulé, il m’a permis, par ses nombreuses questions, de mieux comprendre encore ma fascination pour Second Life. Voici donc quelques réflexions qui vous permettront peut-être, de saisir l’engouement que j’ai pour cet univers.

Tout d’abord, ma fascination n’est pas réellement pour Second Life en tant que tel, elle est plutôt pour le terreau d’expérimentation du Web 3D qui s’y exprime à vitesse grand V, en ce moment. Je ne sais pas si Second Life restera seul encore longtemps, (j’en doute même) et je n’ai aucune idée à savoir si cet univers existera encore dans 10 ans. Ma fascination est directement liée aux pas de géants que cette plate-forme permet d’expérimenter, en regard de l’expérience Internet qui touche plusieurs sphères de l’activité humaine.

E-learning

Second Life supplante la plupart des logiciels de e-learning que nous connaissons. C’est déjà un beau début! Pour vous l’exprimer clairement, disons que pour une classe de e-learning de 60 élèves et un professeur, il est impossible présentement pour le professeur de voir simultanément tous ses élèves, son matériel didactique et d’interagir en temps réel avec chacun d’eux. En outre, il sera aussi difficile, voire impossible pour les étudiants d’interagir entre-eux dans ce cours d’e-learning. Cela est déjà possible dans SL. De plus, dans une interface 2D, chacun des interlocuteurs potentiels, sera évidemment en 2D. Dans Second Life, comme c’est en 3D, la disposition géospatiale des intervenants dans la classe, sera déjà un indice important de l’implication de ceux-ci, aux débats en cours. De pouvoir se retourner et voir la représentation 3D de l’étudiant derrière nous, qui pose une question au professeur, fera certainement beaucoup pour augmenter le niveau de participation et d’échanges entre les gens présents. D’ailleurs, l’un de mes anciens professeurs me faisait remarquer que dans une classe normale, l’intérêt des élèves est clairement établi par la place qu’ils choisissent d’occuper face au professeur. Ainsi, on peut généralement observer une configuration en T (ou la base du T est le professeur) qui représente l’endroit ou les étudiants les plus impliqués s’assoient. Ceux qui sont assis sur la barre du T étant les contestataires très impliqués (généralement la catégorie à laquelle j’appartiens) et ceux qui s’approchent du professeur étant généralement très impliqué, mais avec un profil plus téteux. Les gens qui s’assoient sur les côtés de la classe, y sont parce qu’ils n’ont pas vraiment le choix et participent généralement peu aux débats et à l’évolution du cours. Vous pourrez expérimenter ce genre de chose dans un univers virtuel à la Second Life, mais jamais avec un logiciel d’e-learning.

Second Life n’est pas un jeu

Contrairement à World of Warcraft, Second Life ne vient pas avec un CD contenant l’entièreté des paysages et graphiques disponibles dans l’univers. Tout ce que vous voyez de Second Life sur votre ordinateur, est complètement Web. Vous téléchargez évidemment le logiciel permettant de faire fonctionner la chose, mais tous les détails de l’univers et toutes les créations de même que les avatars viennent directement de l’internet. C’est déjà presqu’une révolution en soi! De plus, contrairement à un jeu, vous n’avez pas de mission à compléter, paliers à franchir, points à amasser ou d’objectif final à accomplir. Vous êtes laissé complètement à vous-même. Vous pouvez aller où et quand bon vous semble. Il n’y a pas de circuit prédéterminé. Il y a bien quelques règles, mais ce ne sont pas des règles dans le sens de « règles du jeu ». Ce sont plutôt des règles de civilité et des contraintes d’affaires imposées par Linden Lab, afin de garder le contrôle de leur invention et de permettre aux avatars d’évoluer. Ce sont en fait plus des lois et règlements, comme nous en trouvons dans toutes les sociétés. Il y a bien des gens qui ne sont pas d’accord avec celle-ci, la Second Life Liberation Army notamment, mais ces expressions de rebellions sont la preuve même que cet univers est réellement vivant et différent de ce que l’on peut trouver dans les jeux multijoueurs classiques. C’est la preuve que Second Life est une société dans laquelle il peut même y avoir de la dissension!

Les problèmes technologiques, de sexe et de gambling

Pour les plus âgés d’entrevous, rappelez-vous les débuts d’Internet. C’était lent, on ne savait trop qu’y faire, il y avait quelquefois du sexe et du gambling, on disait que les gens qui allaient sur Internet était des asociaux qui ne savaient pas quoi faire de leur première vie. Hum ça ressemble beaucoup à ce que l’on peut entendre de Second Life. Oui Second Life requiert un lien haute vitesse et une carte graphique sur les stéroïdes. Mais comme pour l’internet de ses débuts, les améliorations viennent rapidement et le matériel logiciel et la quincaillerie s’amélioreront d’année en année et à moindres coûts. Oui Second Life contient du sexe et du gambling. Tout comme internet d’ailleurs, dont le contenu à caractère sexuel représente peut-être 5% du volume total des contenus, mais que 60% des gens veulent voir. Le Web est le conscient et l’inconscient collectif. Il est futile de vouloir complètement le contrôler. Les mondes virtuels enrichissent ce conscient et cet inconscient collectif en permettant de les expérimenter en 3 dimensions. C’est fabuleux! Nous avons des millions d’années d’expérimentation avec la 3D et seulement quelques centaines avec le 2D. Nous rêvons en 3D, nous vivons en 3D et nous pensons en 3D. Il est temps que le Web s’adapte à notre réalité au lieu que ce soit notre cerveau et nous qui s’adaptions à lui. C’est ce que commence à permettre Second Life.

