M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Medias et Internet Personnel et peut-être même hors sujet Twitter ou le microblogging

Twittertrash, Twitterfight et Twitt

Je suis une grande sensible et mes réactions dans les médias sociaux ne sont certainement pas celles que je conseille à mes clients; c’est d’ailleurs l’une des difficultés de devenir soi-même un brand. L’émotivité n’est pas la même pour une entreprise que pour une personne sur qui on s’amuse à bitcher gratuitement, je suis capable d’en prendre et de répondre. Je suis même des fois un peu prompte sur la gâchette. À titre d’exemple, mon maître en polémique Embruns (son compte Twitter), a souvent été l’un de ceux qui me titillaient le plus. Il est cependant un « gentleman » fighter et a le courage de me bitcher en pleine face. Par exemple, l’un de ses twitts qui disait, un peu après mon opération de cet été :

Enfin, je ne pourrais plus me faire enculer par @michelleBlanc

Ce à quoi je répondais :

@Embruns mais voyons, je vais me trouver un godemichet et un fouet et même te laisser choisir la grosseur 🙂

Notez ici que dans ces échanges Twitter, si vous parlez de quelqu’un, la bienséance est de mettre le @ devant son indicatif pour que les autres Twitteriens et la personne en question puissent suivre le fil des conversations et savoir de qui on parle. Vous pouvez d’ailleurs écrire à un Twitterien qui ne vous suit pas. S’il a un profil ouvert, il saura de facto que vous lui parlez. Vous pouvez aussi parler de quelqu’un sans mettre le @ devant son nom. Souvent, c’est un manque de connaissance de l’outil Twitter. D’autres fois, c’est simplement de la bitcherie de bas étage. C’est humain de bitcher sur les personnalités publiques et j’en suis devenue une. Je suis aussi controversée et je n’ai pas peur de mes opinions. Il est donc normal que je me fasse des ennemis. Il existe aussi dans les médias sociaux (comme dans les cours d’école et je dis souvent que les médias sociaux sont comme une petite cour d’école), des clans, des cliques et des groupes. C’est d’ailleurs ce à quoi peut servir la nouvelle fonctionnalité de Twitter/list. Formaliser ses accointances, préférences et sous-groupes. C’est aussi ce que font bien des journalistes qui se twittent entre eux. La consanguinité est forte dans ce secteur d’activité, disons. La peur du changement et la bitcherie facile aussi. À titre d’exemple, peu éloquent, voici une suite d’échanges dont j’étais tout d’abord la victime, avant de devenir à mon tour l’agresseur (disons).
Il s’agit du journaliste Nicolas Langelier et tout cet épisode Twittertrash, vient en réaction à la phrase de l’article Ego Inc. :

Mme Blanc, elle-même une «marque» réputée de son milieu spécialisé, confie avoir reçu en consultation «plusieurs journalistes québécois» intéressés par leur propre mise en marché. «Des éditorialistes en particulier, parce qu’ils sont inquiets, dit la consultante, en gardant les noms de ses célèbres clients pour elle.

Voici donc la Twitter fight du Twitt à Langelier

De @NLangelier

Des journalistes qui en seraient rendus à consulter Michelle Blanc sur leur «mise en marché»? Pauvres eux. http://bit.ly/3d1hwp

De moi-même

@nlangelier tu aurais beaucoup à apprendre de moi. À commencer par la politesse de mettre un @ devant le nom de quelqu’un qu’on bitch

De @NLangelier

@MichelleBlanc N’importe quoi, comme trop souvent.

De Moi-même

@nlangelier Question de point de vue. Je trouve que tu es aussi pas pire dans le n’importe quoi. Je trouve même que ça définie ton brand

de @HugoDumas

TweetFight! La guerre est pognée entre @MichelleBlanc et @nlangelier à propos du branding des journalistes. http://bit.ly/3d1hwp

De @Poissant

Après Bombardier Vs Foglia on a @nlangelier VS @MichelleBlanc ? haha…heu..NON! VIA @catheoret Suit avec intérêt la chicane…

De @CaTheoret

Suit avec intérêt la chicane entre @nlangelier et @MichelleBlanc

De @NLangelier

Haha, c’est comme dans une cour d’école quand tout le monde s’approche pour voir la bataille 🙂 Ça finit là, en ce qui me concerne.

