M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Marketing 2.0 Marketing Internet

Ambush marketing, guérilla marketing et marketing d’opportunité

Il y a quelques jours j’étais dans une discussion avec des gens qui me parlaient d’Ambush marketing. En fait, ce que j’ai compris de l’histoire est que quelques jeunes, d’une organisation que je connais, étaient fiers d’innover et de créer « un stunt » marketing à peu de frais pour leur organisation. Leur motivation était sans doute excellente. Le problème avec les tactiques de marketing d’ambuscade « ambush marketing », est que personne n’apprécie se faire duper et que rapidement l’initiative, louable au début, peut générer des effets négatifs bien plus grand que les bénéfices escomptés.

À titre d’exemple, il y a quelques semaines, Bibitte Électrique (le nom d’amour que je donne à ma chérie pour protéger son identité) et moi-même allions à un petit resto tout neuf, du marché Jean-Talon. Sur le menu, on offre du « jus d’orange Frais » à $4.00 le verre. Lorsque Bibitte reçu son verre qui était en fait du jus provenant d’une boîte de carton elle demanda au serveur
-Mais ce n’est pas du jus d’orange fraîchement pressé ?
-Non madame, c’est du jus « frais », c’est ce que nous avons écrit sur le menu. Notre jus est froid, et il est frais. Il n’est pas « fraîchement pressé ».

Nous nous sommes promis de ne plus jamais remettre les pieds dans cet endroit et Bibitte s’est fait un point d’honneur de répéter cette histoire à plusieurs personnes. Elle avait le sentiment de s’être fait duper.

Wikipédia décrit l’ambush marketing en ces termes :

L’ambush marketing (anglicisme signifiant littéralement « marketing en embuscade ») est l’ensemble des techniques de marketing utilisées par une marque ou une entreprise pour se rendre visible lors d’un événement, mais sans avoir versé l’argent nécessaire à ses organisateurs pour en devenir commanditaire officiel et pouvoir y associer son image. Néanmoins ces opérations comportent de gros risques, étant le plus souvent illégales. L’un des exemples les plus communs est l’achat de panneaux publicitaires aux abords de l’événement avec un visuel reprenant la thématique de celui-ci. Le but principal de l’ambush marketing est d’obtenir les bénéfices d’un partenariat, en termes de notoriété et d’image, sans en subir les coûts.

Le guérilla marketing quant à lui, est plutôt l’utilisation efficiente de stratégies marketing valorisant la viralité (que permettent entre autre les médias sociaux) d’un message ou d’un « stunt » promotionnel, à partir de la créativité et de l’originalité de ses créateurs. Wikipedia le décrit ainsi :

Le Guerrilla Marketing, tel que décrit par Jay Conrad Levinson lui-même est l’art d’exécuter des activités marketing de façon non-conventionnelle et sur un très petit budget.
(…)
Ce qui rend le Guerrilla Marketing différent et si spécial, c’est qu’il a été conçu pour les entreprises de petite taille tel que PMEs et TPEs, mettant l’accent sur l’imagination plutôt que sur l’argent.
Comme Jay Conrad Levinson le dit lui-même: « le Guerrilla Marketing, c’est pour les gens qui ont des rêves ambitieux pour leur activité mais un petit budget à leur disposition ».
Il est bon de noter que si l’on utilise les stratégies et tactiques du Guerrilla Marketing, on trouve un avantage certain dans le fait que l’on soit une entreprise de petite taille. On est assuré d’obtenir de la publicité plus facilement qu’une compagnie plus importante. On est plus près de ses clients et de ce fait, on possède une plus grande agilité.
Le guerrilla marketing s’appuie sur des techniques tel que le street marketing et le marketing viral. Pour atteindre des résultats satisfaisants, il faut faire appel à des stratégies suffisamment innovantes et peu onéreuses, à la créativité et à l’originalité.

? Manifestation factice
? Affichage mobile
? Affichage à la craie au sol
? Site internet de marketing viral
? Diffusion via internet de pubs déguisées en vidéos insolites
? Don d’un nouveau produit via un échantillon d’influenceurs qui vont créer un buzz autour du produit.

Vous avez certainement en tête plusieurs exemples québécois de guerilla marketing. Mais pour vous rafraichir la mémoire, lors d’une élection provinciale récente, l’agence Boss, pour le compte de son client Henri Vézina, ajouta une affiche publicitaire (veston cravate avec le nom de la mercerie Henri Vezina) en dessous de plusieurs affiches des candidats des partis politiques. Ce fut un immense succès.

Maintenant ce que j’appellerais le marketing d’opportunité, est la capacité de saisir une opportunité marketing, en valorisant le monitorage des médias sociaux et en intervenants juste au bon moment, avec un influenceur, afin de l’inciter à vous faire une pub gratuite. L’exemple le plus éloquent de ce type de marketing est la compagnie H&R Block, qui interpelle l’un des plus influents usagers Twitter Américain, Robert Scoble.