Et les entreprises dans tout ça?

Les entreprises qui ont commencé à investir en Chine il y a dix ans, n’y allaient pas pour avoir un retour sur l’investissement immédiat. Elles sont pourtant très heureuses aujourd’hui, d’avoir damé le pion à la compétition et de récolter les fruits de ce positionnement, de ces apprentissages et de ces investissements précoces. C’est un peu ce qui se passe dans Second Life. Je lisais encore aujourd’hui, qu’une entreprise expérimente déjà la publicité par ciblage comportemental sur panneau d’affichage dans Second Life. Plusieurs autres innovations touchants le commerce, la publicité, la création, la gestion d’équipes de travail, les communautés, l’apprentissage à distance, la santé sécurité au travail, le design, l’architecture, l’ingénierie, la promotion et les relations publiques, la gestion clientèle et bien d’autres encore s’expérimentent dans Second Life en ce moment. Le saviez-vous? Y prenez-vous part? Pouvez-vous m’en donner des exemples? Non ce n’est pas une question d’examen, mais une question d’examen de conscience pour les gestionnaires qui s’enorgueillissent de savoir ce qui se passe d’innovant avec le Web et les technologies de gestions d’aujourd’hui. La parade est en marche et elle peut même changer complètement de rue! Êtes-cous au courant qu’il y a une parade? Moi elle me fascine et je suis heureux de marcher avec elle…

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Second Life

Alain Brunet et l’aliénation 2.0 de Second Life

Le journaliste de La Presse Alain Brunet, signe l’article Second Life : laboratoire sociétal ou aliénation 2.0? En parlant de Second Life il écrit :

D’autant plus qu’une portion non négligeable des citoyens de ce pays virtuel y développent une dépendance maladive parce qu’incapables de fonctionner dans le monde réel. Poussés à l’extrême, les refuges dans des mondes imaginaires peuvent se solder par de sévères pathologies. Comment s’arracher de cette nouvelle vie lorsqu’on ne s’appartient plus, lorsque le dédoublement de sa personnalité favorise la croissance d’une nouvelle forme d’aliénation 2.0?

Quelques petites questions à monsieur Brunet. D’où tirez-vous ces informations? D’une étude sérieuse, de potins d’ascenseurs, de vos impressions personnelles? Lorsque vous parlez « d’une portion non négligeable », on parle de quoi, 5-10-20-30% ? Je me trompe certainement, mais mon pif me dit que c’est des informations gratuites… Qu’en pensez-vous?

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Utiliser les MMORPG pour éviter un autre Virginia Tech

Le Journaliste Carl Charest s’insurge, avec raison, de l’association que l’on fait entre les jeux vidéo et les folies meurtrières telles que ce qu’a vécu Virginia Tech. Mais ces jeux vidéos pourraient-ils permettre d’éviter d’autres tueries? Je crois que oui et voici pourquoi.

L’utilisation des MMORPG comme outil d’apprentissage à distance

Dans les jeu de rôle en ligne massivement multijoueur (MMORPG massively multiplayer online role-playing game) comme Second life, il y a de plus en plus d’institutions supérieures d’enseignements qui y offrent des cours. Ironiquement, s’il y avait de la violence dans ces cours, elle n’aurait aucun impact sur la vie biologique des victimes. Il est vrai cependant que de s’isoler de tous les dangers physiques potentiels, réduirait substantiellement le plaisir de vivre en société. Cependant, outre la possibilité d’isoler les étudiants des tueurs fous potentiels, les MMORPG offrent aussi d’autres possibilités. Les étudiants perturbés par ces événements, peuraient se faire aider, à des fins thérapeutiques, dans le virtuel.

L’utilisation des MMORPG pour des simulations antiterroristes et de tactiques policières

Déjà, les jeux de simulations multijoueurs servent à des simulations antiterroristes pour l’armée américaine et la CIA. L’univers virtuel There, est déjà utilisé à cette fin tel qu’en témoigne son chef marketing Andy Donkin dans Gamespot.com.

GS: The San Francisco Chronicle reported that you were approached by the US Army to create an antiterrorist training simulation.

AD: As I mentioned, There is a platform. A second application is a military application. We signed our first contract with the military in June of this year. Down the road, you can imagine other businesses, from a third party developer business to an international consumer product, to name two.

