M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Twitter pour les entreprises sans buts lucratifs

Comme suite à mon billet GE innove avec un Tweet Squad, madame Gyslaine Desrosiers (qui incidemment est présidente de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec et ma cliente) me pose la question en commentaire :

Personnellement, je n’arrive pas encore à comprendre ce que Twitter peut apporter à une entreprise sans but lucratif. De plus, je m’interroge sur l’investissement de temps que requiert cet outil du web 2.0

Voici donc, une tentative de réponse.
Tout d’abord, même les entreprises à but non lucratif ont des objectifs d’affaires à atteindre. Ces objectifs peuvent être :
-de recruter de nouveaux membres
-d’inciter les membres à appuyer une action ou une position sociale ou politique
-de faire une campagne de financement
-d’identifier les influenceurs qui parlent de vos enjeux ou de votre organisation et d’entrer en dialogue avec eux
-de faire la promotion d’un message, une idée, d’une position, d’une cause, etc.
Twitter peut devenir un outil très performant pour tout type d’organisations, qu’elles soient à but lucratif ou non. Je vous invite d’ailleurs à relire mes nombreux billets de la catégorie Twitter ou le microblogging pour vous rendre compte que Twitter peut être utile en terme de monitorage, marketing, relations publiques, branding, référencement et création de trafic et de bien d’autres manières encore. Mais pour être vraiment spécifique quant à la question d’utiliser Twitter pour des OSBL, Chriss Brogan en fait un bon résumé :

Use Twitter for Good
• Quick Human Answers- Ask folks on your friend’s list which digital camera to buy for under $300 US, and you’ll get back a stream of responses.
• Conference / News Briefings- The last several major tech events were covered by Twitter. I heard about the Apple iPhone faster through Twitter than I would via blog surfing. Similarly, I’ve watched people in San Francisco report earthquakes that took news sources hours to confirm.
• Friendsourcing- Last Tuesday, I asked about a web designer for a project. I got back 14 emails in 10 minutes from different sources on Twitter. It’s a great place to find folks to help with things. We once helped a friend out of a bind when he got stuck at an airport, strictly by Twitter. (I write about friendsourcing on my blog).
• Micro-Attention-Sharing- Lots of us use Twitter to direct folks to blog posts we’ve written, news we find needs sharing, or entertaining things we’ve found on the web (Twitter has a built in function to use tinyurl.com to shrink URLs to keep it under 140 characters). It’s *like* using del.icio.us to share, but it’s instant, and you wouldn’t drop 100 links on someone in Twitter in a given day.
• Direct People to Good Causes- I’ve seen plenty of posts of someone doing a walk for hunger or a collection for diabetes. Twitter allows people to use their friend lists to propagate that information faster, and try to draw more direct help down to a problem.
• Bonus- As advertised, Twitter answers the question “What are you doing?” It means that you can stay in touch with others without being intrusive. Just follow their twitters.

Je suggère aussi de suivre @nonprofitorgs sur Twitter, puisque comme il présente dans sa bio :

The mission of this Twitter profile is to serve as a portal to all nonprofit organizations on Twitter [by only following nonprofit organizations].

Autres ressources
Mashable : 26 Charities and Non-Profits on Twitter
The digiactive guide to Twitter for activism
(PDF)

Twitter pour les entreprises sans buts lucratifs Lire la suite »

Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

GE innove avec un Tweet Squad

Alors que plusieurs compagnies d’importance ne savent que faire des médias sociaux tel qu’on en parle dans l’article de Business Week Web 2.0: Managing Corporate Reputations, d’autres innovent en prenant le taureau par les cornes et en outillant leur personnel afin qu’il soit efficient dans ces lieux de prédilection du contact avec les publics cibles :

Even as companies scramble to protect themselves, they understand that social networking is fast becoming the way people and companies collaborate and find new businesses. That’s one reason General Electric (GE) deployed a Tweet Squad this month. Modeled on Best Buy’s (BBY) Geek Squad, it is made up of 10 fresh-faced employees who help GE’s boomers and Gen-Xers become fluent social networkers. Meanwhile, companies are working furiously to deploy their own social networking tools behind the company firewall. The idea is to bring some of what’s happening on the outside inside. These so-called enterprise social networks hold big promise: a searchable, digital archive of all the happenings and knowledge inside a company. The dream is for these social media worlds to double up one day as a kind of virtual headquarters.

