M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

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Tout le monde en parle, mes impressions d’après l’émission

[caption id="" align="alignnone" width="624" caption="Source: Radio-Canada Télévision"]Source: Radio-Canada Télévision[/caption]

Tout le monde en parle hier. Je suis vraiment heureuse de ma performance qui fera des vagues, à n’en pas douter, et triste à la fois de ne pas avoir pu passer tout le contenu dont je voulais parler. Mais il est désormais clair qu’une brèche a été ouverte de façon non équivoque sur l’inefficacité de nos partis politiques en ligne. Madame Marois (qui avait le malheur de se trouver là) a su à quel point son site est poche et surtout pourquoi en terme technique, mais surtout philosophique. Mais elle sait aussi qu’elle n’est pas la seule dans ce marasme. Mes regrets sont que je n’ai pas discuté de la lettre au premier ministre et du plan numérique pour le Québec, de Yulbiz et que bien qu’il a été plogué en fin d’émission et que je l’ai mentionné lors d’une escarmouche avec Daniel Bélanger, le livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires n’a pas été discuté. Par contre, je suis vraiment fière d’avoir dit en pleine face à madame Marois à quel point la communication Web des partis est médiocre et que leur attitude de n’être en ligne que lors des élections est inacceptable et que la communication unidirectionnelle dépassée. Je suis surtout ravie d’avoir pu expliquer en terme clair ce qu’est la dysphorie d’identité de genre, de briser les tabous qui l’entourent et de positionner l’association des Transsexuels et transsexuelles du Québec et d’exprimer à quel point le gouvernement du Québec ne fait absolument rien pour aider les gens aux prises avec cette condition.

Je suis aussi extrêmement touchée de la carte de Dany que vous pourrez connaître dimanche et de l’extrême gentillesse et du professionnalisme de l’équipe de Tout le monde en parle. J’ai aussi pu manger après le show avec certains des invités et Guy A. et je comprends finalement pourquoi il est si réfractaire aux blogues. En fait, il est surtout réfractaire aux commentaires qu’il reçoit sur le site de l’émission dont plusieurs menaces sérieuses sont souvent arrivées jusqu’à lui. Dans ces conditions, il est clair que l’expression citoyenne peut laisser un mauvais goût dans la bouche et ce problème de modération des commentaires de sites médiatiques et d’une politique éditoriale de ces commentaires, dont j’ai déjà mainte fois parlé, est un problème qui peut se résoudre en affectant des ressources humaines pour gérer ça, ce qui n’est de toute évidence pas le cas.

J’ai aussi grandement apprécié la chaleur humaine (entre les séquences) de certains invités et suis pantoise de la froideur de certains autres dont je ne nommerai pas les noms. Je sais d’ores et déjà que lundi, mon site va « tilter » comme jamais et ce week-end, je travaillerai sur un billet positionnant tous les sujets qui me tiennent à cœur. J’imagine aussi qu’une certaine frénésie médiatique se fera sentir la semaine prochaine et que la lettre au premier ministre rebondira dans l’actualité. Sur ce, pour ceux qui ne sont pas encore sur Twitter (et je remercie les potes puisque que grâce à eux et à la pétition twiteresque j’ai eu mon scotch), voici quelques-uns de mes twits de ce matin pour votre titillement….

Afin d’aider Mme Marois et les autres chefs de partis, je suggère de relire le billet : Signets pour une gentille candidate aux élections et pour un fonctionnaire de bonne volonté

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Pourquoi on est en retard?

Il est arrivé à quelques reprises que je reprenne les commentaires de mon blogue pour en faire des billets parce que je jugeais que leur contenu méritait d’être mis en valeur tellement ils étaient bons. Avant-hier je vous présentais la conversation Twitter avec QuebecSolidaire qui m’avait touchée et hier c’est dans Facebook qu’une conversation s’est embrasée. Voici le statut Facebook en question :

Pourquoi on est en retard? Nous on a les Boomerangs et les Français ont ça http://snurl.com/5tj3y

Je suis toujours surprise d’observer comment certains statuts enflamment mes amis dans un réseau social plutôt que dans un autre. Le statut qui a mis le feu aux poudres dans Facebook avait pourtant aussi été mis dans Twitter avec peu de réactions. Il est vrai que je publie plus dans Twitter que dans Facebook et que la restriction de 140 caractères de Twitter réduit probablement la profondeur des commentaires. Quoi qu’avec l’exemple QuebecSolidaire d’hier j’aie, pu démontrer que malgré les 140 caractères, on peut arriver à avoir une discussion assez longue et étoffer…

