M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Edito sans question Outils et références

À propos de design et de Flash

Léonard de Vinci

J’aime dire de temps à autre que le plus grand designer du millénaire était sans doute Léonard de Vinci et qu’il utilisait le fusain et la feuille blanche. Tout ça pour démontrer que le design n’est pas tributaire du médium, en l’occurrence Flash, avec lequel les designers aiment expérimenter. Question d’alimenter la réflexion des designers en mal de beauté, je les invite à visiter ffffound.com, un site de mise en signet d’images époustouflantes, que des designers aiment bien. Ha oui, on n‘a pas nécessairement besoin de Flash pour mettre de belles photos. D’ailleurs, le copain Harry Wakefield gagne très bien sa vie à discuter de design contemporain dans son blogue Mocoloco.com, qui n’est pas en Flash…

Via Threeminds (qui n'est pas non plus en Flash et discute entre-autre de design)

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Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Economie des affaires électroniques statistiques des affaires électroniques

Indice du commerce électronique au Québec

J’arrive au petit déjeuner-conférence de Presse du trio Cefrio, VDL2, SOM (en passant la gang de SOM, les pages d'acceuil anglo/franco c'est dépassé. Vos amis de VDL2 pourraient sans doute vous aider là-dessus.) pour le dévoilement du premier Indice du commerce électronique au Québec. Tout d’abord bravo pour avoir songé à inviter des blogueurs à votre déjeuner. Peut-être que si InfoPresse s’inspirait de votre initiative, les réactions bloguosphérique à son encontre seraient moins virulentes? Elles existeraient de toute manière et le questionnement est certainement positif. Je sais que vous invitez régulièrement le copain Jean-Ju à vos patentes, mais Jean-Ju n’est pas la blogosphère d’affaires au Québec, quoi qu’il cadre parfaitement bien avec la vision « agence » d’InfoPresse mais là je digresse. Bravo aussi pour avoir mis sur pied cet indice dont les consultants et les entreprises ont bien besoin pour réaliser toute l’ampleur qu’a prise le commerce électronique au Québec depuis quelques années.

Cet indice n’est pas saisonnalisé, il prend aussi en considération les transactions possibles entre consommateurs eux-mêmes (par exemple sur eBay) mais c’est tout de même un indice qui révèle de façon étonnante la force de la demande pour le commerce électronique des Québécois. On peut toutefois se questionner sur la pertinence de l’offre et se demander où va réellement cet argent et dans quelle proportion? Je me rappelle d’ailleurs il y a quelques années de ça, d’avoir questionné l’américanisation de notre tourisme en ligne. En est-il différent pour le commerce en ligne? J’ai des gros doutes là-dessus!

Je salut et félicite aussi cette initiative dont nous avons bien besoin et je me désole que ce ne soit pas L'institut de la Statistique du Québec dont c’est la mission, d’avoir pris en main cette démarche. Pour tous les détails, dont le fait qu’on observe que le commerce électronique a triplé en deux ans, visitez la page du CEFRIO.

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Innovation Personnel et peut-être même hors sujet Technologies Internet Web 2.0 Yulbiz

Le Web3, yulbiz-Paris, ça me fait vraiment chier de ne pas y être

Je regarde les billets de Claude Malaison ici, ici et ici à propos de Yulbiz-Paris et leWeb3 et ça me fait vraiment chier de ne pas y être. Merci Claude de nous faire vivre un peu ces événements à distance.  Je t’envie vieux. Mais comme tu le dis, je vais me rabattre au dévoilement du tout premier indice économique portant sur le commerce électronique au Québec. Je vous en reparle dans la journée… À bientôt…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Les néo-Boomerangs, le concours “des vrais”

Comme suite à un crie du coeur de Sylvain Carle, en réaction au billet de Pat Front de Bœuf Tanguay, CFD propose le NéoConcours2.0.

Je laisse d’abord la parole à Sylvain

Sérieusement, les prix boomerangs récompensent ce que les gens qui organisent, jugent et participent aux prix boomerangs veulent voir, soit de “l’expérientiel” parce que ça se vends mieux au client et que c’est adapté au cycle “on vends, on produit, on passe au projet suivant” des grandes agences interactives qui ont leurs racines dans l’industrie de la publicité.

Oui, c’est de la grosse généralisation, oui il y a parfois des individus, ou des projets ou des agences qui sortent du moule “flashturbatoire”. Mais on ne peut pas blâmer un processus biaisé de produire des résultats biaisés (et si on organisait un concours des sites webs les plus accessibles, ça serait naturellement biaisé vers un type de site… accessible, that’s life).

