M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

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Explicatif politique

Pour les lecteurs assidus de ce blogue, vous avez sans doute remarqué un billet s’intitulant Parti Conservateur, un nouveau site “poche” puis un autre Mon blogue censuré par le gouvernement fédéral. Ces deux contenus méritent quelques explications.

Concernant le premier billet, il est à noter :
• Que ce n’est pas un billet de nature politique. Il s’agit plutôt d’une critique sévère, mais « politiquement neutre » qui a été inspirée d’une conversation avec le journaliste Tristan Péloquin. Les sites des autres partis politiques seront aussi critiqués, lorsque le temps me le permettra et comme je l’ai toujours fait durant les périodes électorales. Vous pouvez consulter ma rubrique Gouvernement électronique pour vous rendre compte que je critique de manière égale, tous les partis. Je critique d’ailleurs de manière objective tous les sites d’organisations gouvernementales ou non, lorsque je juge que cela est approprié.

Concernant le deuxième billet :
• La censure n’est pas encore confirmée par une tierce partie.
• La censure est peut-être l’œuvre d’un gestionnaire réseau zélé qui a décidé par lui-même de « protéger » l’image de son gouvernement. Le lien entre le Parti Conservateur et cet acte possible de censure, n’est pas encore fait.
• Si effectivement il est possible de prouver une ingérence du bureau du premier ministre dans la ligne éditoriale des contenus que peuvent consulter les employés fédéraux, c’est inacceptable, ignoble et antidémocratique.
• Il appert, selon les commentaires qui sont sur le site de Branchez-vous!, que ce sont des contenus spécifiques qui sont hors d’accès des employés gouvernementaux, d’où l’apparence de censure.

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Mon blogue censuré par le gouvernement fédéral

Il appert que les fonctionnaires du gouvernement fédéral ne peuvent visiter certaines portions de mon blogue à partir de leur lieu de travail. Mon site serait à l’index de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, le ministère qui gère les accès internet de l’ensemble des ministères canadiens. J’apprends cette nouvelle étonnante via les commentaires du billet de branchez-vous! Qui parle de ma critique du nouveau site du Parti conservateur, Élections automnales : un gaspillage?

Ben a dit le 5 septembre 2008
Intéressant, j’essaye d’aller sur le site de Michelle Leblanc et l’accès est bloqué. Je peux me rendre sur https://www.michelleblanc.com mais pas sur l’article mentionné par Madame Gladel.

On dirait que quelqu’un « s’amuse » à TPSGC à filtrer les sites avant les élections.

Cecile Gladel a dit le 5 septembre 2008
Ben : c’est votre accès internet qui doit bloquer car je n’ai aucun problème pour y accéder….

Ben a dit le 5 septembre 2008
@Cecile Gladel
C’est ce que je disais, c’est mon Ministère qui bloque l’accès aux sites. En fait, 2 des trois sites qui critiquent le gouvernement dans votre article ne sont pas accessibles à partir du bureau. On obtient notre beau message qu’on essait d’accèder un site non-autorisé. Le même message, exemple, que si on essait d’aller sur youtube. Vive la censure 🙂

Quelle nouvelle! Je serais censurée par mon propre gouvernement? Je savais que je dérangeais, mais à ce point là, ça me surprend…

MAJ

Le plus ironique de l’histoire est qu’un autre ministère a déjà sélectionné un autre de mes blogues, Côté givré, comme l’un des meilleurs exemples de la culture en ligne canadienne. Ma foi, ils ne se parlent pas entre eux?

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Selon un courriel que je viens de recevoir d’un fonctionnaire fédéral, il semble que ce soit maintenant tout mon site qui est censuré pour les fonctionnaires. Quelle tristesse et en plus comme ça, on peut noyer le poisson…

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La tristesse de travailler avec des gens allumés

Lors d’un meeting avec la direction et les employés de DessinsDrummond.com, je fis un jour cette sortie :

Je viens ici, je dis ce qu’il faut faire, je reviens un mois plus tard et c’est déjà fait! C’est quoi ces affaires là? Je n’ai même pas la chance de me répéter, bande de trop efficaces!

