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Analyses, veille et commentaires sur les blogues et ce que certains appellent aussi les carnets

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Explicatif politique

Pour les lecteurs assidus de ce blogue, vous avez sans doute remarqué un billet s’intitulant Parti Conservateur, un nouveau site “poche” puis un autre Mon blogue censuré par le gouvernement fédéral. Ces deux contenus méritent quelques explications.

Concernant le premier billet, il est à noter :
• Que ce n’est pas un billet de nature politique. Il s’agit plutôt d’une critique sévère, mais « politiquement neutre » qui a été inspirée d’une conversation avec le journaliste Tristan Péloquin. Les sites des autres partis politiques seront aussi critiqués, lorsque le temps me le permettra et comme je l’ai toujours fait durant les périodes électorales. Vous pouvez consulter ma rubrique Gouvernement électronique pour vous rendre compte que je critique de manière égale, tous les partis. Je critique d’ailleurs de manière objective tous les sites d’organisations gouvernementales ou non, lorsque je juge que cela est approprié.

Concernant le deuxième billet :
• La censure n’est pas encore confirmée par une tierce partie.
• La censure est peut-être l’œuvre d’un gestionnaire réseau zélé qui a décidé par lui-même de « protéger » l’image de son gouvernement. Le lien entre le Parti Conservateur et cet acte possible de censure, n’est pas encore fait.
• Si effectivement il est possible de prouver une ingérence du bureau du premier ministre dans la ligne éditoriale des contenus que peuvent consulter les employés fédéraux, c’est inacceptable, ignoble et antidémocratique.
• Il appert, selon les commentaires qui sont sur le site de Branchez-vous!, que ce sont des contenus spécifiques qui sont hors d’accès des employés gouvernementaux, d’où l’apparence de censure.

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La tristesse de travailler avec des gens allumés

Lors d’un meeting avec la direction et les employés de DessinsDrummond.com, je fis un jour cette sortie :

Je viens ici, je dis ce qu’il faut faire, je reviens un mois plus tard et c’est déjà fait! C’est quoi ces affaires là? Je n’ai même pas la chance de me répéter, bande de trop efficaces!

Un autre de mes anciens clients qui est vites « en mautadit » et avec qui je n’ai plus de mandats parce qu’il a compris ça fait un méchant moment est Pierre Bouchard d’Indico communication. C’est un pro des relations publiques traditionnelles qui s’est mis au blogue et qui les utilise maintenant comme outil de gestion de l’opinion publique lors de projets immobiliers d’importance. Il a eu un succès retentissant avec Le marché du Vieux-Longueuil et il récidive avec un projet immobilier pour Couche-Tard et un autre pour alimentation Métro.

Bravo cher Pierre pour cette vision proactive de ce à quoi peuvent servir les blogues dans un contexte de gestion de la communication et de l’opinion publique. Son étude de cas du marché du Vieux-Longueuil est ici et y-a-t-il des clients dans la salle qui veulent une consultante et qui ne sont pas très vite à assimiler les apprentissages? J’aimerais presque ça avoir des clients nono…

MAJ
Reçu via Twitter

Billet intéressant. Je travaille pour le gouv. Celui qui paie 3 fois pour le même rapport ! Payant pour toi, mais plate à mort!

Bon, alors je répète ma question, Y-a-t-il des fonctionnaires qui veulent une consultante?

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Les 10 indices qui indiquent que vous êtes une vedette du Web

Ce billet est particulièrement vrai pour des gens que je connais … de réputation Web. Il nous vient du copain Phil qui n’est pas une star du Web non plus. Moi je ne connais que des quidams du Web. Bon c’est dit…

Toujours est-il que si vous avez déjà subi l’une des circonstances traduites par Philippe Martin et qui nous viennent de David Armano, vous êtes peut-être une « star du Web »…

– Vos amis Internet vous traitent comme une star alors que vos réels amis vous disent d’aller vous faire voir.
– Vous avez arrêté de vous considérer comme une personne depuis de nombreuses années. Désormais vous êtes un « brand ».
– Dans un repas de famille, on s’adresse à vous de cette façon : « est-ce que la superstar de l’internet pourrait svp me passer le plat ».
– Vous envisagez sérieusement de faire appel à un photographe professionnel pour votre photo de profil Facebook.
– Des inconnus que vous rencontrez à des conférences en savent plus sur vous que n’importe qui.
– Vous refrénez quotidiennement l’envie de dire « savez-vous qui je suis ? »
– Dans une réunion techno – blogue – web, les gens appliquent la politique « un verre en échange d’un lien» . Il payent la boisson et vous fournissez le lien.
– La pluspart des gens pensent que vous êtes copain avec Robert Scoble.
– Personne dans la vraie vie n’a jamais entendu parler de vous.
Si vous en avez d’autres dans le même genre, allez-y !! 🙂