H&R Block talked to me on Twitter while I was doing my taxes: I twittered that I was at H&R Block getting my taxes done, and someone at the company was watching for its name on Twitter. She wrote back to say, « Let me know if you need anything. » That was while I was in the H&R office. It was more brand building than tax advice, but it was the fact that somebody was listening. She was linking to anyone talking about taxes and starting a conversation with them about taxes and H&R Block.

Un exemple plus récent et plus près de nous (en fait plus près de moi), est celui de l’entreprise animalère Oven Baked. Depuis quelques semaines, j’ai une nouvelle chienne, du nom de Charlotte. Ça a changé ma vie et j’en parle abondamment sur Twitter, Facebook et Google +. Or, une personne de l’entreprise m’a écrit en privée afin de m’offrir gracieusement, de la nourriture et des gâteries pour mon chiot. Ils ne m’ont demandé absolument rien en retour. De toute évidence ils ont un produit haut de gamme, fabriqué au Québec (de surcroit), et après quelques jours d’essais, je me suis fait un grand plaisir de twitter, Facebooker et Googleplusser

Plogue: merci à Oven Baked (produit au Québec) pour les échantillons de nourriture pour chiots. #Charlotte adore + 1 nouvelle cliente

Un seul de mes twitts peut se vendre jusqu’à $1000 et ça me fit plaisir de le faire gracieusement pour eux (en plus d’en parler encore une fois dans ce billet), simplement parce qu’ils ont été à l’écoute et ont saisi « l’opportunité marketing » au bon moment…

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Stratégies de commerce électronique

Les stratégies et le positionnement d’affaires affectent les stratégies Web

J’ai ce client international qui est autant dans les produits consommateurs, que dans les produits pour professionnels. En outre, ils ont des produits de haute technologie et des produits de consommation courante. Lors de mes premières rencontres, je découvre que l’entreprise a déjà 14 sites Web. Ils ont (pour la plupart) été bien monté, mais laissé en plan, parce que ça va trop vite et qu’il y a trop d’autres priorités à gérer.

Très rapidement j’identifie que cette entreprise souffre d’un manque de focus. Lorsque je rencontre ce type de problématique, je songe toujours aux restaurant grecs qui font des mets chinois, italiens, grecs et canadiens. Il y a certainement un marché pour ça mais il est clair que ce n’est pas le marché le plus lucratif et que chacun de ces mets, n’est pas le summum de la cuisine de chacun de ces pays.

Ce manque de focus (qui est un problème de stratégie d’affaires) a inévitablement des répercussions sur le positionnement Web et la stratégie de positionnement et d’acquisition de clients internet. Mon client a déjà investit dans 14 sites Web qui ne servent finalement à pas grand chose. Mais cette diversité se retrouve aussi sans doute dans d’autres activités de l’entreprise. Ainsi, la préposée au service client est la même qui discute autant avec un client pour un achat de centaine de milliers de dollars, qu’avec un client qui en dépense dix. Si elle est déjà au téléphone avec le client de dix dollars et qu’un client de $100 000 téléphone, c’est dommage mais elle est déjà occupée. Ce manque de focus se reflètera aussi sur toutes les autres fonctions de l’entreprise, dont la fonction Web.

Il y a aussi la question des investissements (en ressources humaines, matérielles et financières). Qu’est-ce qui est valorisé, comment les priorités se font-elles, si on doit couper des activités, lesquelles seront mise de côté en priorité ?

Des fois, en regardant via l’œillère de la mise en place d’un site Web, bien d’autres enjeux encore plus profonds me sautent aux yeux et malgré toute la bonne volonté des employés de l’entreprise et de leur consultante, ce sera à la haute direction de trancher. On ne peut être tout pour tous, ou plutôt, on peut essayer de l’être mais on risque fortement de s’épuiser à la tâche avec des résultats qui seront boiteux…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Bienvenue aux lecteurs du magazine 7 jours et téléspectateurs de la série De L’ombre à la lumière

Cher lecteurs du touchant article Michelle Blanc « Je suis maintenant une femme heureuse » du Magazine 7 jours, et téléspectateurs de la série De L’ombre à la lumière, (Canal Vie Lundi 5 septembre 2011 à 23h Rediffusions : mardi 6 septembre à 5h, jeudi 8 septembre à 15h, dimanche 11 septembre à 20h) bienvenue sur mon site professionnel.

Vous me permettrez tout d’abord de remercier chaudement le journaliste Steve Martin, pour son texte empreint d’humanité et de respect, le photographe Guy Beaupré pour ses clichés extraordinaire et la maquilleuse Sylvie Charland pour la magie de ses pinceaux.