GS: There have also been reports that avatar-based simulations, like There, are being developed to train CIA agents. Did you ever foresee your technology being used for such a purpose? Does politics play in role in your business plan, or is all business good business?

AD: Interesting question. Remember, There was started almost six years ago in what now seems like a very different world. Terrorist attacks were not part of the US mindset. However, the founders built There around some key ideas, and it’s those ideas that have put us together with the military. Ideas like: real-world physics, subtle detail of in-world conversations and body language, and the concept of There as a planet the size and shape of the earth. I don’t think any of this was done with the military in mind. Today, we live in a world where warfare is unconventional, and the military needs « real-world » simulations with all of its unpredictability. As we mentioned, because There is a platform, we can separate the consumer business from what we are creating for the military. We were very lucky with the military, and, frankly, our product spoke for itself.

Mais la simulation ne s’arrête pas là. Il existe aussi des univers qui font le pont entre la réalité et le virtuel, à des fins de simulation antiterroristes. Ainsi, il est maintenant possible d’utiliser la technologie de positionnement géospatiale GPS et des ordinateurs portables (dans le genre des blackberry) pour poursuivre les simulations dans des lieux qui sont désormais hybrides. C’est ce qu’explique le papier Trans-reality gaming (PDF) de la Institution Technology, Art and New Media, de University of Gotland en Suède.

From Virtual to Physical Games
The last main classification dimension to be considered here is that from virtual to physical gaming. By virtual gaming we mean games that have most of their mechanics processed within a computer and have their audiovisual content delivered by computer peripherals, rather than being played out and experienced in physical space. The continuum between virtual and physical gaming, like the fiction to non-fiction continuum, can be represented as the third dimension of a classification prism(…)
Sports games by this definition are very much at the physical extreme, while current computer games are predominantly virtual. New forms of location based and mobile gaming combine both virtual and physical gaming, often using a computational and mobile infrastructure to support game play action in the real world.
Only a small number of technology based games have been developed that use real-world location as a significant factor in gameplay. An example is Botfighters, developed by the Swedish mobile-games studio It’s Alive!
(http://www.itsalive.com/page.asp). The game tracks GSM-cell locations and allows players within range of each other to score kills and gather resources to buy upgrades.
Portugese company Ydreams have recently launched a Botfighter-like anti-terrorist game introducing the concept of physical sanctuary in certain locations, such as malls and restaurants.
The projects Can You See Me Now and Uncle Roy All Around You, created by the UK mixed-reality performance group Blast Theory (http://www.uncleroyallaroundyou.co.uk/), both use handheld computers, GPS location tracking, and invisible online players to construct games where fast physical movement and device-mediated teamwork are central to gameplay.
These are some of the first games to use location and mobility significantly in game play, rather than simply delivering games by mobile devices that could just as easily be played on fixed position PCs. Can You See Me Now and Uncle Roy All Around You are also early examples that can be categorised as trans-reality games.

Les applications d’affaires?

Comme vous le savez certainement, les applications informatiques développées pour l’industrie militaire sont généralement adaptées quelques années plus tard, pour servir l’entreprise. Je vous prédis que les applications de la « trans-réalité » pourraient avoir des utilités dans les systèmes de gestion de l’approvisionnement, dans les logiciels d’apprentissages (en sécurité au travail notamment), dans les systèmes d’ingénierie (tel que ce qui a déjà été utilisé pour la Pyramide de Gizeh) et dans bien d’autres applications d’affaires encore.

Pour en savoir plus

Al Qaeda and the Internet: The Danger of “Cyberplanning”
Virtual Homeland Security and Defense Center Established

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Medias et Internet Second Life

Primeur: Pourquoi Le Devoir est dans Second Life

Dans l’édition de demain, du journal Le Devoir, en première page, vous pourrez constater que la présence du Devoir dans l’Univers Second Life, avait pour but d’illustrer un article de fond du journaliste Fabien Deglise. Cette information me vient directement du directeur général du Devoir, monsieur Bernard Descôteaux lui-même. Je peux aussi vous confirmer que monsieur Descôteaux est une personne charmante, curieuse de Second Life, perspicace et qu’il a autorisé cette initiative qui germait dans la tête de son journaliste, depuis de nombreux mois déjà. Ce contexte explique aussi le caractère plutôt sobre, voire anémique, de la présence du Devoir dans SL. Ce n’est donc pas un investissement important, à long terme, avec des objectifs d’affaires établis et mesurables. C’est plutôt une expérimentation initiale qui accompagnera l’article de fond de monsieur Deglise et qui permettra à la direction de Le Devoir et à son lectorat, de se familiariser avec Second Life, de mesurer la réaction du lectorat et d’investiguer plus avant s’il y a lieu ou non, d’en faire plus dans cet univers. Ils pourront toutefois au moins se vanter d’avoir été le premier média canadien à avoir osé y mettre la pointe des pieds. J’ai donc grandement hâte de lire les lignes de monsieur Deglise demain…

