M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Gouvernement électronique Médias sociaux politique et internet Second Life

Les 100 recherches les plus populaires sur Wikipedia.fr

Voici les 100 recherches les plus populaires des 8 derniers jours, sur Wikipedia.fr. Ce qui est étrange dans ce classement est d’observer que Nicolas Sarkozy est en 13e position, Ségolène Royal en 18e et François Bayrou en 20e. Est-ce un augure pour les présidentielles Françaises ? Il est aussi d’intérêt (du mien à tout le moins) de constater que Second Life est en 27e position, devant YouTube en 47e!

Via 3Couleurs

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Personnel et peut-être même hors sujet

Le “bug” du changement d’heure, l’arnaque

Nous entrons dans l’ère du bug du changement d’heure et de son arnaque. Je reçois en effet des pubs, m’avertissant de me méfier de ce bug tel que :

Le bug du changement d'heures

et je lit des articles tels que :

Le changement de date du passage à l’heure avancée de l’Est pourrait dérégler certains appareils médicaux, a averti mercredi le ministère fédéral de la Santé.

Le ministère répétait ainsi un avertissement émis plus tôt par la Food and Drug Administration des États-Unis, destiné aux hôpitaux, aux travailleurs des soins de santé et aux bénéficiaires d’appareils médicaux.

Selon cet avis, le passage à l’heure avancée de l’Est prévu en fin de semaine _ soit trois semaines plus tôt que par le passé _ pourrait occasionner divers problèmes imprévisibles dans les appareils médicaux.

Mon impression?

En 1999 je travaillais dans une grosse boîte d’équipements de télécommunications et je devais capitaliser, comme tous mes collègues d’ailleurs, sur le bug de l’an 2000 afin de remplacer tous les équipements téléphoniques des clients. C’était très payant à l’époque et nous savions tous que l’impact de ce bug serait mineur, mais il fallait payer le loyer et rester dans la moyenne de l’équipe de vente. Je ne suis pas très fier de cette période et aujourd’hui je peux m’enorgueillir d’avoir la liberté d’exprimer ce que je veux et de faire les contrats dont j’ai envie sans avoir à fléchir ma conscience! Toujours est-il que ça me fait tout drôle de revoir ce spectre d’un « pseudo bug » et ça me rappelle un passé pas si lointain et pas si glorieux que ça! Et vous ça vous fait quoi?

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Gouvernement électronique Personnel et peut-être même hors sujet politique et internet

Les sites des trois grands partis, une analyse technique

Je reçois un courriel de François Viens de Quiboweb qui m’informe d’une analyse exhaustive des sites des partis politiques selon les standards de bonne pratique d’Opquast. La conclusion, ils ont encore des croûtes à manger…

L’étude suivante peut être longue à lire. Le contenu est également très technique. Voici un court résumé des résultats (profitez-en, c’est rare qu’on peut avoir les résultats dès le début… sauf peut-être avec les Canadiens ces temps ci!).

L’évaluation Opquast a donné les résultats suivants :
• ADQ : 47%
• PLQ : 57%
• PQ : 56%
Seulement 66% des bonnes pratiques du Guide Opquast ont été considérées.

Le site du PQ est plus complet, utilise du logiciel Open Source et encourage les partisans à participer. Il est par contre disponible en français seulement.

Le site de l’ADQ est bilingue mais offre peu d’information outre la liste des candidats et quelques communiqués de presse.

Le site du PLQ présente de l’information des les 2 langues à l’intérieur d’une même page qui est une mauvaise pratique car ça rend les pages plus lourdes.

Les 3 partis utilisent les vidéos, l’audio, les feuilles de styles, les options de partage ce qui montre une ouverture vers les nouvelles technologies.

Accessibilité

L’accessibilité numérique est un sujet très important, surtout pour des organismes politiques qui désirent rejoindre l’ensemble de la population. Ainsi, il est important que l’information des sites Web soit accessible pour les gens atteints d’un handicap, qu’il soit visuel ou autre. Malgré qu’il ait encore quelques problèmes, on dénote une nette amélioration en comparant avec les versions antérieures des sites des partis, principalement pour le Parti Québécois et le Parti Libéral. Les tests ont été faits à l’aide du navigateur Firefox muni de la barre d’outil Web Developer, Lori, Link Evaluator et FireBug le lundi 5 mars 2007 entre 9h et 12h. Il est possible que des changements aient été apportés après cette période.