Comme je l’avais déjà mentionné la vision de Jack Welsh, « Internet est le viagra des affaires », se poursuit encore. D’ailleurs, c’est monsieur Welsh qui, à la fin des années 90, avait jumelé chacun des hauts dirigeants de l’entreprise avec un jeune de la génération net afin que le jeune devienne le mentor du plus vieux…

MAJ
Je vous suggère aussi de regarder le tableau plus bas et de songer à comment Twitter peut changer et améliorer le processus de vente. Tiré du billet Ten Ways Twitter has Completely Changed the Sales Process.

GE innove avec un Tweet Squad Lire la suite »

Commerce de détail en ligne Economie des affaires électroniques politique et internet statistiques des affaires électroniques

Comment se prouve le retard de nos entreprises sur le Web?

Ça fait déjà de nombreux billets que je publie spécifiquement sur ce sujet qui n’est pas nouveau mais, à force d’en jaser avec vous, peut-être que les choses vont avancer juste un peu. C’est aussi que, suite à mon billet Pourquoi nos entreprises sont-elles en retard sur le Web?, un lecteur a comme l’impression que je fais mon argent sur le dos du retard du Québec sur le Web comme il me le mentionne ici :

Nicolas Ritoux

(…) C’est facile de taper sur le Québec pour pousser sa cause commerciale, mais franchement je trouve qu’on est une société qui a 10 ans d’avance sur la France sur bien des points.

En france l’internet est encore beaucoup vu comme un “push media” qui reflète bien la conception unilatérale de haut en bas et la stratification élitiste de leur société en entier. Ils nous refont le coup du minitel en plus coloré et brillant (le minitel, ils auraient pu inventer le courriel avec ça, mais au lieu de ça ils ont choisi d’en faire un canal unilatéral de haut en bas).

Mon point de vue est très radical et généralisateur, mais c’est juste pour contre-balancer les attaques perpétuelles totalement injustes de Michelle contre la société québécoise qui est ultra branchée dans sa vie quotidienne, à commencer par ses universités, qui étaient déjà full internet il y a 12 ans quand je suis arrivé et que mon université française offrait un poste d’accès 56k sur réservation à 10,000 étudiants. (…)

Ma réponse :

@Nicolas
Vous dites n’importe quoi. Moi je ne parle pas que d’impressions et que le Québec soit en retard, ça n’affecte pas ma business, au contraire. Si nous étions en avance, j’aurais peut-être même moins de job. Cependant, des indices externes comme ceux qu’évoque Le Devoir de ce week-end et qui vient de l’Union Internationale des Communications ou encore les différents éléments présentés dans La lettre ouverte au premier ministre du Québec ou ceux du eReadiness Index du non moins sérieux The Economist, me donnent certainement raison. Avant de m’accuser de n’importe quoi, faites votre travail de journaliste (ce que vous êtes, je crois) et fouillez un peu plus la matière afin de valider si ce ne sont que des impressions que j’émets, ou si c’est un peu plus fondé. Aussi, relisez la mise en garde du journaliste qui dit lui-même « Michelle ne m’a pas raconté que les misères du e-commerce à Montréal mais c’est ce que j’ai conservé de notre entrevue. »

À la décharge de monsieur Ritoux, il s’excuse aussi ici :

Nicolas Ritoux

Michelle, je me rends compte en me relisant que j’ai emprunté un ton un petit peu agressif, mais ce n’était vraiment pas contre toi. Je m’excuse si c’est ainsi que tu l’as intrerprété. C’est juste que dès qu’on parle de la France je ne contrôle plus ma passion (i.e. d’immigrant qui a tourné le dos à son pays d’origine et qui renie tout ce qui en provient).