Un autre de mes anciens clients qui est vites « en mautadit » et avec qui je n’ai plus de mandats parce qu’il a compris ça fait un méchant moment est Pierre Bouchard d’Indico communication. C’est un pro des relations publiques traditionnelles qui s’est mis au blogue et qui les utilise maintenant comme outil de gestion de l’opinion publique lors de projets immobiliers d’importance. Il a eu un succès retentissant avec Le marché du Vieux-Longueuil et il récidive avec un projet immobilier pour Couche-Tard et un autre pour alimentation Métro.

Bravo cher Pierre pour cette vision proactive de ce à quoi peuvent servir les blogues dans un contexte de gestion de la communication et de l’opinion publique. Son étude de cas du marché du Vieux-Longueuil est ici et y-a-t-il des clients dans la salle qui veulent une consultante et qui ne sont pas très vite à assimiler les apprentissages? J’aimerais presque ça avoir des clients nono…

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Reçu via Twitter

Billet intéressant. Je travaille pour le gouv. Celui qui paie 3 fois pour le même rapport ! Payant pour toi, mais plate à mort!

Bon, alors je répète ma question, Y-a-t-il des fonctionnaires qui veulent une consultante?

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Les 10 indices qui indiquent que vous êtes une vedette du Web

Ce billet est particulièrement vrai pour des gens que je connais … de réputation Web. Il nous vient du copain Phil qui n’est pas une star du Web non plus. Moi je ne connais que des quidams du Web. Bon c’est dit…

Toujours est-il que si vous avez déjà subi l’une des circonstances traduites par Philippe Martin et qui nous viennent de David Armano, vous êtes peut-être une « star du Web »…

– Vos amis Internet vous traitent comme une star alors que vos réels amis vous disent d’aller vous faire voir.
– Vous avez arrêté de vous considérer comme une personne depuis de nombreuses années. Désormais vous êtes un « brand ».
– Dans un repas de famille, on s’adresse à vous de cette façon : « est-ce que la superstar de l’internet pourrait svp me passer le plat ».
– Vous envisagez sérieusement de faire appel à un photographe professionnel pour votre photo de profil Facebook.
– Des inconnus que vous rencontrez à des conférences en savent plus sur vous que n’importe qui.
– Vous refrénez quotidiennement l’envie de dire « savez-vous qui je suis ? »
– Dans une réunion techno – blogue – web, les gens appliquent la politique « un verre en échange d’un lien» . Il payent la boisson et vous fournissez le lien.
– La pluspart des gens pensent que vous êtes copain avec Robert Scoble.
– Personne dans la vraie vie n’a jamais entendu parler de vous.
Si vous en avez d’autres dans le même genre, allez-y !! 🙂

Bon d’accord, au nom de l’authenticité j’admets avoir déjà vécu 6 ou 7 de ces circonstances, mais je ne vous dis pas lesquelles… et c’était des exceptions…

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Certaines entreprises culturelles peuvent en montrer en matière de marketing 2.0

C’est un méchant hasard direz-vous, mais voilà que deux copains virtuels et réels, Normand Miron et Patricia Tessier dénichent de beaux exemples de marketing positif en ces temps de questionnement Web 2.0. La beauté de ça est que ça vient des industries culturelles! L’une dans la musique avec NIN (Nine Inch Nails) et l’autre dans l’industrie télévisuelle avec TrueBlood, des créateurs de l’une de mes séries fétiches, Six feet under.

Comme le dit si bien Normand :

Voilà quelques mois, Nine Inch Nails offraient à ses fans de télécharger gratuitement leur nouvel opus (The Slip), ce que j’ai évidemment fait – je l’écoute d’ailleurs présentement en écrivant ce billet.

Évidemment, pour se faire, j’ai dû donner mon info de base (nom, prénom, courriel, ville). Je me suis également abonné à leur niouzeletter. J’aurais pu m’attendre à recevoir une trallée de spam pour acheter des t-shirts etc, rien du tout.

En début de semaine, je reçois toutefois un courriel m’annonçant la venue des nin à Montréal. Et qu’à titre de fan du band, on me laissait me procurer deux billets en pré-vente avant que les billets deviennnent publics. Là, ça commence à être intelligent. Non seulement j’ai le privilège de recevoir un album gratuit (et potentiellement d’inviter mes amis à le télécharger eux-aussi ou du moins de le faire écouter à mon entourage via lastfm, sur mon ipod, au bureau), mais de plus, après des mois d’écoute de l’album, on fait de moi un vip en me laissant acheter mes billets avant les autres (une autre belle occasion d’en faire part à mon entourage!).