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Blogues d'affaires Marketing des univers virtuels Second Life

Le Meur à propos de Cavazza et Second Life

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Gouvernement électronique politique et internet

Nos élections provinciales vues de la France

Le copain Laurent Gloaguen, Alias Embruns, est un sacré foutteur de merde et polémiste chevronné. Je dois même avouer qu’il m’inspire à ce chapitre. Il est de surcroît, un amoureux du Québec et un commentateur politique redoutable et redouté en France. Il vient de signer un billet qui n’est pas très élogieux à l’égard des nos pratiques politiques durant la campagne actuelle. Il a le don de trouver les conneries les plus exemplaires et de les exposer d’une manière limpide et efficace. Disons que notre campagne électorale, vue de chez lui, ne nous renvoie pas une image de nous-mêmes des plus élogieuses, et il n’a pas tort. Jugez-en par vous-mêmes :

Si vous pensez que la campagne en France est calamiteuse, songez qu’au Québec, ils sont bien décidés à nous battre à plat de couture. Boules puantes, YouTube, AdWords, tout y passe… Avec en plus des candidats aux législatives issus de la société civile (genre livreurs de pizzas ou vendeurs de fringues) qui portent le débat démocratique à des hauteurs insoupçonnables.
Dans notre paysage lissé, nous aurions peu d’hommes politiques pour déclarer :

Y’a des filles que tu connais et que tu as le goût de les baiser la première fois que tu les vois. D’autres, ça prend quelques mois avant que tu te dises: en fin de compte, elle est regardable; je lui donnerais bien un coup.”

Les discussions sur le Web donnent aussi lieu à des échanges de commentaires savoureux :

– ADQ = DUPLESSIS ; VOTONS SOLIDAIRES!
– tayeule mr propagande, watch out ce gars la post partout, farme tayeule estie de communiste.

Ah, c’est vraiment beau la démocratie. Et, avec le charmant accent québécois, la saveur en est, comment dire…

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Second Life

Les problèmes de Second Life

Hier, le blogueur que je respecte beaucoup Fred Cavazza y va d’une sortie contre Second Life. L’autre copain Éric Baillargeon me contacte illico pour me dire « Hey Michel, ça va pas bien pour Second Life »? Puis ce matin il en fait un billet. Déjà la semaine dernière, à l’émission CitoyenNumérique Michel Dumais, Jean-François Renaud (mon ancien associé) et Marc Snyder trépignaient sur leur chaise à l’idée de démolir SL. D’ailleurs, Michel Dumais, il y a déjà plusieurs mois de ça, s’inquiétait de ne pas voir de billets dans mon blogue qui mettrait les pendules à l’heure et soulèverait les doutes à propos de Second Life. C’est que ce sacré Michel est un empêcheur de tourner en rond et un esprit des plus rapide à questionner et critiquer les choses. Il est journaliste après tout. Alors, voici donc le billet sur les problèmes de Second Life.

MAJ
Michel Dumais ne trépignait pas, c’est J-F Renaud et Marc Snyder qui le faisaient. De plus, le mot critique à son égard doit être lu dans le sens d’esprit critique plutôt que critiqueur. Voilà! Après relecture, ça sonnait drôle…

Le nom Second Life

À mon point de vue, le plus gros problème de Second Life est son nom lui-même. Ce nom très imaginatif de prime abord, induit l’idée d’une première vie. C’est d’ailleurs ce sur quoi Darren Barefoot capitalisa avec sa parodie GetaFirstLife. Mon ex-associé Jean-François Renaud, sans grande imagination, ressortit la même analogie à CitoyenNumérique en disant qu’après avoir joué quelques minutes dans SL il préféra aller jouer dehors dans la vraie vie. Si SL s’était appelé Web 3D à la place, ce genre de commentaire n’aurait pas de prise. De surcroît, c’est exactement le genre de commentaire que l’on faisait à propos d’Internet à ses débuts. Pourquoi aller sur le Web quand on peut jouer dehors? À ce titre, pourquoi lit-on un livre plutôt que d’aller jouer dehors? Pourquoi faisons-nous des avions à coller plutôt que d’aller jouer dehors? Pourquoi dessinons-nous sur une feuille de papier plutôt que d’aller jouer dehors? Peut-être est-ce parce qu’en plus de joueur dehors nous avons besoin d’autres activités qui soient instructives, éducatives, permettant la minutie ou simplement créatrice? Si Second Life s’appelait autrement, ce genre de commentaires très premier degré, n’aurait pas de prises.

Est-ce un jeu?

Un autre commentaire qui est assez courant est celui de je suis allé dans Second Life je me suis promené un peu et je ne savais pas ou aller et finalement ce n’était pas très « le fun ». À mon point de vue, second Life n’est pas un jeu. C’est une plate-forme 3D. Il y a certainement moyen d’avoir du plaisir dans second Life. Il y a tellement de choses à visiter et à découvrir. Mais contrairement à World of Warcraft, il n’y a pas de conquête, il n’y a pas de points à amasser, vous ne pouvez pas prétendre être le magicien avec le plus de pouvoir ou le chevalier avec le plus de victoires. Ce n’est pas un jeu. Vous pourriez par contre vous vanter être le premier vrai millionnaire du jeu (comme Anshe Chung), vous amuser à foutre le bordel comme le font les terroristes du SLLA, danser virtuellement toute la nuit au son des meilleurs DJ de New York au Studio 54, suivre un cours d’architecture, de droit ou de sociologie dans l’une des grandes universités américaines ou encore vous créer un univers ludique à votre image. Il y a donc certes des éléments ludiques à investiguer, mais SL n’est pas en soi ce que l’on peut appeler un jeu avec parcours, objectifs, points et classement des meilleurs joueurs.