Sylvain Grand’Maison
Les boomerangs c’est surtout un concours d’esthétisme, pas d’efficacité. Tu devrais démarrer un concours où les prix s’appelleraient des Michelle… Ben quoi, y’a bien les Félix pour la musique?! ;0)

Michelle Blanc
ce serait une bonne idée mais je suis dans tellement de patentes en même temps… Mais je changerais le nom…

Michelle Blanc
Regarde aussi les chiffres en début d’article. Ça fait r^ver

Sylvain Grand’Maison
J’avoue que ça fait rêver. Malheureusement pour nous, cet argent est dépensé ailleurs faute d’articles/de magasins disponibles ici. J’achète souvent sur le web et je pense ne jamais avoir acheté au QC: ce que je veux se vends pas sur le web ici…

Pierre Cote
Le Québec arrivera toujours deuxième derrière la France…Le retard est insurmontable. La fin approche. Too little too late.

Matyas Gabor
en tous cas Michelle, si tu veux de l’appui… w.illi.am/ sera présent! nous devons absolument bousculer le marché.. notre retard sur l’Europe commence à peser très lourd, trop lourd. Les missions commerciales étrangères commencent même à toutes s’entendre sur ce point.

Matyas Gabor
@Pierre, il y a 10 nous avions une avance de 10ans sur la France.. il y a bcp de raisons identifiable, mais comme quoi nous sommes capable, il faudrait par contre voir plus loin et arrêter d’avoir peur.

Pierre Cote
@Matyas…il y a 10 ans j’étais au front. La seule raison de l’avance de l’époque était la proximité culturelle et géographique avec les Etats-Unis. Le Québec n’est pas capable car il a peur et aura toujours peur. Traumastisme de conquis dans une collectivité démographiquement trop faible…Aujourd’hui, en 2008, je fais face aux mêmes peurs et incompréhensions qu’en 1995…Tu vois, il ne reste qu’une solution, faison plus que bousculer le marché, join The Quebec Digital Army !!!

Pierre Cote
@Matyas…si tu y crois vraiment, peux-tu me booker une rencontre avec Paul ou André Desmarais de Power Corporation ??? Il me fera plaisir de lui expliquer ce qu’il devra faire pour sauver la société québécoise d’une mort clinique assurée.

Michelle Blanc
@Matyas, ce serait bien que W,illi,am supporte la lettre au premier ministre sur montreal.ylbiz.org et la reprenne sur votre site ou blogue

Pierre Cote
@Michelle
Moi je pense que W.illi.am peut faire beaucoup plus que simplement supporter une passive lettre au premier ministre. Son principal actionnaire possède le levier financier pour faire réellement bouger les choses économiquement… Aura-t-il le courage social de le faire ? I don’t think so…then, the Empire will die like all Empire, Quebecor included.

Alain Boudreault
(1) Les révolutions sont toujours initiées … Lire la suiteà la base (la masse). Elles le sont par une nouvelle idéologie (2a) ou un ensemble (rarement un seul) de nouveaux paradigmes, ou (2b) d’une incompatibilité entre l’idéologie en place (au pouvoir) et la masse qui se retrouvera en (2a) par nécessité – (2a) et (2b) vont historiquement de pair. Une révolution ne se réussit (planifie) jamais (bien que le bonheur vient toujours d’y croire..), elle n’arrivent que parce qu’une idéologie (le message) (3) a été transmis au bon moment, de la bonne manière, par des révolutionnaires (les transmetteurs) (4) habiles. Alors Pierre et les autres: réfléchissons à 1, 2a et 2b, 3 et 4, et tentons de saisir le bon moment et comment à cet instant les 4 seront le mieux enlignés…

Alain Boudreault
Si je résumais : Montréal (et le Québec) sortira de sa « bulle » quand la « sphère » se fondra dans la masse. Malheureusement, c’est pas près de tourner plus « rond », tant que la masse ne se branchement pas sur du moins « plate » qu’actuellement. Sans prétention: gang de Copernic, ne lâchons pas prise.
Luc Gendron à 20:33 18 novembre
@Pierre L’ignorance stimule la peur. Est-ce que les français sont mieux éduqués ou que le Minitel avait préparé le terrain? Le problème au Québec est « l’analphabétisme » des dirigeants sur les bases et la dynamique de communication et de transaction dans l’Internet. La révolution passe inévitablement par l’éducation de fond. Ce qui importe, ce n’est pas tant les prix à gagner que les profits à générer.

