Marketing social vs relationnel vs par médias sociaux

Reçu dans les courriels:

Bonjour,
Dans un récent billet, on pouvait lire sur votre blogue des réflexions sur le marketing social. Toutefois, il me semble qu'il y a eu confusion des genres entre marketing social et marketing relationnel et, si c'est le cas, la discussion gagnerait à être recadrée. Le marketing social qualifie les campagnes conçues pour participer à la résolution d'un problème social (le SIDA,le tabagisme ou les incendies de forêt, par exemple, et, en somme, pour n'importe quelle cause sociale. Cette discipline, qui est devenue une véritable industrie publicitaire à la fin de la deuxième guerre mondiale, particulièrement aux États-Unis, a été baptisée ainsi ("marketing social") et théorisée par Kotler dès 1971. Des milliers de professionnels sont aujourd'hui spécialisés en marketing social (entendu dans ce sens consacré), non seulement au sein d'organisations gouvernementales et paragouvernementales mais aussi au sein d'agences spécialisées, sans compter tous les publicitaires d'agences généralistes qui font, à l'occasion, des campagnes pour des causes sociales.
Sauf erreur, dans votre blogue, quand vous parlez de marketing social, il me semble plutôt que c'est de marketing relationnel que vous traitez.
Mais peut-être ai-je mal compris.
Je profite de ce courriel pour saluer la très grande qualité de votre blogue et des propos qu'on y trouve.
Bonne journée.

(Comme je n’ai pas la permission officielle de l’auteur pour publier, les noms et coordonnés de celui-ci ont été retiré.)

Réponse

Vous avez totalement raison! Il s’agit en fait d’une traduction libre et probablement trop rapide du terme « social marketing » de MarketingNews. En fait, même en anglais le terme est ici fautif. Je préférerais plutôt le terme « marketing par médias sociaux » ou encore « Social media Marketing » qui est différents de marketing relationnel en ce sens que le marketing relationnel entretient une relation déjà existante avec un sujet qui est déjà client (principe de fidélisation) tandis que le « marketing par médias sociaux », utilise les outils tels que blogues, facebook, Flickr YouTube (les outils Web 2 quoi) pour fidéliser, mais aussi pour rejoindre de nouveaux clients et atteindre un ou plusieurs des objectifs déjà cité dans le billet Les cinq objectifs d’affaires d’un blogue ou du marketing social qui aurait certainement bénéficié d’un meilleur titre. Merci de votre question très pertinente.

Les cinq objectifs d’affaires d’un blogue ou du marketing social

Dans le Marketing News de ce mois-ci, Brian E. Kardon de Forrester, dans son article MySpace YourSpace, identifie les cinq objectifs d’affaires qui sont à la base de tout marketing social. Voici donc une traduction libre de ces objectifs.

• Écouter : Utiliser le marketing social à des fins de recherche. Cela permet de mieux comprendre son client et de jouir des intuitions de celui-ci pour développer son marketing et ses affaires.
• Communiquer : Répandre le message à propos de votre compagnie. Ce but rejoint les entreprises qui sont prêtes à étendre leurs initiatives marketing numériques au-delà des canaux traditionnels, vers des canaux plus interactifs.
• Énergiser : Identifier ses clients les plus enthousiastes et utiliser le marketing social pour augmenter le pouvoir de leur bouche à oreille. Mais ça ne marche que pour les marques qui ont réellement des enthousiastes déjà existants.
• Appuyer : Mettre en place des outils marketing social pour permettre aux clients de s’entraider entre eux. Cela fonctionne bien pour des entreprises qui ont des coûts de services clientèle élevés et pour qui les clients pourraient naturellement s’entraider.
• Étreindre (embracing) :Intégrer le point de vue de vos clients dans vos processus d’affaires, incluant l’utilisation de leurs idées pour développer le design de vos produits. C’est le plus difficile des 5 objectifs et est envisageable pour les entreprises ayant déjà atteint l’un des quatre objectifs précédents.