Puis la belle Patricia :

Les créateurs de « 6 feet under » lancent une nouvelle série sur le thème des vampires, TrueBlood

La campagne de promotion pour cette nouvelle série a tous les ingrédients d’une campagne à l’ère du marketing 2.0.

Elle combine le marketing traditionnel et internet. Elle a débuté par 1000 envois postaux en langage ancien à des blogueurs qui se spécialisent sur le thème des vampires ou de la science. Ceux-ci ont évidemment fait des billets sur le sujet et ainsi débuter un buzz.

(…)

L’agence a même créé un blogue et un forum ou elle invite les gens à participer à l’histoire, à envoyer leur vidéo de vampire, etc.

Finalement, afin de garantir qu’ils sont bien branché sur leur communauté, l’agence est à l’écoute non seulement de ce qui se dit sur ses propres sites mais sur le web dans son ensemble

Et la conclusion des plus éloquentes de Normand :

Putain! Pendant que les cies aériennes, d’électricité, de téléphonie (mobile ou non), de cablovision et j’en passe nous font poireauter des heures et des heures sur leurs systèmes de voicejail (alors qu’on est des clients!), une couple de maudits drogués, crottés (c’est de la mironie, au cas où vous en douteriez) réussissent à faire un immense bras d’honneur à ces respectables entreprises et les clencher haut la main en matière de CRM en faisant de nous de véritables clients privilégiés (voire des partenaires!), avant même qu’on ait acheté une seule de leurs tounes!!!

Humm, me semble qu’il doit bien y avoir une couple de compagnies locales dans le culturel ou autre que ça devrait inspirer? Entre-temps j’écouterais peut-être du NIN lors d’un prochain 5@7 de Norm mais je vais certainement attendre avec émoi la sortie de TrueBlood…

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L’internet rend-il stupide?

C’est un débat qu’a lancé Nick Carr et auquel a répondu l’un de mes mentors stratégiques virtuels, John Hagel III.
Le cœur du débat :

the Internet is subtly molding our minds to favor brief snippets of information rather than the nuance and complexity that can only be communicated in much longer forms such as books.

Content became the battleground. Are snippets superior to more in depth writing and analysis?

L’argumentaire de Hagel tourne autour du fait que l’internet n’est pas que contenu et que les apprentissages se font aussi à partir des relations personnelles, issues des plateformes sociales

In the heat of debate, they seemed to often lose sight of the fact that most people are not content junkies. Most people use the Internet as a platform to connect with each other. Sure, they are exchanging information with each other, but they are doing a lot more than that. They are learning about each other. They are finding ways to build relationships that expand their understanding of the world and enhance their ability to succeed in their professions and personal lives.

Puis, il présente le fait que l’impact majeur du Web sur notre intelligence sera basé sur la potentialité de créer et partager des connaissances tacites.

the end, though, tacit knowledge will only flow through shared practice and the deep relationships that build up around shared practice. Some examples of shared practice can already be found on the Internet in such diverse arenas as open source software and online games like World of Warcraft. This is one more area that the Internet will likely evolve to support much more effectively in the years ahead.

Mais la portion de ce débat d’Hagel la plus intéressante est lorsqu’il exprime sa vision du futur du Web.

As one small example, we are seeing rapid evolution of both social network platforms and physical presence tools that will lead to a much more complex interweaving of physical and virtual environments. Sensors and imaging tools will give us much greater visibility into the world around us.
Today, navigation on the Internet is heavily shaped by search tools – but these search tools are geared to locating (surprise!) content. We are just now beginning to see tools emerge to help us find people and more effectively learn who they are.
We are also at the earliest stages of figuring out how to create environments that enhance serendipity and make visible the relationships and patterns that today lurk behind the cascade of events and snippets of information. The World Wide Web that was designed by content junkies for content junkies to more rapidly locate more snippets of content is already giving way to much richer platforms that will help people to connect with each other and engage together in sustained efforts to create new knowledge.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Indra Nooyi, la femme la plus puissante selon Forbes, soyez vrai

C’est via le twitt, puis le blogue d’une nouvelle amie Twitter, Shri Nagesh, que je prends connaissance de l’histoire inspirante d’Indra Nooyi, CEO, Pepsi Co., la 5e femme la plus puissante de 2007, selon Forbes.

