Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

Innovation Médias sociaux Stratégie d'affaires Technologies Internet Web 2.0

À propos de l’importance du web et des médias sociaux dans l’organisation

Pour encore trop d’entreprises (surtout chez les grandes comme je l’expliquais dans mon billet Le web, les médias sociaux et la grande entreprise, de quelle fonction d’affaires s’agit-il ?) le web et les médias sociaux, c’est quelque chose qu’on fait parce qu’on n’a pas le choix. Souvent, on ne réalise pas encore les immenses retombées d’affaires qu’ils peuvent générer pour toute l’organisation. Pour preuve, combien d’organisations ont un VP Web ? Je n’en connais malheureusement aucune ici. Pire, on délègue souvent le web ou les médias sociaux au petit stagiaire qui sera là pour l’été. Ou encore, le web n’est qu’une activité parmi tant d’autres, d’une fonction traditionnelle de l’entreprise. Ce sera du monitorage de relations publiques, ce sera un effort marketing ou communicationnel de plus, ce sera aussi un outil de gestion de crise ou encore un autre outil de recrutement additionnel.

Encore très peu d’entreprises réalisent que le web peut générer des retombées pour chacune des composantes de l’entreprise, mais que pour ce faire, une vision « holistique » du web et des médias sociaux doit être mise de l’avant. De surcroit, cette vision doit venir de la direction de l’entreprise. Si elle émane d’un cadre intermédiaire, il ne pourra jamais obtenir la collaboration entière et complète des autres acteurs de l’entreprise. D’ailleurs, l’importance du titre du gestionnaire le plus haut gradé, responsable du Web, sera un facteur indicatif éloquent des retombés d’affaires potentielles de cette fonction d’affaires.

Déjà plusieurs entreprises ont un haut gestionnaire des TI (technologies de l’information). Plusieurs entreprises ont réalisé que ces technologies permettent d’augmenter les revenus, de réduire les dépenses et d’augmenter l’efficacité générale de l’organisation. Il en va de même pour le Web et les médias sociaux. Malheureusement, on ne regarde que la lorgnette à court terme des médias sociaux. On demande de voir un ROI à court terme. Un peu comme ces organisations qui ne voulaient rien savoir du courriel dans l’entreprise. Ça rapporte quoi un courriel voulez-vous bien me dire ? D’ailleurs, il y a déjà quelques années, je parlais de ces blogues qui servaient justement à la gestion de projets et qui permettaient de réduire dramatiquement la nécessité de ces interminables courriels en copie conforme. Mais avant qu’on ne passe du média social aux affaires sociables, comme le suggère IBM, il nous reste encore quelques croutes à manger…

Vous aimerez peut-être

The Effect of the Internet on Modern Businesses & Corporations

Blogues d’affaires, de nouvelles statistiques

Du média social aux affaires sociables, l’expérience d’IBM

MAJ

Pourquoi n’y ai-je pas pensé? Mon pote et ancien associé Guillaume Brunet est en effet VP médias sociaux chez Cossette 🙂

À propos de l’importance du web et des médias sociaux dans l’organisation Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

Michelle Blanc aux enchères, pour une 3e année

Pour une 3e année, je me mets aux enchères au profit de l’un des organismes de la http://www.guignoleeduweb.org.
Cette enchère inclut:

  • Une période de deux heures avec moi au Laika Montréal. Je paye les Cosmo et vous pourrez en outre, faire de la consultation gratuite avec moi durant cette période. Mon tarif horaire (pour l’instant) est de $300 + tx. Donc pour deux heures de discussion avec un ou une couple de Cosmo et le sentiment d’avoir fait une bonne action, ça vaut sans doute une couple de piastres (surtout qu’en plus votre don de charité est déductible de vos impôts à 100 pour cent).
  • Pour augmenter le valeur de l’enchère, je m’engage à faire billet spécial sur le vainqueur, ainsi que 2 twitts. Au moment d’écrire ces lignes, un seul twitt commandité de ma part vaut 500€ Euros (et à cette époque je n’avais que 5000 Followers, j’en ai maintenant 25 000) et un billet promo vaut certainement aussi plusieurs dollars.
  • J’offre aussi une copie dédicacé de Les médias sociaux 101 et 201 de même qu’un plat congelé de ma fameuse sauce Ragu Bolognese.
  • Mes détracteurs peuvent aussi miser sur les enchères et choisir de me faire fermer la gueule (incluant le Web) durant 2hrs. Est-ce que mes détracteurs sont des cheaps? La réponse deviendra évidente le 23 décembre prochain

