M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Médias sociaux Second Life

Sexe et controverses de Second Life

Pour ceux qui ne le savent pas, les avatars de base de Second Life sont comme Barbie et Ken. Ils ont les formes, mais pas d’anatomie. Cependant, tout comme vous pouvez acheter des fringues virtuelles, vous pouvez aussi acheter des organes génitaux et des scripts de relations sexuelles. Mais voilà que le chirurgien sexuel virtuel, Kevin Alderman de Eros LLC, s’est fait voler sa propriété intellectuelle par une dénommée “Volkov Catteneo” et la poursuit maintenant dans le monde bien réel de la cour des poursuites civile de Tampa en Floride.

Dans un autre ordre d’idées, que dite vous d’un homme qui est marié dans la vraie vie et qui dans Second Life, est marié à un Avatar animé par une autre femme bien réelle. Il fait l’amour virtuellement avec elle et passe plusieurs heures en sa compagnie. Est-ce que cet homme trompe sa femme? C’est la question que pose la journaliste du Wall Street Journal, dans l’article Is This Man Cheating on His Wife?

On a scorching July afternoon, as the temperature creeps toward 118 degrees in a quiet suburb east of Phoenix, Ric Hoogestraat sits at his computer with the blinds drawn, smoking a cigarette. While his wife, Sue, watches television in the living room, Mr. Hoogestraat chats online with what appears on the screen to be a tall, slim redhead.

He's never met the woman outside of the computer world of Second Life(…)He's never so much as spoken to her on the telephone. But their relationship has taken on curiously real dimensions. They own two dogs, pay a mortgage together and spend hours shopping at the mall and taking long motorcycle rides. (…)Their bond is so strong that three months ago, Mr. Hoogestraat asked Janet Spielman, the 38-year-old Canadian woman who controls the redhead, to become his virtual wife.

The woman he's legally wed to is not amused. "It's really devastating," says Sue Hoogestraat, 58, an export agent for a shipping company, who has been married to Mr. Hoogestraat for seven months. "You try to talk to someone or bring them a drink, and they'll be having sex with a cartoon."

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Facebook Personnel et peut-être même hors sujet

Mouvement pour le déménagement de la sculpture L’Homme de Calder

Calder est l’un des plus importants sculpteurs abstraits du 20e siècle et son œuvre la plus monumentale se trouve à Montréal. Il s’agit de L’Homme de Calder. Or, cette sculpture monumentale avait été commandée pour Expo 67 et se trouve depuis sur l’Île Notre-Dame. Elle est très appréciée par les amateurs de Piknik électronique mais très peu de touristes et même de Montréalais savent où se trouve ce trésor et peuvent l’apprécier à sa juste valeur.

L'Homme d'Alexander Calder

Charles Lapointe, P.D.G. de Tourisme Montréal a proposé l’idée de déménager ce joyau pour le réinstaller à l’intersection de l’Avenue Des Pins et de l’Avenue Du Parc, à l’endroit même ou présentement, un vaste terrain vague pourrait l’accueillir. Si ce déménagement se concrétisait, il offrirait une perspective et un point de vue inusité de Montréal. Cela pourrait devenir une signature de la ville aussi (sinon plus) importante que ne l’est le Stade Olympique. Cet emplacement offrirait une perspective photographique inouïe de Montréal. Profitant du début des gratte-ciels et de la fin du Mont-Royal, des milliers de gens prendraient des clichés de ce qui pourrait désormais être la signature de Montréal. De plus, les Montréalais et les touristes pourraient réellement profiter de la beauté de cette œuvre en se déplaçant autour et sous l’œuvre elle-même. C’était d’ailleurs l’idée même des Stabiles de Calder.

C'est Arp qui, en 1932, a employé le terme de "stabile" (stable) pour se référer aux premiers univers non motorisés de Calder. Mais la forme des stabile s'est peu à peu étoffée, au fur et à mesure que Calder découpait des feuilles de métal peintes à la main qu'il reliait les unes aux autres sous différents angles. Bien que les pièces soient immobiles, la forme tridimensionnelle et dynamique du stabile suggère son potentiel cinétique et exige le déplacement physique du spectateur, qui doit faire le tour de l'œuvre pour la contempler. Calder a également créé un hybride de mobile et de stabile, le standing mobile (mobile sur pied), composé d'un socle fixe et d'une série de pièces qui pendent librement. Dans Feuilles d'aluminium, poteau rouge (Aluminum Leaves, Red Post, 1941), par exemple, le piétement, stable, soutient un système complexe de baguettes en porte à faux qui donnent aux "feuilles" une extraordinaire mobilité.