Donc je suis sérieux. Je ne sais pas comment on va nommer ce concours, ou si même on veut faire un concours (c’est peut-être ça la racine du problème) mais moi j’ai envie d’un autre type de représentativité de “l’industrie du web” à Montréal… Avec ce qu’on voit autour des *camps, des meetups, des yulblog et biz, de Pecha Kucha, de la série Interfaces à la SAT… Il me semble qu’on devrait approcher d’une certaine masse critique pour faire autre chose, autrement.

Peut-être que ça ne sera pas mieux, en fait certainement pas, parce que c’est de la “grosse” job d’organiser quelque chose comme les boomerangs, mais il me semble qu’il y a tout un pan l’industrie internet au Québec, celui des artisans qui ont la culture internet comme source principale, la culture du blog, de l’hyperlien, du média spécifique qu’est le web, tout un pan qui n’est pas du tout représenté, qui n’a pas voix au chapître.

Pour en venir à l’idée de CFD

C’est simple, tout le monde peut être juge, tout le monde peut être partial (ou même impartial si ça vous chante) et j’autorise même les conflits d’intérêt (tant qu’à la jouer ouverte, on va la jouer ouverte!). Le 11 janvier à 14h00, vous devez publier sur votre blogue (oui, oui à vous!), vos trois meilleurs sites/projets de 2007, et vos trois personnalités web de 2007. Vous devez, en introduction, nous expliquer vos critères et votre démarche et, pour chacun des sites/projets et des personnalités, nous présenter votre analyse.
Pour le côté festif, je vous autorise à tous vous à déboucher une bière en même temps. On se trouvera un canal de clavardage pour assurer l’aspect synchrone du party (c’est pour ça que c’est un vendredi!).

Donc, j’appuie, je cautionne, je reproduis, j’hyperlie et j’embarque. Je propose même le nom de néo-Boomerangs YapasdePresse. Et vous vous embarquez?

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Personnel et peut-être même hors sujet

Rogers se pratique à détourner l’image de marque des autres

Sur le blogue de Lauren Weinstein, repris par  Matt Cutts, SearchengineLand et confirmé par Wired, l’un de nos fournisseurs de services internet nationaux, Rogers, se permet de défigurer les sites d’entreprises externes, dont Google, pour passer le message de l’approche de la limite permise d’utilisation de la bande passante d’un de ses clients. Disons que comme gaffe « vraiment pas cool » et pouvant possiblement générer de belles poursuites pour les sites ayant été défiguré de la sorte, on ne peut faire mieux. Rogers ne connaît-il pas une technologie plus édulcorée comme l’envoi de courriel pour avertir ses clients? Ils n’aiment probablement pas ouvrir ces courriels d’extorsions de toute manière, mais disons que comme pratique commerciale, j’ai rarement vue pire…

Pour voir l’entièreté de la capture d’écran, visitez monsieur Weinstein.
Merci à Éric Baillargeon pour l'info

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Code-source libre Innovation Marketing 2.0 Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique

MIT est complètement ouvert et gratuit en ligne

La célèbre institution d’enseignement MIT est maintenant complètement ouverte et gratuite en ligne. On y trouve les syllabus, les notes de cours, les présentations, les devoirs et même  les examens des 1800 cours de l’institution. Cependant, il est aussi à noter que plusieurs des textes que l’on propose de lire dans le curriculum d’un cours, redirigent vers Amazon qui versera 10% des ventes à MIT. Aussi, vous pouvez suivre tous les cours que vous voudrez dans le site, mais si un jour vous voulez avoir le diplôme, vous devrez évidemment payer votre inscription à l’université.

Cette initiative d’ouverture avait débuté en 2001 avec une expérience pilote qui offrait seulement 50 des 1800 cours possibles. Aujourd'hui, MIT boucle la boucle.

Dans eWeek

The site includes voluntary contributions from 90 percent of faculty and more than 2,600 members of the MIT community, together reaching an estimated 35 million individuals–60 percent of them from outside the United States. Nearly 600 courses have been translated into languages including Chinese, Spanish, Portuguese and Thai. More than 120 paper copies of the site were provided to bandwidth-constrained countries in Sub-Saharan regions.
"As a student in a developing African country, OCW is helping me to access knowledge and information I can only dream of getting; it's inspiring me to push harder and enjoy learning with the assurance that I'm getting the best," a student in Nigeria professes on the MIT site.
First announced in 2001, MIT's OCW (OpenCourseWare) started as a 50-course pilot but has grown to become a site that includes virtually every part of the MIT undergraduate and graduate curriculum, published under an open license that encourages reuse, redistribution and even modification for non-commercial purposes.