Cette enchère se terminera le 23 décembre à midi et les « bids » se doivent d’être dans les commentaires de ce blogue. Ainsi, vous pourrez juger de l’évolution de la cagnotte. Je suggère aussi aux autres potes qui ont déjà mis les bannières de http://www.guignoleeduweb.org/bannieres.html , de faire eux aussi une enchère ou d’inciter leurs copains à installer aussi une bannière sur leur propriété Web.
Le vainqueur de l’enchère de l’an dernier était le L’Internationale de Montgolfières de St-Jean-sur-Richelieu qui a versé $ 1250 à la Société St-Vincent-de-Paul.

Michelle Blanc aux enchères, pour une 3e année Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

Guignoleeduweb.org pour une quatrième année

Vous voulez aider les démunis? Vous voulez être certain que les argents amassés vont directement dans les coffres des organismes de charités, sans tataouinages, sans frais? Rien de plus facile. Pour une quatrième année, le site GuignoléeDuWeb.org est là pour ça. Ce site a été monté par une gang de bénévoles des médias sociaux et du Web. Personne ne touche un sou et ils dépensent eux-mêmes pour faire la promo, monter le site, l’héberger et mettre en ligne les hyperliens menant directement aux pages transactionnelles d’organismes reconnus pour leur efficacité à aider les pauvres. Que vous soyez blogueur, gestionnaire de site Web ou simplement généreux, vous pouvez afficher les différents formats de bannières sur vos sites ou blogues ou encore cliquez sur les hyperliens et faire directement un don.

Gros merci

P.-S.

Cette année, Infopresse et L’Itinéraire ont accepté d’être les premiers médias numériques à s’associés à l’initiative. Si vous êtes un média numérique, n’hésitez pas à vous joindre au mouvement 🙂

Guignoleeduweb.org pour une quatrième année Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

Ce que j’ai détesté en 2011

C’est Murphy Cooper (aka Le Détesteur) qui pour une deuxième fois, me demande ce que j’ai détesté en 2011. Cette diatribe sera publiée dans le magazine Nithlife de fin d’année. Lisez à vos risques et périls puisque je n’étais vraiment pas de bonne humeur lorsque je me suis mise à détester de la sorte. Mais maudit que ça fait du bien de sortir le méchant 🙂

Merci Murphy d’exorciser mes démons…

Qui suis-je ?

Sur mon profil Google+ il est écrit : Web strategist (and sometimes bitch) with a purpose

Mon projet du moment

Triper avec ma blonde, mon petit-fils, ma microfamille, ma chienne, mes amis et mes clients, dans l’ordre. Faire tout ce qui est possible pour finalement m’acheter mon chalet et travailler divers projets, dont ma biographie qui devrait sortir à l’automne prochain.
Ce que j’ai détesté le plus en 2011

– La justice : j’ai été victime de plusieurs actes criminels et le processus policier et judiciaire est extrêmement long et pénible. J’ai aussi poursuivi un pseudojournaliste au civil pour diffamation et le jugement rendu permet d’aller en appel et en cour suprême. Mais après 12 000 $ d’avocat, je n’ai plus les moyens de faire respecter mes droits et ça fait royalement chier (lui c’est l’assurance de son boss qui paie la facture).

– Le retard que le Québec et le Canada continus de prendre sur le web et en techno parce qu’on se fait fourrer par les fournisseurs internet et cellulaires qui nous vendent à des prix exorbitants des produits de moyen et bas de gamme et des vitesses et disponibilités de transmission RIDICULES.

– Que ça prenne plus de temps traverser l’île de Montréal que de se rendre à Québec, à cause des travaux routiers.

– Ces gens qui disent sur Facebook on ne trouve que des niaiseries. Pourtant ce sont tes amis qui y sont. Alors cesse d’avoir des imbéciles pour amis hey ducon…

– Me faire traiter de papesse du web. Avec tous les scandales de pédophilie du clergé, ce n’est vraiment pas flatteur.