MAJ

Voici l’un des trois articles de Le Devoir sur Second Life. En fait, voici le seul de la série qui ne soit pas « barré » des archives payantes de CedromSNI. Il s’agit de Perdu dans le cyberespace, de Fabien Deglise. C’est dommage parce que le journal Le Devoir, fait des analyses généralement très bien documentées et avec une perspective lumineuse de profondeur. Cependant, avec cette série, Le Devoir visite les lieux communs d’introduction à ce qu’est Second Life. Espérons que s’ils poursuivent un peu l’investigation, ils nous parlent de SL à un niveau un peu plus élevé que ce qu’ont déjà écrit la plupart des médias, il y a au moins déjà un an de ça. Pour une perspective un peu plus documentée, je vous invite par contre à visiter Le réseau de veille en tourisme de l’Uqam qui propose Second Life: le tourisme et les univers virtuels, de Maïthé Levasseur, qui bien que ce soit toujours un document d’introduction de ce qu’est Second Life, arrive à en parler au-dessus du plancher virtuel…

Dévoilement, Le réseau de veille en tourisme et l’un de mes clients.

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Sept considérations marketing d’une présence dans Second Life

Le nouveau copain Nick Mitham de Kzero.co.uk me fait parvenir son excellent document Seven Point marketing plan, Second Life Strategy (PDF). Il y retrace les considérations marketing qui feront la différence entre une dépense bidon dans SL, et un investissement qui rapportera en termes d’images et d’impact auprès des innovateurs influents que sont les utilisateurs de Second Life. Voici une traduction libre et très résumée de ces sept idées.

1. C’est du marketing alors ayez un plan. SL est un autre canal qui mérite toute la considération que vous avez pour d’autres activités marketing. Avant de s’y installer, planifier soigneusement votre initiative. Posez-vous des questions comme quel est la valeur de ma marque, son positionnement et son marché? Pourquoi cette marque existe-t-elle dans le monde réel et comment se différentie-t-elle de la compétition. Ce sont les attributs de ces réponses qui pourront vous aider à déterminer votre implication dans un univers virtuel. N’oubliez sur tout pas de jumeler votre présence dans SL à des activités marketing dans le monde réel. La synergie des canaux fera la différence entre un succès et un échec.

2. Gardez les designers loin de vous. Puisque Second Life est un environnement hautement visuel, il est facile de se laisser emporter par des concepts créatifs évidemment design. N’oubliez cependant pas que bien que le design soit important, c’est un élément tactique qui ne doit pas avoir préséance sur la planification stratégique marketing. Si un concept est assez puissant, il n’a pas besoin d’être construit d’abord dans SL pour prouver ses qualités intrinsèques. L’expérience utilisateur sera ici de la plus haute importance. Est-ce que les interactions seront faciles et possibles?

3. Intégrez vos canaux. Le marketing intégré fait des merveilles dans le monde réel et virtuel. Une campagne qui maximise plusieurs canaux tels que la télévision, le Web, des pubs dans les cinémas, la radio, l’imprimée et les promotions, a souvent un « call-to-action » qui incite les consommateurs à se commettre envers la marque. il en est de même avec Second Life. Prenez l’exemple déjà cité de Starwood Hôtel.

4. Donner est meilleur que de recevoir. Second Life est à propos d’interaction et d’implication. Ce n’est pas l’endroit pour ouvrir une copie conforme de votre magasin physique. Donnez quelque chose de concret à la population de Second Life, devrait être une considération primordiale des stratégies d’implantations dans cet univers. Permettez aux avatars de personnaliser vos produits, offrez de l’information à valeur ajoutée développer des ressources à valeur ajoutée et associée à vos produits ou à votre marque.

5. Soyez présent. La plus grosse erreur des entreprises dans Second Life est de traiter leur présence dans SL comme si c’était un site Web. Sur le Web, nous savons rarement il y a combien de personnes sur l’interface en même temps que nous. Dans SL ce n’est pas le cas. Il y a divers mécanismes qui permettent en temps réel de savoir que nous avons des visiteurs dans le virtuel. il s’agit simplement de dédié des ressources qui peuvent aussi faire d’autres tâches non SL, mais qui, lorsque nous avons des visiteurs dans nos installations SL, pourront interagir avec ceux-ci. De plus, étant donné la haute interactivité de certains mécanismes dans SL, il est aussi possible de laisser ceux-ci agir à la place d’humains derrière un avatar. Mais il apparaît clair que la pire chose est de découvrir une présence corporative dans SL qui est belle, grande et vide!

6. Développez une stratégie continue. Votre présence dans SL doit se moduler dans le temps. Des relations profitables se tissent sur une période de temps. Il est donc important de définir sa présence sur un horizon temporel et de la garnir d’événements ponctuels qui indiqueront un engagement soutenu de la marque pour l’univers, inciteront les citoyens à revenir et solidifieront ces nouvelles relations qui seront créé. Par exemple, de faires des événements ponctuels ou de développer un concours ou des concours, pourront atteindre ces objectifs de pérennités.

