Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

À titre de conférencière Blogues d'affaires Commerce électronique: mythes Facebook Les médias sociaux 101 et 201 Marketing Internet Médias sociaux Stratégies de commerce électronique Twitter ou le microblogging Web 2.0 Web mobile

Podcamp Montréal 2010, j’étais anti-conférencière lors de cette anti-conférence

Quelquefois par an, je donne gratuitement de mon temps pour des organismes à but non lucratif. C’est donc avec plaisir que j’étais conférencière lors de l’anti-conférence Podcamp Montréal 2010. Je n’avais rien préparé et c’était une période de questions ouvertes avec l’auditoire. Alors bon visionnement

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Personnel et peut-être même hors sujet

Les Médias Sociaux 101 – La préface de Bruno Guglielminetti

Le livre Les médias sociaux 101 Le réseau mondial des beaux-frères et des belles-soeurs que Nadia Seraiocco et moi-même avons écrit, sortira dans les prochaines semaines. J’en tient d’ailleurs un premier exemplaire dans mes mains et je suis « folle comme d’la marde » comme je l’ai expliqué au copain Bruno Boutot qui s’adonnait à être là, lorsque je l’ai reçu.

Donc, en guise de « teaser« , je mets en ligne la dédicace, la trop gentille préface du copain Bruno Guglielminetti de même que les remerciements, qui sont tous dans le livre.

Dédicace

À Bibitte Électrique, sans qui ce livre n’existerait pas. Elle est mon phare, ma baie de tranquilité et mon soleil…

Préface
Bien que les initiés en parlent depuis maintenant quelques années, l’univers des médias sociaux rattrape aujourd’hui une grande partie de la population et, au passage, confronte les entreprises. Sans vraiment le savoir, plus de 14 millions de Canadiens, 15 millions de Français et 2,7 millions de Québécois sont désormais les acteurs d’une révolution dans le monde des communications, simplement en utilisant Facebook.
Et le réseau Facebook, aussi gros qu’il soit, n’est en fait que la partie visible de l’iceberg. Si vous regardez de plus près l’univers des médias sociaux, vous y découvrirez des outils, des lieux de rendez-vous ou de recherche qui peuvent servir aux différents besoins du citoyen, dans sa vie de tous les jours.
Mais parallèlement à ce type d’utilisation plus commune des réseaux sociaux, il existe une formidable occasion d’affaires pour les entreprises qui sauront se positionner dans cet univers, qui permet aux créateurs de contenus ou de services de communiquer directement avec le marché qu’ils cherchent à séduire.
Car jamais encore une entreprise n’aura eu cette chance de converser aussi directement, et en temps réel, avec sa clientèle jusqu’à aujourd’hui. Jamais auparavant une entreprise n’aura eu un contact aussi direct avec le citoyen. Mais encore faut-il savoir comment lui parler. Il faut prendre le temps de réfléchir à la question, évaluer quel réseau utiliser, quoi dire et à quel moment.
Heureusement pour vous, dans cette quête de l’apprivoisement de l’univers des médias sociaux, vous avez pris une première bonne décision : celle de mettre la main sur cet ouvrage de Michelle Blanc. À titre d’une des premières titulaires de la M. Sc. Commerce électronique au pays, Michelle Blanc scrute l’évolution des médias sociaux depuis bon nombre d’années et a su vulgariser leurs utilisations auprès du public.
Ce que vous avez entre les mains aujourd’hui, c’est en quelque sorte le «Michelle Blanc 101». C’est-à-dire les bases de la connaissance de l’experte en matière de positionnement dans les médias sociaux. Dans les pages à venir, vous trouverez l’essentiel des conseils qu’elle prodigue depuis des années sur son blogue professionnel. Que ce soient les six règles de Jacob Morgan ou les sept leçons d’ Obama pour les innovateurs radicaux, Michelle Blanc propose une réflexion sur les diverses approches du Web d’aujourd’hui.
Pour ceux qui ont découvert les talents de la vulgarisatrice sur Internet, sachez que ce livre contient d’abord et avant tout une sélection de ses meilleurs billets extraits de son blogue professionnel, concernant les médias sociaux. Des billets qui ont par la suite eu droit à une bonification ou à une MAJ, comme le reconnaîtront ses lecteurs internautes.
En terminant, je tiens à saluer tout le travail accompli par Michelle Blanc jusqu’à ce jour dans le domaine de la promotion des nouveaux outils de communication. À titre de journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies à Radio-Canada, où j’ai eu la chance à de nombreuses occasions d’interviewer l’experte, ou encore à titre de directeur de la Communication numérique aujourd’hui au Cabinet de relations publiques NATIONAL, je sais apprécier tout son travail d’évangéliste du Nouveau Monde 2.0.
Si aujourd’hui de plus en plus d’entreprises, et même de partis politiques, s’efforcent d’être plus ouvertes envers la communauté des internautes québécois, je suis persuadé que c’est en partie grâce à son travail d’intervention dans les médias et au sein des entreprises elles-mêmes. Pour cela, chapeau, Michelle Blanc! Et à vous, bonne lecture!
Bruno Guglielminetti