– Me faire dire par la bande qu’un gros producteur télévision au Québec n’aimait pas la « confusion des genres » de ma personne après un passage à une de leurs émissions. Je t’encule avec un godemichet salopard. C’est avec des tarés comme toi que l’homophobie continue…

– L’énergie qui m’a été pompée par tous ces connards qui n’acceptent pas ma différence et contre qui je dois me battre. C’est pourquoi j’ai hâte d’avoir mon chalet dans le bois pour respirer un peu.

Ce que j’ai détesté en 2011 Lire la suite »

Médias sociaux

Le web, les médias sociaux et la grande entreprise, de quelle fonction d’affaires s’agit-il ?

Dans un récent billet À propos des médias sociaux et des petits, je disais :

Étonnamment, les petits (pour petites entreprises, voire micro-entreprises) et les moyennes entreprises réussissent souvent mieux en ligne que les grosses organisations. C’est qu’ils n’ont pas à gérer le « red tape » les guerres de budget, d’égo et de politicaillerie interne qui existent inévitable chez les grands.

Le « red tape » est certainement l’un des écueils majeurs d’implantation des médias sociaux dans la grande entreprise, mais il y a aussi beaucoup plus que ça. En fait, le web est=il une sous-fonction de l’une des fonctions traditionnelles de l’entreprise (production, Ressources humaines, finance, communication, marketing, etc.) ou est-il une fonction en soi ? Répondre à cette question est déjà un indice du succès et des retombés d’affaires du Web, ou pas. Le Web comme fonction d’entreprise a la potentialité d’engendrer des retombés d’affaires à chacune des fonctions traditionnelles, mais pour ça, il a besoin de l’input de chacune d’entre-elles. Justement, à cause des guerres intestinales inhérentes à la grande organisation, si on place le web sous une fonction, les retombées de celui-ci seront souvent très limitées, même s’il existe une bonne entente entre les chefs des différents départements. Qui plus est, les médias sociaux sont au cœur des communications avec les publics internes et externes de l’entreprise et illustrent très rapidement la potentielle inefficacité communicationnelle de l’organisation.

À titre d’exemple, supposons un gestionnaire des médias sociaux qui soit issu de la fonction relation publique. On lui pose une question de ressources humaines. Il doit alors s’enquérir de la réponse auprès des gens de cet autre département et attendre la réponse avant de la communiquer à son tour à la personne qui avait posé la question sur les médias sociaux. Combien de temps ces échanges communicationnels prendront-ils ? On s’entend pour dire qu’il n’est pas nécessaire de répondre à une question sur les médias sociaux dans les minutes qui suivent, mais après 24 heures, le délai de réponse est sans doute trop long.

Il y a quelques semaines, je rencontrai différents gestionnaires d’une organisation internationale dans le secteur de la finance. Il y avait des gens de marketing, base de données, ressources humaines et TI. En fait, le bureau chef européen avait donné le feu vert à l’organisation pour « tester » les médias sociaux. Ils ont des problèmes de recrutement en TI. Alors c’est la fonction ressource humaine qui a pour mandat de tester les médias sociaux pour l’organisation. Le boss du marketing souhaite vraiment que ça fonctionne parce que lui est d’avis que ce serait très utile pour son marketing, la personne de base de données aimerait bien améliorer le champ d’expérimentation avec les médias sociaux, mais c’est la fonction Relations publiques qui fait déjà du monitorage Web, avec le budget qui vient avec et sans être présent à la table de discussion. De plus, le monitorage Web des relations publiques est donné en mandat à une firme externe (à gros coûts et ils ne donnent que les résultats) alors que les gens de base de données, de TI et d’intelligence client aimeraient bien eux aussi expérimenter et avoir des retombées d’affaires d’un monitorage web pour l’organisation. Ce micmac d’enjeux, de pouvoir, de compétence et d’objectifs variés exprime assez bien pourquoi toutes les parties prenantes d’une organisation peuvent avoir envie de participer à un effort médias sociaux et la tristesse du constat que bien souvent la main droite d’une organisation ne sait pas ou n’a pas de prise sur ce que la main gauche fait.

Je vous mentionne aussi qu’une récente étude de McKinsey How social technologies are extending the organization (disponible gratuitement en échange de données personnelles) démontre bien (voir graphique plus bas) comment les technologies sociales peuvent générer des retombés d’affaires pour une multitude d’initiatives internes et externes. La seule question qui est toujours en suspens est de savoir comment les grandes entreprises s’y prendront pour finalement en bénéficier ?

