Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

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Un genre à part, la revue de presse

Je suis comblée, émue et flabergastée de la qualité et de l’étendue de la couverture de presse de ma bio Un genre à part lancé cette semaine. Je remercie chaleureusement tous les journalistes qui ont traité de la sortie de mon livre admirablement écrit par Jacques Lanctôt et suis admirative du travail exceptionnel de la relationniste de mon éditeur Groupe librex, Véronique Déry.

Télévision VOX LAURENTIDES
Émission MAGAZINE PARTOUT ICI, journaliste Catherine Verdon (pas encore en ligne)

Journal de Montréal
Journaliste Isabel Maher : Ainsi soit-elle, Michelle Blanc raconte son histoire dans une biographie à paraître intitulée Un genre à part

Radio FM98,5
Journaliste Isabelle Maréchal : Entrevue radio On ne choisit pas son sexe. Pas simple de vivre en femme dans un corps d’homme, quand ça ne nous convient pas. Qu’est-ce qui pousse quelqu’un à changer de sexe? (40 :20 min.)

Journal Métro
Journaliste Mathias Marchal : Michelle Blanc raconte son exil intérieur

Télévision TVA
Émission Salut Bonjour, Journaliste Gino Chouinard : Michelle Blanc – «Un genre à part» (06 :41 min.)

Radio de Radio-Canada
Émission Médium Large, Journaliste Catherine Perrin
La spécialiste en commerce électronique et en médias sociaux, Michelle Blanc, née Michel Leblanc, nous propose sa biographie signée par Jacques Lanctôt, Michelle Blanc, un genre à part. Cette rencontre étonnante entre l’éditeur, ancien membre du FLQ, et la blogueuse hors du commun nous donne un livre qui relate la vie troublante de cet homme devenu femme. Chose certaine, Jacques Lanctôt semble être tombé sous le charme de son sujet. Catherine Perrin les rencontre pour parler de cet ouvrage, mais aussi de la chirurgie de transformation sexuelle, et tout ce que cette transformation implique. (15 :37 min.)

Télévision VTélé
Émission MCBG, journalistes Marie-Claude Savard et Benoît Gagnon : MICHELLE BLANC PARLE DE SA BIOGRAPHIE (08 :33 min.)

Radio Rythme FM Estrie
Émission heureux l’Estrie, Journaliste Julie Normand

Radio Choi RadioX Montréal
Émission Le 2 à 4 : Journaliste Sophie Bérubé : Michelle Blanc: change de sexe ou déprime! (MP3 42 :45 min.)

Télévision TVA
Émission 2 filles le matin, Journalistes Marie-Claude Barette et Annie-Soleil Proteau

Web Canoë
Journaliste Josianne Massé : La vie et l’amour de Michelle Blanc et vidéo de l’entrevue avec Michelle Blanc (04:55 min.)

Web Sympatico
Journaliste Marie Josée Turgeon, section Style de vie : Michelle Blanc – Un genre à part

Journal LaPresse
Journaliste François Gagnon : Merci de l’appeler madame…

Magasine Dernière Heure
Journaliste Nathalie Slight : Michelle Blanc un genre à part « Mon changement de sexe était une question de survie »

Magasine Le Lundi
Journaliste Annie-Soleil Proteau : « Le courage de Michelle Blanc »

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Personnel et peut-être même hors sujet

La corruption érigée en système jouit de milliers de complices

C’est en écoutant Normand Lester à l’émission de Paul Houde au FM 98,5 (mp3) il y a quelques jours que je l’ai entendu dire une évidence dont on ne parle pas assez. Lorsque la corruption est érigée en système, c’est que des centaines voire des milliers de complices y ont pris part. On aime bien avoir des « personnalités », des « coupables » qui porteront l’odieux de la chose, mais dans les faits, plusieurs individus se sont fermé la gueule durant des années. Il y a tous ces adjoints administratifs, qui photocopiaient et classait les documents, les professionnels qui les rédigeais ou les analysais, les comptables qui compilaient ou qui payaient, les avocats qui revisaient les contrats. Bref une armée de gens devait certainement trouver ça louche qu’un contrat soit subitement gonflé de 20%.

La semaine dernière je mangeais avec quelqu’un qui gravite dans le giron des services TI depuis une vingtaine d’années. Je ne doute pas de sa probité. Je lui parlai des dépassements de coûts et des nombreux scandales des contrats des technologies de l’information. Je lui demandai s’il était au courant. Il me répond que bien sûr que oui. Je lui demande pourquoi il ne parle pas. Il rétorque si quelqu’un parle, il ne retravaillera plus jamais en TI. C’est la loi du silence et tout le monde sait, mais tout le monde ferme sa gueule.