7. Promouvoir et faire de la promotion croisée. Pour faire la promotion de vos activités et de votre présence dans SL, utilisez aussi les ressources externes à l’univers. Par exemple, d’utiliser des sites Web tactiques ou des blogues spécifiques à votre présence dans l’univers, peuvent être de belles manières de maximiser votre rentabilité et d’accroître votre visibilité et la participation à votre lieu virtuel. n’obligez pas les gens à se brancher sur SL pour savoir ce qui s’y passe.

Pour une description plus détaillée de chacune de ces idées avec des exemples concrets, lisez le document du copain Mitham…

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Marketing des univers virtuels Médias sociaux Second Life Technologies Internet

Les technologies convergeront pour améliorer les univers virtuels

Deux nouvelles qui ne sont pas liées pour l’instant, mais qui pourraient permettre des développements accélérés des univers virtuels, me sont apparues cette semaine. Tout d’abord, le copain Jean-François Comeau de Collège Lasalle qui m’informe de cette nouvelle « Des chercheurs ont fracassé le record de vitesse de transmission sur Internet ». Ça parle évidemment du nouveau système d’adressage internet, IPv6 :

Le consortium Internet2 prévoit cependant la mise en place d’un nouveau réseau d’une capacité de transmission de 100 Go/s. Avec ce décuplement de la vitesse, une version haute définition d’un film comme The Matrix pourra par exemple être envoyée en quelques secondes plutôt qu’en une trentaine de secondes comme sur l’Internet2 courant ou en deux jours comme sur une ligne résidentielle typique à haut débit.
(…)
Le réseau Internet2 est géré par un consortium de plus de 200 universités américaines. Des pourparlers sont en cours pour une fusion potentielle avec un autre réseau ultrarapide de nouvelle génération, National LambdaRail.

En parallèle à cette nouvelle, IBM dévoile qu’elle travaille sur un nouveau « mainframe » spécifique aux mondes virtuels (via 3pointD).

David Gelardi, IBM’s vice president of industry solutions, who is heading up the effort. “This is a brand new way to support the needs of virtual worlds in an environment that begins to look like 3D commerce,”
(…)
“I would argue that the world doesn’t yet understand the promise of [virtual world] technology,” Gelardi said. “We see this technology moving into banking and retail and anything where the consumer is involved in a transaction of commerce that they would today do over the Web, online shopping, online banking. The problem is that rendering is kind of weak. We haven’t figured out how to accelerate that yet, and how to marry that to transactions.”

Les objectifs de ce futur “mainframe sont de :

to create an environment that can seamlessly run demanding simulations — such as massive online virtual reality environments, 3D applications for mapping, enterprise resource planning and customer relationship management, 3D virtual stores and meeting rooms, collaboration environments and new types of data repositories. It plans to achieve this goal by parceling the workload between the mainframe and the Cell processor.

Si on joint les deux nouvelles ensembles, nous entrevoyons déjà la possibilité de transformer sensiblement le Web, tel que nous le connaissons, et d’en faire une nouvelle plate-forme ou l’aspect immersif sera dominant. Mais je dis encore n’importe quoi probablement….

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Le Devoir dans Second Life (la suite)

Ma primeur de la semaine dernière à propos du journal Le Devoir fait des remous. Mon Skype réagit par personne interposée, pour m’aviser que Le Devoir n’était pas au courant de sa présence dans Second Life. De plus, on m’accuse de manquer de rigueur intellectuelle. C’est que je laisse entendre que Le Devoir est au courant alors qu’apparemment il ne l’est pas! Reprenons donc mes dires :

Cependant, contrairement à Fairmont, ils y sont volontairement et de plein gré (selon le concepteur de leur bureau avec qui j’ai déjeuné).

J’ajoute que je ne suis pas journaliste et que je n’ai jamais prétendu l’être. Mais aux fins de la discussion, voici les démarches effectuées à ce jour,
• j’ai laissé un message à la direction de l’agence de stratégie Web de Le Devoir et n’ai pas reçu de retour d’appel
• j’ai dû appeler 4 fois chez Le Devoir pour finalement avoir la chance de parler à un remplaçant de la direction marketing qui doit me revenir avec des détails
• Je reçois à l’instant le téléphone de l’employé qui a commandé la présence du journal Le Devoir dans Second Life. Il me confirme qu’ils y sont bien, que la direction est au courant et qu’ils préparent quelque chose pour une date que je ne peux encore divulguer. il me demande aussi de taire son nom encore quelque temps. Ce que je fais volontiers. D’ailleurs, j’ai son nom et les preuves de la commande depuis vendredi dernier, mais comme je ne suis pas du genre à écrire « de sources bien informées », j’écris plutôt selon le concepteur de leur bureau avec qui j’ai déjeuné.
• Je n’ai aucune raison de douter de la bonne foi et des dires du concepteur de la présence du journal le Devoir dans Second Life et j’ai photographié celle-ci.

MAJ

Je reçois à l’instant une confirmation de la haute direction qui a approuvé l’initiative Second life.