Le web, les médias sociaux et la grande entreprise, de quelle fonction d’affaires s’agit-il ? Lire la suite »

Blogues d'affaires Marketing Internet Médias sociaux

À propos des médias sociaux et des petits

Souvent, les gens semblent croire qu’étant rendus à me faire appeler « gourou, papesse, experte et autres sobriquets que les journalistes aiment bien », je ne travaille qu’avec les gros. C’est à demi vrai (ou à demi faux). Il est vrai que dans ma liste de clients il y a plusieurs fleurons de l’industrie québécoise, mais il y a aussi plusieurs illustres inconnus. D’ailleurs, il le sont beaucoup moins après qu’on ai travaillé ensemble.

Étonnamment, les petits (pour petites entreprises, voire micro-entreprises) et les moyennes entreprises réussissent souvent mieux en ligne que les grosses organisations. C’est qu’ils n’ont pas à gérer le « red tape » les guerres de budget, d’égo et de politicaillerie interne qui existent inévitable chez les grands. L’entrepreneur individuel ou le président d’une boîte de grosseur moyenne, lorsqu’ils décident d’aller dans une direction, généralement ils y vont. Je dis souvent que les médias sociaux ce n’est pas une question de budget ou de technologie, mais que c’est une question de philosophie communicationnelle (c’est d’ailleurs pourquoi même les petits peuvent se payer mes services).

Mais souvent, les gens sont incrédules et ils veulent des exemples. Je suis moi-même une micro-entreprise d’un seul individu, mais mon exemple ne parle pas parce que je suis une « veudette ». Pourtant, les gens oublient que c’est justement mon blogue et les médias sociaux qui ont fait de moi une personne connue. Même mes petits clients ont des réticences à raconter leur succès. C’est qu‘ils ne veulent pas eux non plus réveiller la concurrence qui dort encore au gaz. Ils ne veulent pas dans leur marché qui est quelquefois très compétitif, se retrouver à devoir travailler encore plus fort en positionnement web parce que tout d’un coup, quelqu’un s’aperçoit de la niche qu’ils occupent et du fric qu’ils font avec. Heureusement, quelques-uns osent écrire et dire haut et fort que ça a marché pour eux. Par exemple, mon client Allan Sutton, qui est accordeur de piano, partage certains aspects de son succès sur son blogue :

À la suite de mes rencontres avec Michelle Blanc, consultante en réseaux sociaux, j’ai choisi la formule Blog comme principale présence web de Piano Technique Montréal. Vous pouvez y lire des articles, vous y trouvez des photos, des extraits vidéos, des extraits sonores, et vous pouvez intervenir en commentant les articles ou en posant des questions. Ce que que vous y apprenez fait de vous un client plus avisé, et l’intérêt que vous y portez contribue au fait que le positionnement de l’entreprise soit excellent dans les résultats de recherche.

Je partage volontiers mon enthousiasme pour les réseaux sociaux, vecteur important de la prospérité de mon entreprise et de mes relations sociales. C’est donc grâce à mon blog que plusieurs de mes clients me trouvent. Grâce aux réseaux sociaux, je suis activement en lien avec des amis, des collègues, des fournisseurs, des inspirateurs, comme jamais auparavant, et j’aime ça ! La culture de générosité et de transparence qui y règne me plaît

Mais même lui, ne dis pas tout. Nous nous sommes rencontrés cet été par hasard sur une terrasse et il était extrêmement volubile quant à ses retombées d’affaires. Mais en ligne, il a une certaine réserve (très compréhensive) à partager des chiffres, des faits indubitables et des résultats concrets. Mais je pense que vous comprenez tout de même l’idée que les médias sociaux, c’est aussi pour les petits et que pour qui sait y faire, les retombés sonnantes et trébuchantes seront au rendez-vous,,,

À propos des médias sociaux et des petits Lire la suite »

Blogues d'affaires Edito sans question Facebook Google + Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Twitter ou le microblogging

Avis à mes détracteurs, La conversation, c’est de jaser…

Cette fin de semaine j’étais à l’émission de la radio de Radio-Canada, La Sphère, animée par Mathieu Dugal et il me posa la question qui tue (de mes détracteurs, les tabarnaks de jaloux). De parler de votre première vaginite, de vos recettes, de votre chien, ça dépasse l’information pertinente ? (l’entrevue est à partir de la 27e minute)