Remerciements

Un gros high five à Nadia Seraiocco, qui a fait un travail colossal de recherche, d’adaptation et d’amélioration des textes de mon blogue pour constituer ce livre. Merci à Bruno Guglielminetti pour les gentils mots de la préface et un très gros bisou à toute l’équipe du Groupe Librex et des Éditions Logiques pour le travail d’édition, pour la confiance, la bonhomie et l’enthousiasme qu’ils ont démontrés pour ce projet.

Michelle Blanc

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Commerce électronique: mythes Gouvernement électronique

Du n’importe quoi des études à propos de Facebook

J’ai déjà « sauté une coche » (péter les plombs pour les potes d’outre-Atlantique) à propos des études qui disent n’importe quoi à propos de Facebook. On aime démoniser la techno de l’heure.
Dans le Globe and mail de ce matin, on peut lire :

A new study suggests that Facebook is a magnet for narcissists and people with low self-esteem.

The York University research shows that individuals with higher levels of narcissism and those with lower self-esteem spend more time on the massively popular social-networking website.

Researcher Soraya Mehdizadeh also found that these people use Facebook as a means of self-promotion.
(…)
The research studied the online habits and personalities of 100 Facebook users between the ages of 18 and 25.

On peut aussi lire chez Absolunet que 42% des Québécois sont sur Facebook, versus 48% des Canadiens. Nous pouvons donc conclure à l’instar du Globe and Mail que la moitié des Canadiens sont narcissiques et ou ont un problème d’estime de soi et que les Québécois sont moins pires que les Canadiens…
Nous pourrions aussi conclure que cette étude c’est du n’importe quoi, comme j’en avais d’ailleurs déjà discuté dans mon billet Le Lab VOXtv – Chronique : Coup de gueule contre la médisance envers les médias sociaux…

En conclusion, j’aime bien cet article de TechRadar :

If Facebook causes cancer, porn prevents it Opinion: We counter the Daily Mail’s report with our own expert findings

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Personnel et peut-être même hors sujet

Une leçon de vie, à l’article de la mort

Comme ça arrive, j’ai connu quelqu’un qui a d’abord été un client et qui au fil des rencontres, est devenu un ami. Nous ne nous sommes pas rencontrés très souvent, une dizaine de fois peut-être, mais à chacune de nos réunions, l’étincelle de l’amitié grandissait. Nous partagions une passion commune, celle de la communication. Nous sommes devenus copains et apprécions mutuellement nous taquiner et découvrir l’autre qui était différent. À chaque fois j’anticipais le plaisir de rencontrer ce client et son associé et déconner savamment et discourir sur chacun des sujets que nos inspirations amenaient sur la table. C’est avec grande tristesse que j’ai appris la mort de ce coloré personnage samedi. Toutefois, il m’avait prévenue de son arrivée prochaine dans une suite de courriels Facebook que je vous partage aujourd’hui. Selon ses volontés, son nom et les éléments permettant de le reconnaître formellement ont été enlevés. Je vous partage cette suite d’échanges parce qu’ils m’ont profondément troublée et qu’ils sont une grande leçon de vie, face à la mort. Je vous souhaite tous (et je me souhaite vivement) d’avoir sa sérénité lors du moment venu. J’offre aussi à sa famille, à son associé et à ses employés qui liront certainement ce billet, mes sincères condoléances. Savoir être est aussi savoir partir. Adieu mon ami et merci d’avoir traversé mon chemin…