Bon d’accord, au nom de l’authenticité j’admets avoir déjà vécu 6 ou 7 de ces circonstances, mais je ne vous dis pas lesquelles… et c’était des exceptions…

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Certaines entreprises culturelles peuvent en montrer en matière de marketing 2.0

C’est un méchant hasard direz-vous, mais voilà que deux copains virtuels et réels, Normand Miron et Patricia Tessier dénichent de beaux exemples de marketing positif en ces temps de questionnement Web 2.0. La beauté de ça est que ça vient des industries culturelles! L’une dans la musique avec NIN (Nine Inch Nails) et l’autre dans l’industrie télévisuelle avec TrueBlood, des créateurs de l’une de mes séries fétiches, Six feet under.

Comme le dit si bien Normand :

Voilà quelques mois, Nine Inch Nails offraient à ses fans de télécharger gratuitement leur nouvel opus (The Slip), ce que j’ai évidemment fait – je l’écoute d’ailleurs présentement en écrivant ce billet.

Évidemment, pour se faire, j’ai dû donner mon info de base (nom, prénom, courriel, ville). Je me suis également abonné à leur niouzeletter. J’aurais pu m’attendre à recevoir une trallée de spam pour acheter des t-shirts etc, rien du tout.

En début de semaine, je reçois toutefois un courriel m’annonçant la venue des nin à Montréal. Et qu’à titre de fan du band, on me laissait me procurer deux billets en pré-vente avant que les billets deviennnent publics. Là, ça commence à être intelligent. Non seulement j’ai le privilège de recevoir un album gratuit (et potentiellement d’inviter mes amis à le télécharger eux-aussi ou du moins de le faire écouter à mon entourage via lastfm, sur mon ipod, au bureau), mais de plus, après des mois d’écoute de l’album, on fait de moi un vip en me laissant acheter mes billets avant les autres (une autre belle occasion d’en faire part à mon entourage!).

Puis la belle Patricia :

Les créateurs de « 6 feet under » lancent une nouvelle série sur le thème des vampires, TrueBlood

La campagne de promotion pour cette nouvelle série a tous les ingrédients d’une campagne à l’ère du marketing 2.0.

Elle combine le marketing traditionnel et internet. Elle a débuté par 1000 envois postaux en langage ancien à des blogueurs qui se spécialisent sur le thème des vampires ou de la science. Ceux-ci ont évidemment fait des billets sur le sujet et ainsi débuter un buzz.

(…)

L’agence a même créé un blogue et un forum ou elle invite les gens à participer à l’histoire, à envoyer leur vidéo de vampire, etc.

Finalement, afin de garantir qu’ils sont bien branché sur leur communauté, l’agence est à l’écoute non seulement de ce qui se dit sur ses propres sites mais sur le web dans son ensemble

Et la conclusion des plus éloquentes de Normand :

Putain! Pendant que les cies aériennes, d’électricité, de téléphonie (mobile ou non), de cablovision et j’en passe nous font poireauter des heures et des heures sur leurs systèmes de voicejail (alors qu’on est des clients!), une couple de maudits drogués, crottés (c’est de la mironie, au cas où vous en douteriez) réussissent à faire un immense bras d’honneur à ces respectables entreprises et les clencher haut la main en matière de CRM en faisant de nous de véritables clients privilégiés (voire des partenaires!), avant même qu’on ait acheté une seule de leurs tounes!!!

Humm, me semble qu’il doit bien y avoir une couple de compagnies locales dans le culturel ou autre que ça devrait inspirer? Entre-temps j’écouterais peut-être du NIN lors d’un prochain 5@7 de Norm mais je vais certainement attendre avec émoi la sortie de TrueBlood…

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L’internet rend-il stupide?

C’est un débat qu’a lancé Nick Carr et auquel a répondu l’un de mes mentors stratégiques virtuels, John Hagel III.
Le cœur du débat :

the Internet is subtly molding our minds to favor brief snippets of information rather than the nuance and complexity that can only be communicated in much longer forms such as books.

Content became the battleground. Are snippets superior to more in depth writing and analysis?

L’argumentaire de Hagel tourne autour du fait que l’internet n’est pas que contenu et que les apprentissages se font aussi à partir des relations personnelles, issues des plateformes sociales

In the heat of debate, they seemed to often lose sight of the fact that most people are not content junkies. Most people use the Internet as a platform to connect with each other. Sure, they are exchanging information with each other, but they are doing a lot more than that. They are learning about each other. They are finding ways to build relationships that expand their understanding of the world and enhance their ability to succeed in their professions and personal lives.