À moins que vous n’ayez d’objectifs d’affaires précis, votre marketing social échouera…

Pour le Geek marketeur

Steve Rubel fait une excellente réflexion sur une nouvelle forme d’emploi qu’il nomme le « geek marketeur ». Je ne sais pas pourquoi, mais je me reconnais très bien dans ce nouveau vocable…

Enter Geek Marketers. These cross-trained specialists are fluent in both worlds and bridge them. They are marketers by trade, yet they also have a hard-core interest in technology and social anthropology. As curious individuals, they are constantly studying how digital advances are changing our culture and media. Armed with these insights, they regularly apply them in a marketing context by working closely with brand teams to codify new best practices.
Geek Marketers create competitive advantage through rapid-fire testing and learning. The people I know in this role are shepherding the development, testing and measurement of all kinds of groundbreaking marketing programs. Their pilots span from the simple, such as building RSS feeds, to the complex, creating multifaceted community programs. Often they are paired with people like me, who are in a similar role on the agency side.

Comparatif des univers virtuels

Excellent tableau comparatif de plusieurs univers virtuels chez Techcrunch.com.

Facebook a-t-il un impact sur les blogues? Réponses à la question du mois de Yulbiz

Hier se tenait le Yulbiz-Montréal et comme le veut la tradition, les participants présents (une grosse cinquantaine), ont répondus à la question du mois.

Facebook aura-t-il ou a-t-il un impact sur les blogues? Pourquoi?

Christian Aubry
amicalmant.ca
Ben oui, voyons, c,est évident! J’ai de bons amis, ici même à Yulbiz, qui bloguent beaucoup m,oins depuis qu’ils publient sur Facebook. Le blogue est aussi un instrument social et relationnel. Facebook, qui est une application hégémonique vient combler ce besoin-là. De plus, il apporte une dimension collective à la publication…

Pascal Veilleux
nsisolution.wordpress.com
Certainement, c’est un outil de promotion et un bon complément pour personnaliser davantage son blog et assurer un meilleur lien avec ses lecteurs.

Sébastien Provencher
www.praized.com/blog
Je pense que Facebook complète très bien les efforts de blogging. J’ai écrit un billet sur mon blog la semaine dernière : How Facebook complements your blogging

Éric Baillargeon

intercommunication.blogspot.com/

Avec les status à la Twitter et les commentaires des « post », oui. facebook risque de gruger des parts de marchés des blogueurs non convaincus.

Geoffroi Garon
biotope.ca
Oui c’est certain! En fait Facebook révolutionne et amplifie le développement du Web social donc valorise l’usage du texte authentique et ouvert à la discussion, les blogues I.D. quoi!

Pascal Hébert
blogue-amm.com
Avec Facebook, chaque utilisateur est désormais un média et ceci affectera principalement l’univers des blogues personnels.

Martin Lessard
zerosecond.blogspot.com
L’impact sera dans la sphère privée : plusieurs personnes qui hésitaient à bloguer « dans la sphère publique », ont trouvé un moyen de « bloguer », de « twitter » en fait, dans une sphère (plus ou moins) privée. Facebook révolutionne le blogue d’ami, le blogue de faits et gestes, le blog de blurp sur sa vie. Facebook, pour eux, c’est le log de leur vie. Moins pour pour ceux qui font un roman de leur vie, qui blogue par affaire, il n’y aura pas de changements.

Kim Auclair
Kimauclair.ca
Je pense que oui si nous nous fions sur les fameux « nick » de nos amis de Facebook. Nous aimons être au courant de leurs activités et de leurs humeurs. Ce fait peu intéresser les non-habitués à avoir un blogue.

Jean-Julien Guyot
ipub.ca.cx
Facebook c’est du blog privé avec énorme potentiel viral. De plus, facebook impacte le travail du blogueur en lui permettant de toucher une population davantage ciblée et qualifiée. Finalement, les blogs ont tout intérêt à tirer avantage de la viralité de Facebook.

