Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

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Playboy, qui est la plus belle blogueuse américaine?

C’est la période des vacances de la construction au Québec. Ça signifie que les bouchons de circulation sont presque inexistants (sauf aux postes frontaliers pour aller aux É-U), que les tours à bureaux sont désertés et que les affaires qui roulent durant cette période sont celles reliées aux secteurs touristiques. C’est donc pas mal tranquille. C’est aussi tranquille dans ma tête, mais un petit concours de Playboy (via Shakewellbeforeuse) attire mon attention Web 2. C’est que l’institution est à la recherche de la plus belle blogueuse américaine. Les votes sont encore ouverts et la gagnante se verra offrir l’insigne honneur de poser pour le magazine. Humm… Je me demande donc qui serait la plus belle blogueuse québécoise? Vous avez des suggestions?

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Economie des affaires électroniques statistiques des affaires électroniques

Les ¾ des Canadiens seront en lignes bientôt

Dans mon dernier billet, Les dépenses numériques canadiennes foutent le camp à l’extérieur du pays, on note que 60 % des ventes en ligne échappent à l'économie nationale. Ironiquement, de nouvelles statistiques d’eMarketer révèlent que les 2/3 des Canadiens sont maintenant en lignes, que les ¾ y seront en 2012 et que la pénétration des accès hautes vitesses y est plus forte que la plupart des pays, incluant les États-Unis! Quelle ironie que d’observer à quel point nos entreprises tirent encore de la patte pour être efficace en ligne!

Pénétration du nombre d'internautes au Canada

Pénétration des branchements hautes vitesses au Canada

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Economie des affaires électroniques

Les dépenses numériques canadiennes foutent le camp à l’extérieur du pays

Déjà en 2005, je m’inquiétais de l’américanisation possible de notre industrie touristique en ligne. Ces craintes sont maintenant confirmées par l’indice du commerce électronique qui révèle que près de 60 % des ventes en ligne échappent à l'économie nationale.

En mai dernier, 17 % des adultes québécois ont acheté pour plus de 251 millions de dollars de produits et services sur Internet, révèle le plus récent Indice du commerce électronique au Québec réalisé par le CEFRIO, l’agence Internet VDL2 et la firme SOM Recherches et Sondages. Ainsi, plus d'un million d'adultes québécois ont dépensé une moyenne de 240 dollars par consommateur.
L’Indice révèle également que 58 % des achats effectués sur Internet par les adultes québécois au cours du mois de mai 2008, ont été réalisés sur des sites situés à l’extérieur du Canada. Ainsi, 146 millions de dollars ont abouti dans des coffres non canadiens, ce qui représente, en moyenne, une dépense de 139 dollars par acheteur québécois. À titre comparatif, rappelons qu’en mars 2008, l’Indice dévoilait que 36 % des achats effectués en ligne par les Québécois avaient été réalisés auprès de détaillants ou de particuliers situés à l’étranger.
Sur une période d'un an, l'Indice démontre une certaine stabilité. En mai 2008, 17 % des adultes québécois ont acheté des produits et services sur Internet contre 18 % en mai 2007. Le montant moyen dépensé par acheteur a, quant à lui, subi une légère baisse passant de 281 dollars en mai 2007 à 240 dollars un an plus tard.

Encore un autre incitatif qui devrait motiver les gouvernements à aider nos entreprises à se positionner convenablement sur le web et à celle-ci, à se « diguidiner » (pour les copains français ça veut dire à se sortir les deux pieds de la même bottine) et à enfin être là ou les consommateurs les attendent…

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Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques, partie 2

Comme suite à mon billet d’hier Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques, voici d’autres aspects de la réponse à la question générale :

Ne devrions-nous parler que des membres payants de l’association?