Moi je sais de l’externe. Je sais de l’architecture déficiente au départ. Je sais de l’approche d’intégration qui est impossible à réaliser. C’était même mon mémoire de maîtrise.(PDF) Mais je n’ai pas de preuves et pourtant j’en parle depuis des années. Mais les grands magouilleurs TI de ce monde ne m’ont jamais donné le moindre contrat et je n’ai rien à perdre à ouvrir ma gueule.

Par contre des centaines, voire des milliers de gens ont des preuves, savent, observent et continuent de ne rien dire de peur de perdre une sécurité d’emploi, un avantage, une position, un salaire. Ce sont d’honnêtes gens qui sont pris dans un système.

Je ne suis pas « prodénonciation » je n’ai jamais aimé les stools. Mais le paradoxe est que je n’aime pas non plus ceux qui voient et ne disent rien. Mais je les comprends…

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Un genre à part, les premiers extraits

C’est avec plaisir que je vous partage les premiers extraits de ma biographie Un genre à part, admirablement écrite par Jacques Lanctôt.

Vous pouvez donc lire ici les premières pages et la dernière page de ce livre. Ça vous mettra déjà un peu dans l’ambiance de « Un genre à part », qui devrait être sur les étagères mercredi prochain. Vous comprendrez aussi sans doute ma fébrilité (mais je devrais plutôt dire ,notre fébrilité, puisque Bibitte Électrique est aussi très présente dans ce bouquin). Contrairement à mes précédents Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires, Les médias sociaux 101 ou Les médias sociaux 201, celui-ci est, disons… beaucoup plus personnel.

Michelle Blanc Un genre à part

MICHELLE BLANC
UN GENRE À PART
ÉDITIONS LIBRE EXPRESSION

Mot de l’éditrice

Lorsque j’ai demandé à Michelle Blanc de partager une partie de sa vie dans un livre, elle a accepté, pour faire un autre pas contre l’ostracisme. Il n’est pas facile d’ouvrir certains pans de son existence, encore moins lorsqu’on est un genre à part. Michelle Blanc est une femme qui doit se battre chaque jour contre les préjugés, plus intensivement qu’une autre femme. Pour elle, le défi est grand car elle doit accepter la femme qu’elle est et non ce que les autres voudraient qu’elle soit à travers ce qu’ils voient. Elle a son franc-parler, ses opinions tranchées, sa sensibilité féminine dans ce corps transformé.

Tout au long du projet d’écriture de ce livre biographique, processus infiniment délicat, j’ai été particulièrement émue par une personne : Bibitte Électrique, la conjointe de Michelle, qui était déjà dans sa vie alors que celle-ci s’appelait Michel. Encore aujourd’hui, et peut-être plus fort qu’au début, j’apprends personnellement de cette histoire d’amour, car il faut aimer vraiment pour demeurer ensemble, souffrir du regard des autres, faire avancer les perceptions et surtout vivre au quotidien tous les bouleversements personnels qu’une telle situation entraîne.

Ce livre ne vous dévoilera pas tout, mais tout au long de sa lecture vous sentirez la retenue qu’elles ont eue, car parfois la douleur est trop grande et la vie si fragile.

À Bibitte et à Michelle, je souhaite une vie paisible, si tant est que ce soit possible. Vous m’avez inspirée et aidée à apprécier la vie et certainement à réfléchir avant de juger… même dans ma tête.

Ce livre est rendu possible par l’ouverture d’esprit de Bibitte. Je crois essentiel de rapporter ici les sentiments qui l’ont animée dans le projet de livre de Michelle. De l’inquiétude à la colère, en passant par la tendresse et la résilience, Bibitte a collaboré aux entrevues, mais non sans heurts. Cette intrusion dans SA vie n’était pas son choix, c’était celui de Michelle. Avec le temps, elle a bien sûr accepté. C’est même elle qui a trouvé ce si judicieux titre.