De Catheoret

@nlangelier Ah come on, chicken! Pok pok pok! ;o)

De @Reda_

@nlangelier too bad, on aurait pu avoir une version web de la prise de tête entre Foglia et Bombardier 🙂

De Moi-même

Le branding des journalistes sera un sujet qui fera « tilter » les wanabee, les hasbeen et les puristes longtemps http://bit.ly/4aT5Q7

De Moi-même

@hugodumas @poissant @cathygo40 boff @nlangelier préfère bitcher dans le dos que de débatre. y en a comme ça

De @NLangelier

@mcbeaucage @catheoret La vie m’a appris à ne pas me battre avec le monde qui mordent et tirent les cheveux.

Petite réflexion, serait-ce un commentaire sexiste?

De @NLangelier

Attends d’être ajouté à une liste Twitter qui ne serait pas «Médias/Journ.». Suggestions: Utopistes, Ailiers gauches, Clinodactyles.

De @Inevernu

@nlangelier je pourrais partir une liste « monde qui se sont pognés avec Michelle Blanc », ça t’irait?

De moi-même

@inevernu je pense que je vais me partir une liste de gentils détracteurs. Ceux qui sont gentils avec moi et qui me chient dessus

De @NLangelier

@inevernu Pourrait être long…

De @Inevernu

@MichelleBlanc lol. Tu doit admettre que la liste dont je parlais serait assez longue. Comme le nbre de listes de fans l’est certainement 😉

Morale de cette histoire?
Il y a des gens qui ont l’audace de leurs opinions et d’autres qui après avoir bitché en croyant que leur bitcheries passeraient « incognito » aux yeux de la personne « bitchée», s’esquivent dans des mièvreries. Pour monitorer votre brand et pour savoir ceux qui parlent de vous dans votre dos twitterien, vous pouvez toujours utiliser l’engin de recherche de Twitter ou encore (ce qui est plus aisé) utiliser un outil comme Samepoint.com.
Je vais aussi commencer à faire de la méditation et tenter d’envoyer des ondes positives aux connards qui me font chier…

Twittertrash, Twitterfight et Twitt Lire la suite »

Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

Le Lab VOXtv – Chronique : La question de la passion en marketing Web et capsule inédite PC vs Apple

Pour ma huitième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : La question de la passion en marketing Internet et dans la vie professionnelle. Cette capsule fut si « passionnante » à faire que Philippe et moi avons débordé sur une obstination Pc vs Apple. Cette capsule ne sera pas diffusée à VoxTV mais se retrouvera sur leur site Web et sur le mien. La voici donc :
Capsule sur la passion

Capsule d’obstination INÉDITE et passionnante : PC vs Apple

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :

Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent
La passion et les coûts marketing

Conseils à ces nouveaux blogueurs qui veulent percer

Faire de l’argent avec la passion
10 conseils pour aider les médias à devenir numérique
La passion selon Brogan
Macbook Air, c’est de l’air

iPhone, non je ne vous en parle pas
Mac vs PC, la suite
Mac vs PC

Le Lab VOXtv – Chronique : La question de la passion en marketing Web et capsule inédite PC vs Apple Lire la suite »

Facebook Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Techtoc.tv : Le buzz négatif

Voici une discussion sur ce qu’est le buzz négatif et son impact positif ou non, sur les gens ou entreprises qui en sont victimes. Cette discussion a eu lieu à Paris, sur le plateau de Techtoc.tv et j’ai eu le plaisir d’y participer depuis Montréal. On y discute entre autres d’un buzz touchant la politicienne Ségolène Royal (dont j’avoue d’emblée qu’on s’en fout ici, sauf durant les présidentielles françaises http://www.dipity.com/timeline/desirdavenir) et de la saga dont j’ai été victime avec l’agence Vanksen et dont je parlais dans mon billet : On salit mon image, mais on corrige positivement.


[Aller voir le site]

Techtoc.tv : Le buzz négatif Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

Marco B me remercie

Je n’ai aucun souvenir de ce Marco B. Mais son courriel me fait vraiment très plaisir. Le voici donc :

Bonjour Michelle, j’ai essayé de poster ceci sur votre blog, mais sans succès. J’aimerais bien que vous le postiez si vous le désirez tout comme moi! En excusant quelque faute de Francais que ce soit, langue que j’ai malheuresement perdue au fil des ans.

