Démocratie en ligne

Commentaires, articles ou analyse sur la démocratie en ligne. Ces sujets sont aussi connus par les acronymes e-gouvernement et e-démocratie.

Démocratie en ligne Gouvernement électronique Innovation Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Twitter, le nouveau fil de presse?

J’ai déjà parlé de l’utilisation de Twitter à des fins journalistiques dans le billet Les compagnies sur Twitter et Twitter comme outil de marketing et de relations publiques. Voilà que l’épisode de l’explosion de Toronto permet de se rendre compte de nouveau de la vélocité des informations citoyennes versus celle des médias traditionnels. Cet épisode, relaté par Threeminds qui fait référence à Jeremiah Owyang, fait dire à celui-ci que le nouveau fil de presse est Twitter, qu’il nomme à juste titre, le Twire (en référence à l’expression News Wire).

Ce n’est pas la première fois qu’une nouvelle apparait d’abord sur les médias sociaux, avant de faire le tour des médias traditionnels. Ils devront donc désormais monitorer ce qui se passe sur Twitter, Flickr, YouTube et autre pour être au fait des événements lorsqu’ils surviennent. Mais l’information citoyenne, bien qu’elle facilite la vie des médias, n’est pas sans risque, comme le note Owyand :

Of course, this leads to some risks: 1) Sources may panic, and over or under state the situation. 2) Determining who is a credible source is a challenge, 3) Echos from the online network may over pump or mis state very important facts that could impact people’s safety. How did I know that Photojunkie wasn’t lying? I don’t. I did however first review his site, his history on Twitter, and saw his pictures and videos before pointing to them.

Key Takeaways

The new News Wire is now Twitter, the “Twire”?
News continues to break from first hand sources, in the past, the press would break the stories.
The jobs of the press are both easier and harder: They’ve improved access to sources in real time, but the level of noise has increased.
Press and Media must monitor Twitter: we’ve never seen information break as fast as this.
Press still have a very important role: vetting out what’s true and false to the best of their ability.
The community (myself included) must be mindful of what’s real and what’s not, over hyping or spreading false information could impact lives.
Emergency response teams and local municipalities should monitor the online chatter, just as they do emergency short wave channels.

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Certains médias spécialisés Québécois reconnaissent l’impact des blogues d’affaires

Outre Direction informatique qui remet sporadiquement en question la pertinence des blogues (je ne comprends toujours pas pourquoi d’ailleurs) comme dans les récents articles de Nelson Dumais, de Gérard Blanc ou de Patrice-Guy Martin, d’autres médias reconnaissent l’impact des blogues. Ainsi, dans un billet de Renard Léveillé de Branchez-vous, on peut lire :

Il y a de quoi se réjouir, surtout si on croit comme moi que le blogue est un outil citoyen parfaitement malléable, potentiellement bienheureux pour la démocratie, et qui en plus préconise l’emploi de la parole, de la discussion, du dialogue face aux problématiques actuelles. C’est un antidote contre la superficialité, enfin, dans la plupart des cas…

Ce billet de branchez-vous, se réfère aussi à un article d’Alain McKenna de Technaute Cyberpresse, Les entreprises s’intéressent plus aux blogues ou on peut lire :

Les blogues, ces carnets électroniques sur lesquels tout internaute peut ajouter son grain de sel, prennent de plus en plus de place dans le paysage médiatique. Sans faire directement concurrence aux médias traditionnels, leur influence auprès des entreprises, voire du gouvernement, semble de plus en plus évidente.
À l’échelle mondiale, les blogues sont en pleine explosion. L’agrégateur Technorati en recense 112,8 millions à l’heure actuelle, et leur influence auprès des consommateurs est généralement acceptée: un sondage pancanadien réalisé l’été dernier par Ipsos Reid révélait que plus de six Canadiens sur 10 basaient leur décision d’achat sur la teneur -positive ou négative- des commentaires émis sur des blogues.
Pas surprenant, donc, si les entreprises soucieuses de bien paraître tentent de calmer le jeu dans la blogosphère, si leur image y est malmenée.
(…)

Certaines entreprises ont commencé à se servir de l’influence naissante des blogues pour des fins promotionnelles. Le jour où elles tenteront de le faire pour agir sur le gouvernement n’est pas si loin, estime le professeur universitaire. «Ça pourrait arriver, dit-il. Il y a une authenticité, une désorganisation dans les blogues qui n’ont pas l’air feintes et qui ont un impact sur l’opinion publique.»

