Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

Personnel et peut-être même hors sujet

Comment avoir mon avis

J’aie toujours eu un faible pour la flatterie. Je viens de recevoir un courriel qui débute ainsi :

 Bonjour Madame Blanc,
 
Je lis votre blogue avec grande admiration je vous suis très reconnaissante du grand partage d’informations pertinentes que vous nous livrez.
J’aimerais vous demander un conseil car j’ai confiance en vos connaissances de l’industrie et vos opinions (…)

C’est plus fort que moi, je lui aie répondu et je la remercie… Pour les prochains, changez la formule, elle est déjà usée…

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Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Twitter ou le microblogging Web 2.0

Twitter, maintenant des Twitt commandité

Via le Twitt de JeanLuccr qui hyperlie Problogger, j’apprends une nouvelle initiative de monétisation de twitter. Problogger introduit le PayperTwitt. Si vous faites la pub d’un produit ou d’un service via Twitter, vous serez payé en CPMF, c'est-à-dire coût par mille followers.

With millions now using Twitter on a daily basis it’s only natural that companies and individuals would wish to have a presence on Twitter. We’re already seeing companies start their own Twitter accounts but increasingly we’ve been approaches by companies and individuals looking to be mentioned in Twitter streams in return for compensation.
Along side this an increasing number of Twitter users have become frustrated that despite having accumulated tens of thousands of followers on Twitter that they’ve so far had little success at monetizing their ‘followership’.
(…)
Payment is on a CPMF basis – (Cost Per Thousand Follower). Please enquire for prices.

Comme je n’aie que 136 followers au moment d’écrire ces lignes, je ne figure même pas au minimum du minimum pour pouvoir profiter de ce nouveau support publicitaire… Avis aux designers de mode, vous pouvez toujours me payer en fringues…

MAJ

C'est aussi peut-être un poisson d'avril. C'est un commentaire dans le blogue, une remarque d'embruns et la lecture des twits de Problogger qui intriguent et pointent dans cette direction. On le saura demain…

MAJ2

C'était effectivement un poisson d'avril en avance (Problogger est basé en Australie) comme le confirme le billet TweetBait, April Fools and Jokes on a Blog.

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Innovation Technologies Internet Web 2.0

Le Parallelisme, la prochaine nouvelle affaire?

C’est via un twitt de Houssein (et aussi sur son blogue) que j’aie pris connaissance de la prochaine innovation possible de l’évolution du Web. On appelle ça le parallelisme et il semble que déjà, on prévoit une pénurie d’expertise dans ce domaine. Avis aux étudiants en informatique et aux chercheurs, de s’intéresser à ce domaine pourrait faire de vous des gens en demande.

Qu’est ce que le parallelisme? (fr.wikipedia.org)

La puissance de calcul de l'informatique, son potentiel en matière de modélisation, permettent d'explorer les domaines où dominent un grand nombre de phénomènes simultanés. L'informatique s'est d'ailleurs appliqué à elle-même ses capacités, les processus répétitifs pouvant partiellement se concevoir simultanément s'ils sont suffisamment indépendants. Le parallélisme désigne l'alternative aux processus séquentiels des algorithmes primitifs. Il repose sur des innovations d'ordre technique et matériel (architecture parallèle) autant que sur de nouveaux modes de programmation (traitements parallèles), voir réseau de neurones. D'un point de vue théorique, les automates cellulaires peuvent être considérés comme un modèle des comportements parallèles.

(en.wikipedia.org)

Parallel computing exists in several different forms: bit-level parallelism, instruction level parallelism, data parallelism, and task parallelism. It has been used for many years, mainly in high performance computing, but interest in it has become greater in recent years due to physical constraints preventing frequency scaling. Parallel computing has recently become the dominant paradigm in computer architecture, mainly in the form of multicore processors.[2]
Parallel computer programs are harder to write than sequential ones,[3] because concurrency introduces several new classes of potential software bugs, of which race conditions are the most common. Communication and synchronization between the different subtasks is typically one of the greatest barriers to getting good parallel program performance. In recent years, power consumption in parallel computers has also become a great concern.[4] The speed up of a program as a result of parallelization is given by Amdahl's law.

Et computingatscale qui y va de prédictions

• The move from sequential to parallel computing that is now underway will be as profound a change for the IT industry as the move to the web in the 1990s or the move to personal computers and workstations in the 1980s. If any one area is the “new new thing” for entrepreneurs and investors it’s parallelism. The drivers behind incredible opportunities in this area are simple, clear and unstoppable:
o All new computers are now parallel, and the scale of parallelism is growing exponentially.
o Only around 1% of the world’s software developers have any experience of parallel programming. The percentage that has significant experience in the design, analysis and implementation of highly parallel systems is perhaps as low as 0.01% (1 in 10,000).
o Every major hardware and software company in the business of delivering high performance solutions now has the difficult transition to parallelism as a major technical challenge.
This once-in-a-lifetime transition from sequential to parallel software promises a ten year bonanza for entrepreneurs and investors as new companies emerge and shake up the IT industry offering the tools, systems and applications for massively parallel computing.