Pour ce qui est du contenu de mon intervention, je ne parlais pas à titre de journaliste mais à titre personnel, c’était une perception personnelle. Je continue à penser que d’un point de vue culturel, dans la vie de tous les jours, dans la psyché collective, l’Internet est beaucoup plus ancré dans les moeurs au Québec qu’en France. Maintenant, du point de vue des infrastructures et des efforts des acteurs majeurs de l’industrie, c’est autre chose, comme l’indiquent les sources que tu m’as indiquées et que je n’avais effectivement pas lues auparavant.

On peut recommencer à se tutoyer maintenant?

MAJ
En plus, je suis tellement chauvine pour le Québec, que si nous étions en avance, je serais la première à nous vanter. Aussi, monsieur Ritoux et moi, on va recommencer à se tutoyer. S’il ne le prend pas personnel, il va sans dire…

Comment se prouve le retard de nos entreprises sur le Web? Lire la suite »

Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux statistiques des affaires électroniques Tourisme en ligne Web 2.0

Tourisme en ligne, je suis jalouse de cette bonne idée

Depuis plusieurs années, je me suis développé une niche dans le tourisme en ligne, aussi appelé le e-tourisme ou tourisme 2.0. Ainsi, j’ai cinq associations touristiques régionales, de nombreux hôtels, compagnies aériennes et prestataires touristiques comme clients. Depuis peu, je développe aussi une nouvelle niche reliée aux activités culturelles en ligne (qui sont très proches d’ailleurs du e-tourisme). Je suis donc très très jalouse de l’excellente idée de Karine Miron, que j’ai découverte via Twitter, sur le blogue de son professeur Harold Boeck.

MERDE, pourquoi n’ai-je pas songé à faire une vidéo si didactique et efficiente, qui ouvre une fois pour toutes les perspectives sur l’importance pour les entreprises touristiques et culturelles d’être efficace en ligne ?

Tourisme en ligne, je suis jalouse de cette bonne idée Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Autre explication du retard d’adoption des médias sociaux par les entreprises

Comme cela arrive de temps à autre, ça me fait plaisir de mettre en exergue un commentaire qui ajoute vraiment à la discussion. Il s’agit de celui de Guy Litalien qui vient commenter mon billet Pourquoi les entreprises se plantent sur les médias sociaux en général et Twitter en particulier :

Guy Litalien
À mon avis, le soi-disant retard des médias sociaux dans nos organisations repose sur deux éléments principaux :

Le premier concerne les nombreuses modes ou pratiques de communication ou de gestion. Depuis les trois dernières décennies, il y a eu de nombreuses aventures coûteuses en matière de communication et d’information qu’il est peut-être un peu normal de se poser quelques questions avant de “converser” en permanence avec ses publics internes et externes.

L’autre élément est celui de l’approche plutôt fonctionaliste de nos organisations dont le modèle de communication dominant est celui de la communication bidirectionnelle asymétrique en d’autres termes de la persuasion !

Les médias sociaux, c’est aussi de la communication bidirectionnelle mais plutôt symétrique en d’autres mots du dialogue. Et cela n’implique pas la même dynamique, ni les mêmes pratiques d’affaires, laisse le champs libre aux leaders communicationnels donc soulève un ensemble de questions fort pertinentes en matière de gestion de la réputation d’une organisation. Cela dit, il ne faut pas attendre éperdument et commencer à bloguer avec ses publics surtout les publics actifs!

Tout compte fait, les médias sociaux affectent les modèles courants de l’industrie de la communication.