Il semble donc y avoir maintenant deux écoles journalistiques face aux blogues d’affaires. Celle de ceux qui discréditent les blogues (souvent sans fondements étayés par des statistiques ou des faits. Comme le dit Nelson Dumais il « petitdoigtise » et celle de ceux qui observent que les blogues prennent de plus en plus d’importances chez les entreprises et qu’elles ont un impact sur l’opinion publique. Je prêche pour ma paroisse, mais je préfère nettement la deuxième, surtout qu’étrangement, ils ne semblent pas « petitdoigtiser ».

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Comment déjouer les chinois lors des Jeux Olympiques

Pour les reporters et les blogueurs qui ont la chance d’aller à Pékin, humer le smog, prendre un bain de foule et apprécier les performances d’athlètes dont on se demande encore quelle nouvelle dope ils utilisent pour être si performant, il existe quelques solutions pour « traverser la muraille de la censure gouvernementale chinoise ». Ainsi, on m’informe que :

Pour passer les murailles – Spécial JO

Internet Sans Frontières, Street Reporters et PSIPHON s’associent pour mettre à la disposition des journalistes et blogueurs français qui couvrent les Jeux Olympiques de Pékin une solution gratuite et efficace de transfert anonyme et sécurisé des données.
Street Reporters est un site d’information généraliste et un média participatif. www.streetreporters.net où vous pourrez retrouver tous les détails de l’action “Pour passer les murailles” .

Psiphon est un projet logiciel mis au point dans le laboratoire du Munk Centre for International Studies de l’université de Toronto. Il permet notamment aux serveurs et aux ordinateurs personnels situés sur le territoire des pays où internet n’est pas censuré d’être mis à la disposition des personnes vivants dans les pays où la navigation sur le réseau est restreinte. http://psiphon.civisec.org

Pour bénéficier de la mise à disposition de cette solution sur votre ordinateur portable avant de partir couvrir les Jeux Olympiques contactez :
pekin@streetreporters.net

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Les conneries du DGE, le Web et les technologies

À chaque fois que je parle du DGE (Directeur Général des Élections) dans ce blogue, c’est pour m’attrister de l’incompétence apparente et du manque de compréhension et de vision de l’organisme. Mais qui travaillent donc là et qui sont les pantins qui leur servent de consultants?

Comme plusieurs amis et lecteurs de ce blogue connaissent mon intérêt pour l’utilisation du Web à des fins électorales et gouvernementales, plusieurs m’ont signalé l’article de LaPresse Le DGE veut contrôler l'internet aux élections. Quelle connerie!

Pour ceux qui ne le savent pas encore, j’ai déjà mis en ligne un chapitre d’une étude confidentielle beaucoup plus volumineuse portant sur la votation électronique World governmental electronic voting experiments et dans l’une des catégories de ce blogue, Gouvernement électronique, je discute depuis longtemps des sujets impliquant les instances gouvernementales (incluant les partis politiques) et le Web.

Pour revenir au DGE, dans l’article de LaPresse on peut lire :

Mais le problème soulevé ne vient pas tant des partis politiques comme tels, qui ont appris à se policer et à respecter les règles du jeu, mais plutôt d'internautes soucieux d'influencer l'opinion publique.

«Le problème, c'est les tiers, les gens qui, de leur sous-sol, ou des groupes qui ne sont pas autorisés par un agent officiel, qui décident d'utiliser Internet pour diffuser un message», explique le porte-parole du DGE, Denis Dion.

«S'il y avait des gens créatifs comme les Têtes à claques qui intervenaient en période électorale et qui attiraient l'attention beaucoup avec un document vidéo diffusé par Internet, cela soulèverait des questions», ajoute-t-il, pour citer un exemple de dérapage.

Quelle connerie! C’est certain que les partis politiques ont appris à se policer. Ils se policent tellement d’ailleurs qu’ils ne font rien de bon en ligne. Par rapport à ce qui se fait en France ou aux É.-U., nos partis politiques ont un retard colossal à rattraper. C’est donc vrai que pour l’instant, le DGE n’a pas encore à s’inquiéter de ce que feront les partis, en ligne. Ils ne font pratiquement rien et le font de travers de toute manière. Mais les gens dans leur sous-sol! Ho les gens dans leur sous-sol eux sont dangereux. Eux ils comprennent Facebook, YouTube, les blogues, maintenant Twitter et la puissance des réseaux sociaux. Ce sont eux qu’il faut surveiller. Mais comment faire cela? Humm, pour l’instant il appert que ce n’est que par dénonciation. Allô les belles valeurs démocratiques? D’ailleurs, déjà en mars 2007, je rigolais que d’un côté de la bouche, le même porte parole du DGE, Denis Dion, disait que le DGE ne ferait pas la police du Web et mettait en demeure des internautes de retirer des vidéos sur YouTube.