…

Bonjour Michelle. Quelle joie de te voir aujourd’hui. Il est certain que tu ne te souviennes pas de moi, mais je me souviens de t’avoir téléphonée il y a quelques années pour notre petit site (ventes de bijous artisanaux). Je me rappelle qu’à l’époque tu m’avais dit que tu travaillais en consultation pour 150$ de l’heure, est-ce que je me trompe (je n’ose imaginer aujourd’hui)? À l’époque c’était beaucoup pour nous et nos associés, mais de mon côté j’étais certain de l’investissement: je n’ai cependant pas réussi à convaincre mes associés pour un tel montant, et nous avons d’ailleurs par la suite vendu nos 2 sites web. Mais….jamais je n’oublierai d’une part ta passion, et d’autre part le fait que tu aies passé presque 45 minutes au téléphone avec moi, à me transmettre ta passion et tes conseils et ce, de manière finalement bénévole. Jamais je n’oublierai cela. Et aujourd’hui, c’est avec passion et grande admiration que je te suis.
C’est également, et aussi incroyable que cela puisse paraître, une grande joie de te voir aussi épanouie, aujourd’hui. Je t’ai connue et vue dans d’autres circonstances (medias), et jamais tu n’as semblée aussi naturelle et épanouie que maintenant. Et en cela, tu as également changé en moi les préjugés que j’avais envers les trans, qu’aujourd’hui je comprends mieux, dans toute leur souffrance, dans toute leur dimension humaine, ainsi que dans toute la joie de vivre qu’ils et elles peuvent vivre pour peu que la chance et l’acceptation subséquentes leur soit données. Ton leadership et ta vision ne concerne pas que le web, mais également les êtres humains dans leur ensemble. Et c’est aussi cela le web, et avant tout le web social d’aujourd’hui que tu nous fais connaître: l’être humain.

Bref, à partir d’un terme qui semble tellement technologique, artificiel et presque inhumain qu’est l’informatique et son extension web, tu es une grande humaniste dans toutes tes formes, et un grand personnage du Québec dont nous devons être fiers. Merci pour tout, philantrope que tu es.

Marco B.

Marco B me remercie Lire la suite »

À titre de conférencière Blogues d'affaires Code-source libre Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging

SOCOM, conférencière sur les médias sociaux pour professionnels de la communication

Demain je serai conférencière lors d’un petit-déjeuner de la SOCOM (société des communicateurs, chapitre de Québec) à Québec. Cet événement affiche complet depuis un bon moment déjà mais, pour ceux qui n’y seront pas, je vous laisse regarder ma présentation qui s’intitule Le WEB 2.0, pauvre de vous! Susceptibles s’abstenir. J’y discute de :

  • Pourquoi êtes-vous poche en WEB 2.0 ?
  • Les trois piliers d’une présence WEB efficace
  • Philosophie communicationnelle
  • Qu’est-ce que les médias sociaux ?
  • Présentation de contextes d’utilisation – bonnes et mauvaises pratiques
  • Vers où la parade s’en va !

SOCOM, conférencière sur les médias sociaux pour professionnels de la communication Lire la suite »

Blogue Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet

La règle de trois en marketing ou en publicité

Des fois je dis des choses qui me semblent acquises ou d’acceptation générale; je me rends compte que ce n’est souvent pas le cas. Par exemple, dans ce commentaire d’un certain JesuisAlexLauzon (en réaction à mon billet Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau), qui va comme suit :

«Il faut trois sources en marketing pour confirmer une décision d’achat dans l’esprit du consommateur. Dans ce cas, un journaliste de marque devra passer dans le journal, avoir sa chronique à la télé et son blogue, par exemple.»

Un jour, il faudra m’expliquer comment on peut arriver à faire une telle extrapolation sans penser qu’on arnaque le lecteur… Le pont entre ces deux affirmations est tellement long et large qu’il ne pourrait joindre la Terre à la Lune. Franchement! Il y a une énorme différence entre une décision d’achat pour un produit de consommation et la «marque personnelle» (Personal Branding) qu’un journaliste acquiert via les différents canaux de distribution qu’il utilisera.