Merci à Bibitte de nous livrer ses émotions brutes alors qu’elle se confiait à l’auteur Jacques Lanctôt pour la première fois en 2011.
Johanne Guay / Éditrice

Avec ce projet de livre, je me sens forcée de parler de notre relation, et cela me rend anxieuse. Je me dévoile devant une personne que je ne connais pas alors que ce n’était pas mon but. Ce livre, c’est beaucoup plus l’affaire de Michelle que la mienne, et je ne me sens pas concernée. C’est comme ouvrir une plaie qui n’est pas guérie. Le simple fait de parler de ma vie privée, de mes doutes, de mes interrogations me bouleverse. Bien sûr, Michelle restera toujours Michelle, comme je l’ai dit dans le documentaire De l’ombre à la lumière de la série Quand le corps n’y est pas, mais il y a des nuances. Il y a tout ce que je perds du Michel d’avant. Au début, je ne savais pas ce qui allait se passer. J’étais d’abord frappée par les changements sur son visage. Je le regardais et je cherchais ce qui me le rappelait et ce qui me ramenait à lui, à celui d’avant. J’ai voulu me raccrocher à ce que j’essayais de retrouver de mon Michel d’avant, ses yeux, ses mains, sa voix. Je vivais ça comme une perte graduelle, comme quelqu’un qui s’efface devant soi. C’était terriblement difficile. C’était comme une perte graduelle. Je ne savais même pas si MON Michel allait le demeurer au fur et à mesure de ses transformations. Ça m’a pris au moins six mois avant de pouvoir faire le changement de la conjugaison.

Le fait également que Michelle soit devenue une vedette a passablement changé ma vie. Auparavant, nous étions un couple anonyme, mais avec les apparitions de Michelle à la télé, ce n’était plus le cas. Je devais gérer les regards des gens qui nous regardaient dans la rue, surtout après son passage à Tout le monde en parle. Bien sûr, il y avait dans ces regards une bonne part d’admiration, mais d’autres nous voyaient comme des freaks.

Cette situation, à la longue, a commencé à faire partie de ma vie, j’ai commencé à m’y habituer graduellement. Puis là, avec ce projet de biographie, tout est remonté à la surface. Bien sûr, Michelle m’a expliqué qu’il y avait de nombreux avantages dans la publication d’une telle biographie. Elle n’aurait plus, entre autres, à répondre sans cesse aux questions des gens, elle n’aurait qu’à leur dire de lire sa biographie. Mais cet argument ne me convainc pas à 100 %.

Je ne sais vraiment pas ce que j’ai le goût de dévoiler de notre vie privée, tout cela est complètement nouveau. Avant d’accepter de collaborer à cette biographie, j’étais déjà en thérapie et je me suis déjà beaucoup confiée à d’autres personnes. Ce que je vis actuellement est assez difficile, c’est quelque chose de très personnel que je gardais pour moi, et là on me demande de m’ouvrir devant une personne, un biographe que je ne connais pas, de surcroît. Je ne sais pas si je suis prête à en parler si ouvertement, et je suis terriblement angoissée face à cette idée de devoir sortir de ma vie privée.
J’ai comme motivation le souhait profond que les gens comprennent, pour moins nous juger. Car parfois, bien que je sois assez forte et déterminée à être moi-même en couple avec Michelle dans les endroits publics, je souffre de ces regards qui, chemin faisant, m’habitent et contre lesquels je me défends tant bien que mal.
Bibitte Électrique

Remerciements
Merci à la providence d’avoir mis sur ma route Bibitte Électrique. Elle est tout pour moi. Merci à vous d’avoir lu cette histoire, à Jacques Lanctôt de l’avoir écrite avec tant d’humanité, à Johanne Guay d’avoir songé à ce livre et à plusieurs de mes amis d’y avoir participé. Merci aussi de comprendre ce chemin peu parcouru et de tendre la main à tous ceux qui l’entreprennent ou l’emprunteront aussi. Merci de comprendre que de la différence peut naître la contribution positive.
Merci aussi d’avoir la gentillesse, voire la compréhension, de désormais m’appeler madame…
In memoriam
Marie Vigneault-Leblanc
Bernard Bélanger
Fabiola Rojas
Merci d’avoir été là pour moi. Je vous aime.
Michelle Blanc

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Personnel et peut-être même hors sujet

La clé du succès, changez de sexe et parlez-en!

Une fois de temps à autre, il se trouve un hurluberlu pour me signifier que si j’ai du succès, c’est sans doute parce que j’ai changé de sexe et que j’ai osé en parler. Certains sont plus directs que d’autres, certains sont plus vicieux. Mais tous ont cette incapacité de me voir pour ce que je suis, une femme d’affaires qui a travaillé fort pour réussir, malgré l’ostracisme, les préjugés et le mépris.