Il y a aussi eu cette histoire de laisser-aller complet des municipalités quant au choix des technologies à utiliser pour la votation électronique, puis le constat d’échec, que j’avais appréhendé plusieurs années auparavant, des technologies utilisées. Le DGE laissait faire n’importe quoi, se retirait de ses propres responsabilités puis s’indignait de l’inefficacité apparente. Quelle lâcheté et quel manque de vision? Disons que si je me fie à l’histoire récente impliquant le DGE, le Web et les technologies, ça promet d’être d’un ridicule à peine consommé…

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Denis Coderre, un politicien qui comprend les médias sociaux

Hier, j’ai fait le billet De l’importance de la vigie de marque, dans lequel je parlais de l’apparente compréhension du phénomène « média social » que démontre le député de Bourassa, Denis Coderre. Moins de 24 heures après la publication de ce billet, il y répond en personne.

Je vous remercie pour votre billet Mme Leblanc.

Je crois sincèrement que l’on doit faire de la politique autrement.

Tout outil de type facebook nous permet de rejoindre les gens, d’échanger évidemment mais surtout d’avoir une réaction quasi-immédiate sur les dossiers de l’heure. (Il s’agit pour moi d’un moyen et non d’une fin cependant).

Je suis impressionné de l’existence de ce carrefour virtuel nous permettant d’avoir cette capacité d’atteindre les gens. Même si on a les meilleurs idées du monde, si nous n’avons pas cette écoute, elles ne passeront pas. Nous devons donc utiliser les véhicules propices à cet atteinte. Le succès dépendra aussi de cette relation (et réaction) réciproque et mutuelle. Finalement, en autant que je suis concerné, l’authenticité est également de rigueur.

Pour votre gouverne, toute recherche ou bien toute réponse courriel de ma page facebook est l’oeuvre de votre humble serviteur… Le blackberry est également un outil complémentaire assez exceptionnel pour gérer tout ça. Il n’y a rien de mieux qu’un service personnalisé.

Salutations

Denis Coderre
Député de Bourassa

Décidément, plus d’entreprises et de politiciens devraient s’inspirer de lui et de ses pratiques Web innovantes au lieu de ridiculiser le nombre de connaissances (plutôt que Friends qui est un mauvais choix de catégorie) qu’il a dans Facebook. Ce monsieur comprend réellement la dynamique des conversations et de son authenticité (sujet qui m’est cher, s’il en est un). Alors, simplement BRAVO, monsieur le député Coderre. De plus, c’est avec plaisir que j’accepte d’être l’une de vos connaissances Facebook et si quelqu’un ose me taquiner avec ça, je l’envoie paître…

MAJ

Denis Coderre en entrevue à propos de Facebook sur Branchez-vous!

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L’UMP, des satanés polluposteurs

Un copain dont je tairai le nom ici, m’a inscrit sur la liste de diffusion des infos de l’UMP (parti politique de ce cher monsieur Nicolas Sarkozy). J’étais heureux de recevoir leurs infos puisque je me suis toujours intéressé au sujet de la démocratie en ligne. Mais ça fait déjà deux fois que je me désinscris de leur liste d’envoi et je continue de recevoir leurs courriels politiques. Trop c’est trop et il faut que désormais ils sachent que de harceler les internautes qui se sont désinscrits à leurs courriels, ça n’aide pas la cause, c’est illégal en France et dans bien d’autres pays (ce ne l’est pas au Canada, mais ça fait chier tout de même ici) et ça va faire de la pas très bonne publicité lorsqu’une personne comme moi ou d’autres blogueurs vont commencer à chialer contre ces pratiques douteuses…

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De la perte de pouvoir des intellectuels et de la doxocratie

Monsieur Jean-Jacques Streliski (le monde est petit, c’est mon voisin encore pour quelques jours, mais on ne se connaît pas), parle de la menace de la doxocratie (mot qui n’est pas dans le Petit Robert (1977) ou Wikipédia, mais dont une définition peut être extraite d’Agoravox*, outil doxocratique par excellence) dans l’article d’opinion Questions d'image – Pouvoirs de sous-sol du journal LeDevoir (via CFD).