Mon client :

Bonjour Michelle.
Il y a trop longtemps que nous n’avons pas été en contact et J’avoue ne pas avoir eu le temps de suivre tes pérégrinations ou tes réflexions et voici pourquoi.
Au cours des derniers mois, ma santé s’est très gravement détériorée me forçant à ralentir mes activités graduellement et maintenant, j’ai complètement cessé.
Après des semaines d’investigations médicales, le verdict est tombé, cancer généralisé avec une perspective de quelques mois. Sois rassurée, je suis serein face à cette réalité, car J’ai déjà vu la mort de près et le décès de ma fille aînée de leucémie et de plusieurs amis intimes au fil des ans m’ont déjà fourni matière à réflexion sur notre sort à tous.
L’équipe médicale me fournit la meilleure dope possible et la douleur est contenue derrière un gros barrage, la plupart du temps, et c’est très bien, sans pour autant me rendre plus niaiseux que je ne suis normalement, ni m’endormir abusivement.
Cette période en est également une de grâce, car mon fils et moi vivons des moments privilégiés et la famille et les amis sont tout simplement extraordinaires en me comblant de leur présence affectueuse et soutenue. Que demander de plus!
Tu te doutes que (caviardé) et mes collègues l’ont pris très dur, mais le temps fait son oeuvre et ils surmontent leur peine en relevant le dernier mandat que je leur ai confié…assurer la pérennité et le développement de (caviardé). Mon ami (caviardé) relève le défi avec toute la fougue que tu lui connais et est parvenu à contenir sa peine et ses émotions, ce qui me rend extrêmement fier de lui.

Je termine en te remerciant pour la grande gentillesse personnelle, le professionnalisme dont tu as fait preuve avec notre équipe. Je garde des souvenirs mémorables de nos diners ou nos échanges ont été empreints d’humour, de respect et d’affection.
Je t’embrasse et te souhaite de continuer à jouir de la vie à chaque minute en étant bien dans ta peau.
Amicalement.
(caviardé)

Moi :

J’ai les larmes qui m’envahissent. Je suis sans mots. Vivement un autre diner que je te vois une dernière fois la face et que je t’écoeure un peu. Ta sérénité me rassure et me fait espérer l’atteindre moi aussi le moment venu. J’ai hâte de te revoir. Je dois céduler quelque chose chose avec (caviardé) et j’aimerais bien qu’on ait un autre de ces fabuleuses rencontres. À bientôt

Mon client :

Bonjour Michelle.
Sachant qu’en bonne femme d’affaires, tu aimes rentabiliser tes déplacements (les voyages et les belles voitures coutent cher!) je comprends que tu veuilles te booker avec (caviardé) (lol). Quant à moi, je préfèrerais que tu profites d’une ballade (caviardé) avec ta blonde dans ton beau nouveau carrosse doré pour venir prendre quelques scotchs ou du bon jus de raisin a la maison. Mon état étant maintenant un peu trop connu dans le petit village de (caviardé), je n’ai aucun goût de me sentir comme un animal de cirque que les curieux regardent dépérir. Cependant, mon état ne te fera pas peur, car le mal est strictement à l’interne et les gens ne cessent de me répéter que je n’ai pas l’air malade, ce qui n’est pas sans les troubler, mais a un effet rassurant pour eux.

Alors, l’invitation ouverte est maintenant lancée et si tu l’acceptes plus tôt que tard, je devrais être dans une forme nous permettant de respecter notre tradition de rigolage et de réflexions inspirées enrobées de nos goûts communs pour les bonnes choses de la vie.
Toujours appeler ou E-Mail avant ( pas de Tweet tu ne m’as jamais donné ma formation) cependant, car je dois me garder des périodes de repos. Voici mes coordonnées
(caviardé)
Au plaisir, amicalement.