Autre explication du retard d’adoption des médias sociaux par les entreprises Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Tourisme en ligne Twitter ou le microblogging Web 2.0

Pourquoi les entreprises se plantent sur les médias sociaux en général et Twitter en particulier

Ce matin, deux articles attirent mon attention et ont trait aux médias sociaux. Tout d’abord, Why Big Brands Struggle With Social Media de Mashable puis, How Can a Marketer Effectively use Twitter to Generate Income? de Ginasprenkle.com. Les deux articles font état de la difficulté des entreprises à prendre une part active aux médias sociaux et mettent le doigt sur l’incapacité des entreprises à valoriser le contact humain dans un marketing de type « pull » plutôt que « push ».
selon Ginasprenkle.com :

What Makes Twitter so Effective for Marketing?

In two words “Human Contact”. Marketing online has become impersonal and disconnected. You go to a page, read and look at pictures, decide to buy and swiftly go to another page to pay – Human Contact ZERO!

Most customers are just numbers and income, unless they need customer service… then your customers become real and so does your business; unfortunately and typically for negative reasons.

Twitter has given you the opportunity to be real and leave a very positive impression in a way that accelerates the Seven Foundational Components of Building Your Business. It’s that personal touch that makes you far more attractive and believable to your prospects.

Les sept composantes dont elle parle et qui permettent de construire une relation positive en ligne sont :

1.Relationship building
2. One on one communication
3. Branding – Yourself or a Business
4. Establishing Trust
5. Recommendations by others – endorsements as ReTweets!
6. Marketing Alliances or Joint Ventures
7. Viral growth potential – Low cost “Word of Mouth” promotion

Quant à Mashable, les écueils des entreprises sur les médias sociaux sont reliés au fait que :

1. Social Media is often viewed as just another marketing channel
2. It does not fit into current structures
3. Communities and content are global
4. Social media needs a long term approach
5. No guaranteed results
6. The metrics are new

Comme le suggère Mashable, la solution mise de l’avant est :

Fundamentally, it is about putting in place the right organisational structure with a social media department, which is responsible for a company’s long term approach to open their companies up to consumers and have a permanent social media presence. They should also work with marketing and PR to make sure that advertising, product development, research and communications all fit into the social media picture and all aspects of the company and the product are socially optimised.

Ce qui milite, encore une fois, pour un département média social et Web qui soit sur le même pied d’égalité que les fonctions traditionnelles de PR, marketing, production, finance et ressource humaines et que ce nouveau département fasse profiter à chacun de ceux-ci des retombées qu’il peut générer pour chacun d’eux mais surtout, qu’il puisse avoir accès aux ressources de chacun pour dialoguer adéquatement avec les nouveaux publics cibles multiples, avec qui il dialogue.

Pourquoi les entreprises se plantent sur les médias sociaux en général et Twitter en particulier Lire la suite »

Edito sans question Marketing Internet Personnel et peut-être même hors sujet Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique

L’authenticité et la transparence c’est de l’admettre aussi quand on se plante

Je ne vous en ai jamais parlé. Je ne suis pas fière de ça, mais oui, je me suis déjà plantée avec deux clients. C’était à cause de circonstances hors de mon contrôle. En décembre dernier, j’ai passé à l’émission la plus écoutée au Québec, Tout le monde en parle. Les deux semaines qui ont suivi ont été catastrophiques pour ma business. J’ai en effet reçu une avalanche de courriels, commentaires, Twitt, messages Facebook et téléphones qui n’avaient rien à faire avec « la business » mais que je me devais de traiter. Par la suite, j’ai eu la mauvaise bonne idée de proposer « la guignolée du Web » qu’on trouvait une très bonne idée et que je pris sur moi de mettre en place avec l’aide de très gentils partenaires. Tout ça pour vous dire que j’ai accumulé un retard énorme et que deux de mes très bons clients furent victimes de ce concours de circonstances. J’avais déjà livré la moitié des livrables à ces clients. J’ai donc décidé de rembourser leur dépôt et de leur faire cadeau des livrables déjà donnés en m’excusant de ne pas pouvoir terminer leur mandat. C’est la seule fois de mon histoire de consultante qu’une telle chose m’arriva. J’en étais rendue à avoir de la difficulté à dormir. Mais, une situation « incontrôlable » peut arriver, mes clients n’avaient pas à en payer le prix et c’est pourquoi je leur fis cadeau de mes livrables déjà faits, avec mes excuses. Je me devais aussi de ne pas leur faire payer pour des frasques qui les atteignirent et pour lesquels ils n’ont aucun contrôle. J’aurais pu conserver le dépôt et justifier que la moitié de la job avait déjà été faite. Mais je croyais que ce n’était pas la chose honorable à faire.
Lors du Webcom, j’ai rencontré à nouveau l’un de ces deux clients et nous recommencerons à travailler ensemble. Depuis cet incident, j’ai augmenté mes tarifs sur toute la ligne et cette visibilité a été très bonne pour mes affaires. Tout est revenu à la normale et je suis très heureuse d’avoir lavé mon nom et d’avoir accepté ce premier échec de ma vie d’entreprise.