Je remercie aussi (comme je l’ai mentionné dans l’émission Quand le corps n’y est pas) Maryse Chartrand de m’avoir sauvé la vie (bien malgré elle) et de m’avoir invité à participer à sa série documentaire. Sa productrice, son équipe et elle même ont été d’une candeur, d’un respect et d’une écoute qui me touche encore. D’ailleurs cela se voit très bien dans l’émission de même que dans les autres épisodes que j’ai pu regarder jusqu’à présent.

Ressources

Je vous invite à visiter le site sur lequel vous vous trouvez, mais aussi à explorer l’un de mes autres blogues Femme 2.0, qui retrace mon parcours de transsexuelle. Si vous mêmes ou l’un de vos proches avez des enjeux d’identités de genre vous trouverez certainement réconfort et des ressources en visitant le site de l’Association des transsexuels(elles) du Québec, ou en posant des questions aux experts et intervenants ou en lisant les nombreux contenus du réseau social de la diversité sexuelle AlterHeros.

Merci encore d’être arrêter ici, bonne route et comme me l’a souligné mon médecin de famille lors du déclenchement de ma dysphorie d’identité de genre, il y a moyen de vivre une vie marginale heureuse.

Bonne route à vous…

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Blogues d'affaires Edito sans question politique et internet

Les journalistes professionnels au Québec : Une société distincte

Au Québec, nous aimons faire les choses différemment. Très souvent cela est à notre grand avantage. D’autres fois, on se couvre simplement de ridicule. C’est le cas avec le Rapport du Groupe de travail sur le journalisme et l’état de l’info au Québec, qui est entériné par la Ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine (et ancienne journaliste) Christine St-Pierre, qui va de l’avant avec une consultation publique sur les recommandations de madame Dominique Payette (auteure du rapport).

Sur le site du ministère on peut lire :

Ces travaux ont permis de dégager les orientations proposées dans les champs de responsabilité relevant de la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, pour donner suite aux recommandations du rapport de Mme Payette.

Les orientations retenues sont les suivantes :

  • la mise en place d’un nouveau modèle de régulation des médias québécois :
  • en s’appuyant sur l’adoption d’un statut de journaliste professionnel ;
  • en consolidant le Conseil de presse du Québec (CPQ) qui a pour mandat, à titre de tribunal d’honneur, de promouvoir le respect de normes éthiques en matière de droits et responsabilités des médias.

le soutien à la diversité des voix :

  • en confiant à Télé-Québec le mandat d’examiner la faisabilité d’un projet de réseautage de l’information régionale sur Internet avec l’appui des médias communautaires, coopératifs et indépendants ;
  • en actualisant le soutien de l’État aux médias communautaires présents dans les différentes régions du Québec.

Le hic

Comme le mentionne un de mes contacts Facebook sur mon profil perso :

Réglementer va créer un monopole qu’il sera plus facile de contrôler. Après le monopole des médias, maintenant des journalistes (dernier rempart contre les abus du pouvoir), il ne restera plus que le monopole de ma pensée à réglementer sur Facebook. Pauvre démocratie des oligarchies.

Quant à Mitch Joël dans son billet One Step Forward And Fifty Steps Back For Bloggers (And Society) :

(…) Do you like the way that journalists « serve the public interest »… and then there are « amateur Bloggers » (who don’t)? Bloggers and journalists no longer have a symbiotic relationship. Even those days are over. Blogging is journalism and journalism includes Blogging. Pushing this further: journalists simply can’t do their jobs without Bloggers anymore.

(…)Instead of putting an effort on who is and who isn’t a journalist, why not focus on where the audience is, how diverse the perspectives are and how to get the information more effectively disseminated to everyone? Especially when it sounds like taxpayers are footing the bill for this type of legislation (hard to believe, isn’t it?). If we want to get really raw here…

Why don’t we let the public decide what is credible media instead of letting those who are trying to control the message or those who are trying to hold on to their legacy instead of evolving?

Embarras international
Ce n’est déjà pas assez que la guéguerre journaliste vs blogueurs se fasse ici 6 ans en retard sur le reste de la planète, maintenant il nous faut faire la démonstration à la face des autres nations que nous ne comprenons pas les changements profonds que vit le journalisme (lire à ce propos mon billet La FPJQ et les fabricants de fouets, même combat). D’ailleurs le réputé Knight center for journalism in the Americas (The university of Texas at Austin) dans son article Quebec pushing forward with controversial proposal to define « professional » journalists observe :

Noting that the intention of the law would be to « distinguish those dedicated to ‘serving the public interest’ from ‘amateur bloggers,’” a column in the National Post called the proposal « alarming, » saying that citizen journalists should be « encouraged, not chilled. » Further, the article pointed out that the phrase « serving the public interest » was in itself disturbing, potentially deterring journalists from being critical.