 

Je ne m’attendais certainement pas à accueillir ce type de commentaire à la suite de mon dernier billet Un genre à part, les premiers extraits. Mais c’est sans doute sous-estimer l’esprit tordu d’une certaine classe d’individus. Je reproduis ici le commentaire de Michel Plante, et la réponse que je lui ai faite. La morale serait sans doute de lui suggérer fortement d’acheter ma biographie pour comprendre à quel point il peut être dans le champ, mais comme je doute fort qu’il ait les couilles pour chercher à comprendre et que je sais que d’autres zigotos comme lui me feront ce genre de commentaire (et encore pire), je vais plutôt continuer de consulter ma psychologue pour apprendre à gérer l’agressivité (qui est le couvercle de ma tristesse plus profonde) que ce genre de triste sire, génère en moi. Dans une autre vie, il est vrai que je lui aurais simplement dévissé la tête…

 

Le commentaire de Michel Plante

Un couple se transforme de « Michel et Bibitte » en « Michelle et Bibitte ». Je ne connaissais pas « Michel et Bibitte » du tout, je n’en avais jamais entendu parler.
Mais Michelle c’est une autre histoire! Michelle explose sur Twitter et sur Facebook (et sans doute sur d’autres médias que je ne connais pas), Michelle est de tous les talk-shows, Michelle est sur la couverture des imprimés devant les check-out à l’épicerie, Michelle est auteure, Michelle est invitée-vedette des réunions techniques auxquelles je m’intéresse, Michelle poursuit untel pour ceci ou cela, le blah-blah transformé en acouphène!
Wow. Michelle la transformée s’est aussi transformée en guru des médias sociaux, LA experte québécoise, Miss Social Média. Overnight! Quoi? Ses connaissances, son expertise et ses habiletés en socialmedia ont sans doute été soudainement reconnus et appréciés, ça doit être ça…
Mon erreur, je l’admets, c’est d’entretenir la certitude que Michelle s’est servie de sa transformation physique (et mentale, et psychique, et je-ne-suis-pas-psychiâtre) pour se propulser bien en évidence, pour ne pas dire en vedette, dans tous les forums qui pouvaient l’accueillir. Je dis mon erreur car bien sûr ce n’est pas volontaire de la part de Michelle, ce sont ses pairs, les journalistes et les médias et le public qui a soudainement ré-évalué son expertise, n’est-ce pas, évidemment, bien sûr.
Personnellement, donc, de voir Michelle jouer aux vierges offusquées après avoir baisé tout ce qui bouge en termes de visibilité commence à me tomber sur les rognons. De plus, chacun a droit à ses opinions bien sûr, mais d’avoir une opinion que je trouve personnellement répugnante (j’ai le droit!) régulièrement placée sous les feux de la rampe m’énerve. Les autres couples comme Michelle et Bibitte, car il y en a sûrement un certain nombre, pensent quoi de toute cette publicité?

 

Ma réponse

Cher Michel Plante alias @hooz2no sur Twitter, merci de ton commentaire, car par sa transphobie, imbécillité et jalousie, il offre à mes lecteurs l’exemple même du genre de connard avec lequel je me dois de vivre sur une base quotidienne.

Parce que oui tu as le droit à ton opinion et que tu as le droit de me vomir dessus comme tu le faisais sur Twitter et Facebook avant que je ne te flush définitivement, je te permets de publier ici parce que ton commentaire, aussi merdique soit-il, respecte ma politique éditoriale, qu’il est l’exemple même de ce que je dois affronter dans ma vie de tous les jours et qu’il me permet en outre de te faire la leçon et ô comble de ton malheur, de me mettre en vedette.

Pour répondre à tes très documentées observations

Tout d’abord je te rappelle que bien avant que je ne change de sexe, j’avais complété une M.Sc. commerce électronique, que mon mémoire avait été publié scientifiquement au CIRANO, que j’avais publié un premier livre à-propos des médias sociaux , que plus de 2000 billets étaient déjà publiés ici et que j’étais déjà invité régulier au Canal Argent, à l’émission LeLab sur Voxtv, et que je tenais chronique dans Les Affaires et sur Bénéfice net. De plus, tous les médias spécialisés allant de Direction informatique, Infopresse, La Prese Affaire, Stratégie.fr et bien d’autres requéraient déjà mon opinion (qu’ils jugeaient sans doute à tord selon ton point de vue) experte. Je te rappelle aussi que lorsque j’ai fait mon coming-out ici sur mon blogue, la semaine suivante ça faisait la première page de LaPresse et une présence à Arcand. Puis neuf mois plus tard, j’étais invité à Tout le monde en parle, entre autres aussi parce que j’avais été honorée par une publicité de deux pages de Yahoo Canada dans MarketingMag comme la guru canadienne française du marketing internet. Mais il est vrai qu’après Tout le monde en parle, je suis devenue plus « médias grands publics » que médias spécialisés. Mais « monsieur et madame tout le monde » ne sont pas ceux qui me font vivre. C’est la presse spécialisée d’affaires qui rejoint mon public cible.