Matyas Gabor
« Right! w.illi.am/ a sa part de responsabilité tout autant que chacune des institutions de l’industrie.. Je peux vous assurer que w.illi.am/ travaille très fort à apporter une nouvelle vision auprès de ses partenaires et clients en démontrant le ROI.
Dans un contexte où le Web est un véritable business center de l’entreprise, nous avons désormais un retard des plus grave au Qc. Ceux qui résistent encore au changement auront beaucoup de difficultés à se dresser face aux géants Américains, Européens et Asiatiques.
Nous n’avons que les limites que nous nous imposons. Les enfants du Qc sont doués, intelligents, ouverts et entrepreneurs. Mais nous devons arrêter de croire que l’aide viendra d’ailleurs car nos gouvernements n’ont plus les moyens de soutenir des assistés. C’est à nous qu’il incombe d’être plus créatif, de développer de meilleurs outils, d’investir en R&D, de mieux comprendre, ou plutôt, mieux répondre aux besoins d’affaires de nos clients mais surtout, d’aller vendre, vendre plus et à l’étranger! »
La force de notre industrie ne résidera pas dans notre autosatisfaction mais uniquement dans le regard du monde des affaires international sur nous. »

Ces statuts ont été repris avec la permission des auteurs et mon propre profil Facebook est « barré » et ce ne sont que les gens que j’autorise qui peuvent voir mes statuts. C’est pourquoi il n’y a pas d’hyperliens menant vers leurs très intéressantes opinions…

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Tout le monde en parle, je serai invitée

Vous n’imaginez pas à quel point je peux être énervée. C’est que demain, je vais au tournage de l’émission la plus écoutée au Québec, Tout le monde en parle. Mais que vais-je me mettre? Je ne le sais pas encore. Je le répète, je suis encore sous le choc. J’y parlerais de l’initiative de la Lettre au Premier Ministre, du livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires et de ma condition de transsexuelle. J’ai été jusqu’à présent très parcimonieuse dans mes entrevues médiatiques sur cette dernière question et je sais que c’est celle qui m’apporte le plus de risque. D’être une experte qui sait de quoi elle parle est payant, mais être la trans de service des médias, très peu pour moi. De plus, bien que j’ai une reconnaissance internationale, je ne me fais que très rarement déranger lorsque je fais mon épicerie. Je sais que ça va changer après mon passage à cette émission. Je sais aussi que le dernier tabou qu’est le transsexualisme est un sujet qui mérite vraiment d’être vulgarisé et que je suis une personne très apte à faire ça, avec dignité et aplomb. J’ai aussi regardé avec mon psy les retombées psychologiques négatives possibles qu’une telle exposition médiatique peut engendrer et je pense être capable de vivre avec ça. C’est un sujet qui est très délicat pour moi de même que pour toutes les personnes vivant avec la dysphorie d’identité de genre, mais la chance exceptionnelle qui m’est offerte de démystifier cette condition à un large public, l’assurance que TLMEP traitera ça avec respect et le bien possible que ça peut faire, en vaut largement la chandelle (que je vais perdre anyway). Pour ce qui est des autres sujets, je n’ai absolument aucune inquiétude puisque c’est mon pain et mon beurre quotidien, que c’est ma passion et que je parle de ces sujets les doigts dans le nez (mais ne faudra pas faire ça à la télévision tout de même).

MAJ
Aux gens de TLMEP, si vous lisez ces lignes et que vous voulez me faire très très plaisir, je bois du scotch avec 2 glaces. Un Balvenie Double Wood fera très bien l’affaire. Si vos budgets le permettent évidemment…

MAJ2
PierreBellerose de Tourisme Montréal lance une pétition Twitter :

Pierrebellerose On lance une pétition Twitter?? en même temps un test ; Avis au personnel de TLMEP : On veut un scotch pour @MichelleBlanc

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Quebec Solidaire me touche dans Twitter

J’ai grandement déploré l’attitude des partis politiques québécois et canadiens sur les médias sociaux dont l’un des plus importants pour rejoindre le 2e groupe le plus influent du Web (après les médias généralistes) Twitter. Or, hier, j’ai été grandement touchée par une série de communications dans Twitter avec QuebecSolidaire. On pourra dire que la twittereuse de QuebecSolidaire est une opportuniste et qu’elle savait à qui elle parlait et qu’elle a capitalisé sur l’un des sujets majeurs de ma vie présente, le transsexualisme avec lequel j’apprends à composer. Si tel est le cas, c’est drôlement efficace et pertinent dans une optique de communication bidirectionnelle réelle. On pourra dire qu’elle sait que je suis une twittereuse et blogueuse influente et qu’elle tente stratégiquement de me faire pencher du bord de QuébecSolidaire. Encore là, c’est le genre de tactique qui est disponible à tous les partis, mais faut-il d’abord qu’ils comprennent ce qu’est l’influence en ligne et qui peut être les pions influents et quels sont leurs points faibles particuliers. Encore là, c’est une preuve d’écoute et d’analyse peu commune au sein des partis provinciaux ou même fédéraux. Pour ma part, je préfère croire que cette jeune femme s’investit réellement dans son activité twiteresque et que contrairement à ce que dit le copain Tristan Péloquin qui cite Dumont, elle sait très bien que les blogueurs ont une influence et que les tops blogueurs sont sur Twitter.