L’authenticité et la transparence c’est de l’admettre aussi quand on se plante Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Economie des affaires électroniques Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux politique et internet Web 2.0

Pourquoi nos entreprises sont-elles en retard sur le Web?

Pourquoi nos entreprises sont-elles en retard sur le Web? C’est le thème d’une discussion que j’ai eue avec le journaliste Renaud Edouard-Baraud de l’Atelier (une société BNP Paribas) lors du dernier Webcom Montréal. J’y explique mon interprétation du retard des entreprises du Québec en matière d’adoption positive du Web, des médias sociaux et du blogue. Notre discussion a été beaucoup plus étendue que ce que vous voyez mais monsieur Edouard-Baraud aimait bien que nous discutions de ça étant donné mon « statement » « Ça fait plusieurs fois que je dis que le Québec est en retard avec l’adoption des technologies de l’information, mon estimation est d’environ 2 ans. » que j’ai encore fait dans mon dernier billet, c’était un angle très intéressant pour un journaliste qui se respecte. Comme il le dit lui-même :

Michelle ne m’a pas raconté que les misères du e-commerce à Montréal, mais c’est ce que j’ai conservé de notre entrevue.
Je garde le reste au chaud, pour le mixer avec certaines parties de mon entretien avec Carl Charest.

Pourquoi nos entreprises sont-elles en retard sur le Web? Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Edito sans question Marketing 2.0 Médias sociaux Relations publiques Internet

Morrow Communications, communications de morons

Ça fait plusieurs fois que je dis que le Québec est en retard avec l’adoption des technologies de l’information, mon estimation est d’environ 2 ans. Je le disais pour nos obstinations journalistes/blogueurs, je le dis maintenant pour les conneries que certaines firmes de communications font en ligne. C’est que ce matin, Patrick Lagacé, met à jour une arnaque 2.0, dans son article Bixi, blogue et bullshit :

C’est l’histoire d’un blogue sur le vélo. Créé quelque part en 2008 par trois Montréalais: Mélanie Gomez, Jean-Michel Simoneau et Pénélope Riopelle. Nom du blogue: «À vélo citoyens».(…)
Il n’y a qu’un petit pépin dans l’histoire que je vous raconte ci-haut.
Tout est faux.
Le blogue n’est pas une idée née «spontanément». La rencontre des trois cyclistes-blogueurs n’est pas «fortuite». Pour une raison bien simple: ils n’existent pas!
Gomez, Simoneau et Riopelle ont été créés au 1434, rue Sainte-Catherine Ouest, l’adresse de Morrow Communications, propriété d’André Morrow, qui assure le marketing, les communications stratégiques ou publicitaires de nombreux clients privés et publics.