A lesson Ms. Nooyi learnt: This anecdote dates back to 1973 when Ms. Indra was to attend her first job interview out of Yale University, the school she graduated from. She wanted to wear a formal western outfit for the occasion. With some difficulty she could put together $50 to buy it. Being an Indian, she wasn’t very comfortable with a formal outfit and ended up buying a pair of trousers that reached down to her ankles. Pondering on the reasons for the rejection at the interview, she turned to her professor for help. Professor asked her what she would’ve worn, if she were in India. Her quick reply was ‘sari’ (traditional Indian costume). Professor advised, “Wear your own shoes. Don’t try to step into other’s shoes because they expect you to. Be genuine and people will trust & respect you”. She wore a sari to the next interview and followed this philosophy for the rest of her career.

Bottom Line: “Be genuine. It is possible to get ahead in life without portraying a false image of yourself to meet other’s expectations. People appreciate if you are genuine”.

La sincérité encore une fois, semble avoir été le leitmotiv de madame Nooyi. Moi je parle souvent de transparence et d’authenticité, on n’en est pas très loin. La semaine dernière, j’étais dans la division d’une grande banque canadienne pour parler de blogues. Ont me demandais qui devait bloguer dans l’entreprise. Évidemment, je parle immédiatement d’objectifs d’affaires puis vient la question de « la passion ». Je dis que ce que les lecteurs veulent, c’est la passion. La passion (comme la sincérité, la transparence et l’authenticité) est quelque chose que les gens perçoivent , qu’ils reconnaissent et qu’ils apprécient. Ce ne sont pas des caractéristiques qui sont toutes mutuellement exclusives, mais je trouve qu’elles vont vraiment bien ensemble

Sincérité
Transparence
Authenticité
Et passion

Ça pourrait peut-être inspirer aussi nos politiciens? Qui sait?

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Parti Conservateur, un nouveau site “poche”

C’est le copain journaliste Tristan Péloquin qui me téléphone pour savoir ce que je pense du nouveau site du Parti Conservateur du Canada. Mon verdict : c’est de la merde. C’est un site qui est bâti à partir de la plate-forme de Backbone Technology, qu’ils appellent Expression . Ce n’est pas une mauvaise technologie (sur papier dans CMSMatrix) mais disons qu’elle est mal utilisée par ses créateurs et par le parti Conservateur. Ils n’ont pas fait de mod_rewrite ce qui fait que le site est très peu perméable aux moteurs de recherches (lire ici peu visible). Le premier sous-répertoire sert à discriminer entre le français et l’anglais ce qui est improductif. Il vaut mieux faire deux sites complètement franco et anglo et les hyperliers ensemble. Ils ont des menus déroulants et beaucoup de photos (sans alternate text (pour les aveugles) et avec des noms comme resampled_20080831-TopStory-GeoMap-f). Il y a peu de texte et ceux qu’on y trouve parlent du moi, moi, moi. On note aussi une percée vers les médias sociaux dans le genre de « parler de moi » plutôt que dans celui plus positif de « dialoguons ensemble ». Allez revoir le site d’Obama ou mon billet sur le site du Bloc Pot lors des dernières élections, et vous y verrez une méchante différence.

Ha oui, ils ont des balladodiffusion mais pas de blogues…

MAJ
De la philosophie différente
Sur le site d’Obama les onglets sont :

Learn
Issues
Media
Action
People
States
Blog
Store

Sur celui du Parti conservateur, les onglets sont:

Home
Leader
Party
Team
Policy
Press
Multimedia
Language

Sur la page d’accueil du site d’Obama, on est reçus par des textes signés du blogue principal du site (dont le dernier billet contient plus de 300 commentaires) et par d’autres contenus textuels. Le site incite à l’échange.