Another column in the National Post explained that the proposed regulation is based off a report from former journalist Dominique Payette who recommended that « professional » journalists be awarded certain access and privileges « in exchange for respecting certain yet-to-be-determined criteria.

The column concluded that « Canadian media and journalists should be in full-scale revolt against this state of affairs. »

Nous risquons donc d’être l’un des premiers états à avoir des journalistes « chiens de poche » à la solde du gouvernement  qui leur donne l’os de certains privilèges d’accès à l’information. Certains états embrassent les changements et valorisent l’innovation, ici il semble que nous valorisions plutôt le statu quo et le retour en arrière. Les nostalgiques de la Pravda applaudiront certainement l’audace avec laquelle « nous savons dresser ces vaillants journalistes »…

Vous pouvez aussi lire ou relire :

Le Lab VOXtv Chronique les changements que vivent présentement les médias ?

Baladodiffusion du colloque sur l’éthique des médias

Questionnement sur le code déontologique des journalistes membres de la FPJQ

Pour ces journalistes qui vomissent sur Twitter et sur les blogues

Webdiffusion de ma conférence sur l’avenir des médias

Conférence sur « Et si j’étais propriétaire du Journal de Montréal? »

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Médias sociaux Relations publiques Internet statistiques des affaires électroniques

Crises, préparation et statistiques à propos de l’usage efficace (ou non) des médias sociaux en entreprise

Hier SAS Canada (un nouveau client) rendait public les résultats d’un sondage via son communiqué : Moins d’une entreprise canadienne sur cinq utilise efficacement les médias sociaux . On y apprend que:

Seulement 17 % des entreprises canadiennes publient régulièrement sur les médias sociaux et prennent connaissance de ce que les gens y disent sur leur entreprise. Alors que 30 % des cadres interrogés affirment que leur entreprise publie sur les sites des médias sociaux plusieurs fois par semaine, seulement trois cadres sur cinq de ce groupe prennent connaissance des discussions sur les médias sociaux.

Trente pour cent des cadres interrogés indiquent que leur entreprise surveille souvent les publications à leur sujet sur les réseaux sociaux. Par ailleurs, la moitié (49 %) des entreprises qui ne surveillent pas activement les publications à leur sujet expliquent que c’est le manque de ressources qui les empêche de le faire.

Un quart des répondants (24 %) indiquent que dans leur entreprise, les stratégies et les tactiques relatives aux médias sociaux sont établies par le chef de la direction. Vingt et un pour cent disent qu’elles le sont par le directeur des communications, et 18 % mentionnent que c’est le directeur du marketing qui prend les décisions en matière d’utilisation des médias sociaux.

Statistiques additionnelles

17 % disent que leur entreprise prend souvent connaissance des publications et des opinions à son sujet sur les sites des médias sociaux – au moins plusieurs fois par semaine.
33 % affirment que des employés utilisent leurs comptes de médias sociaux personnels pour faire connaître les activités, les nouvelles et d’autres informations ayant trait à leur entreprise.
14 % indiquent que leur entreprise s’exprime sur des réseaux sociaux plus d’une fois par jour, mais un quart d’entre elles ne surveille pas souvent les publications à leur sujet.
10 % des cadres disent que leur entreprise surveille les publications à son sujet, mais ne s’exprime que rarement, sinon jamais, sur les sites de médias sociaux.
5 % des cadres répondent que leur entreprise s’exprime sur les sites de médias sociaux au moins une fois par semaine, mais ne surveille que rarement, sinon jamais, les publications à son sujet.

Ce qui est embêtant avec ces chiffres est que si vous ne regardez pas ce que l’on dit sur vous et que vous publiez quand même, la notion de dialogue est très probablement exclue de vos pratiques. Qui plus est, selon l’article The Anatomy of a Social Media Crisis de Mashable, les entreprises qui sont aux prises avec des crises reliées aux médias sociaux, le sont principalement à cause de facteurs tels que :

The majority of businesses caught up in social media crises lacked proper internal education programs, but the lack of a professional staff, triage system and employee social media policy were also key problem areas for companies.

Pour jauger plus avant l’innéfficacité organisationnelle des entreprises face aux enjeux médias sociaux, vous pouvez regardez la présentation d’AltimeterGroup Social Business Readiness : How advanced companies prepare internally, Social media crises are on the rise yet many can be avoided through preparation

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Google + Innovation Médias sociaux Technologies Internet

Google + n’est peut-être pas un médias social ?