L’aspect économique

Fred Cavazza cite capitalism 2.0 comme l’élément ayant déclenché un doute dans son esprit.

Linden Lab (la société mère) fait des efforts conséquents pour stabiliser artificiellement l’économie de son univers (notamment en injectant régulièrement de l’argent).
En gros, ils créent de la liquidité en faisant tourner la planche à billets. Quand c’est une grande nation qui a recours à cette solution, pas de problème puisque des organismes comme le Fonds Monétaire International ou la Banque Mondiale veillent à ce qu’aucun dérapage ne se produise. Mais quand c’est une société privée aveuglée par ses taux de croissance et les feux des projecteurs, c’est nettement plus inquiétant. D’autant plus que le L$ n’est pas une véritable monnaie, c’est un moyen de micro-paiement alternatif (un peu comme les colliers de boules blanches du Club Med).

En fait, la situation va réellement devenir inquiétante quand Second Life sera sorti de cette surexposition médiatique et que les millions de curieux souhaiteront récupérer les quelques dollars ou euros changés en L$ (lors du creux de la désillusion), Linden Lab sera obligé de racheter sa propre monnaie en grande quantité sinon le cours va s’effondrer.

Pourquoi Second Life serait-elle comme une économie de marché ? Pourquoi devaient-ils laisser libre cours à la valeur du Linden Dollar ? Pourquoi s’offusquer des millions que fait Linden Lab avec SL alors que World of Warcraft génère lui un milliard de revenus par an et 1.5 milliard dans un marché parallèle ? J’ai de la difficulté à comprendre ces arguments ? On ne veut pas que SL soit rentable et protège artificiellement son marché ? Pourquoi donc ?

Le réel danger économique

L’un des points qui n’ont pas réellement été discutés à propos de SL et qui semblent intriguer le Congrès américain, est la possibilité de blanchir de l’argent et de fonctionner hors des contraintes de taxations des gouvernements. Déjà, dans ma recherche de collaborateurs pour développer des projets dans SL je me suis frappé à des développeurs qui voulaient être payé en Linden Dollar afin de ne pas éveiller les soupçons du bien-être social, du ministère du Revenu et des autres entités gouvernementales.

Right now we’re at the preliminary stages of looking at the issue and what kind of public policy questions virtual economies raise — taxes, barter exchanges, property and wealth,” said Dan Miller, senior economist for the Joint Economic Committee. “You could argue that to a certain degree the law has fallen (behind) because you can have a virtual asset and virtual capital gains, but there’s no mechanism by which you’re taxed on this stuff,” he said.
The increasing size and public profile of virtual economies, the largest of which have millions of users and gross domestic products that rival those of small countries, have made them increasingly difficult for lawmakers and regulators to ignore.

La question de l’affluence

Une autre attaque commune que font les critiques de Second Life, est son manque d’affluence. À ce jour, on compte 4 millions d’inscriptions à SL mais seulement une portion de ce nombre sont en fait des joueurs invétérés. Selon Wikipedia, les taux d’affluences maximales seraient de 35 000 avatars simultanément et le minimum de 17 000. Le copain Michel Dumais disait lors de son émission radiophonique que lorsqu’il est allé voir les lieux des partis politiques français pour les présidentielles, il n’y avait presque personne dans ces lieux. Pourtant, sur le blogue de Le Meur, qui montre des captures d’écrans du nombre d’avatars ayant visité ces lieux (au jour de la capture) il y avait déjà eu 28 834 avatars (visiteurs uniques) par jour, sur l’île de Sarkozy qui n’existe que depuis 1.5 semaines et 15 564 pour le lieu de rassemblement de madame Royal. J’y ai été moi-même vendredi dernier et vous verrez que sans y avoir foule, les endroits sont plutôt animés. Peut-être que le copain Michel y est allé durant des périodes mortes? De plus, tout comme les locaux des partis durant une élection, ils sont parfois bondée et parfois complètement vide. il ne faut pas non plus oublié les aléas du décalage horaire qui fait qu’un endroit désigné Français, sera à 6 heures de décalage par rapport à Paris. Si bien que si je visite l’endroit à 18 :00 de Montréal, il est déjà minuit à Paris!