Pour toutes ces raisons et pour bien d’autres encore, je seconde la proposition du P.D.G. de Tourisme Montréal et je repars le débat. Je suggère la création du MOUVEMENT POUR LE DÉMÉNAGEMENT DE L’HOMME DE CALDER. N’hésitez donc pas à reprendre l’idée et à faire des actions bloguesque (ou autre) qui pourraient faire avancer cette excellente idée de monsieur Lapointe.

Pourquoi j’aime Calder? Je ne suis pas un grand artiste et je ne sais que peu de chose de l’art. Cependant, trois artistes m’ont pour la première fois de ma vie, touché et ou fait reconnaître que leurs œuvres suscitaient de l’émotion en moi. Ces artistes sont Van Gogh, Horatio Walker et Alexander Calder. Lorsque je vis La Cour de Prison Van Gogh, lors d’une exposition itinérante du Musée du Québec, c’était la première fois de ma vie que je ressentais une vive émotion à la vue d’une œuvre. Cette émotion n’était pas positive. C’était une tristesse profonde, mais cette tristesse était si forte qu’elle me fit prendre conscience que l’art pouvait toucher. Puis je fis la rencontre des peintures d’Horatio Walker. Je me rappelle encore une peinture de vaches étendues sur l’herbe. Elles étaient si belles que j’avais envie de les flatter. Finalement, je fis la connaissance de Calder via une projection d’un film sur son cirque. Depuis ce jour, je suis devenu un sculpteur amateur et j’ai acquis la certitude que l’art est un médium à la portée de tous et qu’il permet à n’importe qui de s’évader ou d’être touché par la simple observation ou encore par l’exécution personnelle d’une œuvre artistique. En conclusion, le déplacement de L’Homme de Calder et sa relocalisation dans un espace accessible à tous, pourrait peut-être créer cet engouement pour l’art chez d’autres personnes aussi.

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La loi de Hugh

Hugh MacLoed, le célèbre cartoonist de Gaping Void a une pensée intéressante.
Tous les réseaux sociaux en ligne deviennent éventuellement un ramassis merdique de spams.

Cela explique pourquoi les innovateurs quittent toujours un réseau social (ex. LinkedIn) pour en joindre un nouveau (par exemple FaceBook).

 "HUGH'S LAW"
Hugh's Law: "All online social networks eventually turn into a swampy mush of spam."
Which explains why early adopters are always fleeing online social networks [e.g. LinkedIn], only to join a new one [e.g. Facebook]. They're fleeing the spam.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Le nouveau Michelleblanc.com

Comme vous pouvez le constater, ce blogue a passablement changé depuis hier. C’est grâce à l’apport inestimable d’Élie Rodrigue que cela a été rendu possible. Tout d’abord, l’interface dorsale (back-end) a été mise à jour avec la version 2.2.2 de Wordpress. Pour l’interface frontale (front-end) vous remarquez sans doute l’ajout de ma gueule de star? Cette photo que j’aime bien, est une gracieuseté de Michael Pauluzzi. Pour l’en-tête, je vous disais récemment m’ennuyer de mes vacances. Alors afin de vous faire partager aussi cette envie des grands espaces et pour me permettre de moins m’ennuyer de ces vacances extraordinaires, j’ai utilisé l’une de mes photos des Bahamas comme fond d’en-tête.

Vous remarquerez sans doute aussi l’ajout d’une colonne? Cela permettra de remettre en évidence de plus vieux billets qui pourraient toujours être d’actualité. Je me suis aussi inspiré des enseignements du copain François Aubin afin de choisir un gabarit de base (le Braking News 1.0 de ShinRa) qui soit sobre, avec fond blanc et permettant une certaine aération des contenus, dans l’esprit Web 2.0 qui valorise la simplicité graphique et le côté zen de présentation. J’ai cependant fait grossir et changer la police de caractères pour du verdana, puisque je vieillis et que ma vue n’est plus aussi bonne et que je soupçonne que plusieurs de mes lecteurs n’aimeraient pas se faire chier à sortir la loupe pour lire mes contenus. L’une des particularités du gabarit de ShinRa que j’aime bien, est que lorsque vous cliquez sur le titre du billet, dans la colonne du milieu, vous voyez tout de suite les commentaires. Ça devrait encourager plus de gens à se joindre à la conversation. Voilà donc l’historique de ce nouveau MichelLeblanc.com et j’espère que vous aimerez.

