Web 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

Commerce de détail en ligne Marketing 2.0 Marketing Internet statistiques des affaires électroniques Web 2.0

Une nouvelle forme de consommateur en ligne émerge, l’investigateur social.

Dans une étude de PowerReviews.com Merchant and customer perspectives on customer reviews and user-generated content (PDF sur inscription gratuite), et reprise par eMarketer, on observe que le consommateur en ligne est de plus en plus assoiffé des commentaires d’autres utilisateurs. Ce phénomène est maintenant si présent que PowerReviews en invente une nouvelle catégorie de consommateur qu’elle dénomme le « Social Researcher ».

The first area of research uncovered a new breed of online shopper, the “Social Researcher,” who places significant emphasis on peer feedback derived from product reviews when making purchasing decisions.

Of the respondents in the study, 65 percent were identified as Social Researchers – consumers that actively seek out and read customer reviews prior to making a purchase decision always or most of the time. In addition, this group engaged in the use of reviews across all behavioral areas at a rate 20 percent higher than average online shoppers:

78 percent spend more than 10 minutes in the review reading process
86 percent find customer reviews extremely or very important
76 percent find “top-rated product” lists to be extremely or very important
64 percent research products online more than half the time, no matter where they buy the product (store/web/catalog)

Ce phénomène de la croissance de l’importance du contenu généré utilisateur dans le processus décisionnel des clients est aussi observe par d’autres études tel que le relève eMarketer. Ainsi, les commentaires et appréciations d’autres utilisateurs sont plus appréciés que l’avis des spécialistes (selon Avenuea/Razorfish).

On remarque aussi que parmi les fonctionnalités des sites internet les plus désirés par les internautes, les commentaires de rétroaction d’autres utilisateurs, est la fonctionnalité la plus demandée (selon Forrester Research).

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Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

Les journalistes aiment beaucoup les blogues

Les journalistes aiment beaucoup les blogues! C’est ce qui ressort d’un sondage auprès de 4000 journalistes d’Amérique du Nord. Dans le document Reporters Survey on Journalism, Social Media, and the Blogosphere (PDF, via Blogwriteforceos et le communiqué de presse), on apprend que :

Blogs are a regular source for journalists. Over three quarters of reporters see blogs as helpful in giving them story ideas, story angles and insight into the tone of an issue.

Nearly 70 percent of all reporters check a blog list on a regular basis. Over one in five (20.9%) reporters said they spend over an hour per day reading blogs. And a total of nearly three in five (57.1%) reporters said they read blogs at least two to three times a week.

Journalists are increasingly active participants in the blogosphere. One in four reporters (27.7%) have their own blogs and nearly one in five (16.3%) have their own social networking page. About half of reporters (47.5%) say they are "lurkers" — reading blogs but rarely commenting.

The majority of journalists thought blogs were having a significant impact on news reporting in all areas tested EXCEPT in the area of news quality. The biggest impact has been in speed and availability of news. Over half said that blogs were having a significant impact

Alors, pour ceux qui croient encore que les blogues n’ont qu’un impact insignifiant en termes de marketing et de relations publiques pour une entreprise, il est peut-être temps de revoir vos positions?

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Blogues d'affaires Technologies Internet Web 2.0

Croissance de 42% par année des applications Web 2.0

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Facebook Innovation Médias sociaux Recrutement et ressources humaines Internet Technologies Internet Web 2.0

Les réseaux sociaux suivent une route similaire à celle de la messagerie instantanée

Beaucoup d’entreprises sont réticentes à permettre à leurs employés de naviguer sur les réseaux sociaux sur les heures de travail. Ces réseaux sont considérés comme une perte de temps. Encore peu d’entreprises considèrent qu’ils peuvent apporter une contribution significative à l’entreprise. Un papier blanc de MessageLabs, Social Networking: Brave New World or Revolution from Hell? (gratuit sur inscription), fait l’analogie entre les résistances envers les médias sociaux et ce qui s’est aussi produit envers la messagerie instantanée il y a quelques années. Les entreprises ont donc peur de ces Facebook, Orkut et. al.

