Médias sociaux

Différents points de vues ou billets se rapportant ou expliquant ce que sont les médias sociaux.

Blogue Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux statistiques des affaires électroniques Stratégies de commerce électronique

Les consommateurs en lignes sont de plus en plus exigeants

La marche va être de plus en plus haute pour les commerçants qui « dorment encore au gaz » et qui n’ont pas encore pris le virage internet. Cette marche grossit déjà pour ceux qui y sont. C’est ainsi que dans la plus récente livraison d’eMarketer, on apprend que les consommateurs en ligne augmentent leurs exigences face aux commerçants virtuels.

“Consumer expectations have risen in step with the development of social networks and blogs,” says Jeff Grau, senior analyst at eMarketer and author of the new report, The Customer Shopping Experience Online. “There is no question that routinely sharing product advice and customer care stories about products with a community of their peers has emboldened online shoppers.”

Ça fait déjà un bon bout que je parle de blogues dans un contexte d’affaires et j’ai même aussi écrit le chapitre Bloguer pour vendre (PDF). Disons que ça fait du bien de lire que les consommateurs eux-mêmes sont de l’avis que les blogues et les médias sociaux augmentent leurs attentes. Mais les commerçants comprendront-ils le message?

Je vous invite aussi à regarder les graphiques plus bas et à constater à quel point les consommateurs internet sont maintenant exigeants…

Les consommateurs en lignes sont de plus en plus exigeants Lire la suite »

Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Un personnage de série télé interagit sur Twitter

Quelle ne fut pas ma surprise hier de recevoir l’avis que j’étais maintenant « follower » sur Twitter par la plus que belle Betty Draper (son premier profil Twitter est ici, mais elle en a aussi un deuxième). Vous devez cependant savoir que Betty Draper (jouée par January Jones et de nombreuses photos sont ici) est l’un des personnages de la série Mad men qui met en vedette son mari, Don draper, un gestionnaire de compagnie de pub. Vous connaissez « mon amour » pour les gens de pub (qui s’amuse entre autres à faire des sites en Flash (sic)) je me suis donc amusée à interagir sur Twitter avec la madame…

@bettydrapper it is strange that you follow me, being the wife of an Ad men, since i regularly puke on Ad men?

I always thought @don_draper and I made a great team. But I guess he wanted a bigger team than I do.

@bettydraper those bastards

@MichelleBlanc Well, now that you mention it…

Il faut croire que les personnages fictifs ont plus d’acuité médias sociaux que nos chefs de partis politiques? Ou est-ce que nos chefs de partis sont des personnages fictifs?

ma conclusion

Je suis « follower » par @bettydrapper un personnage de tv. De plus en plus « weird » mais efficace Twitter. La preuve, j’en parle

Un personnage de série télé interagit sur Twitter Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Code-source libre Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Web 2.0

Les avantages de la transparence en ligne, l’audio de ma conférence est en ligne

Le week-end dernier je donnais la conférence Les avantages de la transparence en ligne (PDF) lors du PodcampMontréal. Or le journaliste radio Simon Roy, de la station communautaire CKRL à Québec, vins me voir pour me demander la permission d’enregistrer celle-ci. Je lui ai donné la permission et depuis ce matin, la portion audio de ma conférence se retrouve complètement en ligne sur OpenSourceAudio d’InternetArchive. Comme vous le constaterez, j’ai encore du travail à faire sur ma voix pour qu’elle se féminise davantage (snif, snif). J’ose cependant croire que le contenu est pertinent…

Les avantages de la transparence en ligne, l’audio de ma conférence est en ligne Lire la suite »

Démocratie en ligne Facebook Gouvernement électronique Marketing 2.0 Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Twitter ou le microblogging Web 2.0

Les partis politiques canadiens et les médias sociaux. Un concours de kékette

C’est en lisant le blogue d’Ogilvy Public Relation Worldwide que je me suis rappelé à quel point le site électoral de Nicolas Sarkozy était innovateur et efficace à encourager la participation des électeurs dans le débat politique. Comme le dit d’ailleurs John Stauffer (dans la langue de Shakespeare) à propos du site de monsieur Sarkozy :

The video Q&A seems to be one of the most notable features that really touches on OneWebDay’s ‘participation’ theme. Here’s the somewhat rough translation from a visitor who asked Sarkozy about the role of the Internet in campaigns.