 Via Wikinomics

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Innovation Marketing 2.0 Personnel et peut-être même hors sujet Technologies Internet Tourisme en ligne Web 2.0 Yulbiz

Merde je manquerai LeWeb3

C’est demain que commencera le “happening Web” du célèbre copain Loïc Le Meur, Le Web3. Ça me fait chier de ne pouvoir y être cette année. J’avais bien aimé l’organisation, les rencontres impressionnantes, tout le tralala et Paris. Mais il faut ce qu’il faut, il y a des clients à satisfaire, il y a le budget pour se rendre, rester là et revenir de Paris de même que le fameux Diner des boyz en tourisme (sur invitation de Pierre Bellerose) qui aura lieu mercredi. J’espère que les astres seront mieux enlignés l’an prochain et il y aura toujours l’ami Claude Malaison pour nous faire son topo de l’événement. Amuse-toi bien Claude et ramène-nous de beaux clichés de leWeb3 et de Yulbiz-Paris…

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Marketing Internet Moteurs de recherche et référencement de sites Web

Un sous-domaine ou un sous-répertoire?

C’est une question qui m’est souvent posé et à laquelle, le porte-parole officieux de Google, Matt Cuts, répond. En gros, si vous avez un sous-sujet vraiment important à ajouter à votre site, un sous-domaine est indiqué. Par exemple, vous êtes un hôtelier qui avez aussi un golf et un spa à promouvoir, un sous-domaine pourrait être approprié dans votre cas. Si votre hôtel s’appelle ABC, vous auriez ABC.com et golf.abc.com et spa.abc.com au lieu de abc.com/golf. Cependant, vos sous-domaines devraient être vraiment exhaustifs sinon, un sous-répertoire fera l’affaire.

Historically, it’s been kind of a wash about when to use subdomains vs. subdirectories. Just as a reminder, in a URL such as subdomain.example.com/subdirectory/ , the subdomain is “subdomain” and the subdirectory is “subdirectory” (also sometimes called a folder). If you’re still unclear, you may want to read my tutorial on the parts of a URL.
(…)
My personal preference on subdomains vs. subdirectories is that I usually prefer the convenience of subdirectories for most of my content. A subdomain can be useful to separate out content that is completely different. Google uses subdomains for distinct products such news.google.com or maps.google.com, for example. If you’re a newer webmaster or SEO, I’d recommend using subdirectories until you start to feel pretty confident with the architecture of your site. At that point, you’ll be better equipped to make the right decision for your own site.

MAJ 

Selon le copain Baillargeon, un sous-répertoire est toujours mieux qu’un sous-domaine étant donné les changements d’algorithmes de Google. Il semble que les sous-domaines ne soient plus ajoutés comme pages vues au domaine. Donc, oubliez les sous-domaines complètement et faites plutôt des sous-répertoires comme abc.com/golf ou abc.com/spa…

MAJ2
Selon SearchEngineWatch (pointé par Baillargeon)


1. From a ranking perspective it truly makes no difference. It's all in the links (had to get the title in there somehow). If you have a subdomain (content.yourdomain.com) that is linked to by the main domain (www.yourdomain.com), and you also have a subdirectory (www.youdomain.com/content) that is linked to by your domain in exactly the same way, the crawler treatment, and the indexing and ranking of the two will basically be identical.
2. That said, I do think that there is a slightly greater risk that a subdomain will be treated as a separate site by Google. While this risk is fairly low, I don't think that there is zero risk of this. I say this because it is entirely conceivable that the subdomain is not be operated and managed by the same people who operate and manage the main domain.
This risk is probably greater for smaller sites that are not yet trusted as much by Google. Bottom line is that if you have a relatively new site, I would steer away from subdomains and stick with subfolders. No need to complicate your life after all.
3. For larger more well established sites, I don't think there is any risk of this being an issue, and subdomains or subfolders is a matter of choice. I've worked with massive media companies that have large families of large sites, and that use subdomains heavily.
On these types of sites, subdomains can provide a preferable way to organize the site, particularly when dealing with highly varied topics or channels of delivery (e.g. video, mobile, etc.). This ie especially true if the nature of that content, or the nature of the channels, is such that people are likely to link to it directly.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Les Boomerangs ne font pas l’unanimité

Il semble que je ne sois pas seul à me demander si les Boomerangs pourraient intégrer les concepts de rentabilité et couronner autre chose que du Flash! Pat Tanguay fait toute une sortie et invente un nouveau mot que j’aime bien «  Flashturbatoire ».

Les gagnants? Flash, Flash, Flash, Flash, Flash, Flash, Flash, Flash. Pas des sites utilisant Flash, des sites complètement EN Flash. 37 Boomerangs internet donnés, 8 à des sites non Flash dont 3 pour “Information / Média” ou on ne retrouve à peut prêt jamais de Flash anyway donc il n’avaient pas le choix.
En passant, vous faites encore des sites avec un personnage qui parle au visiteur? Sérieux? En 2007? C’est quand la dernière fois que vous vous êtes promenés sur le web pour autre chose que visiter les sites galleries de flashturbation? 1997?
Du Flash C’EST PAS DU WEB CALVERT! Vous primez des “sites” qui sont en fait des CD ROM accédés par internet. Ces “sites” là ne sont pas vraiment accessible, pas vraiment indexables (engins de recherches), ils souffrent d’une utilisabilité des plus douteuse et leurs “pages” ne sont pas des pages et ne sont pas linkables. Au lieu d’utiliser les standards web ils utilisent une technologie propriétaire qui requiert un logiciel propriétaire pour les créer et un player propriétaire (gratuit, je l’admet) pour les accèder. Le web c’est un média flexible, ouvert à tous pour la consultation et ouvert à tous pour la création. De donner des prix pour la “communication interactive” à des mottons de Flash qui flottent au dessus du web comme des étrons sans vraiment s’y imbriquer, s’y fondre et s’y mélanger, c’est poche, c’est arriéré et c’est un complet manque de vision.