Puis, il présente le fait que l’impact majeur du Web sur notre intelligence sera basé sur la potentialité de créer et partager des connaissances tacites.

the end, though, tacit knowledge will only flow through shared practice and the deep relationships that build up around shared practice. Some examples of shared practice can already be found on the Internet in such diverse arenas as open source software and online games like World of Warcraft. This is one more area that the Internet will likely evolve to support much more effectively in the years ahead.

Mais la portion de ce débat d’Hagel la plus intéressante est lorsqu’il exprime sa vision du futur du Web.

As one small example, we are seeing rapid evolution of both social network platforms and physical presence tools that will lead to a much more complex interweaving of physical and virtual environments. Sensors and imaging tools will give us much greater visibility into the world around us.
Today, navigation on the Internet is heavily shaped by search tools – but these search tools are geared to locating (surprise!) content. We are just now beginning to see tools emerge to help us find people and more effectively learn who they are.
We are also at the earliest stages of figuring out how to create environments that enhance serendipity and make visible the relationships and patterns that today lurk behind the cascade of events and snippets of information. The World Wide Web that was designed by content junkies for content junkies to more rapidly locate more snippets of content is already giving way to much richer platforms that will help people to connect with each other and engage together in sustained efforts to create new knowledge.

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Google censure les rétroliens sur le billet à propos de GoogleChrome

Hier soir, en vérifiant mes statistiques de Mybloglog, je découvre avec stupéfaction plusieurs hits venant de http://googleblog.blogspot.com/2008/09/fresh-take-on-browser.html pour mon billet d’hier Chrome. Je vais donc visiter cette page pour découvrir que mon rétrolien n’y est pas et que la dernière visite remonte à 16h18. Aujourd’hui, aucun hit. Est-ce que Google censure les rétroliens qui ne flattent pas l’égo marketing de la nouvelle bébelle chromée? Il semble que ce soit le cas et ce n’est pas très éthique pour une entreprise de la trempe de Google. Peut-être ne sélectionnent-ils que les billets « qu’ils trouvent acceptables ». Je ne connais pas la politique des hyperliens sur les blogues de Google, mais ça me surprend et m’apparaît « douteux ». Je suis d’ailleurs curieuse de voire combien de temps ce nouveau billet restera dans la dite page…

[caption id="" align="alignnone" width="318" caption="Preuve que l'hyperlien de mon billet est déjà apparu sur la page de Google"]Preuve que lhyperlien de mon billet est déjà apparu sur la page de Google[/caption]

MAJ Mea Culpa

Finalement, je ne crois plus que Google censure les rétroliens, mais plutôt, comme le suggère Éric Baillargeon, qu’ils ne gardent que les 100 derniers rétroliens qui pointent vers leur billet. Ils auraient cependant avantage à l’indiquer CLAIREMENT quelque part. Mes excuses à Google…

Pour preuve, cette capture d’écran avec mon billet qui ne resteras probablement que quelques heures…

[caption id="" align="alignnone" width="645" caption="Preuve que Google ne censure pas les rétroliens"]Preuve que Google ne censure pas les rétroliens[/caption]

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Les chaînes de blogues et merci à tous

Sporadiquement naissent des chaînes de blogues et si vous avez la chance d’être sélectionnées par d’autres blogueurs, vous devez à votre tour continuer la chaîne. Plusieurs fois déjà, je me suis prêtée à ce jeu et j’ai toujours été ravie de ces honneurs. Mais voilà que ce phénomène me touche de plus en plus et que je ne puis répondre à ce genre de chaînes chaque semaine. C’est que vous mes lecteurs, trouveriez ça un peu lourd (je trouve ça lourd moi-même, bien que ça me flatte ). Donc un petit récapitulatif de ceux qui m’ont accordé leurs gentils hyperliens, qui comptera en lui-même, ma contribution à la poursuite de ces chaînes.

D’abord, je me suis vue décerné la palme du prix Arte de Pico sous la plume de la gentille MissTICS. Puis c’est Sylvain Grandmaison qui me tague avec 6 choses que vous de savez pas sur moi. En janvier 2007 j’avais été taguée via la chaîne originale et j’ai répondu alors Les cinq choses que vous ne savez pas sur moi. Depuis, je peux dire que vous en savez pas mal plus sur moi que je n’en sais sur vous. Puis hier, c’était le blogDay et c’est Normand Miron , Geneviève Lefebvre (via l’un de ses deux blogues) et Renart Léveillé qui me taguent à leur tour.