Finalement, si tu es convaincu que c’est mon changement de sexe qui est « la clé » de mon succès, plutôt que le travail acharné que j’ai mis à construire mon expertise et mon brand, n’hésites surtout pas, et suis toi aussi cette voie facile du succès. Change de sexe toi aussi…

MAJ
Ha oui, cher Monsieur Plante, selon votre logique, comme Normand Brathwaite était le premier noir dans les médias au Québec et qu’il était « à la mode » son succès est aussi certainement lié au fait qu’il était noir. Son talent n’a sans doute aussi rien à y voir (surtout qu’au début de sa carrière, on l’invitait pour jouer le noir). Je me demande ce qu’en pensent les autres noirs (toujours selon votre logique implacable)?

et via EVENE

« N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. »
de Albert Einstein

« Les plus grandes histoires de succès sont celles de personnes qui, ayant reconnu un problème, l’ont transformé en une opportunité. »
de Joseph Sugarman

« La connaissance de l’homme est à la base de tout succès. »
de Charlie Chaplin

« Mériter le succès plutôt qu’y parvenir. »
de Lester Bowles Pearson

« Le secret du succès n’est guère connu que de ceux qui n’ont pas réussi. »
de Marcel Achard

« La recette du succès : suivre sa propre voie. »
de Moses Isegawa

« Le seul lieu où le « succès » précède le « travail » est le dictionnaire. »
de Vidal Sassoon

« Avoir fait plus pour le monde que le monde n’a fait pour vous : c’est ça, le succès. »
de Henry Ford

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Personnel et peut-être même hors sujet

Les problèmes liés à l’exigence du plus bas soumissionnaire et la médiocrité de nos infrastructures

Lors des appels d’offres que je rédige pour différents clients, jamais je ne conseille à mes clients d’écrire qu’ils vont travailler avec le plus bas soumissionnaire. De toute évidence le prix est toujours un facteur décisionnel, mais n’est jamais LE facteur décisionnel. D’ailleurs ma phraséologie de rédaction d’appels d’offres est souvent:

XYZ sélectionnera le soumissionnaire se conformant le mieux à ses besoins. XYZ ne sélectionnera pas nécessairement le soumissionnaire au prix le plus bas. Dans l’éventualité où aucun des soumissionnaires invités ne répond à nos besoins dans une fourchette de prix/fonctionnalités satisfaisante, XYZ peut reprendre le processus avec de nouveaux fournisseurs en excluant ceux qui auront répondu dans le premier appel d’offres.

Je me demande donc pourquoi au gouvernement on exige toujours d’avoir le plus bas prix? Il me semble que par la suite, c’est difficile d’espérer avoir de la qualité si l’un des critères déterminants, voire le critère déterminant est le prix le plus bas?

Par ailleurs, en discutant avec diverses personnes du problème flagrant du manque de qualité des infrastructures routières au Québec, quelqu’un m’avait déjà dit qu’en Allemagne, lorsque le gouvernement rédige un appel d’offres pour une portion de route, un pont ou autre, ce contrat vient obligatoirement avec une clause incluant l’entretien du dit équipement pour la durée de vie estimée d’un tel équipement. Ainsi, si vous remportez le contrat de mise en chantier d’une portion de route et que vous deviez l’entretenir pour une durée de 10 ans, il y a de fortes chances pour que trois ans plus tard, cette portion de route ne soit pas complètement à refaire.

Je ne suis sans doute qu’une grande rêveuse qui ne comprends rien aux mécanismes de lutte contre la collusion et aux exigences des contrats gouvernementaux, mais il me semble que ce n’est pas de la « rocket science » d’exiger de la qualité à juste prix et de tenir responsable un fournisseur durant une période estimée de la vie d’une infrastructure, à ses propres frais…

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Economie des affaires électroniques

L’argumentaire économique du numérique

Déjà en 94 Nuela Beck avait sonné les cloches des économistes et gestionnaires de portefeuilles avec son livre La nouvelle économie. Elle y identifiait trois stades importants de l’histoire de l’évolution de l’économie mondiale. “Celui des matières premières a dominé la révolution industrielle, celui de la production de masse a alimenté l’ère de la consommation et de l’automobile et la technologie domine le cycle actuel” et de l’avoir mondial qui transite désormais des banques traditionnelles aux Fonds de retraites et capitaux risqueurs qui eux ont osés investir dans « l’intangible » des actifs intellectuels.