Le lien entre les différents moyens utilisés et le niveau de crédibilité est complètement farfelu à mon avis. Tu as des statistiques et des extraits d’études en anglais pour confirmer ça? D’habitude, tu es bonne pour les réutiliser et t’aider à construire ton argumentaire. Non mais, ça sort d’où ça? Un journaliste peut utiliser un seul outil et devenir très crédible/connu/lu. La diversité des outils n’a rien à voir avec sa fiabilité. Ça peut l’aider à se faire voir et améliorer son rayonnement — soit, je l’accorde volontiers — mais ça ne change rien à sa crédibilité (…).

Je vais donc expliquer la règle de trois. Trois impressions différentes. C’est un vieux concept de marketing et de publicité qui est bien antérieur au Web. C’est d’ailleurs ce précepte qui est utilisé par les publicitaires pour justifier qu’ils repassent en boucle la même pub ad nauseam, en espérant que le consommateur, après l’avoir vue au moins trois fois, l’imprègne dans son cerveau (ça m’a même déjà fait dire à un gestionnaire d’une chaîne télé que ses pubs d’ING Direct, je n’étais vraiment plus capable de les voir). Cette règle connue de tous ceux qui œuvrent en marketing ou en publicité est basée sur une mauvaise interprétation d’une recherche des années 60, comme l’explique Roger Wimmer (un anglo, ça va vous faire plaisir).

(…)
OK, back to your question about 3.4 exposures to a message. If we know how persuasion works, but we don’t know how many exposures are necessary to reach the Action stage, then where in the heck did this stuff come from about 3.0 or 3.4 exposures? Who started this falsehood?

To find that answer, we need to flashback to the 1960s and 1970s. Two people are credited for the information about the number of exposures necessary. The only problem is that they are falsely credited.

1. In 1966, Colin McDonald, then working for the British Market Research Bureau in London, conducted a research project for J. Walter Thompson about advertising. McDonald’s study was about the relationship between advertising exposures and buying behavior, NOT the frequency of advertising messages required for a campaign. But that is how the study was interpreted.

2. In 1972, Dr. Herbert Krugman, then head of market research at General Electric, published an article in the Journal of Advertising Research about how consumers pass through three stages in their response to advertising. This information was falsely equated to the McDonald research about three exposures, and the urban legend about three exposures took off.

In later writings, both McDonald and Krugman explained that their research was misinterpreted. But that didn’t matter. Three exposures became the “rule of thumb.” In reality, however, three exposures became the law for anyone involved in media advertising. A “law” based on misinformation or misinterpretation of data. Neat, eh? (…)

Cette règle s’est ensuite appliquée au plan média. Ayant longtemps oeuvré en marketing, elle m’est souvent apparue sous diverses formes. Par exemple, le vendeur des pages jaunes qui disait qu’il fallait y être en plus de la pub trad., des dépliants et des salons, par exemple. Je suggère d’ailleurs de lire Advertising Media Planning: A Primer, qui explique notamment le concept de « media dispertion » du « media mix ». D’ailleurs, à presque chacun des clients qui viennent me voir, je pose la question à savoir comment ils ont entendu parler de moi et qu’est-ce qui les a fait m’appeler moi plutôt que quelqu’un d’autre. Invariablement ils me parlent de plusieurs sources (dont mon blogue, un passage à la tv, dans un journal ou revue, de la référence d’un copain ou autre) et d’un besoin. Il n’y aura certainement pas d’appels sans qu’il n’y ait d’abord un besoin. Mais pour être imprégné dans l’esprit d’un client lorsque le besoin surgit, il faut qu’il y ait au moins trois sources différentes qui lui donnent confiance. J’ai expérimenté ça tout au long de ma carrière.

Maintenant, revenons au journaliste. Le journaliste qui écrit son premier article n’a aucune crédibilité. Mais il écrit pour un média qui lui en a. Nous associons donc la crédibilité du média au journaliste que nous pourrions lire pour la première fois. Au fil du temps, nous commencerons à reconnaître le journaliste et il deviendra crédible par lui-même. Il deviendra « notre » célébrité dans un journal. Il aura acquis un « brand ».