UN GROS MERCI À TOUS et pour les autres, si vous me taguez de nouveau, j’en serais vraiment heureuse, je vous remercie, mais il n’est pas certain que je réponde à la coutume dans les jours qui suivent…

MAJ
Il y a aussi Stella De La Rhune, Québecpolitique et Dominic Arpin qui m’ont tagué. Mais pour répondre à Dominic, va falloir que je fasse une photo de mon bureau et un maudit grand ménage au préalable…

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Nouveau classement des blogues francophones

Bon, ma tête va encore enfler d’un demi-centimètre. C’est que Vincent Abry met à jour son classement Feedburner des blogues francophones mondiaux, selon les hits.

voici maintenant un nouveau classement selon le nombre de “Hits” qui fait appel à l’API Feedburner.
(…)
Cette nouvelle mesure, les HITS, comptabilise uniquement les appels au flux RSS via un agrégateur (Netvibes, Google, Webwag, etc..) et ne tient pas en compte le nombre d’abonnés par email.
(…)
Le gros avantage de cette statistique c’est qu’on ne compte plus le nombre d’abonnés total du flux (y compris ceux qui ont déserté) mais bien les abonnés qui sont actifs sur le site à l’heure actuelle. C’est en quelque sorte un classement de popularité des flux RSS dans les agrégateurs.

Ce classement me positionne donc dans le top 100 mondial francophone (encore une fois ma tête enfle un tit peu) et dans les trois premiers au Québec. Je vais devoir prendre une grande respiration et aller laver ma vaisselle pour me ramener sur le plancher des vaches. C’est d’ailleurs ce que faisait Ginette Reno afin d’arriver à rester humble…

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De l’utilité d’un testament numérique

Cet été j’ai subi une grosse opération qui nécessita huit heures d’anesthésie générale. Une semaine avant, je rêvais que je me voyais dans un cercueil à la morgue. Ça m’a donné une claque et m’a fait songer à faire mon testament numérique. Ainsi, j’ai mis par écrit tous les mots de passe et identifié toutes mes présences Web, puis j’ai déposée ce document en lieu sûr, afin qu’il soit accessible une fois mon trépas arrivé. J’ai aussi nommé un exécuteur testamentaire numérique, l’ai informé de mes instructions et lui ai demandé son autorisation afin qu’il exécute mes volontés numériques, une fois décédée. Je l’ai aussi informé du (des) bénéficiaire(s) de mes propriétés internet. Je vous parle de ça parce qu’à cause de ce rêve qui s’est heureusement avéré non prémonitoire, j’ai pris conscience de l’importance de prendre mes dispositions testamentaires numériques, au cas où j’y resterais. Cette pratique qui n’existe pas encore, à ma connaissance, risque de devenir importante, à la lumière d’un cas présenté par mon ex-associé, Jean-François Renaud (à qui j’offre mes condoléances) dans son billet Facebook et la mort.

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De l’importance de la sphère culturelle sur le Web

Lors d’une discussion avec une journaliste récemment, je prenais conscience de l’importance de la sphère (ou devrais-je dire des sphères) culturelle dans la dissémination des idées sur le Web. Ça ne prendra pas une grande démonstration pour comprendre que si je blogue en français, ce seront des francophones qui me liront. Mais en plus, ce seront en majorité des Québécois qui le feront. À des fins marketings et de relations publiques, il est évident que de circonscrire géographiquement un blogueur peut permettre d’augmenter sensiblement la pertinence et l’efficacité du message. Je m’amuse d’ailleurs à systématiquement envoyer mon billet Aux copains relationnistes français à ces agences de relations publiques qui m’invitent à des cocktails à Paris. Mais a contrario, il est aussi possible de créer des ponts (via le blogue par exemple) avec des sphères culturelles cousines. À titre d’exemple, en plus de mes lecteurs québécois, j’ai un lectorat francophone venant de la diaspora mondiale. Dans ma ligne éditoriale, je fais même exprès d’utiliser des expressions québécoises afin de signifier mon appartenance à ma sphère culturelle micro, et à « contaminer » les francos d’ailleurs, de ma particularité québécoise. D’ailleurs plus d’un blogueur francophone, rêve maintenant de venir ici goûter à notre fameuse poutine. Je remarque aussi que Yulbiz, qui sera peut-être dans un sixième pays, c’est propagé via des blogueurs francophones qui peuvent publier aussi dans d’autres sphères linguistiques. Des amitiés aussi se font au-delà des frontières culturelles et les particularités de chacun (à mon point de vue) deviennent une richesse qu’il est bon de partager. Tout ça pour dire que je continue de me questionner et d’observer comment nos cultures si différentes se rejoignent et se détachent à la fois…

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