Bin oui justement, de parler d’autres choses ça fait parti d’une saine conversation. D’ailleurs on revient toujours avec quelques statuts Twitter choc, comme celui de ma vaginite, de ma blague d’un jeudi confession (sans mentionner que c’était une blague du 1ier avril), de mes recettes ou de mon chien. C’est gens là n’ont pas compris que comme dans la conversation hors web, celle du web se doit aussi d’être variée, diversifiée, venant de vos tripes et vivante. J’ai déjà expliqué qu‘à cause de la loi des grands nombres, je suis maintenant plus en mode broadcast que de réelle discussion, mais ça ne m’empêche pas de répondre à ceux qui m’interpellent (dans la mesure du possible) et surtout, d’être spontanée et diversifiée dans mes partages de contenus. D’ailleurs la question de mon blogue de Charlotte, fait maintenant partie du contenu de mes conférences et est une analyse de cas médias sociaux fascinante (elle a eu 13 000 pages vues lors du premier mois en ligne et oui, ce n’est qu’un chien). J’ai en outre valorisé les avantages stratégiques de savoir déconner, parler De l’importance du pâté chinois dans une stratégie médias sociaux, de l’importance de garder sa saveur linguistique régionale, d’aborder des sujets aussi sérieux que celui de la mort, De la transparence, de la mise en scène et de la perte de contrôle, et du narcissisme et de ma vaginite.

Mais la démagogie est forte et quelques twits sur 37 463 (au moment d’écrire ces lignes) serviront sans doute encore longtemps d’exemples à mes détracteurs, pour prouver que mes contenus, ce n’est pas de l’information pertinente…

Conclusion

Chers détracteurs

24 714 abonnés Twitter
5 000 abonnés à mon profil Facebook (dont 598 demandes en attentes et 404 abonnés)
3 186 fans de ma page Facebook
5 385 abonnés Google+
et des dizaines de milliers de lecteurs de mes blogues et de mes livres trouvent sans doute que ma diversité éditoriale est rafraichissante et que votre opinion sur la non-pertinence des mes propos, ils s’en « tabarnakent » aussi …

Avis à mes détracteurs, La conversation, c’est de jaser… Lire la suite »

Les médias sociaux 101 et 201

Les médias sociaux 201, l’avis de Jacques Nantel, un de mes mentors

Depuis plusieurs années déjà, Jacques Nantel est l’un de mes mentors. Pour ceux qui ne le connaissent pas:

In 2000, he received the prestigious «Leaders in Management Education» an award bestowed by the Financial Post to the best professors of the Canadian Business Schools. In 2002, the American Marketing Association (Montréal Chapter) granted him the title of «Personality of the year » for his contribution to the advancement of the marketing profession.

En outre, il a été titulaire de nombreuses Chaires de recherches dont la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier (à laquelle j’ai déjà collaboré) et est maintenant secrétaire général de HEC Montréal. Tout ça pour vous dire que son opinion m’est et m’a toujours été précieuse, qu’elle soit positive ou négative (c’est d’ailleurs pourquoi c’est l’un de mes mentors). Or cette semaine, il m’envoie ce court message (avec permission de publier) :

Michelle

Je viens de terminer la lecture de ton 201. Bravo tres intéressant, largement contributif et terriblement bien écrit.

Bravo et merci

Jacques Nantel

Comme je le dis quelquefois, j’me peux pu et je suis FOLLE comme d’la marde  = MERCI Jacques

Les médias sociaux 201, l’avis de Jacques Nantel, un de mes mentors Lire la suite »

Médias sociaux

Quelle grande entreprise canadienne ou québécoise est réellement « hot » sur les médias sociaux?

Hier soir je soupais avec une bonne copine qui est titulaire d’une M.Sc. Commerce électronique et passionnée de médias sociaux comme moi. Elle travaille dans une très grande entreprise et doit se battre continuellement pour faire avancer quelques initiatives médias sociaux que ce soit. Puis elle me demande «Michelle, quelles sont les grandes entreprises réellement hot sur les médias sociaux au Canada ? »

À mon grand regret, je n’ai pas de réponses. Bien sur il y a la police de Vancouver qui est depuis longtemps l’une des entreprises les plus innovantes sur les médias sociaux au Canada, il y a Lululemon que je donne souvent en exemple, il y a plein de PME et d’organisations de moyenne taille que je connais qui se tire très bien d’affaire (comme Tourisme Mauricie, Tourisme Montréal, Dessins Drummond et plusieurs autres) mais de grandes entreprises qui sont reconnus ici et ailleurs pour être à l’avant-garde des médias sociaux, je n’en connais pas ou il faut croire que j’ai un grand blanc. Et vous , vous avez des noms, des suggestions, des études de cas de grandes entreprises canadiennes ou québécoises qui innovent à ce chapitre ?