Moi :

je ferai donc l’impossible pour faire ça dans les prochaines semaines. Aussi, avec ta permission, j’aimerais reprendre ton courriel pour le publier sur mon blogue, en enlevant toute référence à ton nom, celui de (caviardé) ou votre firme. Je trouve ton message vraiment touchant et empreint d’une sérénité peu commune. Il est aussi très éloquent d’une réalité que nous vivrons tous, celle de notre propre mort.
À très bientôt (caviardé)

Mon client :

Chère Michelle.
Ta demande ne me surprend qu’à moitié. Je te dirais une chose à la fois, comme j’espère que mon état de santé actuel se maintiendra la plus longtemps possible (quelques mois) et que ton blogue est très suivi et que, malgré tout, je ne suis pas un parfait inconnu dans les milieux (caviardé) entres-autres, je te demanderais d’attendre après mon départ pour donner suite à ton idée de publication avec les réserves précisées.
D’ici là, j’ai hâte de te revoir.
Bonne journée
(caviardé)

Moi :

Merci de cette ouverture et de ta compréhension

Je n’ai malheureusement pas eu le temps de revoir une dernière fois mon ami. J’en suis profondément triste et désolée.

MAJ

En commentaire de ce billet on me demande :

(…)j’ai du mal à comprendre la démarche de la publication de ce billet. Cette relation est quelque chose de personnel. c’est une belle leçon de vie certes mais je ne comprend pas pourquoi tu l’as publié. C’est un message rempli d’émotions adressé à ta personne, un lien entre ton ami et toi même. J’ai du mal à concevoir que tu arrives à mettre en ligne des sentiments aussi profonds et touchants. Penses-tu que son but était de t’écrire un texte qui soit lu par l’ensemble de tes lecteurs?(…)

Ce à quoi je réponds :

J’ai déjà parlé dans mon billet De l’utilité du blogue comme outil de catharsis où j’y exprimais que

(…) Les gens peuvent s’identifier aux émotions qui sont transmises par les révélations d’épreuves de vie

(…) Les gens peuvent être et sont touchés émotionnellement par la lecture des blogues. Même s’ils ont une fonction éducative, d’affaires, politiques, personnelles ou autre, les blogues sont écrits par des humains qui vivent des situations dramatiques qu’ils se doivent quelquefois de partager.

(…) il m’apparaît clair que le partage, via les blogues, des événements dramatiques et réels que vit le blogueur, procure un effet de catharsis aux lecteurs, tout en le réconfortant grandement à son tour. Le blogue d’affaires est donc plus que strictement un outil commercial, il sert aussi à humaniser le blogueur et (peut-être même dans une certaine mesure à guérir, d’où la catharsis) la sphère de ses propres lecteurs…

Je noterai aussi que c’est un hommage à mon ami, à sa grandeur d’âme, à sa résilience et à sa sérénité que je souhaite vivement atteindre avant mon trépas. Que de son vivant il a consenti à ce que ce soit en ligne. Que j’en ai discuté hier de vive voix avec son associé en lui mentionnant que ça me faisait chier qu’il n’eut pas accepté que je le nomme dans ce lumineux témoignage ce à quoi il me répondit : « voyons Michelle, ce ne sera pas la première fois que vous ne serez pas d’accords, mais certainement la dernière. Il doit d’ailleurs rigoler là-haut de voir tout ça ». Finalement, j’ai souvent dans ce blogue (et avec ce client), parlé de l’importance de « l’authenticité » et de « l’universel » dans les contenus de blogue et cet extrait en est un témoignage plus que lumineux, s’il en est un.