Pierre Bellerose

ancienetmoderne

Certainement de plus en plus, je suis les billets de mes amis par leur Facebook. Je délaisse leurs blogues.
Pourquoi suivre les blogues quand on a tout sur Facebook?

Gabriel Goldenberg
seoroi.com
Facebook affecte déjà les blogues. Ça peut montrer automatiquement les nouveaux billets qui ont été publiés. Par ailleurs, après l’explosion des sites de « gossip », Facebook donnera sûrement matière à commenter à ses utilisateurs. « Michel Leblanc est ami avec Britney Spears! Son site sera maintenant référencé pour le mot-clé « Britney Spears »!
Encore une fois, superbe rencontre de réseautage offline. Business 1.01

Claude Malaison
emergenceweb.com/blog
Aucun! Facebook est devenu une plateforme de développement d’applications ausi un site Web social et de mise en relation professionnelle. Rien à voir avec les blogues. Comme pour ziki.com , le plus que Facebook peut faire, c’est s’intégrer le phénomène, que les deux agissent en symbiose. Mais au départ, ils sont très différents et ne poursuivent pas les mêmes buts. Tous deux visent l’exposition de soi, mais à des niveaux différents.

Philippe Martin

nayezpaspeur.ca/blog/
L’impact n’est pas vraiment différent que les Digglikes. Je ne pense pas que les usagers vont sur Facebook pour lire les blogs. Cela peut être complémentaire sans plus.

amélie Racine
Carneta
Je crois que Facebook peut inspirer de nombreux blogueurs. On n’a qu’à voir la quantité d’informations qui est partagée, les groupes qui y sont créés et les causes qui s’accumulent. Mais la vraie question que les blogueurs doivent se poser, vaut-il la peine d’en parler?

Mark Schanzleh
staynomad.com/blog
The grip of Facebook’s wall has the tendency to become stronger and stronger on some of us “bloggers”. Rather than answering the question what Facebook’s impact is on blog in general, we should maybe ask ourselves how loyal we want to be to our own (blog)creations. De we go for the provided “early consumption” wall posts, or do we keep our personnal style and signature? This question will have to be answered by every one of us. Wisdom to all of you!

Benoît Descary
Descary.com
Certainement Facebook a déjà changé non seulement les blogues, mais également la façon d’entrevoir l’Internet.

Laurent Maisonnave
zecanada.com
Facebook a définitivement changé ma façon de bloguer… Ou de ne plus bloguer. Je passe plus de temps à partager de l’info sur facebook que sur mon propre blogue.

Je crois aussi que Facebook a complètement changé et modifié la façon dont les gens bloguent. le partage d’information est facile et grandi. L’impact est réel.

Jérôme Paradis
blog.jeromeparadis.com
oui. Comme Robert Scoble et Sébastien Provencher le démontrent, on peut utiliser Facebook pour publiciser nos blogues.

Kim Vallée
blog.kimvallee.com
Facebook me permet de promouvoir mon blogue, de me faire connaître et de créer des liens plus forts avec d’autres blogueurs que je lis et qui me lisent. Et je pense que son impact ne fait que commencer à se faire sentir.

Votre humble serviteur
Je suis convaincu que Facebook peut être un outil complémentaire aux blogues sans pour autant le remplacer. Il ne rejoint pas les mêmes personnes, il est fermé aux non-membres et est invisible aux moteurs de recherches. Il est cependant beaucoup plus personnel que ne peut l’être un blogue.

Les biens virtuels, le prochain gros modèle d’affaires

Les biens virtuels, sera le prochain gros modèle d’affaires. C’est l’affirmation que fait Susan Wu dans l’article Virtual Goods: the next big business model de Techcrunh (via Wikinomics).

People spend over $1.5 billion on virtual items every year. Pets, coins, avatars, and bling: these virtual objects are nothing more than a series of digital 1s and 0s stored on a remote database somewhere in the ether. What could possibly possess people to spend real, hard earned cash on ‘objects’ that have no tangible substance?