P.-S. Pour les prochaines heures, du travail de mise en pages sera encore en cours. Notamment pour que IE6, IE7 et Firefox offrent une interface similaire. Soyez donc encore un peu patient…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Ce blogue sera remanié

Comme le deuxième anniversaire de mon blogue approche et comme plusieurs copains me soulignent avec à-propos qu’ils sont fatigués de voire l’interface actuelle, ce soir je travaille sur une mise à jour de Wordpress, du thème, de la SideBar et des fils RSS que je tenterai de configurer pour qu’ils soient disponibles dans Feedburner. Je ne suis pas un développeur moi-même et il est donc très possible que vous soyez surpris lors de votre prochaine visite et que vos fils RSS (à cause de Feedburner) ne soient plus les mêmes. Soyez donc indulgent et je vous remercie de votre compréhension.

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Edito sans question Second Life

Le dénigrement de Second Life

Dans les dernières semaines, c’est Wired, suivi du polémiste Nicolas Carr du blogue Rough Type, puis du journal Australian News qui voit Al Qaeda dans SL (information mise en doute par le journaliste James Wagner), puis le LATimes, puis le vénérable Time qui font la danse du dénigrement de Second Life. Je ne reprendrais pas leurs arguments un à un. J’acquiesce cependant au fait que SL a une courbe d’apprentissage difficile pour qui n’a jamais joué à des jeux en lignes auparavant. Il est aussi vrai que SL prend une bande passante généreuse et demande une configuration matérielle de son PC (notamment au niveau de la carte graphique et de sa cache) qui n’est pas à la portée de tous et que plusieurs marketeurs (dont la bande à Wired) sont déçu de ne pas voir d’avatars plus souvent dans leurs installations.

Je répéterais par contre que SL est le terreau d’expérimentation du Web de demain (pas celui d’aujourd’hui), qu’il y a de nombreux bénéfices d’affaires à y être présent maintenant (dont ceux d’avantages stratégiques liés aux apprentissages qui s’y font, de retombés de relations publiques, de plate-forme de e learning, et caetera) et que comme au début du Web, les gens ne se poussent pas aux portes pour acheter. Je rappellerais aussi que de refaire dans le virtuel, un magasin que l’on fait dans la vie réel n’est peut-être pas l’idée du siècle. Surtout si on ne fait aucun effort pour animer l’endroit. Je rappellerais aussi que le Studio 54 virtuel est presque toujours plein. C’est somme toute une discothèque comme on en trouve des milliers dans la vraie vie, mais dans SL, c’est un endroit ou l’on est certain de trouver de monde et de pouvoir échanger. Aller dans SL pour se retrouver seul dans un édifice désert, ce n’est certes pas enivrant. Il faut avoir de l’imagination, faire des événements, offrir des connaissances ou des activités ludiques ou éducatives qui permettront aux utilisateurs de vouloir réellement être présents dans vos locaux virtuels. Pour en savoir plus et être efficace dans SL, je vous recommande de relire plusieurs de mes billets déjà publiés. Vous pouvez aussi vous en foutre et vous dire tout simplement que, Second Life est mort et enterré. Ce dont je doute…

Comment réussis dans Second Life

Le V-Commerce

Le rôle évolutif des relations publiques dans Second Life

Réflexions sur Second Life et l’avenir du Web

Sept considérations marketing d’une présence dans Second Life

Les technologies convergeront pour améliorer les univers virtuels

5 conseils aux marqueteurs de Second Life

La santé commerciale de Second Life

Le 3D est le futur du Web

Les gamers sont des faiseurs de tendances et gros consommateurs de médias

La publicité dans les jeux, une thèse maintenant disponible

P.-S. Pour l’argument de Carr qui dit que les avatars prennent plus d’électricité que le citoyen moyen du Brésil (qui n’as probablement pas la chance d’avoir l’électricité), je me demande pourquoi il gonfle artificiellement ses calculs en prenant le nombre d’avatars le plus minime qui soit et je me demande aussi comment serait son calcul si on supposait (dans un avenir très rapproché) que des avatars se rencontrent dans le virtuel pour faire des réunions (comme ce qui se fait chez IBM) plutôt que de prendre l’avion et la voiture et de louer des salles de réunions chauffées et climatisées pour accueillir tout ces convives avec l’équipement informatique et audiovisuel que ça prend pour faire dans le réel ce qui se fait dans le virtuel? Pas certain qu’on arriverait aux mêmes conclusions?