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Blogue Blogues d'affaires Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Technologies Internet Twitter ou le microblogging

Twitter vs blogue vs status Facebook

Depuis une semaine, je me suis mise à utiliser Twitter d’une manière plus intensive (certains me dissent déjà que c’est peut-être trop intensif). Je croyais d’abord Twitter pour les twit, puis je me suis ravisée, puis j’ai décidée de réellement tester la chose et même d’en faire une nouvelle catégorie, Twitter ou le microblogging.

Après une semaine d’expérimentation, je remarque que Twitter est bien différente de ce que j’imaginais. Beaucoup d’infos qui s’y retrouvent, ne sont pas diffusées ailleurs. Comme par exemple Scobble qui invite les gens à un party via ce médium uniquement. Si vous faites partie de Twitter, vous vous sentez comme dans une classe à part. Il y a bien sur des gens qui s’en servent pour mousser les billets de leurs blogues, mais c’est le genre de truc qui doit certainement laisser froid. Arrive maintenant les différences entre Twitter, blogue et status Facebook. Certains se servent de Twitter pour alimenter leur statut Facebook, mais si vous twittez réellement, votre status aura l’air étrange et les utilisateurs de Facebook (de ce que j’entends dans les conversations) trouvent que cette utilisation « désacralise » le status de Facebook qui y perd tous son sens. Donc, le blogue est utile pour exposer des contenus de longueurs différentes et possiblement, recueillir des commentaires. Le statut Facebook, c’est l’état d’âme du moment avec une rétroaction possible, via l’application Statut competition. Mais Twitter, c’est tous ça et plus, sauf que le message ne dois pas dépasser plus de 140 caractères, incluant les espaces. Le principe est que vous suivez des gens et que d’autres vous suivent. Comme pour les autres services, vous pouvez restreindre l’accès à vos contenus, mais dans ce cas, vous réduisez aussi l’interaction possible. La beauté de Twitter est son instantanéité de même que celle des réactions de la communauté. Les contenus y sont aussi beaucoup plus personnels et « flyé » que ce que l’on dirait dans un blogue ou dans Facebook (mais c’est peut-être juste moi). En fait, ça deviens un immense service de messagerie instantanée, à communauté variable et participative. J’aie réellement l’impression d’avoir des conversations dans Twitter mais les gens qui répondent, ne sont peut-être pas ceux à qui le message est destiné (s’il y a un destinataire).

Bref, j’aime beaucoup Twitter et je vais continuer d’expérimenter avec. D’ailleurs, à ce que certains remarquent, il y aurait une recrudescence de Twitter en ce moment. Twitter est-elle une technologie printanière?

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Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Stratégies de commerce électronique

La « reverse psychology » efficace pour le CTR

Le CTR (click thru rate) qui se traduit par le taux de clics, augmente sensiblement lorsque l’on use de « reverse psychology ». Dans une campagne pour un client, lors des dernières élections provinciales, j’avais déjà testé ce concept avec une annonce Adwords du genre de non ne cliquez pas ici et le CTR était impressionnant. La même chose est arrivée hier avec mon billet Pour ceux qui ne m’aiment pas. Le CTR d’hier était de 65.3%, du jamais vu dans mon blogue! À titre de comparaison, un CTR de base pour une campagne Adwords est de 3%. Mais est-ce que ce CTR très élevé induirait une conversion? J’en doute fortement. Ce serait bon pour des campagnes visant à titiller la curiosité, mais sans plus. D’un autre côté, peut-être aussi que le nombre de gens qui ne m’aiment pas est vraiment très élevé? Qui sait…

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Blogue

Un nouveau blogue sur ma condition

Comme vous le savez tous, je vis une situation personnelle plutôt méconnue et inusité. Je souffre de dysphorie d'identité de genre et je suis en transition pour devenir une femme. Comme je n'aime pas mélanger les pomme et les oranges, depuis plusieurs mois déjà, je maintenait un espace MySpace afin de partager le trop plein d'émotions que cette condition fait vivre en moi. J'ai donc décidé d'ouvrir ces archives et de continuer de faire vivre ce qui est maintenant le nouveau blogue www.femme-2-0.blogspot.com avec mes réflexions sur ma condition de transsexuelle. Je ne ferais donc ici que quelques allusions ici et là (comme je le faisait déjà) à mon expérience, et continuerais de me concentrer sur ma passion première qui est le marketing internet, le commerce électronique et l'utilisation innovante des nouvelles technos dans un contexte 'affaires. Voilà, pour ceux que ça peut intéresser…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Le design est inutile

« Le design est inutile ». Ce n’est pas moi qui le dit mais l’un des papes du design contemporain, Philippe Stark lui-même. C’est les designers et les gens qui font du Flash qui ne vont pas être content!