Aouch! Ça fait du bien de voir moins politically correct que soit. Bravo Pat. Il y a même CFD qui pour une fois est d’accord avec moi. Faut croire que Noël s’en vient?

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Marketing Internet

À propos de l’évaluation du rendement lors des Boomerangs

Comme suite à mon billet Les boomerangs d’hier soir, une discussion passionnante s’est engagé entre Martin Ouellette, le président du jury et moi-même, à propos de la pertinence d’inclure des critères de rendements dans l’évaluation des lauréats.
Récapitulatif :

Martin dit :

(…)Tu confonds encore l’importance des résultats et la capacité de mesurer. Les CASSIES, a mon humble avis, est tout aussi faux. Plus en fait. Parce que, j’insiste, c’est plus facile de falsifier/embellir des résultats que de faire croire qu’une pièce est plus belle/ergonomique/innovante qu’elle e l’est réellement.

On est tous d’accord avec le principe du ROI. Mais comparer des résultas qui reposent sur des techniques différentes pour des réalités différentes, c’est tout simplement impensable.

Finalement, un jury de ROI avec 400 pièces soumises, ce n’est tout simplement infaisable en deux ou trois jours.

Puis il ajoute

@ Michel
Allons dans ta logique. Prenons le plus simple des cas imaginables, on voudrait départir deux bannières, de annonceurs distincts mais dans la même catégorie. Notre objectif serait de reconnaître laquelle des deux à été le meilleur investissement (greater ROI). Mais il faudrait réussir à isoler l’impact du format, du poids, du plan média, des impressions. Le suivi via cookie des gens qui y ont été exposés versus les autres pour voir si le trafic naturel a augmenté. Une fois arrivé, comparer les visiteurs en tenant compte des qualités inhérentes de chacun des sites. Puis la grande variable, la perception de chacune des compagnies. Je te montre une route et j’ai le logo Mercedes OU Hyundai, je n’aurai pas le même succès. Le ROI existe et fait du sens seulement pour comparer deux créations d’un même client. Sinon, la comparaison dans un contexte de multi-variables, ce n’est pas du rêve, c’est un cauchemar.

Ma réponse

Cher Martin

Oui j’aime ça débattre avec toi ici, mais en personne c’est certainement plus agréable. J’ai donc hâte de te revoir. Reprenons la chose du début. Tu me dis :

c’est plus facile de falsifier/embellir des résultats que de faire croire qu’une pièce est plus belle/ergonomique/innovante qu’elle e l’est réellement.

Voyons donc Martin! Dans les deux cas, le jugement sera toujours subjectif. Pourquoi la subjectivité des résultats serait-elle plus difficile que celle de la beauté?  Puis tu me dis :

Puis la grande variable, la perception de chacune des compagnies. Je te montre une route et j’ai le logo Mercedes OU Hyundai, je n’aurai pas le même succès. Le ROI existe et fait du sens seulement pour comparer deux créations d’un même client.

Ce problème de la différence de moyens, donc de résultats peut aussi être appliqué à l’aspect « beau ». À preuve, tu dis toi-même :

Dans les pièces que nous avons remportés, une a coûté moins de 5 000$.

Le petit budget n’a pas été un critère éliminant la potentialité du « beau ». Ce pourrait être la même chose pour le rendement. Dans le cas de l’évaluation du beau ou du rendement, il faut faire confiance aux jurys qui inévitablement prendront une décision subjective. Il est clair que de demander de justifier le ROI aux agences, pourra permettre de fournir des explications diverses et des mesures de rendements avec des outils différents. L’arbitraire inévitable fera son travail et on pourrait décerner le prix à un petit qui proportionnellement à l’investissement, a été plus efficace qu’un gros qui a beaucoup plus de clics (puisqu’il a le budget) mais avec un pourcentage beaucoup moins élevé. Encore là, ça ne devrait pas être un critère exclusif quoique ça puisse être intéressant d’avoir une catégorie spécifique « les campagnes les plus rentables ».

Je suis un rêveur et les cauchemars peuvent toujours trouver une issue positive. On est dans le rêve après tout?

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