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Facebook Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Recrutement et ressources humaines Internet

À Désautels de Radio-Canada : entrevue Médias sociaux et renseignements personnels

Hier j’étais à l’émission Désautels sur la radio de Radio-Canada. Nous discutions des « dangers » des médias sociaux. Il est évident que comme pour tout outil, il est toujours préférable de lire les instructions et de prendre des précautions. Les médias sociaux peuvent certainement aider, mais ils peuvent aussi nuire si on ne s’en sert pas convenablement. La discussion que nous avions, monsieur Benoît Dupont titulaire de la Chaire du Centre International de Criminologie Comparée , Michel Désautels et moi-même fut certainement trop courte pour que nous puissions réellement débattre du fond de la question et départager les « mythes » des médias sociaux, de la « froide réalité » du potentiel de dangerosité que peut engendrer une participation active aux médias sociaux. Néanmoins, je vous invite à écouter cet échange et en guise de complément d’information, je rappelle qu’il y a au Canada 8 millions de personnes issues de la génération Net versus 7.3 millions de baby-boomers (tel qu’illustré dans la présentation de mon billet Génération C ma participation à la table ronde consommation). Je vous invite aussi à relire :
Cyberespionnage, sécurité, vol d’identité, Web 2.0 et chasse aux sorcières
Du « danger » des médias sociaux et du web pour les jeunes
ou encore à fouiller ma catégorie Commerce électronique: mythes pour relativiser les « menaces » issues du Web et des médias sociaux.

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Economie des affaires électroniques Marketing Internet

Deux principes économiques indispensables au commerce électronique : le versioning et le bundling

C’est mon ancien prof d’économie numérique de HEC Montréal Jacques Robert, qui m’avait initiée à ces deux piliers fondamentaux du commerce électronique. Depuis, je ne cesse de les expliquer à mes clients. J’ai donc décidé de vous en parler aujourd’hui. Il s’agit du bundling et du versioning. Étant donné que très souvent, les produits et ou contenus numérisables n’ont pas de coûts associés à leur entreposage, ou que comme je l’ai déjà mentionné, de plus en plus les créateurs ne feront pas nécessairement de l’argent avec leur œuvre, mais plutôt avec les produits dérivés de ceux-ci. De comprendre ces concepts pourra certainement vous aider.
Qu’est-ce que le bundling?
Wikipedia définit le bundling comme étant :

Product bundling is a marketing strategy that involves offering several products for sale as one combined product. This strategy is very common in the software business (for example: bundle a word processor, a spreadsheet, and a database into a single office suite), in the cable television industry (for example, basic cable in the United States generally offers many channels at one price), and in the fast food industry in which multiple items are combined into a complete meal. A bundle of products is sometimes referred to as a package deal or a compilation or an anthology.

Par exemple, La Presse du samedi est du bundling. On joint ensemble plusieurs cahiers qui si vendu séparément, n’auraient pas le chiffre d’affaires que combiné ensemble. Pourtant vous ne lires que quelques-uns de ces cahiers et votre conjoint (te) en lira probablement d’autres. Les grandes conférences technos en sont aussi un exemple. Nous avons plusieurs conférenciers lors d’une même journée, ce qui permet d’obtenir une plus grande assistance et un meilleur prix du billet qui son on ne vendait qu’une seule conférence.

Qu’est-ce que le versioning?
Le versioning est très utilisé dans l’industrie logicielle. Une entreprise développe un produit avec une foule de fonctionnalités. Elle mettra cependant le produit en vente avec différentes versions à des prix différents, en fonction du nombre de fonctionnalités ou de particularités logicielles que vous aurez un un prix fixé. Cependant, vous achèterez le même logiciel que celui qui sera vendu beaucoup plus cher, sauf que des mécanismes de barrure ne vous permettront pas de jouir de son plein potentiel (à moins que vous ne payez davantage pour le débarrer). Par exemple, mon blogue est gratuit, cependant les gens me paient pour répéter ce que j’ai déjà écrit (sous forme de consultation ou de conférence), on fait un livre avec mon contenu qui est déjà gratuit (Les médias sociaux 101 paraîtra sous peu et mon Chapitre Bloguer pour vendre (PDF) de Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires est aussi issue de certains de mes billets). On peut donc dire que je fais du « versioning » de mes contenus.