Lors d’une rencontre de stratégie pour une association pour qui j’ai travaillé, l’une des gestionnaires (qui est une « control freak ») demanda : est-ce que ce sont les instances nationale ou celle régionale qui devraient avoir le contrôle du site Web? Je lui répondis ni l’une ni l’autre. Ce sont les utilisateurs qui devraient avoir le contrôle! Pas besoin de vous dire que la madame n’était pas contente…

Dans ma petite fable d’hier sur mon voyage sur le pouce, ce sont les gens que je rencontrai lors de mon périple, qui me donnèrent avec tant d’enthousiasme, les détails des endroits les plus intéressants à visiter. Il peut en être de même pour vos sites Web. Dans certains marchés, tels le monde associatif ou l’industrie touristique, les utilisateurs sont déjà naturellement enclins à partager leurs points de vue, leurs idées, leurs contenus. Mais pour que cela soit possible il faut d’abord le permettre, puis l’encourager. La grande peur des organisations est de se faire critiquer. Tout d’un coup que les utilisateurs se plaindraient? He bien vous devriez être ravies de recevoir des plaintes, de prendre conscience des lacunes de vos produits et services, de les améliorer et de pouvoir répondre aux plaintes chez vous, dans un environnement que vous contrôlez. Car, de toute façon, si vous ne permettez pas que l’on vous dise vos quatre vérités, elles seront néanmoins publiées sur le Web. Mais vous n’aurez plus aucun contrôle sur celles-ci et elles risquent de sortir dans Google d’une manière qui sera très peu flatteuse pour vous.

De plus, l’un de mes clients qui est un « petit vite », décida de parler positivement de ses compétiteurs sur son blogue d’affaires. Vous savez quoi? Ses clients potentiels qui cherchent ses compétiteurs arrivent sur son blogue, voient la description positive des services des compétiteurs et ceux de mon client et l’appellent pour lui donner des contrats. Transposez ça dans un contexte associatif ou touristique et il me semble que de parler des autres qui ne sont pas des membres payants n’est vraiment pas une mauvaise idée? De plus, si votre site est une mine de renseignements pertinents, les gens y reviendront et vous sortirez très bien dans les résultats de Google pour une foule de requêtes possibles. Si, par contre, vous devez faire de la politique, plaire à tous et à chacun, mettre des barrières de toutes sortes à la création et à la mise en ligne de contenu, votre site risque fort d’être pauvre et de peu d’intérêt pour quiconque outre les intervenants politiques auxquels vous tentez de plaire. Mais n’oubliez jamais qu’un site Web qui est destiné à un public interne devrait être un intranet. Un site Web qui est destiné aux publics externes ne vise pas à plaire aux public interne, mais bien aux visiteurs, auquel il est destiné! De toute façon, le vide qui est créé par vos inactions et activités déficientes est déjà comblé efficacement par d’autres. Ils seront ceux qui seront visités…

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Facebook Personnel et peut-être même hors sujet Veille stratégique et Internet

De ma transparence

Pierre Côté qui fait parti de mes connaissances Facebook, se surprend et se régale (dans un petit vidéo) de mes différents statuts Facebook  qui documentent mes expériences personnelles liées à ma condition. Il questionne le pourquoi d’une telle transparence.

[youtube pYnLLR_usDo]

Voici ma réponse :

Salut Pierre

Merci de ton topo. C'est vrai que c'est thérapeutique pour moi et peut-être un peu impudique. Mais comme tu le mentionnes, ce ne sont que les connaissances approuvées sur mon profil Facebook qui ont accès à mes pensées/statut, puisque mon profil est verrouillé et qu'il faut que j'autorise au préalable, les gens, pour qu'ils aient accès à mes statuts. Ainsi, il y a une gradation du dévoilement de mon intimité, dans Facebook, Twitter, mon blogue personnel et celui spécifique à ma condition de transsexuelle. D’ailleurs, je n’avais pas vraiment le choix de dévoiler ma condition au grand jour puisque mon brand était ma personne et qu’un changement de sexe ne passe pas inaperçu. En outre, j’ai toujours été promotrice de la communication authentique et transparente sur le Web, je me devais donc d’être conséquente avec moi-même lorsque mon drame est survenu. Je suis plus ouverte dans des lieux Web qui sont un peu plus fermés (comme Facebook et Twitter) parce qu’effectivement, c’est un peu mon groupe de soutiens virtuels, que ça me fait du bien et que ça documente ce que je vis et que ça pourra servir un jour ou l’autre, si jamais je décide d’écrire un livre, de faire un documentaire ou quoi que ce soit. De plus, ça aide aussi les autres personnes (un homme sur 30 000 et une femme sur 50 000) qui sont aussi aux prises avec la réalité de la dysphorie d’identité de genre…