Google+ n’est peut-être pas un média social. Enfin si, G+ est un média social mais c’est aussi autre chose. Cet autre chose a même la potentialité de devenir beaucoup plus qu’un simple média social. C’est l’argument de l’étonnante et excellente présentation de FTtechFounder sur SlideShare (je vous la mets plus bas). En effet Google+ se compare certainement à Facebook et Twitter. Mais contrairement à ceux-ci, c’est aussi un formidable condensée de plusieurs utilitaires nous permettant de partager des courriels, des documents, des status, des fichiers comptables, des vidéos, de l’audio, des images, de la vidéoconférence à plusieurs, des contenus via toutes les plates formes d’exploitations, mobiles ou non. Son argument (de poids) est que ce sont peut-être plus Microsoft et Apple qui ont à craindre de Google+, puisqu’elle met définitivement en place les outils collaboratifs d’informatique dans le nuage…

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Personnel et peut-être même hors sujet

De ma vive réaction face à l’imposture

Pourquoi j’ai tant réagis à propos des impostures de Geoffroi Garon et de Simon Jodoin dans mon billet De l’enflure et la désenflure des médias sociaux ? C’est une question légitime que m’a posée Miguel Ange sur Twitter :

@MichelleBlanc Troublant de te voir fustiger un « imposteur », toi, qui connaît si bien les affres de sa propre imposture. cc @geoffroigaron

Ma réponse

Souvent ce qui nous fait réagir (outre l’aspect factuel des choses), est enfoui plus profond en nous-même, qu’il n’y paraît. J’ai longtemps moi-même, inconsciemment, été imposteur de mon identité de genre (ma dysphorie d’identité de genre). Cela explique sans doute pourquoi l’imposture, consciente de surcroit, me fait tant réagir. Maintenant que je suis armée de cet « insight », je vais certainement faire plus attention lorsque des « impostures » m’interpellent, mais je risque aussi de continuer de trouver ça d’un ridicule à peine consommé…

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Médias sociaux

Enflure et désenflure des médias sociaux

Tout comme autour des années 2000 avec l’apparition des premiers sites Web, nous vivons présentement une enflure et une désenflure des médias sociaux. Pour en faire dans les organisations, ça prend des spécialistes. Il faut des gens qui connaissent ça. Ouvrir un compte Facebook, Twitter ou un blogue, ce n’est pas de la « rocket science ». Mais pour avoir des retombées d’affaires, c’est un peu plus compliqué. Ça ne prend sans doute pas un doctorat pour être efficace, mais à contrario, je doute aussi que ça prenne un secondaire 5. Au tournant de 2000, le petit cousin pouvait faire un site Web pour $1000 et certains sites se vendaient plusieurs millions de dollars. Entre les deux, hier comme aujourd’hui, il y a certainement une moyenne.

Je lisais le profil de quelqu’un qui se présente comme un « techno-anthropologue du Web » (c’est comme l’autre qui fait son doctorat en théologie des médias depuis maintenant 10 ans…) et j’apprends avec désarroi que la commission scolaire des découvreurs s’apprête à offrir un cours d’animateur de communauté web (niveau secondaire 6). Comprenez que je suis pour que chacun se fasse une place au soleil, que je valorise l’innovation et que pour être efficace sur les médias sociaux, une bonne dose de jus de bras soit nécessaire (ce qui ne s’apprend pas nécessairement sur les bancs d’école). Mais entre s’inventer un titre pompeux et en donner un de facto à quelqu’un qui fait un cours de niveau secondaire 6, il me semble qu’il y a une méchante marge.

Vous, qu’en pensez-vous ?

MAJ

L’anthropologue Web (en l’occurrence Geoffroi Garon) ne la trouve pas drôle (de même que le théologien des médias Simon Jodoin). Ce qui est triste avec ces « fabulations pseudo-scientifique » est que ce sont pourtant deux personnes qui sont déjà bardés d’une maîtrise et qu’en principe, ils n’auraient sans doute pas besoin de s’inventer une nouvelle science pseudologia fantastica pour avoir de la crédibilité. C’est fou ce que l’insécurité chronique peut produire comme comportement…

N.-B.

M. Garon a à son crédit un bacc en anthropologie et une maîtrise en communication organisationnelle et communauté virtuelle. J’ai demandé à l’Association des anthropologues du Québec ce qu’ils pensaient « du titre » de leur confrère « techno-anthropologue » et je suis toujours en attente d’une réponse de leur part. Pour ce qui est de M. Jodoin, il a une M.A en théologie et est en rédaction de thèse de doctorat (soi-disant depuis 10 ans) tel qu’il le présente sur son profil LinkedIn:


Université de Montréal
Ph.D, Science des religions
1999 – 2002

Thématique de la thèse : Mythologie médiatique

Séminaires en sémiologie, anthropologie et communication

En cours de rédaction

Après avoir discuté avec Mme. Roy de la faculté de théologie de l’université de Montréal, Monsieur Jodoin n’est pas inscrit à la faculté de théologie depuis des années, il n’a jamais déposé de thèse et un étudiant a un maximum de 5 ans après ses cours obligatoire pour déposer sa thèse (ce qui dans le cas présent remonterais à 2007). Dans des cas exceptionnels, il peut avoir une extension de 2 ans. Toujours selon monsieur Jodoin (qui il appert, s’est aussi parjuré en cour supérieure) il serait toujours en rédaction de thèse en théologie des médias. Moi j’appelle ça de la christ de grosse BULLSHIT.