Merci aussi aux nombreux copains qui se font un devoir de m’indiquer toutes ces sources.

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Blogue Blogues d'affaires Commerce électronique : articles Marketing Internet Medias et Internet Relations publiques Internet

Jakob Nielsen, pourquoi je ne suis pas d’accord avec lui

Jakob Nielsen l’un des papes de l’utilisabilité et pour plusieurs de ses accomplissements. Cependant, dans son article Write Articles, Not Blog Postings, je trouve qu’il déconne et voici pourquoi.

Il fait un long détour pour dire que les blogues ont leur utilité dans un contexte d’affaires, surtout à des fins de communication interne (comme intranet), ou pour communiquer à l’externe si vous vendez des commodités (un vendeur de pistaches). Cependant, il explique avec moult détails pourquoi un expert dans un champ donné, ne devrait écrire que de longs articles soignés et parcimonieux. Son argumentaire se développe autour de sa propre expérience.

You probably already know my own Internet strategy, so it might not surprise you that I recommended that he should instead invest his time in writing thorough articles that he published on a regular schedule. Given limited time, this means not spending the effort to post numerous short comments on ongoing blogosphere discussions.

Le problème avec son argumentaire est qu’il est déjà une sommité mondiale et que ce n’est pas les blogues ou strictement son site Web qui l’ont mis sur ce piédestal. Ses relations de presses traditionnelles, ses nombreux livres, son profil, ses connaissances et son cheminement d’académiciens de même que les parodies qui sont faites à son propos, ont tous contribué à son succès.

Alors lorsqu’il dit qu’il ne faut écrire que de longs articles, parcimonieux, à une cadence régulière, il donne la recette idéale pour rester dans l’ombre. C’est un fait que certains blogueurs privilégient la qualité plutôt que la quantité et c’est très bien ainsi. Il est aussi vrai que ce n’est pas la quantité de lecteurs qui importent, mais plutôt la pertinence de ceux-ci, par rapport aux discours que l’on offre et par rapport à l’expertise que l’on détient. Cependant, l’expertise et la crédibilité sont des intangibles qui nous viennent d’ailleurs et qui prennent de nombreuses années à démontrer et à acquérir.

Elles s’acquièrent auprès des médias, des autres sites d’importances d’un domaine donné et des blogueurs. Pour qu’ils vous accorde de la crédibilité, il faut d’abord qu’ils vous trouvent. Pour qu’ils vous trouvent, il faut que votre site (ou blogue) ai suffisamment de contenus et d’hyperliens externes pour que les de recherches vous positionnent dans les résultats de requêtes. Je n’ai certes pas la crédibilité de monsieur Nielsen mais je jouis tout de même d’une couverture médiatique intéressante, d’hyperliens externes suffisants (+- 30 000 en deux ans) et de nombreuses mentions « selon l’expert » dans des sites d’autorités. Ces accomplissements ont été rendus possibles grâce à de nombreux longs articles que j’ai écrits pour Les Affaires et autres revus, grâce à de nombreuses publications scientifiques et professionnelles (notamment avec la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier) mais aussi grâce à de petits articles ou d’analyses.

If you’re an expert who wants to live from adding to the world’s knowledge, you must go beyond the mainstream Web model of single page visits driven by search traffic. It’s easy enough to build a website that freeloaders will use, but that shouldn’t be your approach. You must change the game and create content that’s so valuable that business users are willing to pay for it.

En théorie c’est une approche extraordinaire. En pratique, c’est la voie certaine pour faire parti du Web invisible.

Blog postings will always be commodity content: there’s a limit to the value you can provide with a short comment on somebody else’s work. Such postings are good for generating controversy and short-term traffic, and they’re definitely easy to write. But they don’t build sustainable value.

J’ai écris une série sur la présence Web des partis politiques lors des dernières élections provinciales. Le lendemain de l’élection, j’étais dans tous les journaux et médias électroniques de la province. J’ai écris de longs, et de courts articles sur Second Life. Pourtant, je n’ai pas moi-même d’investissements majeurs dans cette plate-forme. Je suis cependant désormais étiqueté (par de nombreuses institutions financières notamment) comme l’un des experts mondiaux de la question. Dans mon domaine, la valeur durable intangible est obtenue par ce que disent de mon blogue, les médias, les autres blogueurs et les sites d’autorités et la valeur durable tangible est obtenue par les nombreux clients majeurs qui me confient des mandats et qui me viennent directement du Web. En outre, le blogue et les commentaires qu’y s’y font chez moi, mais surtout ceux que je fais ailleurs, sont autant d’éléments et de points de contacts positifs qui ajoutent à ces valeurs tangibles et intangibles.