La crédibilité ne vient pas de nous elle vient des autres qui nous la donnent. Notre travail participe à la création de notre crédibilité, mais ce travail doit être reconnu par autrui pour devenir crédible.

Dans Wikipedia:

Formellement le terme de crédibilité renvoie à la situation où une partie s’interroge sur la véracité d’un document ou d’une affirmation auquel il a ou non accès.
Une information, un dire, un document sera jugé plus ou moins crédible selon l’idée que le récepteur se fait du niveau de véracité et/ou de preuves de sa source et de son vecteur, et par extension, du niveau général de confiance qu’il place dans la personne, l’institution, ou l’entité source ou vecteur de l’information.
De la crédibilité d’un acteur, dépend la valeur de ses informations, affirmations, avis et conseils.

En l’an mille, la terre était plate et c’était une thèse crédible pour tous.

Pour revenir au journaliste, prenons l’histoire du Watergate : si je me souviens bien, l’histoire est devenue crédible une fois que tous les autres médias en ont parlé. Les seuls articles de Carl Bernstein et Bob Woodward n’auraient jamais suffi à faire tomber Nixon. À mon humble avis, c’est l’apport significatif du Time du New York Times et des stations de nouvelle télé américaines qui ont augmenté considérablement l’impact de la crédibilité de l’histoire. La crédibilité est subjective et elle se nourrit de la subjectivité des autres pour grandir. Ainsi, Foglia a un fort branding personnel, d’abord par son talent, mais surtout parce que son talent est reconnu par les autres dont font, de toute évidence, partie les autres médias. Je connais des gens très, mais vraiment très crédibles à mes yeux, ils ne le seront jamais aux vôtres si vous n’en avez jamais entendu parler…

La règle de trois en marketing ou en publicité Lire la suite »

Blogues d'affaires Facebook Marketing 2.0 Medias et Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau

Dans Le Devoir de ce matin, l’article de Stéphane Baillargeon Ego inc. fait réagir. Le pote Dominic Arpin et moi-même y sommes cités. Du côté des réactions à cet article on peut lire des âneries intellectuelles comme :

(…)On parle maintenant de la mise en marché des journalistes. Foutaise. Exit l’indépendance journaliste. On ne peut plus parler d’indépendance journalistique quand l’objectif de cette démarche est d’abord de plaire à un public pour s’en mettre plein les poches. La vérité dérange, enrage parfois, révolte souvent mais elle est rarement plaisante. Si l’objectif de la personne qui fait du journalisme est de plaire au public alors il y a une énorme confusion des genres et je ne pense pas qu’on puisse parler encore parler d’indépendance journalistique. On peut parler de communicateur privé, d’entertainer, mais pas de journaliste. (…)

Voilà bien la mentalité qui se répand comme le mal de la peste. Chacun pour soi comme si nous habitions tous sur une île déserte, tout seul chacun sur notre île. Ça fait dur en crisse.

Quel discours ennuyant!Quelle récupération marchande de la parole! À se nourrir de l’obsession du paraître, on oublie le profond respect dû à la parole mesurée, informée, patiente! Allez bavards, marchands, bruiteurs, butineurs, répandez vos insignifiances sur la toile de Babel…

Bon, à ce que je sache, ces commentaires sont tous sur la toile et pas sur le papier. J’en conclu donc que c’est « pour plaire au public », que ces commentaires « Ça fait dur en crisse » et que ces commentaires sont faits par « des bavards, marchands, bruiteurs, butineurs, (…) qui répandent leur insignifiance sur la toile de Babel…»

Plus sérieusement, le « Personal Branding » dont il est question ici, n’est pas nouveau. Des noms comme Marx, Freud, Picasso, Chanel, Christ, De Beauvoir, Sartre, Hegel et.al ça vous dit quelque chose ? Ce ne sont pourtant pas des journalistes à ce que je sache et le Web n’existait pas à leur époque. Le « Personal Branding » est donc vieux comme les hommes. J’avais d’ailleurs dit ça au journaliste. Je lui ai aussi parlé de Foglia qui n’est pas sur les médias sociaux (ça il en a parlé). Pour répondre à ces connards qui réagissent à tort et à travers, je me cite de nouveau (de l’article de monsieur Baillargeon):

«Le Personal Branding, c’est du mixmarketing avec les mêmes variables : le produit, son prix, sa distribution, sa promotion, explique la spécialiste du marketing Internet Michelle Blanc. Le branding, c’est de la célébrité sous un autre nom. Cette renommée est fournie par les autres et, les nouveaux médias, permettent de multiplier les chances d’entrer en contact.»