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Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Commerce électronique: mythes Edito sans question Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux statistiques des affaires électroniques Twitter ou le microblogging Web 2.0

90% des entreprises canadiennes utilisent les médias sociaux = bullshit

Un sondage de Léger Marketing, commandité par SAS titrait dernièrement Quatre-vingt-dix pour cent des entreprises canadiennes utilisent les médias sociaux avec le sous-titre Plus de cadres du secteur public que du privé affirment qu’il s’agit du principal outil de communication avec le public.
Une journaliste de Radio-Canada, Marjorie April me téléphone donc pour discuter de ce sondage. Comme je lui démontre que c’est de la « bullshit » (de la grosse merde pour les potes d’outre-Atlantique), et que c’est une fille intelligente, elle fait tout de même son topo, mais nous parlons plutôt de comment certaines entreprises canadiennes s’en servent intelligemment. Mais si nous revenons au communiqué de presse « trop sexy pour être vrai », nous comprenons que le titre est l’addition de ce constat :

Un cadre sur six considère que les médias sociaux constituent le principal moyen dont leur organisation dispose pour attirer l’attention du public sur leur marque; tandis que 31 % affirment que ceux-ci jouent un rôle de premier plan et 43 %, un rôle limité

Ce qui est censé faire 90% des entreprises canadiennes. Allô la terre? Tout d’abord, ces chiffres parlent de « cadres » et non d’entreprises. Ensuite, si je dis que les médias sociaux « jouent un rôle limité », par quelle extrapolation fallacieuse suis-je en train de dire que je les utilise? C’est un peu comme de dire que je suis chrétienne et qu’on titre que je vais à la messe.

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Bombe. TV, mon entrevue Médias sociaux en ayant du fun

C’est avec plaisir que j’ai participé à une capsule Bombe.TV pour jaser de l’un de mes sujets de prédilection, les médias sociaux. Ainsi, nous discutons d’exemples positifs d’entreprises sur les médias sociaux, de ce qui fait une bonne conversation, de certaines de mes vidéos préférés White Christmas (mon côté ringarde) et Dove Evolution et de ces gens qui veulent avoir une vidéo virale. Comme vous le remarquerez peut-être, j’ai eu bin du plaisir avec la jeune journaliste Vanessa Cournoyer et nous avons franchement rigolé durant ce tournage.

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Commerce électronique: mythes Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux

Old Spice, le culte marketing et les retombées d’affaires

C’est lors d’une rencontre avec les employés d’un client (qui sont designer) que j’ai pour la première fois entendu parler du phénomène Old Spice. Le Globe and Mail titrait The cult of Old Spice, TheStar How Old Spice campaign changed social media et ainsi de suite avec les actualités. On peut donc conclure que même si Old Spice ne vend pas de produits, ils ont eu des retombés de relations publiques mirobolantes. Hey, ils ont même gagné le grand prix du Lion d’or de la publicité à Canne.
Cependant, comme le révèle l’article Old Spice Revisited: Lessons and Cautions for Small Business de Small Business Trends, les ventes ont chute de 7%, malgré des coupons promotionnels d’achat « achetez-en un et obtenez-en un gratuitement »! Peut-être que sans le battage publicitaire, les ventes de Old Spice seraient plus merdiques encore, mais peut-être aussi que cette campagne n’aura été bénéfique que pour l’agence qui l’a créé? Quoi qu’il en soit, il est toujours bon de ne pas perdre de vue ce qui devrait être l’un des buts de tout investissement publicitaire et média sociaux, influer sur les ventes. Je vous laisse donc sur cette conclusion de l’auteur de l’article, Stephen Denny.

There’s nothing wrong with spending money on video aimed at viral success. Go ahead. It might work. And there are many, many people who will tell you how to go down this path. But the real point of spending money at all in business is to get more business, so ensure – regardless of what you’re promised – that everything you do is pointed towards converting that casual viewer into a buyer.
The secret of many successful advertising campaigns is that they can be leveraged in-store or online.
(…)
The campaign ran for six months, and the brand experienced a 7 percent volume decline, with a spike driven by coupons. It lagged many of its competitors in the category. And yet, the campaign is held up as a paragon of marketing genius. Careful there; that’s dangerous talk.
Let’s learn from this “case study” – the good, the bad and the hopelessly overblown – and use it as a cautionary tale to grow our own success stories.

Pour remettre les choses en perspective ici, c’est bien de gagner des Boomerangs, mais est-ce que ça a réellement affecté le bottom Line?

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