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Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques

Dans ma clientèle, j’ai beaucoup d’associations touristiques régionales et autres associations de toutes sortes. Or, plusieurs d’entre elles (pour ne pas dire toutes) se posent LA question existentielle à laquelle fait face une association qui veut faire du Web 2.0 et du Web efficace en général.

Ne devrions-nous parler que des membres payants de l’association?

Pour illustrer cet exemple, parlons de l’association touristique régionale de St-clin clin des meumeu. Dans cette région, il y a 546 restaurants, mais seulement 67 payent leur cotisation pour faire partie de l’association touristique dont le but premier est d’attirer les touristes dans la localité. Sur le site Web de l’association, faut-il ou non parler de ces méchants restaurateurs qui n’ont pas la vision de contribuer financièrement à l’essor de leur région touristique? Qui plus est, l’association devrait-elle parler d’autres activités ou attraits non homologués, homologables ou non-contributeurs financièrement au fond commun de promotion de la région?

La réponse sans équivoque est oui! Pourquoi?

Je me rappelle ce voyage sur le pouce de Québec à Los Angeles (aller-retour). À chacun des gentils automobilistes qui me prenaient à bord, je demandais : Qu’est-ce qui est vraiment intéressant dans votre coin et qui n’est pas sur les cartes touristiques? Ils me répondaient avec un entrain peu commun et me faisaient découvrir des chutes fantastiques, des arbres légendaires, des points de vue époustouflants et des attraits insoupçonnés. Je me souviens encore de ce petit bar dans la localité de Butte au Montana, ou m’avait emmené un Mexicain qui chiquait du tabac dans son vieux pick-up. Le barman avait 70 ans, le lieu était éclairé de lampes au gaz et il donnait le change avec des pièces rondes de 50 sous. Je me trouvais transportée dans le Far-Ouest d’il y a cent ans. Le barman me prêta un chalet de chasseur pour passer la nuit et au lever, je me trouvais dans une vallée d’une beauté si enivrante, que je restai assise là durant trois heures, simplement à admirer le paysage. Mais voilà, ce bar, cette vue exceptionnelle et cet endroit des plus pittoresque pourraient certainement en inspirer plusieurs, mais ils ne seront jamais inscrits où que ce soit, à moins que l’organisme chargé de la promotion touristique de cette région, n’ait réellement compris ce à quoi peut servir le Web.

Pour revenir à St-Clin clin des meu-meu, ils pourraient facilement faire une liste de tous les restaurants de la région et mettre en évidence ou donner plus de visibilité (avec logo, photo ou menu) aux restaurateurs qui paient l’association. Ainsi, ils ne donneraient pas l’impression aux visiteurs potentiels que la région ne compte que 67 restaurants (alors qu’ils en ont en fait 546). De plus, l’association et St-Clin clin pourrait faire un blogue et parler de tous ces attraits intéressants qui sortent des sentiers battus et donnerait ainsi une perspective humaine et inusitée aux visiteurs potentiels. Qui plus est, en parlant d’attractions non subventionnées de l’association, peut-être que des visiteurs iraient les voir et leur mentionneraient qu’ils y sont à cause du site, les incitant par le fait même à payer pour jouir d’une visibilité encore plus grande. Finalement, le Web est un médium de partage. Plus on donne plus on reçoit. Cette philosophie d’ouverture doit se faire aussi dans ses pratiques d’affaires.