C’est vrai que les médias journalistiques traditionnels n’ont plus la cote, que les sondages dopent l’opinion publique, que les politiciens jouent les funambules et que la pensée intellectuelle n’est pas l’épitome de ce qui est à la mode. Mais l’a-t-elle déjà été ?

Il est fréquent d'entendre dire que les intellectuels n'ont plus voix au chapitre et que, par conséquent, leurs influences ne se font plus adéquatement sentir. Pourtant, il fut un temps où l'on enseignait que l'évolution de la pensée passe par la connaissance et la compréhension non empirique de tout ce qui la compose, mais aussi du débat qu'elle suscite entre les intellectuels, les étudiants, les écrivains, les professeurs, les journalistes d'enquête et d'opinion… bref, avec la présence active et visible de tous ces acteurs-clés.

Au Québec, comme partout ailleurs dans le monde occidental, on semble craindre l'élite intellectuelle.

Dieu merci, la qualité de certains blogues, généralement dirigés par des journalistes très compétents, est tout à fait impressionnante. Un monde à l'envers, puisque ceux-là mêmes qui s'exprimaient, il n'y a pas si longtemps encore, sur les ondes publiques ou dans les pages de grands journaux et magazines d'actualités, ont désormais choisi de le faire, dans l'ombre, sur les sujets les plus importants. Et ils le font sérieusement, démocratiquement en ouvrant les colonnes de leurs blogues à des internautes qui y débattent de façon fort savante et articulée.

Les vrais débats d'idées se jouent désormais ailleurs: en sous-sol.

J’ai déjà parlé du paradoxe de la collaboration populaire qui nous offre des merveilles telles que Wikipédia qui est plus justes qu’Encyclopedia Britanica et de la merde telle cette vidéo qui fut numéro un sur GoogleVidéo durant de nombreux mois, a girl caught cheating on the Web. Je me souviens aussi de cet autre cours d’anthropologie (encore) qui présentait le système démocratique d’une tribu africaine (dont je ne me souviens plus du nom) dont le chef était chef, aussi longtemps qu’il était généreux avec sa tribu. Dès l’instant où il n’était pas le plus généreux (économiquement) il perdait sa place au profit de celui dont la générosité était encore plus grande. Appliqué à nos démocraties, ce serait amusant d’observer les candidats aux présidentielles répandre le fric au profit des populaces plutôt qu’à celui des firmes d’images !

Pour revenir à la question de perte de voix des intellectuels, ça me fait songer à cette autre critique que les jeunes sont de plus en plus mal élevés. On retrouve ce genre de discours du temps de Socrate. Plus ça change, plus c’est pareil. De dire qu’une chance qu’il y a des journalistes blogueurs pour sauver l’honneur des gens qui pensent, c’est un peu disons… charrier!

*Doxocratie, une définition

Jacques Julliard, avec pertinence, a parlé de doxocratie à propos du règne des sondages, de la « loi de la rue », des modes médiatiques, des doxa (ces pensées dominantes d’un moment), des snobismes quotidiens engendrés par le « système politico-médiatico-publicitéro-marketing », des élans contradictoires des « zappeurs-consommateurs », (des « zappanthropes » disait Cornélius Castoriadis)

Cette doxocratie peut-elle contribuer à sauver la démocratie d’elle-même ? Non. Parce que cette « démocratie » reste un idéal, un but à atteindre, un idéat, comme disait Spinoza, non une réalité accomplie. Parce que ce qui est contesté, c’est moins la « démocratie proclamée que « l’oligarchie » effective que les institutions (dites « républicaines » mais en fait césaro-maonarchistes) contribuent à perpétuer.

La doxocratie conduit au triomphe des populismes (de droite et de gauche) et de la médiocratie. Qui en a vraiment conscience ? Qui surtout s’en préoccupe, en ces temps où les crises s’additionnent (et se nourrissent mutuellement), économique, sociale, sociétale, politique, culturelle… ? Comment faire pour que cette campagne présidentielle se centre ou se concentre sur cette question-clef ?

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Hillary Clinton contre Barack Obama, qu’en pense Google?