(Link to clip, I wish the site provided the embed code)
12-01-07
Question: For the first time Internet should play an important role in your campaign, are you prepared?
Nicolas Sarkozy:
Yes, I am. The Internet is not simply a technique is a new concept of society. All information will be available on all the territory for everyone at the same time. It is a formidable instrument of democratization.
I want to convince, I want to seek voters one by one, get in contact with France and passion for a new debate. With the Internet, I can reach more people is a way for me to engage in dialogue.

Traversons l’océan et regardons maintenant ce que fait Obama. Dans le billet How Barack Obama Is Using Web 2.0 to Run for President d’About.com on peut lire :

Obama and Social Networking
If we were to look for the ace up Obama’s sleeve, we would find Chris Hughes. As one of the founders of Facebook, Chris Hughes knows a thing or two about social networking. Obama’s wooing of the social networking whiz may not have made headlines at the time, but it’s been a major factor in Obama’s success.

Barack Obama isn’t the first to utilize social networking in a bid for the presidency — Howard Dean used Meetup.com to become a serious contender for his party’s nomination in 2004 — but he may have perfected it. The rule of thumb for any great application is to pack a powerful punch while being as simple to use as possible. And that’s what My.BarackObama.Com delivers.

A full-fledged social network, My.BarackObama allows users to create their own profile complete with a customized description, friends list and personal blog. They can also join groups, participate in fund raising, and arrange events all from an interface that is both easy-to-use and familiar to any Facebook or MySpace user.

Revenons maintenant à nos partis canadiens


Il est vraiment décourageant de remarquer à quel point nos partis politiques (hormis le Bloc Québécois et dans une petite mesure le Parti vert) ne comprennent pas la philosophie et les avantages de la conversation À l’ère du Web 2. Ils sont dans les médias sociaux, mais ce n’est que pour y faire un concours de kékette. Dans Facebook, nos chefs ont une page, mais ils n’ont pas de profils (excepté la chef du Parti vert qui semble avoir compris quelque chose). Facebook est un outil de réseautage social et pour pouvoir réseauter et réellement dialoguer, il faut à tout le moins y être convenablement.
Les chefs sont désormais tous sur Twitter et j’ai déjà expliqué les grands avantages d’y être convenablement. Mais comme pour Facebook, la communication est unidirectionnelle sauf pour Gilles Duceppe et madame May qui daignent quelquefois, répondre aux conversations que des Twittereurs entament avec eux. Pour les autres chefs de partis, c’est encore un outil qui vise à prouver, qui pisse le plus loin. Vous pouvez facilement vérifier mon assertion Twitter en visitant l’agrégateur de twitts des chefs de partis electopinion.ca et vérifier le nombre de réponses (avec un @ qui sont faite à d’autres twittereurs).

Les autres outils sociaux tels que YouTube, Flickr et autre, servent encore une fois de faire-valoir des chefs. Aucune conversation n’y a lieu.

En terminant, sur les sites des partis, nous retrouvons encore le « moi, moi, moi » sauf pour le site du Bloc Québécois qui a l’intelligence d’inciter au dialogue, via le blogue, à partir du widget « Venez discuter ». Je lui donne une très bonne note pour ça et on peut effectivement vérifier que sur leur blogue, la discussion s’engage vraiment.

Pour ce qui est d’outiller les citoyens pour qu’il sortent les débats du web et les continuent dans des assemblés de cuisines, comme l’avait initié Howard Dean avec l’outil meetup, aucun de nos stratèges politiques, ne semble encore avoir été ébloui par cette lumière.

En conclusion, je suggèrerais aux partis politiques d’arrêter de se regarder le nombril (ou la kékette) et d’entrevoir qu’il est possible d’avoir un dialogue constructif avec l’électorat. Mais je rêve encore sans doute. Entretemps, je continuerais d’apprécier ce qui se fait ailleurs (snif, snif, snif).

Pour continuer la réflexion, relisez mes précédents billets :
De la réactivité Twitter des chefs de partis politiques
La campagne électorale en ligne me désespère déjà
Quelques conseils aux partis politiques
Twitter, le nouveau fil de presse?