Selon Tristan Péloquin

Les médias sont moins excités par la campagne en ligne. Pour un parti politique, investir des heures et des heures dans un blogue lu par, au mieux, 5000 électeurs pour la plupart déjà acquis, n’est donc pas un calcul intéressant. Mario Dumont l’a d’ailleurs dit à plusieurs reprises: les blogues, il n’y croit pas. Les poignées de mains dans les centres commerciaux et les annonces formatées pour la télé restent à ses yeux la clé du succès.

Or il est peut-être bon de rappeler que si on ne prend que les 20 blogueurs d’affaires les plus influents du Québec, ils tirent plus de lectorat collectivement que la page d’accueil de LesAffaires.com. On peut dire que ça commence à fesser. De plus, ces mêmes blogueurs sont repris par les médias généralistes sur une base régulière. Leurs opinions ont donc des répercussions plus qu’insignifiantes.
Mais avant de retourner aux twits de QuebecSolidaire, je tiens à mentionner que je n’ai jamais voté pour eux, que je suis de centres droits et résolument proaffaires et antisyndicaliste, mais que rien n’étant coulé dans le béton, ça pourrait changer.

Voici quelques extraits de nos discussions :

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Une journaliste enfin d’accord avec la communauté de geeks

Enfin, une journaliste écrit sur le vide techno des partis politiques durant cette campagne. Ça fait des semaines que les geeks expriment leur désarroi devant le peu de compréhension et d’utilisation du Web. Mais hier j’ai eu le bonheur de lire Nathalie Collard dans l’éditorial Où est la techno? De LaPresse.

Les téléphones cellulaires sont silencieux, les télé-avertisseurs ne vibrent pas, les écrans d’ordinateur restent étrangement vides. Quelques pancartes électorales ont fait leur apparition sur les poteaux, et des messages publicitaires font leurs débuts à la télévision. On se croirait dans une campagne électorale des années 80, au siècle dernier…
D’accord, les chefs des partis politiques n’ont pas tous la fibre techno, on ne peut pas leur reprocher. Mais leurs stratèges, eux? Comment se fait-il que les partis politiques n’ont pas embauché une équipe de petits génies de l’informatique pour concocter une campagne électorale virtuelle? C’est la meilleure façon de rejoindre les moins de 30 ans qui ne regardent plus beaucoup la télévision, qui lisent moins les journaux et qui n’écoutent pas souvent la radio. Comment se fait-il qu’un parti comme Québec solidaire, qui a beaucoup moins de moyens que les grands partis, ne mise pas davantage sur internet et le marketing viral? Voilà une façon moderne, et économique, de se distinguer des vieux partis traditionnels.

On n’est plus les seuls à le dire. Mais ce n’est peut-être pas diplomate de le remarquer? Bah, au diable la diplomatie, au point où sont rendus les partis…

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Pourquoi il faut un plan numérique pour le Québec

On peut discourir longtemps sur les raisons de notre retard en économie numérique et noter les statistiques qui ne sont malheureusement pas à notre avantage, comme je le fais sur une base régulière dans ce blogue. Mais pourquoi devrions-nous nous inquiéter de ce retard flagrant. Qu’est-ce que cela changera pour nous? Nous avons des ressources premières, on a un beau train de vie, alors pourquoi se casser la tête avec l’économie numérique?

La réponse à ces questions est particulièrement claire dans ce vidéo déniché via Éric Baillargeon.

Après l’avoir vu, vous serez peut-être enclin à pousser dans l’cul de nos élus qui disent vouloir parler d’économie durant l’élection présente, mais qui ne parlent strictement pas (encore) de cette économie qui fera vivre nos enfants…

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Un plan numérique pour le Québec, l’entrevue à Radio-Canada

J’ai eu beaucoup de plaisir à répondre aux questions très pertinentes du journaliste de Radio-Canada Bruno Guglielminetti à propos du retard du Québec en ce qui a trait à l’économie numérique et aux correctifs que l’on peut y apporter. Comme par hasard, hier j’écrivais le billet Signets pour une gentille candidate aux élections et pour un fonctionnaire de bonne volonté ou vous trouverez tout les hyperliens se rapportant à cette discussion.
Le billet : Le cyber retard du Québec
L’entrevue avec Bruno Guglielminetti 13 :24 min.