Mon expérience personnelle de création de valeur à partir de contenus sur le Web est donc contraire à celle que propose Nielsen et Nielsen lui-même oublie de dire que ce n’est pas que ses articles épisodiques qui ont fait de lui ce qu’il est présentement. C’est plutôt l’ensemble de ses publications (scientifique et de vulgarisation), de ses relations de presses, des hyperliens externes et de la longévité de sa présence Web qui en ont fait un succès.

En terminant, un autre exemple a contrario de l’approche Nielsen. Steve Rubel et son blogue Micro Persuasion, est l’un des experts les plus reconnus mondialement dans la sphère des relations publiques. Plusieurs de ses billets sont de longs articles fouillés et documentés. Cependant, plusieurs de ses billets ne sont que l’automatisation de ses favoris de Delicius. Ils ont tout de même une importance capitale et participent positivement à la renommée de Rubel puisque nous savons tous que si Rubel a choisi d’inscrire cet hyperlien rapide dans son blogue, c’est qu’il fournit une information valable que nous nous devons de connaître aussi.

En conclusion, je vous mentionnerais aussi que cet automne, un livre sur les blogues d’affaires sera mis en vente. Je suis coauteur de ce livre et vous savez quoi? Mon chapitre a été écrit en grande partie à partir de petits et de longs billets que j’avais déjà écris dans mon blogue. Seth Godin, Loïc Le Meur et bien d’autres encore font exactement la même chose.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Je m’ennuie déjà



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Mise en ligne par michel_leblanc_analyweb


Seulement une semaine que je suis revenu de ces plages de poudres, de ce lagon paradisiaque, de cette eau limpide et d’un turquoise envoûtant. Je m’ennuie déjà de mes vacances! Ce qu’elles ont été belles…Cliquez sur la photo pour la voir à pleine grandeur. Vous comprendrez mon ennui. L’an prochain, je me promets des vacances ternes. Ce sera moins difficile de revenir travailler.

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Gouvernement électronique Innovation Technologies Internet

Aéroplan utilise les “Web Services”

L’utilisation des Web Services à des fins d’intégrations dans un contexte d’affaires était mon sujet de mémoire de maîtrise. Plus spécifiquement, j’ai copublié le document Les Web Services et leur impact sur le commerce B2B avec le docteur Gilbert Babin de HEC Montréal. J’ai donc le sujet à cœur. Cependant, dans ma cour arrière (le Québec et le Canada), j’entends trop peu parler d’histoires à succès reliés à l’utilisation des Web Services. J’entends plutôt parler des scandales reliés à Inforoutes Canada, Gires (maintenant SAGIR) et le programme des armes à feu avec leurs approches d’intégrations traditionnelles qui coûtent la peau des fesses et ne marchent toujours pas. Il est donc rafraîchissant de prendre connaissance de l’article (Making Connections Fly dans l’édition papier) SOA: Improving Ties to Business Partners de l’édition électronique de BaselineMagazine. Cet article vante l’utilisation judicieuse qu’a fait Aéroplan de l’approche SOA (service oriented architecture) découlant des Web Services. Cela me réjouit et j’espère que d’autres entreprises bénéficieront aussi de cette approche qui règle réellement les problèmes d’intégrations. Bravo Aéroplan.

Intégration SOA chez Aéroplan

To integrate its systems with those of its partners, Aeroplan turned to Web services technology. Its goal: Make it as easy for consumers to trade in mileage credits for a box of chocolates, car rental or a hotel room as it is to redeem miles for a plane flight.
In doing so, Aeroplan aimed to increase the percentage of miles redeemed for non-flight rewards to 25% a year, up from 11.2% in 2006 and 8.2% in 2005.
« If you look at the Aeroplan Web site today, it’s like a combination of Expedia and a retail store Web site, » says André Hébert, Aeroplan’s vice president of technology and e-business, « so it’s very complex. »
Technologically, this required an evolution from the mainframe-based system Air Canada had created, designed solely to handle flight rewards, to a new architecture that retained the mainframe as a back-end transaction engine but layered on capabilities for interacting with business partners and consumers more flexibly. In the process, Aeroplan leveraged eXtensible Markup Language (XML) Web services technology and the related concept of service-oriented architecture (SOA), as well as open-source technologies such as Linux, the Apache Web server and the MySQL database.

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BLOGROLL

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