Web 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

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Nouveau modèle d’affaires pour les jeux en lignes

C’est dans The New York Times qu’on apprend qu’Electronic Arts (EA) introduira un nouveau modèle d’affaires pour son prochain jeu en ligne Battlefield Heroes, sera gratuit et disponible pour téléchargement en ligne. EA a plutôt décidé de monétiser son jeu par la publicité et par des microtransactions dans le jeu. Les joueurs pourront s’acheter des armes plus performantes, des habits de combats et autres gadgets virtuels. Est-ce que ce nouveau type de modèle d’affaires fera école? Mon intuition et mon expérience me disent que oui…

In a major departure from its traditional business model, E.A. plans to announce Monday that it is developing a new installment in its hit Battlefield series that will be distributed on the Internet as a free download. Rather than being sold at retail, the game is meant to generate revenue through advertising and small in-game transactions that allow players to spend a few dollars on new outfits, weapons and other virtual gear.
(…)
The game industry is booming worldwide, largely on the strength of two trends: a demographic expansion of the gaming population beyond the traditional young male audience and the rising popularity of online play.
(…)
With Battlefield Heroes, E.A. is trying to capitalize on both trends at once. Not only will Heroes be distributed online, but also it is meant to provide a simpler, more accessible entertainment experience than the relatively complex earlier Battlefield games. The combat-oriented series has sold about 10 million copies since the 2002 debut of the franchise’s first game, Battlefield 1942.

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Etudes en commerce électroniques Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Médias sociaux Web 2.0

Une thèse de doctorat sur la collaboration de masse

Via Wikinomics, j’apprends l’existence d’une première thèse de doctorat sur la collaboration de masse. Le document, Stigmergic Collaboration: A Theoretical Framework for Mass Collaboration, est évidemment disponible en ligne. Je ne l’ai pas encore lu au complet, mais j’y ai noté un concept que je ne connaissais pas, la stigmergie.

Dans Wikipedia
La stigmergie est une méthode de communication indirecte dans un environnement émergent auto-organisé, où les individus communiquent entre eux en modifiant leur environnement.
La stigmergie a d'abord été observée dans la nature – les fourmis communiquent en déposant des phéromones derrière elles, pour que d'autres fourmis puissent suivre la piste jusqu'à la nourriture ou la colonie suivant les besoins, ce qui constitue un système stigmergique. Des phénomènes similaires sont visibles parmi toutes les espèces eusociales comme les termites, qui utilisent des phéromones pour construire de grandes et complexes structures de terre à l'aide d'une simple règle décentralisée. Chaque termite ramasse un peu de boue autour de lui, y incorporant des phéromones, et la dépose par terre. Comme les termites sont attirés par l'odeur, ils déposent plus souvent leur paquet là où d'autres l'ont déjà déposé, ce qui forme des piliers, des arches, des tunnels et des chambres.

Lorsque je pourrais souffler un peu, c’est avec grand intérêt que je prendrais connaissance de cette thèse. Entretemps, voici le résumé de la recherche.

This thesis presents an application-oriented theoretical framework for generalised and specific collaborative contexts with a special focus on Internet-based mass collaboration. The proposed framework is informed by the author's many years of collaborative arts practice and the design, building and moderation of a number of online collaborative environments across a wide range of contexts and applications. The thesis provides transdisciplinary architecture for describing the underlying mechanisms that have enabled the emergence of mass collaboration and other activities associated with 'Web 2.0' by incorporating a collaboratively developed definition and general framework for collaboration and collective activity, as well as theories of swarm intelligence, stigmergy, and distributed cognition.
Accompanying this creative arts thesis is a DVD-Rom which includes offline versions of the three Internet based collaborative environments designed, built and implemented in accordance with the frameworks for digital stigmergy and mass collaboration developed in the written work. The creative works in conjunction with the written thesis help to explore and more rigorously define the collaborative process in general, while testing the theory that stigmergy is an inherent component of collaborative processes which incorporate collective material production.
Supported by a range of contemporary examples of Internet activity, including the accompanying creative works, it is found that stigmergy is a deeply rooted mechanism inherent in not only traditional material collaborative processes, but a range of emerging online practices which may be broadly categorised as digital stigmergic cooperation and collaboration. This latter class enables the extreme scaling seen in mass collaborative projects such as Wikipedia.org, open source software projects and the massive, multiplayer environment, Second Life. This scaling is achieved through a range of attributes which are examined, such as the provision of a localised site of individualistic engagement which reduces demands placed upon participants by the social negotiation of contributions while increasing capacity for direct and immediate creative participation via digital workspaces. Also examined are a range of cultural, economic and sociopolitical impacts which emerge as a direct result of mass collaboration's highly distributed, non-market based, peer-production processes, all of which are shown to have important implications for the further transformation of our contemporary information and media landscape.