Toujours selon madame Wu, les gens achètent des biens virtuels pour quatre raisons fondamentales (traduit librement).
• Les objets virtuels sont des services. Elle donne l’exemple d’un bouquet de fleurs virtuel qui a trois composantes. La première est la représentation graphique d’un bouquet de fleurs, la deuxième est l’action d’envoyer ces fleurs à quelqu’un et la troisième est le fait d’exposer ces fleurs (comme un trophée) que l’on a reçues afin que tous sachent que l’on est apprécié.
• Les objets virtuels créent de la valeur. En achetant des biens virtuels, on améliore la satisfaction de notre présence dans l’univers d’où ils viennent. Cette satisfaction vaut quelque chose. À titre d’exemple, si on achète une armure, une potion magique, des habits virtuels, une demeure virtuelle ou l’amélioration des stages du jeu dans lequel on est, ces objets virtuels nous permettent de jouir davantage d’une présence dans ces univers.
• Le coût d’achat d’un objet virtuel peut-être moindre que celui de l’acquérir ou de le construire par soi-même. Les Chinois qui travaillent dans les entreprises qui créent des biens virtuels, gagnent moins cher de l’heure que les joueurs qui achètent ces biens.
• Vous pouvez faire de l’argent avec des biens virtuels. Les gens qui vendent des biens virtuels font un profit. L’an dernier, nous avons même eu un premier millionnaire de Second Life.

Le Web 3D, la route des méta-univers

Un  passionnant document Metaverse Roadmap, Pathway to the 3D Web, A cross-industry public foresight project (PDF) viens d’être mis en ligne. Ce document explore les avenues de développements du Web 3D. Selon les auteurs, l’avenir du Web 3-D ne fait aucun doute. L’émergence de ce nouveau Web sera facilitée par une série de tendances facilitantes de performance et de capacités technologiques en croissance constante. Ces constantes technologiques et scientifiques permettant l’évolution du Web 3D sont (traduit librement):

• La loi d’Henderson (ou l’effet de la courbe d’apprentissage)
• La loi de Moore (croissance de la puissance des ordinateurs et de la complexité du matériel informatique)
• La croissance de la miniaturisation et l’efficacité déraisonnable du microcosme (plus nous miniaturisons les systèmes informatiques, plus ils deviennent efficaces. À tel point que le gain d’efficacité est si énorme qu’il paraît déraisonnable).
• La croissance du nombre de polygones (le visage d’un des acteurs de Toy Story 1 avait 100 points de contrôles du mouvement. Celui de Toy Story 2 en avait 1000)
• La croissance de l’efficacité des algorithmes logiciels (le ratio prix/efficacité de l’efficacité logicielle double tous les 6 ans)
• La loi de Kryder (la densité de l’information pouvant être emmagasinée dans des supports numériques a doublé tous les 23 mois, en moyenne depuis 1953)
• Croissance de la bande passante (loi de Nielsen)
• Croissance de la bande passante sans-fil (loi de Cooper)
• Croissance des moniteurs plats
• Croissance de la densité des adresses réseau et la « transparent society » (dans les années 90, Robert Poor a observé que le nombre d’adresses réseau double tous les 12 mois dans un environnement urbain. L’auteur David Brin parle quant à lui de la croissance de l’accessibilité de nos données publiques et privées dans un monde de plus en plus transparent).
• Le Web participatif, les réseaux sociaux et la valeur de la croissance de ces réseaux (la loi de Metcalfe et celle de Reed, c'est-à-dire que la valeur d’un réseau croit avec le nombre de ses usagers)
• La courbe différentielle d’apprentissage de la technologie, des affaires et de la société (de John Smart, la culture évolue moins rapidement que le monde des affaires qui lui évolue moins rapidement que la technologie).

En plus, de ces constantes scientifiques et technologiques, d’autres constantes d’affaires, sociales légales et autres, permettront l’éclosion de ce type d’univers.