Les conneries du DGE, le Web et les technologies
Denis Coderre, un politicien qui comprend les médias sociaux
De l’importance d’Internet en campagne électorale

Les partis politiques canadiens et les médias sociaux. Un concours de kékette Lire la suite »

Démocratie en ligne Edito sans question Gouvernement électronique Marketing 2.0 Medias et Internet Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Web 2.0

Culture en péril et démocratie périlleuse

Concernant mon billet Dadaïsme 2.0, en période électorale, voici certaines mises au point que j’aimerais faire.

Tout d’abord, le viral fait par le groupe de pression artistique encore inconnu est d’une efficacité exemplaire. Il est évident qu’en mettant ensemble sur le même plateau de tournage, Stéphane Rousseau, Michel Rivard et Benoît Brière et de ne diffuser une production vidéo commune que sur le Web, ça obtiendra une « viralité » hors du commun.

Je suis aussi très consciente des difficultés jurisprudentielles énormes que peut avoir n’importe quelle loi, lorsqu’appliquée sur le Web. Ce tournage aurait pu être fait entièrement à l’étranger et mis en ligne via n’importe quelle partie de la planète et nos lois, pourraient ne pas s’y appliquer du tout et pourtant, la vidéo virale aurait eu exactement le même effet.

Je fais aussi une différence entre l’expression citoyenne de gens qui mettent des contenus textuels, vidéos, photographique ou autre à saveur politique (et du non-sens pour Élection Canada de tenter de sévir on de réguler cet espace numérique) et la vidéo de Culture en Péril, qui peut difficilement se faire passer pour une expression citoyenne. Ne serait-ce que par la qualité du rendue, des équipements sophistiqués (éclairages, sono, caméras, montages, décors etc.), de l’équipe de création, de production, de maquillage de post-production, du scénario, etcetera, cette production est une production professionnelle. De plus, il s’agit de toute évidence d’un collectif plus grand que celui des trois vedettes millionnaires qui jouent dans le clip. C’est donc ce qu’on pourrait appeler un groupe de pression. Or, les groupes de pression, lors d’élection générale, sont aussi sujet à la loi et leur vidéo peut être très certainement considérée comme une publicité électorale faite par des tiers. Je vous suggère d’ailleurs de revoir le TABLEAU DES INFRACTIONS LOI ÉLECTORALE DU CANADA et d’y remarquer le nombre impressionnant d’infractions que ce groupe de pression peur avoir commis, et les peines criminelles qui peuvent y être associé. Je comprends que les « artistes » ayant participés à cette « crosse » ne veulent pas se nommer. Ils sont peut-être couillons, mais ce ne sont pas des imbéciles. De plus, le bénévolat est permis dans les publicités électorales faites par des tiers. Cependant :

349. Les définitions qui suivent s’appliquent à la présente partie.
« dépenses »
(…)
• c) la valeur commerciale des produits et services donnés ou fournis, à l’exception du travail bénévole;
• d) les sommes égales à la différence entre les sommes payées et les dépenses engagées au titre des produits et services – exception faite du travail bénévole – d’une part et leur valeur commerciale d’autre part, lorsqu’ils sont fournis à un prix inférieur à cette valeur.

Les équipements, les services et tout ce qui entre dans la production de ce vidéo (hormis le « bénévolat ») doivent être comptabilisés et fournis au Directeur des élections. Ce qui n’est clairement pas le cas. Ça évite entre autres, les magouilles telles que celles qu’on a déjà connues lors du scandale des commandites…

En conclusion, ce n’est pas parce qu’il est difficile, voire impossible de réguler convenablement ce qui se fait sur le Web que je suis obligée de cautionner les conneries qui peuvent s’y faire. Il est clair que les partis eux-mêmes devraient s’inspirer de la viralité que « le groupe de pression artistique » a démontré dans cet exercice. Je suis POUR la culture et POUR son financement. Je suis cependant CONTRE les tactiques politiques déloyales, illégales, anonymes et clairement antidémocratiques. Lors du scandale des commandites, les firmes de communication marketing et de relations publiques faisaient aussi du bénévolat…

Culture en péril et démocratie périlleuse Lire la suite »