Quelle grande entreprise canadienne ou québécoise est réellement « hot » sur les médias sociaux? Lire la suite »

Stratégie d'affaires Stratégies de commerce électronique

Vouloir se battre pour des miettes

Il y a quelques semaines je recevais un jeune entrepreneur qui venait me parler du modèle d’affaire de sa nouvelle startup. Je l’écoute me présenter ses arguments, sa technologie, ses objectifs et son modèle d’affaires pour lequel il songe à une stratégie marketing. Puis la discussion avance puis je lui parle de ses motivations d’affaires. Il m’explique que depuis plusieurs années, il a un très gros client qui lui génère un chiffre d’affaires mensuel important. Depuis peu, il a un deuxième client d’importance, dans cette même niche, qui commence à être très rentable aussi. Mais voilà que si ses deux clients décidaient pour quelques raisons que ce soit, de ne plus travailler avec son entreprise, il se retrouverait le bec à l’eau. C’est pourquoi il aimerait bien avoir quelque chose d’autre de récurrents et qu’il a songé à ce nouveau service pour TPE et PME.

Je lui demande comment il a eu ses deux gros clients. Il me répond que c’est un concours de circonstances qu’il n’avait pas planifié. Je lui demande si son client est satisfait de ses services. Il m’explique qu’il travaille avec lui depuis dix ans, que grâce à sa technologie son client a augmenté très sensiblement son chiffre de vente et qu’il est même prêt à faire une étude de cas très éloquente en sa faveur. Je lui demande alors pourquoi il ne cherche pas plutôt à développer ce créneau plutôt que de tenter de vendre des miettes à des TPE et PME dans un créneau qui est déjà engorgé, pour lequel la planète entière se bat, qui va requérir un investissement marketing majeur pour des retombées financières extrêmement faibles ?

Étrangement, il n’avait pas pensé à ça. Ou plutôt si, il est jeune et il a peur de ne pas être pris au sérieux par les gros VP des multinationales. Je lui fais valoir qu’il a déjà comme client 2 des plus grosses multinationales québécoises, que leur VP le prenne déjà au sérieux, que dans ce créneau, on ne trouve personne de spécialisé avec une feuille de route probante comme celle qu’il a déjà et que dans la sphère techno dans laquelle il évolue, il n’y a certainement pas de gens avec 20 ans d’expérience et que 10 ans d’expérience probante, c’est déjà remarquable. En outre, tenter de convaincre des milliers de TPE PME risque d’être une tâche encore plus ardue que de tenter de convaincre quelques centaines de gros VP.

Morale de l’histoire

Il a compris qu’il était déjà dans un créneau porteur, que s’il ne trouve que trois à cinq clients de plus, il ferait plus d’argent et règlerait son problème de dépendance à un seul très gros client, que s’il dépensait des centaines de milliers de dollars pour tenter de convaincre (et gérer) des milliers de PME pour une facturation minime avec ceux-ci. Il est reparti troublé et ravi de voir que l’expertise qu’il a déjà est sans doute son plus gros actif et il va capitaliser sur celle-ci.

Des fois, de discuter avec un(e) consultant(e) externe, ça permet de voir ses enjeux sous un autre angle. Ce n’est pas de la « rocket science » c’est juste que lorsqu’on n’est pas dans le problème, on cerne les opportunités, les forces et les enjeux d’un autre angle et que cette perspective différente peut recentrer les décisions d’affaires comme aucun entrepreneur ne peut le faire de lui-même. Je lui ai aussi suggéré fortement de se faire un conseil consultatif d’administration avec de vieux routiers d’entreprises de divers domaines, de bien les payer et de faire un meeting de brainstorm avec eux deux fois par année…

Vouloir se battre pour des miettes Lire la suite »

BLOGROLL

Les blogues que j'estime
Les copains
Les copines
Les organisations auxquelles je participe
Mes autres présences Web
Mes clients (liste partielle)
Retour en haut