Results of an exclusive MessageLabs survey conducted in September 2007, reveal that approximately 75% of companies said the number of visits their employees were making to social networking sites had increased over the previous six months. About 60% thought this had damaged productivity; while over 75% believed corporate reputation could be seriously threatened if staff posted negative comments about their organization online. No wonder over 70% of respondents said they were thinking of restricting employee access to social networking sites

En contrepartie, elles ne voient pas encore le positif que ces sites peuvent apporter à l’entreprise

Recent research by Emedia revealed that over 10% of social networkers visit social networking sites for business reasons. This growing trend is refl ected in the appearance of an increasing number of business-oriented sites, such as LinkedIn, Viadeo, Huddle and BT Tradespace, designed to help companies initiate and strengthen relationships with colleagues, clients, suppliers and partners, wherever they are in the world. Moreover, this is a medium that not only promotes exchange of knowledge, ideas and information, but can also make it an unusually energizing and rewarding experience.

Supporters point out, too, the role that social networking can play in forging team spirit among staff and improving morale, motivation and job satisfaction. Big brands are also getting in on the act as they recognize the benefi ts of building a presence in the social networking environment – research by Microsoft has shown that almost three-quarters of UK social networkers have already visited profi les set up by companies specifically to
promote particular brands.

Pour ceux qui ont encore des doutes sur la légitimité de ces réseaux dans un contexte d’affaires, il est certainement bon de rappeler que parmi les entreprises qui se servent de Facebook à des fins de ressources humaines internes on compte :
• CIA
• CNN (NYSE:TWX)
• Ernst & Young
• IBM (NYSE:IBM)
• IRS
• Macy's (NYSE:FD)
• McDonald's (NYSE:MCD)
• MySpace (NYSE:NWS)
• Time Inc.
• Toyota (NYSE:TM)

Mais peut-être sont-elles dans le champ?

Voir aussi :
Les sept découvertes sur les médias sociaux
Balladodiffusion à propos de Facebook

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Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux statistiques des affaires électroniques Web 2.0

Les blogues sont influents

Les blogues sont influents! C’est du moins l’affirmation qui est faite dans l’article Blogues: des zones d'influence à surveiller de Liette D’Amours du CEFRIO dans LaPresseAffaire de ce matin. J’ai vraiment tendance à lui donner raison. Elle nous révèle que :

(…)le Québec compterait depuis 2005 environ 800 000 nouveaux lecteurs de blogues, dont 350 000 seulement en 2007. Et qui sont les plus grands utilisateurs de blogues au Québec? Les hommes (34% contre 18% pour les femmes); les plus scolarisés (35% chez les personnes qui détiennent une formation universitaire); les plus jeunes (44% chez les 18-34 ans), les professionnels (34%) et les étudiants (63%).

Elle nous parle aussi d’une étude de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier.

(…)Une étude similaire réalisée en octobre 2007 par Lionel Bohbot, finissant à la maîtrise à HEC Montréal arrive sensiblement aux mêmes conclusions. «Nos résultats démontrent que les personnes accordent plus de crédibilité à un texte qui se trouve sur un blogue indépendant que sur un blogue de nature commerciale qui pourrait «appartenir à» ou «avoir un lien avec» l'entreprise qui commercialise le produit sur lequel porte le texte, déclare Sylvain Sénécal, professeur agrégé et titulaire de la chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier à HEC Montréal.»