 Hillary Clinton contre Barak Obama dans Googlefight

Dans le Duel Googlefight, Hillary Clinton contre Barak Obama, Duel Googlefight Hillary Clinton contre Barack Obama, Madame Clinton bat son opposant haut la main. Elle fait 9,440,000 9,570,000 requêtes contre 3,700,000 3,690,000 pour monsieur Obama. Est-ce un indice probant pour identifier le vainqueur Démocrate? J’en doute, entre temps, voici ce que Google pense de chacun des candidats selon une méthode qui as déjà été expliquée. Pourquoi je ne fais pas les mêmes tests avec les Républicains? Sans doute parce que je m’en fous…

Hillary Clinton is *

  1. hopes of winning the White …
  2. swapping slogans by the week.
  3. trying to win the Democratic nomination by reaching out to women.
  4. UNELECTABLE in a general election
  5. Unelectable …and here's why (poll courtesy of the … Listed below are links to weblogs that reference Hillary Clinton is Unelectable: …
  6. Unpopular.
  7. “likable” •
  8. elected president, Bill Clinton will have to divest himself of potential conflicts of interest.
  9. elected, there would be a role for Bill Clinton in his wife's administration.
  10. “likable”

Barak Obama is *

  1. building a broad new coalition that brings together Democrats, independents and Republicans by once again making idealism a central focus
  2. is my HomeBOY
  3. my homeboy.
  4. surging ahead of Hillary Clinton in the Democrat presidency race.
  5. building a broad new coalition that brings together Democrats, Independents …
  6. surging ahead in the New Hampshire primaries, following his stunning success in Iowa last week.
  7. surging ahead of Hillary Clinton in the Democrat presidency race.
  8. my homeboy T-shirt from Zazzle.com.
  9. Muslim.
  10. odds-on favorite to win Democratic nomination.

MAJ

L’épellation du prénom de monsieur Obama. Son prénom est Barack plutôt que Barak comme je l’ai d’abord écrit.

Barack Obama is *

  1. ability to move seamlessly from one role to another has made him popular with many Democrats. …
  2. my HomeBOY – SHTUFF. T-shirts, mugs, stickers, ties, posters, and mugs.
  3. odds-on favorite to win Democratic nomination.
  4. surging in Iowa.
  5. surging ahead in the New Hampshire primaries, following his stunning success in Iowa last week. …
  6. surging ahead of Hillary Clinton in the Democrat presidency race.
  7. my Homeboy •
  8. my homeboy •
  9. building a broad new coalition that brings together Democrats, Independents, and Republicans by once again making idealism a central focus …
  10. a "radical Muslim" who "will not recite the Pledge of Allegiance.

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Les sept découvertes sur les médias sociaux

Le copain Shel Israel dévoile les grandes découvertes sur les médias sociaux qu’il prépare pour le SAP Global Report. En voici une traduction libre :

  1. Bien qu’ils évoluent à un rythme inégal, les médias sociaux vont engendrer bien des changements. Il y a une accélération de ces changements qui seront permanents et influeront la plupart des organisations médiatiques, gouvernementales, éducationnelles et d’affaires de toutes tailles.
  2. L’inévitabilité de la révolution des médias sociaux repose sur l’adoption de ceux-ci par la génération net. Cette génération n’est plus influencée par le marketing traditionnel, mais plutôt par les pairs. Ils ne seront pas recrutés par les annonces classées traditionnelles et risque de ne pas travailler pour une entreprise qui ne leur permet pas d’utiliser les outils sociaux de leur choix. Les conversations en ligne auront une grande répercussion sur ce qu’ils achètent, regardent, écoutent, où ils voyagent, et où ils habitent. Ce phénomène débute présentement et se fera sentir pour les 50 prochaines années.
  3. Il y a seulement deux ans, les blogues textuels étaient les seuls outils des médias sociaux. Aujourd’hui il y a un coffre d’outils médiatique social en expansion constante. Les blogues eux-mêmes se transforment en choses multimédias. Le microblogage (comme twitter par exemple) indique que les médias sociaux seront prochainement mobiles.
  4. De tous les outils de médias sociaux, les outils de réseautage social sont les plus populaires. Facebook est le champion de ceux-ci et l’anglais est prédominant. Mais de plus en plus d’utilisateurs préfèrent leurs langues maternelles ce qui est démontré par la croissance de Hi5 (outil multilinguistique) qui fait maintenant parti des cinq sites de médias sociaux les plus populaires de la planète.
  5. Étant donné que la géographie est de moins en moins une barrière à la communication pair-à-pair, les différences culturelles s’amoindrissent. Il y a de plus en plus d’indications de l’émergence d’un creuset culturel mondial à long terme. Cependant, à court terme, la langue et la culture d’origine demeureront importantes et devront s’inscrire dans toutes stratégies communicationnelles.
  6. La rapidité d’adoption des technologies par les masses et les entreprises s’amenuise. Il a fallu 12 ans pour que les entreprises adoptent la programmation de type PC. Il n’a fallu que 2 ans pour que les entreprises adoptent les blogues (c’est vrai pour les É.-U.). Selon Blogworld, 89% des entreprises (US) croient que les blogues sont importants pour eux, comparativement à 2% (selon Polaris) en 2005.
  7. Présentement, peu d’entreprises s’intéressent vraiment aux outils de réseautage social ou à la vidéo en ligne. Il est très probable que cette situation évolue plus rapidement que l’adoption des blogues par les entreprises (aux É.-U. toujours).