Sur la page d’accueil du site des conservateurs, de nombreuses photos présentant le PM ou critiquant l’opposant, genre BD, est la première impression que nous donne la présence Web. Est-ce un site vide d’idées et de contenus? Où est la section qui nous permet d’interagir? Après une journée de travail, vais-je réellement aller sur ce site relire les communiqués de presse ou revoir les pubs du Parti? Humm, je ne le pense pas…

MAJ2

Tristan Péloquin, comme suite à nos discussions téléphoniques concernant le nouveau site des conservateurs, a écrit l’article Les conservateurs en cybercampagne d’où il mentionne mon point de vue :

Aux yeux de Michelle Blanc, consultante montréalaise en positionnement sur l’internet, même si le Parti conservateur s’inspire largement du langage des réseaux sociaux pour son site, le résultat n’est pas convaincant. «C’est un site qui fait l’apologie du moi, moi, moi’. Il manque cruellement de possibilité de dialogue pour les internautes», croit-elle. «Aux États-Unis, c’est une chose que l’équipe de Barack Obama a très bien comprise. Son site permet aux fans de débattre entre eux, au risque de perdre le contrôle sur le message. Au bout du compte, cela fait en sorte que les gens s’approprient le discours du parti, et ça marche. Malheureusement, les conservateurs préfèrent plutôt mettre en ligne des photos et des textes léchés. Je doute qu’au bout du compte, M. ou Mme Tout-le-monde ait envie d’y aller après le travail, si c’est pour lire le même message aseptisé que celui qu’on entend à la télé toute la journée.»

MAJ3

Ce billet est aussi cite sur le site de la télévision de Radio-Canada. Merci bien…

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Il est aussi cité sur le site de Branchez-Vous! Incidemment, ça apporte de la visibilité médiatique de mettre en pratique ses connaissances d’affaires, appliquées à l’actualité! Avis à mes clients, rien ne vous empêche de cerner dans vos pratiques d’affaires des liens avec des événements médiatiques courants, juste un petit clin d’œil comme ça…

MAJ5

Il semble que ce billet est censuré pour les fonctionnaires fédéraux depuis leur lieu de travail.

MAJ6

Ce billet est aussi cite dans l’article Cherche candidats sachant surfer du journal Metro Montréal

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Google censure les rétroliens sur le billet à propos de GoogleChrome

Hier soir, en vérifiant mes statistiques de Mybloglog, je découvre avec stupéfaction plusieurs hits venant de http://googleblog.blogspot.com/2008/09/fresh-take-on-browser.html pour mon billet d’hier Chrome. Je vais donc visiter cette page pour découvrir que mon rétrolien n’y est pas et que la dernière visite remonte à 16h18. Aujourd’hui, aucun hit. Est-ce que Google censure les rétroliens qui ne flattent pas l’égo marketing de la nouvelle bébelle chromée? Il semble que ce soit le cas et ce n’est pas très éthique pour une entreprise de la trempe de Google. Peut-être ne sélectionnent-ils que les billets « qu’ils trouvent acceptables ». Je ne connais pas la politique des hyperliens sur les blogues de Google, mais ça me surprend et m’apparaît « douteux ». Je suis d’ailleurs curieuse de voire combien de temps ce nouveau billet restera dans la dite page…

[caption id="" align="alignnone" width="318" caption="Preuve que l'hyperlien de mon billet est déjà apparu sur la page de Google"]Preuve que lhyperlien de mon billet est déjà apparu sur la page de Google[/caption]

MAJ Mea Culpa

Finalement, je ne crois plus que Google censure les rétroliens, mais plutôt, comme le suggère Éric Baillargeon, qu’ils ne gardent que les 100 derniers rétroliens qui pointent vers leur billet. Ils auraient cependant avantage à l’indiquer CLAIREMENT quelque part. Mes excuses à Google…

Pour preuve, cette capture d’écran avec mon billet qui ne resteras probablement que quelques heures…

[caption id="" align="alignnone" width="645" caption="Preuve que Google ne censure pas les rétroliens"]Preuve que Google ne censure pas les rétroliens[/caption]

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Innovation Moteurs de recherche et référencement de sites Web Technologies Internet Web 2.0

Chrome

Le chrome je trouve que ça fait « toc ». J’aime mieux l’argent ou l’or blanc.
Ma bagnole est une vieille GM Regal 1995 donc le chrome pfft…
J’aime pas ça bloguer « l’histoire techno du moment ». Tout le monde le fait et j’aime ça être différente. Mais bon, Google sort le Chrome…

MAJ
Ouf… mon blogue sort bien dans GoogleChrome mais ils  » magannent mon si beau favicon« . Celui-ci perd ses couleurs ! snif snif snif… Encore un navigateur de plus à prendre en considération lors des appels d’offres rédigés pour les clients… et un autre à s’adapter pour les codeurs (pôvre eux…)
Sinon, c’est simple et ergonomique à la sauce Zen de Google.

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BLOGROLL

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