MAJ2

Mon commentaire à Geoffroi Garon sur son billet: Je suis déçu de ceux qui attaquent sans considération

Cher Geoffroi,

Comme tu le notes, je n’ai pas mentionné ton nom par respect pour ta personne que j’estime et pour le travail intéressant que tu fais. J’ai d’ailleurs, un certain nombre de fois, fait la promotion de tes contenus, lorsque je les trouvais intéressant. Je souligne aussi, pour la galerie, que les titres de papesse, gourou, diva et autres épithètes qu’on aime bien me donner, ne sont pas de moi mais bien des autres qui m’en affuble. En outre, ce n’est pas parce qu’on a une certaine influence, qu’on doit se taire lorsqu’on a quelque chose à dire, de peur de froisser quelqu’un.

Cependant, il appert que ton titre de « techno-anthropologue du web », n’existe nulle part et que tu es le seul sur la planète à t’en prévaloir. De là vient l’apparence d’une attaque personnelle. Je note aussi, qu’après avoir fait état de ma stupéfaction à voir ce titre sur twitter, tu m’as interpelé en privée, que je t’ai répondu avec des questions et que tu n’as jamais répondu, sauf dans un billet chez toi. Je souligne aussi le début de cette histoire. Une personne m’a téléphoné pour me demander si je voulais participer avec le « professeur d’université » et techno-anthropologue Geoffroi Garon. J’ai fait répéter pour être bien certaine d’avoir entendu. En plus de te prétendre « techno-anthropologue » (avec un billet (Lhassa de Sela) pour justificatif), tu es maintenant aussi prof d’université? Pas chargé de cours mais bien prof? J’ai aussi entendu parler d’un psychanalyste des marques qui lui avait quelques livres de publier pour au moins se donner une certaine légitimité. Son nom est Clothaire Rapaille. Je te croyais assez perspicace pour continuer la discussion avec moi en privée et tirer la chose au clair, réaliser que tu poussait un peu pas mal fort et maximiser tes forces réelles et tes atouts certains. Mais je vois que tu aime plutôt jouer les vierges offensées, continuer « à te prétendre » quelque chose que tu admet toi même ne pas être :

Je n’ai pas le diplôme officiel pour être reconnu comme anthropologue proprement dit, mais j’estime avoir une vision du monde très anthropologique et ça fait partie de mon positionnement comme consultant.

Je ne suis certainement pas des plus tendre et facile, cependant je ne dupe pas les gens avec de faux-fuyants que je m’adonne à trouver sexy. Bonne continuation

P.-S. ce commentaire sera sur le blogue de Geoffroi Garon une fois que son site fonctionnera et ou qu’il en fera l’approbation.

MAJ3

Simon Jodoin est-il un fieffé menteur, ou simplement un imbécile? Dans sa plus récente chronique, Michelle Blanc et moi : Pour une théologie des médias. Il clame :

Toujours est-il que depuis hier Madame Blanc a sorti l’artillerie lourde. S’étant mis en tête que je revendiquerais le titre farfelu de « théologien des médias », elle me reproche maintenant d’être l’auteur de « christ de grosse BULLSHIT » (re-sic) allant même –ô diffamation, quand tu nous tiens, jusqu’à déclarer que je suis un « menteur compulsif », un « imposteur » qui souffre « d’insécurité chronique ».

Je ne sais trop où cette chère dame a pu lire que j’étais un « théologien des médias » mais bon, lorsque l’approximation et l’hyperbole sont la norme dans un discours, plus rien ne devrait nous étonner.

La beauté avec les procès est qu’ils viennent avec des notes. Ces notes sont colligés et proviennent d’enregistrement audio du greffier, puis deviennent disponibles pour le public. Or dans le jugement qui m’est défavorable et que je n’ai pas porté en appel étant donné que je paie moi-même mes avocats, (contrairement à monsieur Jodoin) l’honorable juge au paragraphe 31 de son jugement dit (citant Jodoin) (PDF) :

(…)Il a aussi complété ses études de doctorat en science des religions ; et s’est intéressé à la mythologie et à la théologie des médias.

Ou monsieur Jodoin a la mémoire courte et ne se souvient plus de ses propres mensonges, dans quel cas il a fait ce que l’on nomme un parjure, ou c’est un imbécile.