Mme Blanc, elle-même une «marque» réputée dans son milieu spécialisé, confie avoir reçu en consultation «plusieurs journalistes québécois» intéressés par leur propre mise en marché. «Des éditorialistes en particulier, parce qu’ils sont inquiets, dit la consultante, en gardant les noms de ses célèbres clients pour elle. Je leur ai dit que l’éditorial et la chronique font encore vendre. Je leur ai dit que s’ils avaient une opinion forte, ils n’avaient pas à craindre. Le fait journalistique en lui-même n’a plus de valeur. L’enquête en a, le reportage de proximité aussi, et puis la réflexion, la valeur ajoutée, quoi.»

Patrick Lagacé ou Richard Martineau l’ont compris: ils surchroniquent, ils omnicommentent, ils überbloguent, sur tout et n’importe quoi. «Ces gens ont optimisé leur marque», dit encore Mme Blanc. Elle explique alors que si un journaliste a besoin de deux sources pour confirmer une nouvelle, son milieu en réclame trois pour authentifier une réputation. «Il faut trois sources en marketing pour confirmer une décision d’achat dans l’esprit du consommateur. Dans ce cas, un journaliste de marque devra passer dans le journal, avoir sa chronique à la télé et son blogue, par exemple.»

Bref, «la crédibilité est fournie par les autres». Un média en donne et un réseau en donne beaucoup. Foglia était une vedette et un nom bien avant l’invention du Web. Pierre Bruneau et Bernard Derome aussi. Seulement, les nouvelles technologies multiplient les occasions de se vendre, comme le savon à barbe.

Maintenant, à la critique que je (ou qu’un journaliste blogueur) n’écris que ce qui plait au public pour m’en mettre plein les poches, ce ne sont très probablement pas des gens qui me lisent ou qui lisent Lagacé, Arpin, Blanchette ou plusieurs autres qui ont su harnacher le pouvoir de la communication bidirectionnelle…

En lecture complémentaire, je vous invite à relire mon billet : Journaliste vs blogueurs

Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau Lire la suite »

Marketing 2.0 Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Twitter ou le microblogging Web 2.0

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso?

Entrevue sur le plateau de Techtoc.tv à Paris avec les copains Frédéric Buscana, Vincent Berthelot et Emmanuel Gadenne à propos de Twitter. Nous discutons de son utilité dans un contexte d’affaires, des Twittersnob, de gestion de communauté et autres.


[Aller voir le site]

Les sujets dont je discute dans cet entretien ont déjà été publiés dans mes billets :

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

The Twitter Tim.es : votre journal Twitter personalisé

Twopcharts, nouveau classement anti Twitter-snob et la liste des tops Twitter du Québec

Le cas Vanksen: On salit mon image, mais on corrige positivement

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso? Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

Concours Vivezvosrevesaumax de Loto-Québec, les membres du jury

Dernièrement, j’ai accepté d’être membre du jury pour le concours Vivezvosrevesaumax de Loto-Québec. Dans les prochaines semaines, les Québécois seront incités à produire des capsules vidéo, comme il est expliqué à la page des détails du concours. Entretemps, vous pouvez visionner le topo des membres du jury dont je fais partie (avec, entre autres, le pote Martin Ouellette de Provokat).

Ainsi que la petite capsule me présentant :

Concours Vivezvosrevesaumax de Loto-Québec, les membres du jury Lire la suite »

Economie des affaires électroniques Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Stratégies de commerce électronique Web 2.0

Le Lab VOXtv : Chronique Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant

Pour ma septième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu du : Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant.

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :
Le dilemme des gestionnaires en marketing

Vivement le « mix marketing » incluant le « mix media » et la « convergence marketing »

Steve Rubel, mon entrevue lors de MIXX-Canada

Le Lab VOXtv : Chronique Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant Lire la suite »

BLOGROLL

Les blogues que j'estime
Les copains
Les copines
Les organisations auxquelles je participe
Mes autres présences Web
Mes clients (liste partielle)
Retour en haut