Voici donc un extrait de la session de « bitchage » à laquelle j’ai eu droit à propos de ce billet. Les noms ont été retirés pour protéger l’identité des personnes impliquées.

Interlocuteur a dit ok, mais je viens de parler au responsable d internet au devoir, (supprimé), qui est pas au courant…et qui validera
[2007-04-20 09:27:29] Michel Leblanc a dit : mouais dans ces boîtes la main gauche ne sait pas que la droite se branle
[2007-04-20 09:27:39] a dit : c est pas quebecor…
[2007-04-20 09:27:58] Michel Leblanc a dit : C’est cependant plutôt tragico-comique
[2007-04-20 09:32:52] Michel Leblanc a dit : pis la rigueur intelectuelle est toujours déficiente?
[2007-04-20 09:32:56] Interlocuteur a dit : oui
[2007-04-20 09:33:02] Michel Leblanc a dit : lol
[2007-04-20 09:33:02] Interlocuteur a dit : a 200%
[2007-04-20 09:33:39] Interlocuteur a dit : a 300% meme…
[2007-04-20 09:35:28] Interlocuteur a dit : car si je ne t avais pas appele ce matin, si je n avais pas leve les flags, tu n aurais pas pris la peine de faire ce que tu as fait ce matin…mais comme tu l as dit, tu ecris pas pour informer, tu ecris pour vendre
[2007-04-20 09:35:59] Michel Leblanc a dit : en effet, je n’ai jamais prétendu faire de l’information
[2007-04-20 09:38:00] Interlocuteur a dit : vois tu, petit detail peu connu, j ai 20 ans de ventes dans le corps, 20 ans a suivre tous les cours de vente, les meilleurs qui existent…20 ans ou j ai suivi quelques cours au HEC, et plein d autre endroits…et moi, en 20 ans de vente, de produits extremement dispendieux,. j ai toujours considere que la job d un reprensentant honnete etait justement d’informer honnetement et avec rigueur….on a donc pas la meme notion de la vente
[2007-04-20 09:38:51] Michel Leblanc a dit : arr^te
[2007-04-20 09:39:05] Michel Leblanc a dit : j’ai les preuves de ce que j’avance
[2007-04-20 09:39:14] Michel Leblanc a dit : je ne les juste pas encore publié
[2007-04-20 09:39:27] Interlocuteur a dit : oh non, pas la dessus Michel…que tu tournes les coins ronds, c est drole a la limite…
[2007-04-20 09:40:09] Interlocuteur a dit : tu n as pas les pruves, les vraies car tu m as confirme ne pas avoir eu de confirmations ni du devoir, d une autorite officielle, ni de (la firme de stratégies Internet)
[2007-04-20 09:40:14] Michel Leblanc a dit : si le (employé) a pris sur lui d’octroyé un contrat avec l’approbation de ses patrons sans en parler avec le gars des stratégies internet ces son problème pas le mien
[2007-04-20 09:40:31] Michel Leblanc a dit : j’ai le courriel
[2007-04-20 09:41:12] Michel Leblanc a dit : et les discussions avec le concepteur
[2007-04-20 09:41:31] Interlocuteur a dit : si tu avais un employe qui ouvrirait un bureau michelleblanc.com sur SL sans t en parler, et que ma seule conformation serait sa parole…meme en sachant qu il travaille pour toi, est ce vraiment la confirmation officielle? non sir
[2007-04-20 09:42:51] Interlocuteur a dit : Si carl charest ouvrait un espace Canoe sur SL, dois je prendre sa parole meme si je le connais? non sir
[2007-04-20 09:43:23] Interlocuteur a dit : meme si calr me le disait, je verifierais
[2007-04-20 09:46:24] Interlocuteur a dit : on a pas la meme philosophie de la verification… meme en vente, une fois que j avais termine de parler avec des ingenieurs de tels ou tel produit,j attendais de voir les declarations officielles du fabricant avant d affirmer que le produit faisait telle chose
[2007-04-20 09:46:48] Michel Leblanc a dit : Si un employé dit parlé au nom de sa boîte c’est sa boîte qui parle… il y a de la jurisprudence là-dessus
[2007-04-20 09:47:33] Interlocuteur a dit : donc si un employe de Michel Leblanc inc ouvre un espace SL sans t en parler, je considere donc que c est toi qui parle
[2007-04-20 09:47:44] Michel Leblanc a dit : si Carl ouvrait dans SL sans l’autorisation de Canoe il se mettrait dans la marde solide
[2007-04-20 09:47:55] Michel Leblanc a dit : en effet
[2007-04-20 09:48:00] Interlocuteur a dit : d OU LA VERIFICATION OFFICIELLE
[2007-04-20 09:48:14] Michel Leblanc a dit : qui a été. faite je te le rapelle
[2007-04-20 09:48:17] Interlocuteur a dit : non
[2007-04-20 09:48:27] Michel Leblanc a dit : j’ai parlé au marketing hier
[2007-04-20 09:48:37] Michel Leblanc a dit : ils doivent me revenir lundi
[2007-04-20 09:48:46] Interlocuteur a dit : QUI DOIVENT TE REVENIR
[2007-04-20 09:48:48] Interlocuteur a dit : voila