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Innovation Personnel et peut-être même hors sujet Technologies Internet Web 2.0 Yulbiz

Le Web3, yulbiz-Paris, ça me fait vraiment chier de ne pas y être

Je regarde les billets de Claude Malaison ici, ici et ici à propos de Yulbiz-Paris et leWeb3 et ça me fait vraiment chier de ne pas y être. Merci Claude de nous faire vivre un peu ces événements à distance.  Je t’envie vieux. Mais comme tu le dis, je vais me rabattre au dévoilement du tout premier indice économique portant sur le commerce électronique au Québec. Je vous en reparle dans la journée… À bientôt…

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Innovation Marketing 2.0 Personnel et peut-être même hors sujet Technologies Internet Tourisme en ligne Web 2.0 Yulbiz

Merde je manquerai LeWeb3

C’est demain que commencera le “happening Web” du célèbre copain Loïc Le Meur, Le Web3. Ça me fait chier de ne pouvoir y être cette année. J’avais bien aimé l’organisation, les rencontres impressionnantes, tout le tralala et Paris. Mais il faut ce qu’il faut, il y a des clients à satisfaire, il y a le budget pour se rendre, rester là et revenir de Paris de même que le fameux Diner des boyz en tourisme (sur invitation de Pierre Bellerose) qui aura lieu mercredi. J’espère que les astres seront mieux enlignés l’an prochain et il y aura toujours l’ami Claude Malaison pour nous faire son topo de l’événement. Amuse-toi bien Claude et ramène-nous de beaux clichés de leWeb3 et de Yulbiz-Paris…

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À titre de conférencière Web 2.0

Conférencier sur le Web 2.0

Demain matin, j’ai le plaisir d’ouvrir la 3e journée de réflexion des bibliothécaires de l'Université de Montréal sous le thème : "Usagers 2.0 ? Ou comment répondre adéquatement aux nouveaux comportements informationnels de notre clientèle".

Je suis invité à titre de conférencier pour la conférence d’ouverture intitulée "Qu'est-ce que le Web 2.0" (PDF).

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Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Web 2.0

7 stratégies e-marketing illustrées

Chez SoChouette, j’ai découvert un guide illustré des stratégies marketing internet. Ce livre blanc gratuit 7 stratégies e-marketing illustrées, votre guide Etoile dans la galaxie du web marketing (PDF), nous vient de l’université ESC Lille. En voici le sommaire :

LE BUZZ MARKETING Développer sa visibilité et communiquer rapidement

LE SEARCH ENGINE MARKETING Développer sa visibilité sur les moteurs de recherche et augmenter la fréquentation de son site

LA CO-CREATI ON ET LA PARTICIPATION Améliorer votre créativité et votre crédibilité par la participation de vos utilisateurs

LES BLOGS D’ENTREPRISE Créer votre communauté d’utilisateurs en ligne

LE PRESENCE MARKETING Adopter un nouveau canal de communication, favoriser l’instantanéité dans la relation client

LES RESEAUX SOCIAUX S’appuyer sur les réseaux pour développer les opportunités d’affaires et de carrière

L’UBIQUATE MARKETING Démultiplier sa présence commerciale pour augmenter son business

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Blogue Blogues d'affaires Démocratie en ligne Economie des affaires électroniques Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Les sept découvertes sur les médias sociaux

Le copain Shel Israel dévoile les grandes découvertes sur les médias sociaux qu’il prépare pour le SAP Global Report. En voici une traduction libre :