C’est donc un article intéressant qui vient appuyer les croyances selon lesquelles les blogues ont une influence qui peut être déterminante dans le processus décisionnel d’un client. Le seul hic de cette histoire est que jamais je n’ai pu mettre la main sur l’étude de monsieur Bohbot. HEC Montréal aurait avantage à mieux rendre disponible aux moteurs de recherches et à la communauté en général, les études qu’elle parraine. C’est triste de parler d’une étude qui semble invisible…

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Commerce de détail en ligne Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

Le commerce en ligne et les réseaux sociaux

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Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Personnel et peut-être même hors sujet Second Life Web 2.0

Dans le Direction informatique d’aujourd’hui

C’est sous la plume d’Alain Beaulieu, adjoint rédacteur en chef de Direction Informatique, que je me retrouve dans son article MCETECH 2008 : gros plan sur le Web 2.0. C’est vraiment un gentleman puisque dans ma présentation Marketing et RP à l’ère du web 2.0 (PDF), je n’ai pas été particulièrement tendre envers les journalistes (à la page 18 par exemple). D’ailleurs, dès le début de ma présentation j’ai demandé à chacun de se présenter et de me dire ce qu’ils attendaient de ma présentation. Ainsi donc, dans la salle il y avait l’un de mes anciens professeurs et co-directeur de ma Maîtrise, Peter Kropf, de même que monsieur Beaulieu. Je les ai donc constamment agacé et pris pour cible de blagues diverses. Je suis donc agréablement surpris de la teneur très professionnelle de son article. Il ne me tient visiblement pas rigueur. Merci à vous monsieur Beaulieu.

(…)C'est dans cette perspective que le blogueur Michel Leblanc, d'Analyweb.com, s'est appliqué à démontrer les avantages supérieurs que présente l'utilisation du Web 2.0, et plus particulièrement du blogue, dans un contexte de marketing et de relations publiques.

Il estime que cette forme de communication permet de rejoindre plus efficacement et de façon plus décisive la clientèle que les médias classiques, en raison de l'importance qu'accordent les internautes aux commentaires des autres utilisateurs, dont ceux des blogueurs. « Dans le Web 2.0, l'impact du bouche-à-oreille est considérable », de dire M. Leblanc qui enjoint les entreprises à utiliser davantage les blogues dans un contexte de relations publiques, après avoir établi une stratégie de communication appropriée. « Il faut avoir des objectifs d'affaires et des moyens de mesurer l'atteinte de ces objectifs, précise-t-il. Une stratégie de communication Web 2.0, ça se planifie. »

Il considère, en outre, que le phénomène Second Life, qui permet à l'internaute de se créer une deuxième vie dans un univers virtuel, donne un avant-goût de ce que sera le Web de demain. « Second Life, qui est entièrement basé sur les technologies du Web, est le terreau d'expérimentation du Web 3D, pas du Web 3.0 ou 4.0, mais du Web 3D », soutient-il.

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Innovation Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Second Life Web 2.0

La grosse entreprise et les mondes virtuels

Présence des multinationales dans les univers virtuels 

C’est à Kzero que l’on doit le tableau comparatif de la présence des multinationales dans les mondes virtuels. Ainsi, on se rend compte que Second Life est toujours une plate-forme de choix pour expérimenter le Web 3D et ses possibilités marketing internet. ¨Pourquoi les entreprises sont-elles dans différents univers? Tout d’abord parce qu’ils offrent des potentialités et des contextes différents, mais surtout parce qu’ils touchent des publics distincts. Pour comprendre les domaines d’applications auxquels se réfèrent ces univers, revisitez l’excellent billet de l’ami Fred Cavazza Cartographie des univers virtuels.

Who’s the most adventurous marketer? Toyota, with projects involving Second Life (Scion City), There, Gaia, Whyville (Financial Services) and they’ve even used a MMOG, World of Warcraft, in some TV advertising.
From a metaverse perspective, the number of brands in There is increasing, with initiatives from CosmoGIRL, Coca-Cola and others (…). Kaneva is also seeing activity.
What’s most interesting here is the activity in younger worlds such as Gaia and Whyville as well as the entrance of brands into worlds currently in beta – brands are realising there’s multiple options when it comes to virtual worlds. Vidal Sassoon and Intel have already announced plans to enter HiPiHi. Expect this trend to continue, particularly for tactical (sometimes fixed-length) marketing campaigns. The recent WWE campaign in Gaia is a good example of this.