[2007-04-20 09:48:53] Michel Leblanc a dit : et ils savent qu’ils peuvent réagir dans le blogue ou ailleurs
[2007-04-20 09:49:47] Interlocuteur a dit : qui doivent me revenir lundi….et voila, noir sur blanc, tu me dis que ce n est pas la confirmation officielle, car sinon, on ne reviens pas sur le sujet
[2007-04-20 09:52:26] Interlocuteur a dit : une verification, ca se fait direction generale ou departement des comms…
[2007-04-20 09:52:36] Interlocuteur a dit : ps le commis comptable
[2007-04-20 09:52:56] Interlocuteur a dit : si je veux savoir pour Michel Leblanc inc., je parle a Michel Leblanc, pas au gopher
[2007-04-20 09:53:33] Michel Leblanc a dit : Bref je vais faire un autre papier ce week-end (ou avant si j’ai le temps) en fonction des infos que j’ai entre les mains et que j’aurais d’ici là. Ce qui est poche est que c’est encore une autre entreprise québécoise dans SL qui semble ne pas savoir qu’elle est là… Un peu comme Telus qui y était mais sans en parler aux gens de PR et de marketing mais c’était tout de même eux qui mettait le cash et qui avait cautionné d’un bout à l’autre la patente plus ça change plus c’est pareil
[2007-04-20 09:54:16] Interlocuteur a dit : tu changes le sujet…je te parle de validation serieuse des infos… i don t give a fuck pour le reste pour le moment
[2007-04-20 09:54:26] Michel Leblanc a dit : Tout ce qui me manque c’est une copie du chèque et ça viendras
[2007-04-20 09:54:41] Interlocuteur a dit : non, de parle a la bonne personne
[2007-04-20 09:54:43] Interlocuteur a dit : parler
[2007-04-20 09:54:46] Michel Leblanc a dit : C’est d’un ridicule
[2007-04-20 09:55:08] Interlocuteur a dit : non, pas du tout ridicule, c est ca valider
[2007-04-20 09:56:13] Michel Leblanc a dit : entéka je suis pas dans l’champ tant que ça
[2007-04-20 09:56:37] Interlocuteur a dit : c est le hasard qui t arrange, pas le fait que tu ailles verifier
[2007-04-20 09:57:19] Michel Leblanc a dit : j’avais vérifier et j’ai inscrit la source des infos en parlant du concepteur
[2007-04-20 09:57:21] Interlocuteur a dit : quand je veux savoir pour Canoe, je verifie aupres de bruno leclaire
[2007-04-20 09:57:36] Interlocuteur a dit : pas carl, meme si il me le dit
[2007-04-20 09:57:42] Michel Leblanc a dit : bon ok je manque de rigueur journalistique mais je ne suis pas journaliste
[2007-04-20 09:57:53] Interlocuteur a dit : non, de rigueur tout court Michel
[2007-04-20 09:57:58] Interlocuteur a dit : tu rournes les coins ronds
[2007-04-20 09:58:10] Interlocuteur a dit : et un jour, en tant que vendeur, ca va te chier dans la face
[2007-04-20 09:58:22] Michel Leblanc a dit : ils attendent quoi Le Devoir pour me rappeller?
[2007-04-20 09:58:50] Michel Leblanc a dit : que j’ai une carte de l’asso des journalistes?
[2007-04-20 09:58:51] Interlocuteur a dit : je le sais, ca m a couter 5000 de commissions au debut de ma carriere de vendeur pour avoir affirmer un truc qui n etais pas tout a fait vrai
[2007-04-20 09:59:36] Michel Leblanc a dit : tu viens à droit 2.0 tantôt?
[2007-04-20 09:59:48] Interlocuteur a dit : oui,
[2007-04-20 10:00:34] Interlocuteur a dit : Michel, je te parle non pas en tant que (supprimer), mais en tant qu’ex vendeur..je connais le metier, j en ai vecu tres trs bien
[2007-04-20 10:01:10] Interlocuteur a dit : un vendeur, un conseiller doit etre encore plus informe et doit valider encore plus qu un (supprimer) meme
[2007-04-20 10:01:10] Michel Leblanc a dit : J’ai pratiquement (supprimer) et le concepteur
[2007-04-20 10:01:29] Interlocuteur a dit : et si (supprimer) avait menti au concepteur?
[2007-04-20 10:01:35] Interlocuteur a dit : hypothetiquement
[2007-04-20 10:01:49] Interlocuteur a dit : c est ca verifier aupres de la direction
[2007-04-20 10:02:03] Michel Leblanc a dit : et si Bush avait menti à l’amérique et si dieu n’existe pas
[2007-04-20 10:02:08] Interlocuteur a dit : tu changes le sujet
[2007-04-20 10:02:20] Interlocuteur a dit : sorry i don t dance
[2007-04-20 10:03:13] Interlocuteur a dit : tu tournes les coins ronds, et un jour, ca va te peter dans la face
[2007-04-20 10:03:23] Interlocuteur a dit : et c est l ex vendeur qui parle
[2007-04-20 10:03:43] Michel Leblanc a dit : c’est possible que ça arrive
[2007-04-20 10:04:11] Michel Leblanc a dit : je suis grand et je prendrais les coups comme je les ai pris souvent dans ma vie
[2007-04-20 10:04:47] Interlocuteur a dit : mauvaise reponse, car tes conseils ont une incidence sur des desicisons de societes