Les réseaux sociaux Web 2.0, ont leurs propres segments clientèle

Le mois dernier je vous parlais de Danah Boyd et de ses observations reliées aux clivages sociodémographiques observées chez les utilisateurs de Facebook et MySpace. Dans Culture Buzz, on reprend cette analyse et y ajoutant le point de vue de plusieurs autres sources qui abondent dans le même sens et élargissent le débat pour y inclure les sites de partage vidéo.

Et, au-delà, quelle est la force d’inertie d’une communauté, ou, en d’autres termes, un site web 2.0 peut-il voir son cœur d’utilisateurs glisser vers une autre classe sociale que celle originelle ? L’analyse montre en effet deux forces qui s’affrontent. D’abord l’effet domino : le profil de la communauté se déduit de celui des early adopters. Ces derniers passant l’information à leur entourage proche, la base d’utilisateurs reste relativement homogène. A contrario, l’effet mimesis attire des utilisateurs par imitation, l’inscription à un site web s’apparente ainsi à la consommation-statut.

Ils nous partagent aussi cette vidéo amusante, qui parodie ces clivages sociaux sur les sites Web 2.0 de vidéos en ligne.


La police de Vancouver recrute dans Second Life

Contrairement à la Gendarmerie Royale du Canada qui est dans Second Life contre son grée, la police de Vancouver elle, contrôle sa présence et fait la promotion de son recrutement dans l’univers. En fait, ils veulent recruter des geeks qui comprennent la technologie et qui pourront assister les forces constabulaires dans des enquêtes de natures technologiques et qui pourront peut-être, pourquoi pas régenter les mondes virtuels?

McQuiggin added that he believes that as they continue to grow, virtual worlds would require some form of virtual policing, although the new frontier of crime fighting brings with it a whole new set of problems. He said, “There are jurisdictional issues. Where does the crime occur? Where is the suspect? Where is the victim? We want accountability but if it’s spread all over the world like that it makes it very difficult for us.”

 

Y a-t-il d’autres industries qui ont besoin de geeks? À Montréal, avons-nous besoin de gens spécialisés en 3D? C’est juste une autre petite question comme ça…

Via Crayonville

MyCyberTwin, Votre jumeau virtuel

Croyez-le ou non, il est désormais possible de dresser un alter ego virtuel, MyCyberTwin, afin qu’il clavarde avec vos contacts, à votre place. MyCyberTwin est l’une des plus récentes applications des recherches en intelligence artificielle. C’est un produit de la firme Relevancenow.com. Qui sont les célébrités qui utilisent déjà MyCyberTwin? Georges W. Bush, Angelina Jolie et Paris Hilton. Et vous savez quoi? MyCyberTwin peut même clavarder à votre place dans Second Life! Voici donc une application qui pourrait être utile (à moyen terme) dans un contexte d’affaires virtuelle. Vous devez cependant passer de nombreuses heures à « dresser » votre alter ego virtuel afin qu’il vous ressemble (psychologiquement) le plus possible. Le service n’est disponible qu’en anglais pour l’instant.

Voici les propos des créateurs, tel que recueilli par la MIT Technology review:

“We wanted to build software clones of humans that learn about you and effectively function on your behalf,” says Liesl Capper, cofounder and CEO of RelevanceNow. “The problem with creating a chat AI is that it’s very laborious, trying to think of variations on what people will say and then creating responses. Building one has always been a labor of love that takes months, if not years. What we have built is the ability for people to make a cybertwin really quickly.” (…)
“People are spending a lot of time putting their personalities online,” Capper notes, whether through their MySpace pages, blogs, or avatars in virtual worlds such as Second Life. “It may only be for an audience of 10 people, but it’s important to them, and it’s a taste of things to come. This way, you can have your friends chat to you when you’re sleeping. It’s about engaging with people and answering their questions without having to go through a hundred e-mails.”

Merci à Martin Ouellette pour le lien