Puis en, en 2007, le Dr. Robert D. Atkinson de The information technology and innovation foundation démontra dans son Digital prosperity, Understanding the Economic Benefits of the Information Technology Revolution, comment les TI sont devenu le fer de lance de la croissance économique et conclu « In short, while the emerging digital economy has produced enormous benefits, the best is yet to come. » D’ailleurs l’une de ses recommandations est de placer le numérique au centre même, des politiques économiques gouvernementales.« Give the Digital Economy Its Due: Economic policymakers need to view IT issues not just as narrow IT policy, but as the centerpiece of economic policy. This means putting issues of digital transformation at the front and center of economic policy. »

À cet effet, Ed Felten, le premier CTO de la Federal Trade Commission américaine mentionnait dans un article recent It would obviously be foolish for senior government officials to make economic policy without seeking input from trained economists. Perhaps someday, it will be seen as equally foolish to make technology policy without a computer scientist in the room.

La Banque mondiale quant à elle, rappelle qu’afin de déployer un gouvernement numérique, il est fortement conseillé de commencer par les infrastructures numériques. Governments should promote strategies that focus on ICT infrastructure development as a prerequisite to e-government ± an « I before E’’ strategy.

Depuis des années déjà, l’OCDE analyse et finance la recherche de mesures économiques qui permettraient d’isoler l’apport du numérique à l’économie en général. ¨Pourtant, cette organisation conservatrice et neutre a déjà avancé dans son rapport THE IMPACT OF THE INTERNET IN OECD COUNTRIES que “Existing empirical studies, including ongoing OECD work, suggest a positive link between increasing Internet adoption and use and economic growth. Even though the aggregated effects are still preliminary, the relationship between Internet development and economic growth, as well as microeconomic evidence, suggest that governments should continue to pursue policies that help promote Internet connectivity and encourage the take-up of services”.

PWC en 2011 observait aussi la relation intrinsèque entre la croissance économique et la technologie numérique. Economic growth and technology are inextricably linked. Current economic conditions are fostering investment in technology as emerging markets ramp up their demand for technology to fuel growth, and advanced markets seek new ways to cut costs and drive innovation. This becomes a virtuous circle as digital technologies drive consumer income and demand, education and training, and efficient use of capital and resources—leading to increased economic growth, particularly in emerging markets.

Cette croissance qui lie le numérique à l’économie a même été chiffrée cette année par Boston Consulting Group. BCG avance que d’ici 2016, strictement pour les pays du G20, l’économie numérique représenterait une croissance potentielle de $4,2 billions (je rappelle ici qu’un billion c’est mille milliards).

Je suis certes très enthousiaste à l’idée de croissance économique que pourrait apporter le projet du Plan Nord qui a déjà été présenté par le gouvernement libéral du Québec. Mais il me semble qu’il est grand temps et que nous sommes même très en retard, de planifier, préparer et profiter d’une parcelle de pointe de la tarte de $4,2 Billions de croissance de l’économie numérique dans laquelle, que nous en prenions collectivement conscience ou non, nous sommes déjà partie prenante. Sauf que si nous n’en prenons pas collectivement conscience et que nous ne faisons pas les efforts individuels et collectifs nécessaires pour y prendre part, cette croissance bénéficiera inévitablement à d’autres citoyens.

Oui je suis pour un Plan Nerd…

MAJ

Le terme « plan nerd » est une idée originale de Sylvain Carle…

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Google + Google Plus Moteurs de recherche et référencement de sites Web Référents statistiques des affaires électroniques Stratégie d'affaires

Google Authorship, le comment, les bénéfices et wouhouhou, j’y suis finalement inscrite

Il y a plusieurs mois de ça, j’ai suivi la procédure de Google pour m’inscrire à leur service Google Authorship. C’est donc avec surprise et satisfaction que cette nuit je reçus un courriel de Google Authorship m’informant que je faisais finalement partie de ce système.

 

Bénéfices de Google Authorship

 

Il y a plusieurs avantages pour un auteur à être reconnu comme tel par Google. Tout d’abord, les résultats de recherches qui pointeront vers vos contenus auront désormais une photo de vous accompagnant dans les résultats. Ce détail peut certainement augmenter l’achalandage, créer ou améliorer votre « branding » et solidifier plus encore votre lien avec vos lecteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Search Engine Land présente l’avantage qu’une fois que votre statut d’auteur sera confirmé par Google, si un lecteur clique sur un hyperlien menant vers l’un de vos contenus et clique sur le bouton retour par la suite, Google lui présentera trois nouveaux résultats provenant de la masse de vos contenus.

 

D’ailleurs, lorsque vous êtes un auteur reconnu par Google, vous disposez d’un outil supplémentaire dans Google Webmaster Tool pour suivre l’évolution des impressions de vos contenus dans les résultats de recherches. Mais la cerise sur le sunday et que désormais, les contenus que vous mettrez en ligne seront attachés à votre présence web et que les différents copieurs de ceux-ci (ce que l’on nomme aussi le web scraping) seront encore plus fortement identifiés et pénalisé par l’engin de recherche  qui n’aime définitivement pas les contenus dupliqués.