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Les TI sont le fer de lance de la prospérité économique

Les TI sont le fer de lance de la prospérité économique. C’est du moins ce qui apparaît à la lecture du rapport Digital Prosperity : Understanding the Economic Benefits of the Information Technology Revolution (PDF) de The Information Technology & Innovation Foundation (ITIF). Les politiciens devraient certainement prendre acte des constats de cette étude et réaliser l’impact majeur des technologies de l’information sur l’économie traditionnelle. Ainsi, malgré toutes les balivernes qui ont pu être écrites à propos des TI, du Web, de la première bulle, de la deuxième et du Web 2.0, on constate que :

The reality is that while the benefits of new technologies are often exaggerated at first, they often turn out to exceed initial expectations in the moderate-to-long term. This is exactly what has happened with the digital revolution. The digital economy is more than fulfilling its original promise, with digital adoption rates exceeding even the most optimistic forecasts of the late 1990s. The integration of IT into virtually all aspects of the economy and society is creating a digitally-enabled economy that is responsible for generating the lion’s share of economic growth and prosperity.

Notwithstanding the centrality of IT to economic growth, there have been surprisingly few attempts to catalogue what is known about IT’s impacts on the economy. This report attempts to do just that by collecting, organizing, and surveying studies and examples of IT’s impact in five key areas: 1) productivity; 2) employment; 3) more efficient markets; 4) higher quality goods and services; and 5) innovation and new products and services. (…)

De plus, quels devraient être les barèmes qui dictent l’établissement de politiques économiques relatives aux technologies de l’information afin d’aider toute l’économie en général?

1) Give the Digital Economy Its Due: Economic policymakers need to view IT issues not just as narrow IT policy, but as the centerpiece of economic policy. This means putting
issues of digital transformation at the front and center of economic policy.
2) Actively Encourage Digital Innovation and Transformation of Economic Sectors: The private sector will drive much of digital transformation, but government can play a supportive role. Government should support research in emerging IT areas. IT should also use a wide array of policy levers, including tax, regulatory, and procurement policies, to spur greater IT innovation and transformation, particularly in key sectors like health care, education, transportation, and others influenced by public policy. Moreover, government should lead by example by leveraging their own IT efforts to achieve more effective and productive public sector management and administration.
3) Use the Tax Code to Spur IT Investment: Investment is how IT innovations are diffused throughout the economy. Because IT seems have a much larger impact on productivity, tax policies should focus on spurring additional investment in newer generations of IT.
4) Encourage Universal Digital Literacy and Digital Technology Adoption: Ensuring that societies take full advantage of the IT revolution will require that the large majority of citizens participate in the digital economy. nNational governments need to work in partnership with the for-profit, non-profit, and state and local government sectors
to help citizens use and access technology.
5) Do No Harm: Making digital transformation the center of economic policy means not just supporting IT, just as importantly it means avoiding harming the digital engine
of growth. All too often well-intentioned policymakers consider laws and regulations that would slow digital transformation.

Beaucoup de réflexions en perspectives, mais si on se fie à ce que fait présentement les gouvernements provinciaux et fédéraux en cette matière, probablement peu d’initiatives allant dans l’esprit de cette recherche…

Via un courriel de Bill St-Arnaud

À ce propos, j’apprends à l’instant la nomination de l’excellent député Henri-François Gautrin, à titre d’adjoint parlementaire au premier ministre. Monsieur Gautrin se voit donc confier un mandat de réflexion et de recommandation sur les questions liées au développement de la société de l’information.

Dévoilement,

J’aime monsieur Gautrin et sa vision de l’apport des TI à la société québécoise. Il avait eu la vision d’inclure dans son livre vert (pdf), une disposition obligeant les grands preneurs d’ordres des chantiers TI au Québec, à sous-contracter 30% des chantiers majeurs, à de petites firmes technologiques. C’est une belle vision qui n’a jamais malheureusement passé le cap d’une loi. Quel dommage…

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