En guise de conclusion, une association touristique d’importance (qui fait payer des cartes de membres aux utilisateurs) se questionnait sur la baisse des ventes des cartes de membres puis, se vantait d’être l’une des associations de voyageurs les plus importantes du monde. Je leur répondis qu’ils se trompaient royalement. Que la plus importante association de voyageurs du monde était TripAdvisor et que ça ne coûtait rien pour en faire partie. De plus, je leur démontrai la richesse des informations qui y étaient disponibles et les incitai à en faire encore plus.

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Blogue Blogues d'affaires Facebook Innovation Médias sociaux Personnel et peut-être même hors sujet Recrutement et ressources humaines Internet Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Pourquoi les entreprises ont besoin du Web 2.0

Petit prologue
C’est mon retour de vacance/convalescence et mon premier billet de retour à ma ligne éditoriale habituelle. Les derniers billets se devaient de mentionner des changements morphologiques qui ne passeront pas inaperçus, mais comme les autres péripéties à venir ne seront pas visibles, je n’en parlerai que dans mon blogue dédié à cette fin, Femme 2.0.

Pourquoi les entreprises ont besoin du Web 2.0

Quel beau sujet pour ce retour de vacance! Il est couvert de manière pertinente dans un article de la prestigieuse revue Forbes Why Companies Need Web 2.0. L’auteur explique que lors d’un voyage en France avec sa jeune fille, il s’est rendu compte à quel point il y avait une différence générationnelle entre lui et les jeunes du groupe d’âge de sa fille. Elle fait partie de la génération Net (dont j’ai parlé lors de ma conférence sur les tendances actuelles et futures du recrutement en ligne) et elle s’attend qu’où qu’elle aille, le wifi soit disponible et gratuit, qu’elle ai accès aux réseaux sociaux et aux autres technologies dites Web 2.0. L’auteur prétend (et je le seconde) que les entreprises devront s’adapter rapidement à ces réalités sous peine de ne pas attirer les talents de cette génération et même de perdre un avantage concurrentiel face aux compétiteurs qui pourraient être plus rapides qu’eux. Il développe aussi sur certaines des utilisations corporatives de ces nouvelles technologies :

–RSS can be used to push order-status information directly to a customer's company intranet.
–Have employees use a MySpace- or Facebook-type site to introduce themselves to the company. These can also be a resource to help employees find a potential car-pool mate, someone with a background in product design or specific experience on a product you are thinking about launching.
–Twitter and FriendFeed as communication and collaboration tools. Imagine someone putting out a Twitter message (a "tweet") that says, "I'm updating the marketing plan, does anyone have any info on X?" rather than sending out an e-mail that gets lost in everyone's inbox. The tweet may have a wider reach and generate a better response. And when your research project is done, share it via FriendFeed.
–Instant Messaging for quick conversations that don't get buried in the inbox or use up valuable storage space on the e-mail server (though some IM tools allow you to save the conversation in your e-mail system if you want or need to keep it.)
–Wikis and blogs can be used for training and collaboration on large projects.
–Mashups can bring together production and operations data from a variety of sources, allowing a production manager to get a good overview of her operations.
–YouTube-style videos can be used for training or distributing important messages, such as the CEO announcing a new product launch or Joe, the IT help desk guy, receiving an award.

 Quand c’est rendu que la conservatrice Forbes pousse dans le cul de ses lecteurs pour qu’ils adoptent le Web 2.0, il me semble que le Web 2 est maintenant “mainstream”…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Photo avant après de mi-profil

photo avant après FFS de Michelle Blanc

Voici un comparatif photographique avant après, de mi-profil. La première photo a été prise en novembre dernier. Cette photo fait partie d’une série de photos qui ont été prises avant mon hormonothérapie. La copine Julie Bélanger commentait dans Facebook :

Ok, je le sais que c'est étrange ce que j'écris là mais sur la photo de gauche, on dirait que ton regard est éteint alors que sur la photo de droite, tes yeux brillent et tu regardes directement en avant et t'as l'air prête à faire face à tout et surtout à la vie. Peut-être que ça n'a pas de sens ce que j'écris là mais en tk – beau visage. Voilà.