  1. Bien qu’ils évoluent à un rythme inégal, les médias sociaux vont engendrer bien des changements. Il y a une accélération de ces changements qui seront permanents et influeront la plupart des organisations médiatiques, gouvernementales, éducationnelles et d’affaires de toutes tailles.
  2. L’inévitabilité de la révolution des médias sociaux repose sur l’adoption de ceux-ci par la génération net. Cette génération n’est plus influencée par le marketing traditionnel, mais plutôt par les pairs. Ils ne seront pas recrutés par les annonces classées traditionnelles et risque de ne pas travailler pour une entreprise qui ne leur permet pas d’utiliser les outils sociaux de leur choix. Les conversations en ligne auront une grande répercussion sur ce qu’ils achètent, regardent, écoutent, où ils voyagent, et où ils habitent. Ce phénomène débute présentement et se fera sentir pour les 50 prochaines années.
  3. Il y a seulement deux ans, les blogues textuels étaient les seuls outils des médias sociaux. Aujourd’hui il y a un coffre d’outils médiatique social en expansion constante. Les blogues eux-mêmes se transforment en choses multimédias. Le microblogage (comme twitter par exemple) indique que les médias sociaux seront prochainement mobiles.
  4. De tous les outils de médias sociaux, les outils de réseautage social sont les plus populaires. Facebook est le champion de ceux-ci et l’anglais est prédominant. Mais de plus en plus d’utilisateurs préfèrent leurs langues maternelles ce qui est démontré par la croissance de Hi5 (outil multilinguistique) qui fait maintenant parti des cinq sites de médias sociaux les plus populaires de la planète.
  5. Étant donné que la géographie est de moins en moins une barrière à la communication pair-à-pair, les différences culturelles s’amoindrissent. Il y a de plus en plus d’indications de l’émergence d’un creuset culturel mondial à long terme. Cependant, à court terme, la langue et la culture d’origine demeureront importantes et devront s’inscrire dans toutes stratégies communicationnelles.
  6. La rapidité d’adoption des technologies par les masses et les entreprises s’amenuise. Il a fallu 12 ans pour que les entreprises adoptent la programmation de type PC. Il n’a fallu que 2 ans pour que les entreprises adoptent les blogues (c’est vrai pour les É.-U.). Selon Blogworld, 89% des entreprises (US) croient que les blogues sont importants pour eux, comparativement à 2% (selon Polaris) en 2005.
  7. Présentement, peu d’entreprises s’intéressent vraiment aux outils de réseautage social ou à la vidéo en ligne. Il est très probable que cette situation évolue plus rapidement que l’adoption des blogues par les entreprises (aux É.-U. toujours).

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Marketing 2.0 Personnel et peut-être même hors sujet Web 2.0

Merci Anick Philosophe, je refais mon entré dans Wikipedia

Merci à Annick Philosophe qui me cite dans wikipedia.fr pour la définition de Web 2.0. Ça me fait plaisir et j’espère sincèrement qu’il n’y aura pas de jaloux pour venir flusher (anglicisme québécois signifiant faire disparaître) mon nom de l’encyclopédie. Mathieu Pinard avait déjà eu la délicatesse de citer l’un des billets dont je suis le plus fier Le marketing viral, de buzz, de bouche à oreille et le média librement généré par le consommateur, dans la définition de Marketing 2.0. Mais un jaloux anonyme avait effacé cette référence externe. Combien de temps serais-je encore dans l’encyclopédie? Seul l’avenir nous le dira, mais entre-temps, cher ou chère Anick, vous faites mon week-end (anglicisme Français signifiant fin de semaine).

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Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

La transparence synthétique et autres considérations

Hier, le copain Étienne Denis a foutu la merde dans le blogue de l’AMM avec son billet Faire écrire son blogue par quelqu’un d’autre. Avant-hier, lors d’un yulbiz spécial avec Debbie Weils, lors d’une conversation entre elle, Mitch Joel et moi-même, on parlait d’un sujet assez semblable.