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Economie des affaires électroniques Web 2.0

L’anatomie de la longue traîne

Hier j’étais conférencier à MCETECH Montreal Conference on eTechnologies. Lorsque viens le temps de parler de Web 2.0, évidemment je parle du concept de la longue traîne, que nous appelons affectueusement la longue queue au Québec (expression dont je ne pourrais m’affubler encore très longtemps). Pour exprimer ce concept, je donne toujours l’exemple d’Amazon dont 50% des ventes ne viennent pas des 130.000 titres les plus vendus de la planète et de Netflix dont 80% des ventes ne proviennent pas des 3000 titres que l’on retrouve chez Blockbuster et autres vidéos du coin. C’est donc dire qu’il y a une très importante économie dans les petits éléments disparates qui semblent insignifiants s’ils sont pris séparément, mais que lorsqu’ils sont additionnés, donnent un impact remarquable. Les observations de cette courbe se retrouve dans plusieurs autres facteurs associés au web. Un autre exemple, les hyperliens qui mènent à ce blogue (31.100 dans Yahoo). Ils envoient du trafic de manière très aléatoire, mais l’addition de ce trafic fait de ce blogue un blogue très visité.

Mais voilà le hic, on me demande quelles sont mes sources pour affirmer l’exemple d’Amazon et de Netflix? Ça fait tellement longtemps que j’en parle que je ne m’en souvenais plus. Je suis donc retourné dans les archives de ce blogue (l’un des avantages indéniables de tenir un blogue). J’ai ressorti mon billet Qu’est-ce que le Web 2.0 et retrouvé l’article initial de Chris Anderson, The long Tail, dans Wired.

What's really amazing about the Long Tail is the sheer size of it. Combine enough nonhits on the Long Tail and you've got a market bigger than the hits. Take books: The average Barnes & Noble carries 130,000 titles. Yet more than half of Amazon's book sales come from outside its top 130,000 titles. Consider the implication: If the Amazon statistics are any guide, the market for books that are not even sold in the average bookstore is larger than the market for those that are (see "Anatomy of the Long Tail"). In other words, the potential book market may be twice as big as it appears to be, if only we can get over the economics of scarcity. Venture capitalist and former music industry consultant Kevin Laws puts it this way: "The biggest money is in the smallest sales."
The same is true for all other aspects of the entertainment business, to one degree or another. Just compare online and offline businesses: The average Blockbuster carries fewer than 3,000 DVDs. Yet a fifth of Netflix rentals are outside its top 3,000 titles. Rhapsody streams more songs each month beyond its top 10,000 than it does its top 10,000. In each case, the market that lies outside the reach of the physical retailer is big and getting bigger.
When you think about it, most successful businesses on the Internet are about aggregating the Long Tail in one way or another. Google, for instance, makes most of its money off small advertisers (the long tail of advertising), and eBay is mostly tail as well – niche and one-off products. By overcoming the limitations of geography and scale, just as Rhapsody and Amazon have, Google and eBay have discovered new markets and expanded existing ones.

La longue traîne de Chris Anderson

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À titre de conférencière Marketing 2.0 Marketing Internet Relations publiques Internet Web 2.0

La conférence de Montréal sur les technologies Internet

C’est cette semaine que je donnerais une conférence sur le marketing et les relations publiques à l’ère du Web 2.0. C’est dans le cadre de MCETECH 2008, Montreal Conference on eTechnologies, mercredi de cette semaine le 23 janvier. L’événement MCETECH 2008 est sur trois jours et de nombreux chercheurs de hauts niveaux, viendront présenter leur recherche scientifique, et des praticiens donneront des tutoriels couvrant divers aspects d’une présence d’affaires Web efficaces. Pour la richesse des contenus qui seront présentés durant ces trois jours, l’investissement est minime. Je vous incite donc à vous y inscrire. Ma présentation, Marketing et RP à l’ère du web 2.0 (PDF) est évidemment disponible.

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BLOGROLL

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