Je lui répondais :

La photo de novembre a été prise alors que j'étais encore en état de dysphorie de genre, qui est une forme de dépression qui se guérit entre autre, par la prise d'hormones qui elle aussi, est un autre outil de confirmation diagnostic.

Je suis donc beaucoup plus heureuse d’être physiquement, ce que mon cerveau est depuis ma naissance, c'est-à-dire femme. Notez aussi que mon visage change encore à la vitesse grand V et je serai fixée sur celui-ci dans encore plusieurs semaines. Mais j’en suis déjà très satisfaite. Je commence d’ailleurs à me faire faire les yeux doux par des messieurs. C’est con à dire, mais je n’avais pas songé à ça et ça me surprend énormément. Encore une autre chose à laquelle je vais devoir m’adapter…

MAJ

La dernière chose à désenfler sera mon nez. Il devrait être encore beaucoup plus raffiné.

MAJ2

Le tour de mes yeux est encore bleu et d’autres changements sont encore à prévoir puisque j’ai enflé si rapidement durant l’opération qui dura 8 heures, que le chirurgien n’a pu compléter toutes les interventions qui étaient prévues (lèvre inférieure, paupière inférieure, base du nez et replis au menton). Dans les prochaines semaines, il complétera donc ses interventions et ma physiologie faciale changera donc encore beaucoup.

MAJ3

J’ai d’abord retiré ce billet, après publication, durant le week-end parce que je n’étais pas satisfaite de la photo de droite et que ma physionomie change encore rapidement. Je me ravise aujourd’hui et le remets en ligne puisque plusieurs ont déjà vu ce billet qui a été diffusé via fil RSS et Feedblitz et que bien que je ne sois pas encore entièrement satisfaite de cette vue de face (je le suis complètement de la vue de profil), je me dois d’être intègre envers mes lecteurs et d’accepter les imperfections qui existent encore. C’était à moi à ne pas mettre ce billet en ligne en premier lieu, si je ne voulais pas encore le diffuser. Voilà…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Photo avant/après

Chirurgie de féminisation faciale de Michelle Blanc, avant et après

Demain, ça va faire deux semaines que j’ai eu ma chirurgie de féminisation faciale. Mon nez, mes joues et ma lèvre supérieure sont encore enflés. Ça me donne un petit look Marge Simpson qui devrait s’estomper. Mais pour vous donner une idée, voici une photo avant et après. La photo avant a été prise en novembre dernier, avant que je ne prenne des hormones et la photo après a été prise il y a deux jours. Je suis donc très heureuse des résultats qui vont encore s’améliorer. Je suis surtout heureuse de pouvoir maintenant déambuler dans la rue sans avoir à subir ces regards de mépris qui m’ont tant fait souffrir. De me débarrasser de ceux-ci était l’objectif premier de mon opération et je puis d’ores et déjà être complètement satisfaite de l’atteinte de celui-ci…

MAJ

Je dois ce miracle chirurgical au Dr. Éric Bensimon que je ne remercierai jamais assez…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Miss Piggy

Je suis enfin de retour chez moi et je vais bien. Je me remets tranquillement de l’opération et je n’ai pas de douleurs (j’ai de la bonne drogue prescrite par mon médecin). C’est très inconfortable comme le docteur me l’avait prédit et j’ai la tête lourde.  Mais de jours en jour, je découvre ce nouveau visage. La première journée je ressemblais à Miss Piggy, puis hier et aujourd’hui j’ai l’air d’une femme qui a été sévèrement battue. La constante dans tout ça est que j’ai déjà l’air d’une femme et j’en suis vraiment heureuse. Je revois mon chirurgien, le docteur BenSimon vendredi et dès lors, je devrais avoir une meilleure idée de mon nouveau look. Je vous embrasse tous et vous remercie encore de vos nombreux messages de soutiens…

MAJ

Un merci très spécial pour la pensée de Florence qui m’a beaucoup émue.

[youtube nUDIoN-_Hxs]

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