Ici je fais juste un petit intermède pour dire à Mitch à quel point je suis jaloux de sa renommée désormais internationale. C’est qu’il est maintenant un top. Après avoir déjà partagé la scène en tant que conférencier avec Bill Clinton, il a aussi été invité par le Dieu Google à aller faire une conférence dans leur temple. J’ai encore des croutes à manger…

Pour revenir au sujet de ce billet, Mitch disait que jamais il ne parlait en mal de qui que ce soit dans son blogue. Il disait que si on parle en mal d’une entreprise ou de quelqu’un, on ne sait jamais quand cette personne changera de poste et pourrait aboutir comme décisionnel chez l’un de nos clients actuels. Évidemment, ça pourrait devenir dramatique si jamais il n’avait pas aimé un billet ou commentaire à son sujet. Debbie avoua qu’elle avait déjà usé de son blogue, une fois, pour donner une leçon à une entreprise qui l’avait mal traité. Pour ma part, d’innombrables fois, j’ai « sauté une coche » à propos de situations ou d’entreprises qui me font chier. J’ai cependant toujours documenté mes griefs qui étaient selon moi justifiés. De plus, je suis un petit peu polémiste et je ne suis pas aussi pondéré, calme et gentil que Mitch ou Debbie. Finalement, contrairement à Mitch, je n’ai pas à faire vivre une armée d’employer qui pourraient subit les contrecoups de mes positions parfois dangereuses. Ce que je dis n’implique que moi.

À ce propos, Mitch rétorqua que ce n’était pas la pression de ne pas affecter sa business qui le faisait être de la sorte. C’est plutôt l’un de ses traits de caractère. Ainsi, lorsqu’il était journaliste musical, ses critiques étaient toujours positives. Si un artiste était vraiment pourri, il n’en parlait tout simplement pas. Ainsi, ses fidèles lecteurs savaient d’office que si le disque de Bon Jovi venait de sortir et que Mitch n’en parlait pas, c’était probablement parce qu’il le trouvait pourri. Ainsi, ne pas parler d’une récente sortie de disque avait le même effet que s’il lui avait donné une note de 2 sur 10 (j’espère qu’il parlera de Pourquoi bloguer un de ces jours).

Puis, j’introduis le concept de tyrannie de la transparence et du fait que désormais le consommateur s’exprime positivement ou négativement à propos de tout et de rien et que les entreprises doivent désormais apprendre de ces critiques et s’ajuster en conséquence. Debbie introduit le concept de transparence synthétique qui fut développé par un penseur américain dont je ne me souviens plus du nom. En gros, c’est l’idée que certaines entreprises « jouent le jeu » de la transparence sans vraiment l’être. Ainsi, Google qui a de multiples blogues ne dévoile jamais les dessous de sa stratégie et nous ne connaissons toujours pas son algorithme. Donc, ils usent d’une transparence limitée. Si nous pensons au blogue de McDonald, dont j’ai déjà parlé dans ce blogue, sont-ils réellement transparent ou est-ce d’une simili transparence qu’ils usent afin d’amadouer le consommateur?

Tout ce long détour pour revenir à Étienne et à sa question à savoir s’il est possible que le blogue d’un P.D.G. soit écrit pas une autre personne. J’acquiesce avec lui qu’il est possible qu’un blogue fonctionne et qu’il représente un P.D.G. bien que celui-ci n’en écrive pas les billets. Cependant, s’il les signe, c’est qu’il se doit de les avoir lus, autorisés et qu’il les fait siens. Ainsi, pour continuer les exemples qu’il donne, j’ai entendu Nicolas Sarkozy à Le Web3 l’an dernier et j’ai été estomaqué de la prestance, de l’aplomb, de la verve et du charisme de ce monsieur durant son discours. Je sais cependant que ce n’est probablement pas lui qui a écrit son discours. Mais il l’a fait sien (et dans les faits c’était certainement ses idées) avec une telle force que je suis tombé sous le charme. Il peut donc en être ainsi d’un blogue, mais disons que la symbiose entre le P.D.G. et son auteur fantôme doit être telle, que ce que celui-ci dit, est ce que dit le PDG. De plus, la journée où le fantôme écrira quelque chose de contraire à l’esprit du P.D.G., que celui-ci n’aura pas lu le billet et que le billet explosera à la figure du P.D.G., ce sera probablement la fin et le début de la descente aux enfers bloguesque du PDG. Donc, oui c’est possible d’avoir un blogue de P.D.G. écrit par un autre, oui c’est possible de ne pas être transparent, mais à toute manipulation et stratagème il y a des risques. La transparence elle-même a aussi ses risques. La question est donc de savoir quel risque on est prêt à prendre et d’assumer les conséquences de ses actes.

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