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Blogues d'affaires Facebook Google + Médias sociaux Twitter ou le microblogging

Le blogue, retour aux sources

C’est d’abord Hugh MacLeod dans son billet “Reclaim Blogging”: Why I’m giving up Twitter and Facebook puis le copain Mitch Joël dans Don’t Quit… Yet qui ont mis le doigt sur un bobo qui me ronge depuis un certain nombre de mois. Celui de « la dispersion médias sociaux ». En effet, je suis vraiment très active sur mon profil (ne me fait pas de demandes sur mon profil, il est déjà plein) et ma page Facebook, sur mon compte Twitter, mon nouveau Google+, mon LinkedIn, mon yFrog, Flickr, Quora, Foursquare et.al. Je me dois d’utiliser et de comprendre chacun de ces outils (et les très nombreux autres que j’utilise aussi) afin de pouvoir en parler intelligemment. Ces nombreux profils de même que diverses obligations d’affaires, de stress inutiles (comme Jodoin par exemple), d’obligations personnelles et mon nouvel amour (Charlotte mon goldendoodle dont je vous partage des photos plus bas) grugent de mon temps (sans jeux de mots). Je blogue donc beaucoup moins que je n’avais l’habitude de le faire. Mais ça va changer. Je répète à tous mes clients que les médias sociaux sont des faires valoir et des outils de conversation qui doivent avoir entre autres comme objectif d’amener les gens vers votre propriété web principale (votre site ou idéalement votre blogue), mais cordonnier mal chaussé, j’avais oublié ce précepte CAPITAL pour moi-même. C’est primordial la conversation qu’on fait dans les médias sociaux. Mais c’est encore plus important d’avoir un chez-soi où on peut développer sa pensée critique, ses contenus, atteindre des objectifs d’affaires, mesurer et solidifier ses relations avec son lectorat premier. Ce lieu est mon blogue et je l’ai négligé.

Comme le mentionne Mitch Joël, certains cesseront d’être sur Facebook (dont la croissance stagne et décline présentement Is Facebook Use Plateauing? [STUDY]) pour n’être que sur le nouveau Google+ et d’autres comme le fera MacLoed, ne capitaliseront plus que sur le blogue. Comme le dit une pub bien connue, la modération a bien meilleur goût. Pour ma part, je vais d’abord écrire ici, puis le temps qu’il me restera, servira à continuer d’entretenir mes différentes présences médias sociaux. Parce qu’à force de jaser, de converser et de blaguer avec les potes virtuels (ce qui est très important), j’en oubli maintenant l’essentiel qui est de dire « quelque chose », d’avoir ma voix (avec plus de 140 caractères) et d’articuler une pensée et ou un message qui a une certaine profondeur. Je retourne donc aux sources et j’ai comme l’intuition que ce n’est que l’amorce d’un mouvement qui se fera plus important…




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Personnel et peut-être même hors sujet

Simon Jodoin, lorsque le journalisme s’amuse à détruire

Je n’ai jamais cherché, lu ou critiqué Simon jodoin, le journaliste (chroniqueur au BangBangBlog) sauf dans les cas ou j’ai été la victime de ses sarcasmes, critiques ou insultes. Je ne le connaissais ni d’Eve ni d’Adam (il aimera peut-être cette allusion théologique lui qui fait un doctorat en théologie des médias depuis 2001(sic) ) avant qu’il ne m’invictive dans les commentaires de mon blogue, par courriel, sur Twitter et dans sa chronique (appelons ça de même) journalistique du BangBang. Sa mission dans la vie, débusquer les cons et il semble que je sois l’une de ses cibles préférées. Je l’ai d’ailleurs poursuivi en justice pour diffamation, procès que j’ai perdu et qui m’a coûté $11 800 (un prix d’ami) de mes poche. Lui c’est son patron et l’assurance de celui-ci qui a défrayé les honoraires de son avocat. Il est journaliste après tout. Il peut vraiment écrire et dire n’importe quoi, il n’en porte pas la responsabilité. Oui il y avait matière à aller en appel du jugement de l’honorable juge, mais ai-je vraiment envi d’investir un autre $15 000 (au minimum) pour aller en cour et risquer d’aller en cour suprême (disons un autre $30 000 additionnel en étant conservatrice) pour faire valoir mes droits et mon honneur ? Non je ne crois pas.