À titre de conférencière Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

Les avantages de la transparence en ligne, ma présentation à Podcamp Montréal

Durant ce week-end avait lieu le Podcamp-Montréal. J’eue l’honneur d’y présenter la conférence Les avantages de la transparence en ligne (PDF) que je vous mets en ligne avec plaisir. Ce thème qui m’est cher, va continuer de se développer et j’anticipe d’en faire un livre un de ces jours. D’ailleurs si vous avez des contenus à me proposer pour garnir ma réflexion, n’hésitez pas à me le faire savoir…

Les avantages de la transparence en ligne, ma présentation à Podcamp Montréal Lire la suite »

Démocratie en ligne Edito sans question Marketing 2.0 Médias sociaux Personnel et peut-être même hors sujet politique et internet Relations publiques Internet

Dadaïsme 2.0, en période électorale

Ce matin, dans twitter, c’est l’effervescence à propos du vidéo mis sur YouTube d’une source inconnue, Cultureneperil, que voici.

C’est du dadaïsme 2.0!

Le dadaïsme c’est, selon Wikipedia :

Ce mouvement a mis en avant l’esprit d’enfance, le jeu avec les convenances et les conventions, le rejet de la raison et de la logique, l’extravagance, la dérision et l’humour. Ses artistes se voulaient irrespectueux, extravagants, affichant un mépris total envers les « vieilleries » du passé comme celles du présent qui perduraient. Ils recherchaient la plus grande liberté de créativité, pour laquelle ils utilisèrent tous les matériaux et formes disponibles. Ils cherchaient aussi cette liberté particulièrement dans le langage, qu’ils aimaient lyrique et hétéroclite.

Nous assistons donc à une nouvelle forme d’expression artistique qui exploite, à des fins politiques partisanes, le Web 2.0 pour faire passer son message. Qui plus est, on écorche de manière « irrespectueuse, extravagante » l’autre solitude canadienne, celle qui est anglophone. Mais ce qui me dérange avec ça (comme ce qui devait déranger les biens pensants du début du 20e siècle, quoique ça me fait drôle de me mettre dans le camp des bien pensants) est qu’en période électorale, que des artistes éminents, pamphletisent à des fins électoralistes (il y a ce passage : Votez contre Harper et ses coupures dans la …) sans respect pour la loi qui demande de comptabiliser les dépenses électorales. Qui a payé pour ça? Ce vidéo peut difficilement entrer dans la catégorie de l’expression libre du simple citoyen. Je me souviens d’ailleurs à quel point j’avais été outrée de voir les déclarations d’amour du Canada anglais la veille du dernier référendum. Je trouve que « cette expression artistique 2.0 » entre dans la même catégorie de tactiques électoralistes déloyales. Ce n’est pas parce que je suis contre les coupures dans la culture que j’approuve les moyens douteux qui sont utilisés pour faire valoir le point de vue des artistes…

Voilà, vous pouvez contester mon point de vue maintenant…

Dadaïsme 2.0, en période électorale Lire la suite »

À titre de conférencière Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Marketing 2.0 Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

MIXX-Canada, ma présentation en ligne

Dernièrement, je vous mentionnais que je serais conférencière d’honneur (ahum) à l’événement MIXX-Canada organisé par le Bureau de la publicité interactive du Canada. Comme cela est mon habitude, voici ma présentation Bâtir votre entreprise en bloguant (PDF) pour ceux que ça pourrait intéresser. Je vous invite aussi à vous inscrire à l’événement et il n’est pas nécessaire d’être membre d’IAB pour pouvoir profiter de la sagesse (ahum, ahum) des conférenciers présents.

MIXX-Canada, ma présentation en ligne Lire la suite »

Commerce électronique: mythes Médias sociaux

Les utilisateurs de MySpace sont plus prudents que l’on pourrait croire

Bien des gens (m’incluant) sont sous l’impression que les utilisateurs de MySpace, sont de jeunes écervelés qui mettent n’importe quoi en ligne et qui ne prennent que peu de précautions quant à la sécurité de leurs infos personnelles. Il appert que c’est plutôt le contraire. Selon une étude disponible sur le site de FirstMonday, Whose space is MySpace? A content analysis of MySpace profiles, seulement une infime minorité sont assez nono pour mettre leur vrai nom, leur adresse ou encore leur numéro de téléphone personnel. Il appert que les utilisateurs de MySpace se servent plutôt des fonctionnalités internes de MySpace pour communiquer et qu’ils comprennent bien que ce média social ne doit pas servir à nuire indument à leur vie privée en ligne. Voici d’ailleurs un extrait des conclusions de l’étude :