 

Mais l’un des avantages futurs que présente Webpronews est qu’éventuellement, l’algorithme de Google risque de fortement valorisé les contenus d’auteurs confirmés que ceux d’auteurs inconnus. Ce sera alors encore un autre discriminant positif pour ceux qui se donnent la peine de créer des contenus originaux.

 

Dans tous les cas, comme il faut avoir un profil Google + pour profiter du statut d’auteur reconnu par Google, ça permet encore une fois de militer pour une présence dans Google + qui devient dès lors, un outil de référencement à ne pas négliger.

 

Pour vérifier le contenu des pages « Michelle Blanc » qui sont répertoriées par Google Authorship

 

 

 

https://www.google.com/search?q=Michelle%20Blanc&tbs=ppl_ids:–115479588070194295299-,ppl_aut:1

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À titre de conférencière Economie des affaires électroniques Médias sociaux

Ma conférence Les medias sociaux et le numérique, c’est plus que du bonbon

La semaine prochaine je serai conférencière sur le sujet Les medias sociaux et le numérique, c’est plus que du bonbon, pour clore le congrès 20e aniversaire de l’association de la sécurité informatique du Québec. J’y discuterai de medias sociaux mais aussi d’économie numérique, de notre retard web et de l’impératif besoin du Québec de se doter d’un plan numérique pour le Québec. Comme c’est à mon habitude (lorsqu’on me permet de le faire) le PowerPoint de ma présentation se retrouve plus bas.

J’y parlerai entre autre de mes billets

Vol d’identité
Le Tourisme vs Les TIC au Québec, met-on nos œufs dans la bon panier?
L’économie numérique, c’est plus que du bonbon
New York un plan numérique gagnant

 

 

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Economie des affaires électroniques politique et internet

L’économie numérique, c’est plus que du bonbon

Quelques personnes bien informées et moi-même planchons sur un document que nous présenterons d’ici quelques semaines et qui a pour but d’inciter nos parlementaires à se faire une tête sur le numérique au Québec pour qu’ENFIN (éventuellement) ils songent à mettre sur pied un Plan numérique pour le Québec.

 

Le numérique est encore malheureusement perçu « comme une série d’outils » ou encore comme l’enfant pauvre du secteur de la « culture ». Une sous-catégorie servant à faire la promotion de la culture. Il me semble que le numérique est l’un des moteurs MAJEUR de l’économie « dite traditionnelle », mais cette perspective ne semble malheureusement pas encore avoir percé la psyché parlementaire.

 

Question d’ajouter de l’eau au moulin, je rappelle que la ministre déléguée à l’Economie numérique, Fleur Pellerin doit présenter aujourd’hui son Plan numérique pour la France. Oui, oui, oui, la France a un ministre délégué de l’économie numérique et Le Nouvel Observateur nous apprend qu’elle est même éclairée par un Conseil national du numérique qui doté d’un « collège » paritaire comptant une « trentaine de membres » issus de l’entrepreunariat, de la recherche et de la société civile. Il me semble que ça devrait inspirer nos parlementaires?

 

L’importance de l’économie numérique

 

Toujours est-il que selon le Boston Consulting Group, l’économie numérique des pays du G20 représenterait une croissance potentielle de $4,2 Billion (je rappelle ici qu’un billion c’est mille milliards). Ça commence à faire du fric. Pour mettre ça en perspective, BCG rappelle que le nouvel internet est très différent de l’ancien:

 

Its center of gravity is shifting. The Internet has become interactive and participatory. It is moving from fixed access to ubiquitous access. No longer limited to developed markets, it is growing by leaps and bounds in emerging markets, as well. And these countries are increasingly driving innovation.

It is now an “Internet of everything.” IBM predicts that 1 trillion devices will be connected to the Internet by 2015. The Internet of everything can radically change the ways companies interact with customers and run their supply chains. It also allows new entrants to attack the foundations of traditional industries.

It is about ecosystems. The Internet is increasingly being shaped by ecosystems orchestrated by companies such as Amazon, Apple, Facebook, and Google, but also by companies such as Baidu and Tencent in China and Yandex in Russia.

It is generating tremendous economic value. Across the G-20 nations, the Internet economy amounted to 4.1 percent of GDP, or $2.3 trillion, in 2010, larger than the economies of Italy or Brazil. In some leading economies, it is contributing up to 8 percent of GDP, powering economic growth and creating jobs.