Là où le bât blesse, c’st que cette histoire s’est déjà passée en France il y a 2ans, pratiquement jour pour jour, avec ce qu’il est maintenant convenu d’appeler le cas Vichy. Déjà que Stationnement Montréal est perçu, par la population en général, comme étant une institution qui arnaque les citoyens avec les nouveaux parcomètres qui n’enregistrent pas le temps investit dans une place précise (si vous payez pour 2 heures et que vous partez au bout de 10 minutes, la place déjà payée le sera de nouveau par le prochain qui prend votre place), cette nouvelle frasque ne fera pas grand-chose pour redorer leur image. D’ailleurs, l’argument de Stationnement Montréal pour valider la pratique communicationnelle plus que douteuse de Morrow Communications (dans l’article de monsieur Lagacé) :

– Si on avait fait un blogue hébergé par Stationnement de Montréal, personne n’aurait été intéressé. Et puis, ça se fait ailleurs…

C’est vrai que de faire un blogue avec une firme qui ne s’y connait pas (Morrow Communications a un site en Flash avec une splash screen en accueil, c’est tout dire), ce n’est peut-être pas la stratégie de blogue d’affaires la plus optimale qui soit. Pourtant, il pleut des exemples positifs de blogues d’affaires sur des sujets beaucoup moins sexy que le produit Bixi que tout le monde a réellement hâte de voir arriver en ville…
Mais bon, on est sans doute né pour être en retard et ce retard, même dans nos conneries, se confirme encore (gros soupir)…

MAJ
Le faux blogue http://www.avelocitoyens.com/

Morrow Communications, communications de morons Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Etudes en commerce électroniques Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Les blogues ont de l’influence et les médias sociaux de la portée

Les blogues ont de l’influence et les médias sociaux ont plutôt de la portée. Cette affirmation en est une que ça fait déjà un bout que je constate. Mais c’est grâce à une étude 2009 Women and Social Media Study commandité par BlogHer, iVillage et Compass Partners (PDF) que cette assertion se vérifie, pour les femmes américaines du moins. Mais mon petit doigt me dit que ces observations se transposent certainement aussi à d’autres groupes sociodémographiques. Les détails des découvertes (du tableau que je mets en ligne plus bas) vont comme suit :

Post/Publish Blogs
• Highest online frequency (80% read daily or 2-3x/week, 57%
blog daily or 2-3x/week)
• Highest penetration of all social media activities (36% also do
status updating, >80% use social networks)
• Leading edge of new trends (25% “strongly applies to me”)
• Most tech savvy segment (30% “strongly applies to me”)
• Invest time searching for new products online (40% “strongly
applies to me”)
• Smaller segment with broad reach

Post Message Boards
• Broad reach (40% participate weekly or more often)
• Online frequency (65% post daily or 2-3x/week)
• Cross usage of blog and social media activities
• Leading edge of new trends (18% “strongly applies to me”)
• Somewhat tech savvy (25% “strongly applies to me”)
• Invest time searching for new products online (40% “strongly
applies to me”)

Social Networks
• Broadest reach (75% participate weekly or more often)
• Less active across other social media activities (1/3 do no other
activities weekly or more often)
• Less likely to report on leading edge of new trends (13%
“strongly applies to me”)
• Somewhat tech savvy (22% “strongly applies to me”)
• Less time searching for new products online (30% “strongly
applies to me”)
• Motivation is more about staying up to date with friends

L’une des conclusions du communiqué de presse de l’étude valide le fait qu’il est certainement judicieux d’entretenir des relations positives (dans le sens de relations de presse efficaces) avec les blogueurs.

« Social media continues to be a growing phenomenon, and bloggers, in particular, represent a highly engaged and influential segment of social media users for brand marketers looking to connect to consumers online.” said Susan Wright, President of Compass Partners LLC. “Bloggers have a broad reach in the social media population and the survey demonstrates that women who blog are the most actively engaged social media participants — constantly seeking out new ideas and ways to share their opinions about those ideas.”

Ce sont donc encore d’autres arguments de poids pour confirmer que le blogue demeure le roi de tous les médias sociaux…

Les blogues ont de l’influence et les médias sociaux de la portée Lire la suite »

BLOGROLL

Les blogues que j'estime
Les copains
Les copines
Les organisations auxquelles je participe
Mes autres présences Web
Mes clients (liste partielle)
Retour en haut