Sur un autre ordre d’idées, pourquoi Second Life se devrait-il d’être constamment peuplé d’Avatars? Certains d’entre eux aiment aussi aller jouer dehors! Plus sérieusement, Second Life est tout de même une plate-forme quoique très médiatisé, encore assez récente. Laissez-lui un peu le temps de prendre son envol. World of Warcraft que l’on prend souvent comme comparatif à SL, existe lui depuis 1994!

En conclusion

Second Life n’est pas un jeu, son nom porte à confusion et son économie peut soulever des questions. C’est tout de même le terreau d’expérimentation de ce que pourrait être le Web de demain. Il y a encore beaucoup de places pour amélioration et non je ne crois pas que Second Life restera seul longtemps. Il pointe déjà de nombreux compétiteurs et plusieurs autres suivront (ce sera sans doute le sujet d’un prochain billet). À mon point de vue, c’est tout de même une avancée spectaculaire du Web 3D et nous ne faisons que commencer à comprendre comment le v-commerce, v-learning, v-health et v-collaboration pourront servir l’humanité dans bien d’autres sphères de l’activité humaine, que le simple plaisir de jouer.

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Innovation Technologies Internet Veille stratégique et Internet Web 2.0

Vers le Web OS, Web 4.0

Le Web OS ( Web Operating System) ou système d’exploitation Web, serait le Web 4.0 selon Radarnetworks (via Accessoweb). Comme on dit souvent qu’une image vaut mille mots, voici donc le raisonnement de RadarNetworks

Le Web 4.0 serait le Web OS c'est à dire le système d'exploitation Web

Vous remarquerez dans ce graphique que le Web 3.0 est associé au Web sémantique de Tim Berners-Lee. Wikipedia et Seth Godin sont d’accord sur ce point. Pour le Web 4.0 cependant, Godin parle d’un Web omniprésent, intelligent et qui s’adapte à vos habitudes, votre réseau. Ce n’est pas si loin de que pourrait fournir un système d’exploitation web finalement.

We start with this:
• Ubiquity
• Identity
• Connection
We need ubiquity to build Web4, because it is about activity, not just data, and most human activity takes place offline.
We need identity to build Web4, because the deliverable is based on who you are and what you do and what you need.
And we need connection to build Web4, because you’re nothing without the rest of us.
Web4 is about making connections, about serendipity and about the network taking initiative.

Et vous, qu’en pensez-vous?

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Gouvernement électronique Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Moteurs de recherche et référencement de sites Web politique et internet

Sur la “une” de LaPresse d’hier

Merci à Tristan Péloquin de m’avoir cité dans son article qui faisait la « une » de LaPresse d’hier pour l’article Tous les clics mènent au PLQ.

Selon le consultant en stratégie Web Michel Leblanc, qui a fait quelques vérifications pour La Presse, chacun de ces clics coûte entre 8 cents pour un candidat peu connu et 47 cents pour le nom Jean Charest, de loin le plus populaire. Le prix est fixé en fonction de la demande. Jusqu’à cinq clients peuvent acheter le même mot-clé. « C’est celui fait l’offre la plus généreuse à Google qui obtient la meilleure visibilité», explique M. Leblanc.

«De façon générale, les statistiques démontrent qu’environ 3 % des utilisateurs qui voient les pubs Google cliquent dessus, ajoute-t-il. Si j’avais été stratège libéral, j’aurais fait exactement la même chose qu’eux. C’est une excellente stratégie qui ne coûte vraiment pas cher.»

Ce qui me surprend de la stratégie d’acheter les mots-clés des adversaires est qu’elle vient des Libéraux. Jusqu’à présent, ils n’avaient pas été des plus innovants dans leurs stratégies Web et c’était le PQ qui avait détourné le trafic de Radio-Canada vers leur site officiel. Je m’attendais donc qu’ils soient ceux qui utilisent cette tactique tout à fait légale, mais quelque peu déloyale. Pour revenir au PQ et à leur utilisation de Radio-camada.com et Radio-camada.ca, il appert que c’est un bénévole du PQ qui a fait cette opération. Elle est cependant néfaste au site du PQ puisque

• Elle laisse croire que le PQ vole le trafic de Radio-Canada
• Elle nuit au référencement du site du PQ qui lorsqu’il a plus de 2 URLs qui pointe vers le même site, il peut être considéré comme un site abusant des redirections
• Puisque plus ou moins 10% des internautes écrivent ce qu’ils cherchent directement dans la
barre d’adresse et le font principalement pour des mots génériques comme « cancer » ou « Nike ». Pour des mots composés, le pourcentage descend sensiblement et pour les erreurs de tapes, il devient presque nul.

C’est donc une tactique extrêmement nuisible à plusieurs niveaux et qui de surcroît, n’amène aucun trafic.

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