It has gone local. The Internet experience has become an ingrained feature of everyday life, reflecting national characteristics as well as economic, political, and social influences specific to individual countries.

A new generation has grown up on the Internet. The “Millennials” have vastly different expectations as employees, consumers, and citizens. The Arab Spring protests and grass-roots “occupy” movements in the West are only the most visible manifestations of the power of the Millennials to shape society and commerce.

 

D’ailleurs la conclusion de l’un de leurs papiers est (il me semble) particulièrement révélatrice

 

(…)no one—individual, business, or government—can afford to ignore the ability of the Internet to deliver more value and wealth to more consumers and citizens more broadly than any economic development since the Industrial Revolution.

 

 

PWC dans le document Oxford Economics : The New Digital Economy How it will transform business (2011) (PDF) présente que :

Economic growth and technology are inextricably linked. Current economic conditions are fostering investment in technology as emerging markets ramp up their demand for technology to fuel growth, and advanced markets seek new ways to cut costs and drive innovation. This becomes a virtuous circle as digital technologies drive consumer income and demand, education and training, and efficient use of capital and resources—leading to increased economic growth, particularly in emerging markets.

 

Executives must be aware of the new challenges facing their firms as market momentum accelerates. Rising middle classes in places like China and India offer extraordinary potential for companies that understand their needs. Emerging markets are also spawning rivals that are unencumbered by legacy systems and corporate bureaucracy—with their sights set on advanced economies.

 

Mais pour les parlementaires, BCG et PWC ne sont peut-être que des vendeurs de services-conseils qui ont tout intérêt à promouvoir leur service en jouant les prophètes de malheur pour qui ne suis pas leur raisonnement (tout comme on peut certainement m’accuser du même biais). Ils reconnaitront certainement aussi un biais à la  The Information Technology & Innovation Foundation (ITIF) (tel que j’en ai déjà discuté dans mon billet Autopsie d’une gaffe politique bénéfique pour l’économie numérique) qui avançait que Les TI sont le fer de lance de la prospérité économique. Par contre ils auront certainement plus de difficulté à mettre en doute l’OCDE qui dans son rapport de cet été, THE IMPACT OF THE INTERNET IN OECD COUNTRIES, répétait que :

 

The Internet significantly affects OECD economies at different levels and in numerous different impact areas. In particular the Internet impacts firms in various sectors, individuals and governments. It also has some observable general macro-economic effects.

(…)

The impacts of the Internet on the individual, firm and government level can be also observed at the aggregated, macroeconomic scale. Existing empirical studies, including ongoing OECD work, suggest a positive link between increasing Internet adoption and use and economic growth. Even though the aggregated effects are still preliminary, the relationship between Internet development and economic growth, as well as microeconomic evidence, suggest that governments should continue to pursue policies that help promote Internet connectivity and encourage the take-up of services

 

OCDE Tableau de l'Impact économique du numérique

 

Mais malgré l’abondance de preuves de l’impact du numérique aux niveaux micro et macro-économiques et de la prépondérance du numérique dans nos vies individuelles, j’ai toujours la triste impression de prêcher dans le désert…

L’économie numérique, c’est plus que du bonbon Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

Un genre à part, la couverture de ma bio

C’est avec plaisir que je vous partage la couverture de ma biographie écrite par Jacques Lanctôt, à paraître quelque part en novembre. Au moment d’écrire ces lignes, le livre est chez l’imprimeur. Je suis fébrile, j’ai encore les yeux humides chaque fois que je relis le manuscrit de Jacques et dans le processus éditorial, les relectures sont vraiment très nombreuses. Pourtant ces mon histoire et je la connais. Mais de prendre connaissance de ce que mon entourage a à dire de mon histoire et de lire les mots de Jacques et de mon éditrice Johanne Guay, m’émeut encore à chaque fois. MERCI aux nombreuses personnes qui ont contribué à la création de ce livre par leurs témoignages et dans leur participation au processus rédactionnel, artistique, éditorial ou administratif. J’ai très hâte qu’il soit disponible pour que vous aussi en preniez connaissance.

(Pour agrandir l’image de la couverture, cliquez deux fois)

Michelle Blanc Un genre à part

Les photographies sont l’oeuvre de Olivier Samson-Arcand, le titre de mon amour Bibitte Électrique et le très beau texte, de Jacques Lanctôt. Pour des entrevues médias traditionnels ou numériques, l’excellente relationniste de Groupe Librex Véronique Déry est la personne toute désignée pour vous aider. Veronique.dery(a)groupelibrex.com. Pour la date de sortie et autres détails techniques, visitez la page de mon éditeur Groupe Librex.

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