"Tout ce que j'ai créé est absolument inutile. D'un point de vue structurel, le design est totalement inutile. Un travail utile, c'est astronome, biologiste ou quelque chose comme ça. Mais le design, ça n'est rien",
(…)
"J'étais un producteur de matérialité. J'en ai honte. A l'avenir, je veux être un fabricant de concepts. Ce sera plus utile".

Oui, moi j’aime ça les concepts…

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Commerce électronique: mythes Facebook

Facebook n’est pas dangereux

C’est le titre sarcasme, avec fond de vérité, d’un billet du copain Vincent Gautrais, en réaction à un reportage de JE auquel il a participé (WMV). Il a déjà parlé de vie privée et peur du loup, sujet que j’affectionne aussi particulièrement. Le danger de dire n’importe quoi sur le web et de donner l’impression qu’il est dangereux, est qu’il nous détourne des réels moyens de protéger sa vie privée (que je répète ici pour la xieme fois), c'est-à-dire le déchiquetage de nos papiers livrés aux ordures ménagères. Encore ce week-end, dans un échange teinté d’un petit peu de jalousie, on me jetait à la face que « le Web est dangereux ». Je tentais calmement d’expliquer qu’il est plus dangereux de transiger des activités bancaires par guichet et dans la vie de tous les jours qu’il ne l’est par le Web. Mais « c’est passé à JE! » donc bien que ce soit ma spécialité, je dis n’importe quoi et je n’ai pas la crédibilité de la TIVI…

Pour revenir à Facebook qui « serait très dangereux », Vincent a cette savoureuse observation :

Les risques qui existent sans doute ne doivent donc aucunement 1) empêcher d’utiliser cette technologie, et les autres liés au web 2.0. Il serait en effet beaucoup plus dommageable pour un jeune d’être une « cyber nouille », ne sachant pas utiliser des technologies qui ne s’apprennent pas à l’école mais qui doivent être maîtrisées, notamment pour des fins professionnels. Ces technologies sont là pour rester et leur efficacité est telle qu’il serait « dangereux » de ne pas les utiliser. 2) Ensuite, il n’y a rien – ou presque rien, la sécurité absolue n’existe pas – contre lequel on ne puisse se prémunir avec un minimum d’éducation, de prise de conscience. Et si le contrat est nul, la personnalisation des modalités de confidentialité en haut à droite du site est vraiment très très bien.
Encore une fois, le danger principal de Facebook, c’est d’être ridicule, aujourd’hui ou demain à cause d’une exhibition d’information qui ne résiste pas au temps ou au bon goût.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Oui pour la violence au hockey

Je suis pour la violence au hockey et contre les agressions physiques criminelles et armés. On fait grand cas de l’épisode Roy ces jours-ci, et on a aussi parlé de ces coups de bâton qui cassent les chevilles ou qui décapitent l’adversaire. Faut s’entendre! Je ne suis pas d’accord pour qu’un joueur en attaque un autre qui ne se défend pas ou pour qu’il utilise son équipement comme arme. Cependant, une bagarre entre gentleman, dans le circuit professionnel, je crois que c’est bénéfique pour la société. Dans La destruction virtuelle, une forme d’art … ou de besoin?, j’expliquais déjà « que de vivre par procuration de l’agressivité, réduit notre agressivité dans le monde réel. » Lors d’un match de hockey, lorsqu’il y a une bagarre, la foule se lève d’un bloc et deviens hystérique. Lorsqu’il y a un but, l’unanimité disparaît et la passion aussi. Si on ne permet plus les bagarres au hockey professionnel (pour des joueurs payés plusieurs millions de dollars) trouvons d’autres gladiateurs. Je persiste à croire qu’ils répondent à un besoin innée de l’homme, d’exprimer cette agressivité et que si nos sociétés ne trouvent pas des exutoires d’agressivité contrôlé, cette agressivité s’exprimeras de toute manières mais dans des circonstances non-contrôlés (domestique) beaucoup plus néfaste pour l’ensemble de la société. Et je vous rappelle que je n’aie plus de testostérone…

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