While many users provided information indicative of their physical appearance, most were more conservative in their disclosure of more sensitive identifying information. On their profile pages, 78.4 percent of users in the sample displayed their first name while only 11.0 percent disclosed their full name. Approximately two–thirds of users sampled (64.5 percent) displayed their first name as their online user name specifically, while a mere 1.9 percent of users used their full name as their user name. Less than one percent (0.80 percent) used a realistic name, although 3.60 percent of user names were a combination of a nickname with a real name. About 14.6 percent used an online handle (an ID name used on Internet sites) as their user name, while 9.4 percent used a phrase.

(…)

The inclusion of offline contact information was an anomaly in user profiles. Only three users displayed their telephone number. While almost all MySpace users revealed their location (98.5 percent), including a city or town and state, only one user in the sample revealed a home address. Of the 1.5 percent who did not include the required information regarding their location, two users (10.5 percent) had private profiles while the other seventeen (89.5 percent) were public.
(…)

Et en conclusion:

Consistent with Stuztman’s (2006) findings on self–disclosure, MySpace users showed high disclosure of personal information in categories such as race, sexual orientation, body type, height, relationship status, personal photo and first name. As in prior findings in teenage blogs (Huffaker, 2006), the users who were 18 and 19 years old had significantly higher disclosure on contact information such as full name and IM nickname when compared with adult users. This could mean that adult users are more aware than teenagers of the dangers of making public their private contact information online. The adult users analyzed in this study employed strategies to protect their contact information without hiding some characteristics of their personal identity. Nevertheless, this study did not find any evidence of widespread disclosure of information that would be easily used for stalking or other forms of offline harassment.

By revealing their physical appearance, name and status, users are showing and constructing who they are. These characteristics along with their posts and the visual composition of their sites reveal their digital bodies (boyd, 2006b), which they use to socialize online. However, even if users protect their contact information, they might still be identifiable by searching their contacts (boyd, 2006) and through, apparently, not sensitive information such as occupations or affiliations. The fact that 98.3 percent of the sites analyzed were public could indicate that users prefer to do self–censorship of their contact and identifying information than to eliminate the possibility of being accessed by unknown audiences.

Les utilisateurs de MySpace sont plus prudents que l’on pourrait croire Lire la suite »

Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Web 2.0

Les dix compétences recherchées chez les agences de publicité, par leurs clients

C’est la copine Patricia Tessier qui met en ligne le billet Les 10 compétences recherchées par les CMO chez leur agence de publicité. Elle traduit pour nous le communiqué de Sapient Survey Reveals Brand Marketers’ Top 10 Wish List For Agencies Of The Future.

Top 10 des compétences recherchées par les CMO chez leur agence de publicité et marketing

1. Une plus grande connaissance de « l’espace web »
2. Une plus grande utilisation du “pull marketing” via les médias sociaux et les communautés en ligne
3. Savoir tirer profit des communautés en ligne
4. Les exécutifs de mon agence utilisent la technologie qu’ils recommandent!
5. Un « Chief Digital Officer »
6. Expertise Web 2.0 et médias sociaux
7. Une agence qui comprend le comportement du consommateur en ligne
8. Une agence qui démontre une bonne capacité de réflexion stratégique
9. Une expertise au niveau créatif et gestion de la marque
10. La capacité de mesurer le succès

Mettons que ça me met de bonne humeur et que ça va m’assurer de la job pour les années à venir. Disons que ce genre de compétence est encore rare sur le marché. En conclusion, voici ce que dit l’un des patrons de Sapient :

“Marketers want agencies that can deliver on these demands today – not by 2009 and beyond,” said Gaston Legorburu, chief creative officer, Sapient. “As the interactive channel becomes increasingly important, only those agencies that can create, manage and measure multi-channel campaigns will stay relevant and thrive in an uncertain economy.”

Ça me pousse, encore une fois, à me questionner sur la pertinence des concours de beauté Web à la Boomerang…

Les dix compétences recherchées chez les agences de publicité, par leurs clients Lire la suite »

BLOGROLL

Les blogues que j'estime
Les copains
Les copines
Les organisations auxquelles je participe
Mes autres présences Web
Mes clients (liste partielle)
Retour en haut