Le contexte

Comprenez bien que ce trou de cul me harcèle depuis des mois, qu’il ridiculise ma condition de nouvelle femme (non ce n’est pas de l’homophobie, juste de la méchanceté dirigée vers ma différence disons), qu’il le fait en étant payé par son employeur et qu’en principe, il est tenu par un soi-disant code de déontologie des journalistes qui dit entre autre :

Les journalistes basent leur travail sur des valeurs fondamentales telles que l’esprit critique qui leur impose de douter méthodiquement de tout, l’impartialité qui leur fait rechercher et exposer les divers aspects d’une situation, l’équité qui les amène à considérer tous les citoyens comme égaux devant la presse comme ils le sont devant la loi, l’indépendance qui les maintient à distance des pouvoirs et des groupes de pression, le respect du public et la compassion qui leur font observer des normes de sobriété, l’honnêteté qui leur impose de respecter scrupuleusement les faits, et l’ouverture d’esprit qui suppose chez eux la capacité d’être réceptifs aux réalités qui leur sont étrangères et d’en rendre compte sans préjugés.

Bon, il ne travaille pas à Radio-Canada (il y chroniquait à Christiane Charrette mais est-ce vraiment du journalisme ?) il travaillait plutôt dans un média obscur BangBang ou il signe sa dernière chronique J’écrirai un jour un guide de voyage au pays de la connerie.

(…) Cinq ans donc. Même pas un accomplissement. Même pas le sentiment d’avoir réalisé quoi que ce soit.
(…)Alors voilà! Je ne quitte certainement pas le BangBang que je continuerai de diriger derrière l’écran mais la présente chronique sera la toute dernière sur ce web magazine que j’aime pour la vie. Attendez aussi avant de vous réjouir, car j’écrirai bientôt un guide de voyage au pays de la connerie. D’ici là, je signerai une chronique sur le site du Voir dès la rentrée. On se retrouve de l’autre côté du miroir!
Un mot seulement à tous ceux que j’ai pu traiter de cons depuis les cinq dernières années.
Je suis sincèrement désolé. Je le dis en toute honnêteté et sans amertume. Je suis désolé, mais vous êtes cons.
Tant pis… Ou tant mieux… C’est selon.

Toujours est-il qu’hier, il s’amuse encore une fois à mes dépend de nouveau.

Enfin! Un site hommage à Michelle Blanc! => http://t.co/uJZMeoW
http://twitter.com/#!/SimonJodoin/status/104610214778650624
(cet hyperlien mêne vers le site http://personalbranling.tumblr.com/ (masturbation personnelle) Un site faisant l’apologie du ridicule du « personal branding », terme cher aux potes Français.)

Ma réponse :

@SimonJodoin hey la mal rasé à l’odeur nauséabonde qui traverse la salle d’audience de la cour, tu t’ennui?
http://twitter.com/#!/MichelleBlanc/status/104613535065178112

@SimonJodoin en manque de visibilité salle gauchiste qui cache une envie de ceux qui réussisent?
http://twitter.com/#!/MichelleBlanc/status/104614346033864705

@SimonJodoin théologien des médias = une bonne blague que le juge n’a pas saisi = moi je fais du feng-shui du web connard
http://twitter.com/#!/MichelleBlanc/status/104614554218139648

Il rétorque

@MichelleBlanc Je vous donne le point madame. Je suis mal rasé. En tout cas, moins bien que vous.
http://twitter.com/#!/SimonJodoin/status/104658363324973056

À mon tour
@SimonJodoin t’es vraiment juste un estie de trou de cul. Mais ça me rassure de savoir que tu ne t’en prend qu’à ceux que tu envie…
http://twitter.com/#!/MichelleBlanc/status/104902813573857282

Conclusion :

Si on dit à un noir qu’il est un sale nègre, que peut-il répondre?
Si on dit à une femme qu’elle est un pute, que peut-elle rétorquer?
Si on affuble une trans d’une barbe, qu’on la traite de « mon gars, de freak et autres qualificatifs peu élogieux » qu’on gagne un procès en diffamation qu’on nous a fait en première instance et qu’on continu de harceler sa victime par la suite que peut-elle faire?

Oui je peux ignorer, regarder dans une autre direction, relativiser, me dire que c’et la rançon de la gloire, justifier qu’il n’est pas représentatif de ce qu’est un journaliste ou faire de l’aplaventrisme. Je peux aussi lui répondre, avoir le goût de lui en calisser une sur la gueule, m’indigner et me mettre à surveiller chacune de ses propres conneries et les lui remettre dans la face ou me ruiner pour lui faire un autre procès. Mais à ce stade-ci, je jette l’éponge. Je réalise que la justice humaine n’existe pas ou que plutôt, elle coûte extrêmement cher. J’espère que la loi du karma fera son œuvre et que ce billet restera devant la postérité, la preuve que de gagner sa vie en détruisant gratuitement les autres, est encore possible dans nos sociétés dites civilisées, que la déontologie journalistique est un vœux pieu et que les journalistes ont l’avantage sur les blogueurs de pouvoir dire n’importe quoi sans devoir porter pécuniairement le fardeau de la responsabilité de leur propos.

P.S. Je supporte moralement la journaliste Sophie Durocher, autre tête de turc favorite de ce professionnel de l’information…

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