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Second Life

Fermer la gueule des sceptiques de Second Life

Dans une passionnante interview du premier journaliste « embeded » dans Second Life, Wagner James, faite par Henry Jenkins du MIT Media Lab (et ici), les arguments permettant de fermer, la gueule, des sceptiques de Second Life, sont exposé.

The real story, he says:

involves all the grassroots user-created content which is merging the world with the broader web, creating a more robust world in a roleplaying sense, while also evolving it into a platform for real world applications. That’s the main story, in my opinion, the one I try to tell on New Worlds Notes, and the one which accounts for Second Life’s consistent, steady growth. It’s not a function of media and corporate interest.
Is there a tension between the corporate colonization of Second Life and the « gift economy » which underlies a vision of the space as a new kind of participatory culture?

For the most part, there is no tension, because the native participatory culture hardly knows the corporations are even there, or care all that much that they are. Residents have scant or limited interest in their « colonization », which is a strong word for what’s really going on: big name brands on dozens of private islands that few visit for any extended period of time. Consistently, grassroots, user-created events and sites are far more popular.

Il lui parle aussi du fameux débat sur les chiffres réels du nombre d’utilisateurs de second life.

You have, of course, been following the ongoing debate about the « value » of Second Life. How much weight — positively or negatively– should we place on the issue of subscriber numbers in terms of evaluating what is going on in Second Life? Are there other measures or criteria we should be using?

The numbers do matter. The growth of Second Life will determine whether it becomes an important but relatively niche platform, or evolves, as some (including myself) have suggested, into an essential part of the Net’s next generation.
The question to ask is what happens to Second Life if it continues to expand at its
existing growth rate of 23% monthly
–.what Clay Shirky himself (rather conservatively) calls « healthy growth ». At the current velocity, the number of active SL Residents will easily be over a million by the end of 2007. (« Active » defined as a unique user who logs into the world at least once a week, 3 months after account creation.)
Even assuming that Second Life growth somehow stalls toward the end of 2007, it will still wind up a moderately successful niche MMO of some one million active users. (See this graph, by my blog’s demographics expert, Tateru Nino.)

Given the world’s current activity, the number of companies and institutions investing in it, growth of EU users (who now outstrip Americans), imminent localization to the the Asian markets, continued expansion of broadband, this outcome is actually the *least* plausible scenario. However, it’s worth contemplating for awhile, at least for the sake of skeptics who insist Second Life is not a phenomenon worthy of heightened attention. For even then, we will still be talking about an online world that has been fostered and sustained entirely through user-created content, comprised of a million regular participants from around the world, existing in a diverse ecology of commerce, art, entertainment, technological, educational and scientific pursuits, most of them homegrown, some of them financed by corporate and non-profit concerns from around the globe. I fail to see how this would not be a unique and important Internet phenomenon, and how it would not remain an important contributor to Net culture.

And recall again that this is the *pessimistic* scenario. The far more plausible scenario is that the existing growth rates will continue into 2008, meaning we’ll then begin to approach active user numbers in the several millions. Most likely, the network effect will continue this growth, especially as the open source initiative shows progress in improving Second Life’s interface and user experience (the main culprit for its poor retention numbers) and as the servers themselves are open sourced (more on that down the way), making it feasible to talk about user numbers in the tens of millions. And beyond.

via InformationWeek

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Primeur : Le journal Le Devoir est dans Second Life

Le journal Le Devoir dans Second life
Le journal Le Devoir dans Second life

C’est maintenant officiel, un premier média québécois met les pieds dans Second Life. Il s’agit du quotidien Le Devoir qui a pignon dans l’édifice du Château Frontenac dont je vous ai déjà parlé. Cependant, contrairement à Fairmont, ils y sont volontairement et de plein gré (selon le concepteur de leur bureau avec qui j’ai déjeuné). C’est somme toute une présence assez modeste, mais c’est tout de même un début. On est cependant très loin de ce qu’on fait Wired, Reuter ou NBC . Ils n’ont pas investit le même budget non plus. Puisque je ne pouvais dialoguer avec personne, je me suis tout de même prélassé un peu dans leur bureau. Ils pourront toutefois se vanter d’être le premier média canadien à y avoir officiellement mis les pieds…

Votre serviteur se prélassant dans les bureaux du journal Le Devoir dans Second Life

Votre serviteur se prélassant dans les bureaux du journal Le Devoir dans Second life

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