MAJ
Je n’aime pas ma voix qui est encore trop grave. D’un autre côté, c’est un sujet grave…

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À propos « des vrais métiers »

La copine Geneviève qui est souvent très pertinente dans ses élucubrations de blonde Disneyienne, fait le billet Pureté de la race où l’on peut lire (n’en déplaise à Michel Dumais à qui moi j’ai la décence d’hyperlier quand je parle de lui, vieux réflexe de blogueuse):

(…)C’est un vrai métier, scénariste. Comme journaliste est aussi un vrai métier. Ça n’empêche pas des journalistes que je connais d’être devenus de vrais scénaristes. Tout en continuant à être de vrais journalistes…
Je pense à Tina Fey qui a plus de contenu en un soir que Sarah Palin en 44 ans de vie. Je pense à Claude Jutra, qui était un vrai médecin, avant de devenir le cinéaste d’une vérité à fleur de peau. Je pense à Michel qui est devenue Michelle, enfin elle-même.
Et je me dis que parfois, c’est de rester prisonnier d’un seul “genre” qui finit par faire obstruction à la vérité.
MàJ: C’était le sujet de la pièce de Sam Sheppard “True West“… Deux frères, et au grand dam du “vrai” scénariste professionnel, c’est à son frère bum et délinquant que le super producteur hollywoodien demande d’écrire un “vrai” western!

Et moi d’ajouter le commentaire :

C’est fin de ta part et j’aimerais aussi dire que j’étais militaire, poète, videur dans un bar, intellectuelle, blogueuse, coordonateur de la tournée vidéodanse Musique Plus, sculpteur, joueur de football, vendeur de balayeuse, conférencière, ramasseur de pommes, laveur de vaisselle, auteur, garde du corps, consultante, twitteureuse pour de grands médias francophones internationaux, musicien, jardinier, couvreur, bussboy dans un bar de danseuses, pizzaman, passionné de chimie, étudiant dans diverses disciplines, servant de messe, chanteur dans une chorale ou on me demandait de faire du Lipsynch, cuisinière, hétérosexuel et maintenant lesbienne. Il y a bien des dimensions, des métiers, des intérêts, des passions et des événements qui jalonnent le chemin d’une vie et il est souvent réducteur de définir une personne strictement par son métier ou la perception que l’on peut se faire de ce que peut faire quelqu’un dans un métier en particulier…

MAJ
Je pourrais spécifier que j’ai fait mon cégep en sciences pures et appliquées, un bac avec mineure en science politique, en relations industrielles et un bloc complémentaire en journalisme/relations publiques et psychologie, le propédeutique à la maîtrise en anthropologie sociale et une maitrise scientifique en commerce électronique chapeauté par la faculté de droit, d’informatique et de recherche opérationnelle et de HEC Montréal. J’ai aussi fait des cours de téléphonie à clef et PBX et d’établissement d’un réseau de franchise et de gestion de la qualité totale et de maniement d’armes et de plongée sous-marine. J’ai géré le transfert d‘équipement de la tournée mondiale de Carbone 14, participé au spectacle du 350e de Montréal, organisé le plus gros spectacle vidéo au Canada (dans le cadre du Méga Vidéo-Danse Musique Plus dans le colisée de Québec) et le spectacle techniquement le plus complexe à ce jour au Palais des congrès de Montréal qui était pour la Banque de Développement du Canada. Je me suis fait saluer en français par Al Pacino à Montréal et j’ai pris une brosse dans un after-hour avec Marjo. On m’a déjà pointé un revolver, un couteau et bien d’autres armes dans la face et je suis encore vivante. Je suis allée sur le pouce en Californie, j’ai appris à tuer à main nue (cours d’officier d’infanterie avec mention d’honneur), j’ai pêché le homard à la gaffe, la morue au « jigger » et le seul animal que j’ai tué est une outarde qui est morte d’une crise cardiaque après que je tire à côté d’elle pour la 5e fois. J’ai de nombreuses aventures, d’innombrables apprentissages et plus d’une histoire dans ma sacoche. Alors, ne vous avisez pas de croire que je suis une personne unidimensionnelle ou qu’une discipline ou qu’un travail (soit-il celui très compliqué de journaliste) soit hors de mes capacités. Je n’aime pas qu’on me mette ou qu’on mette les autres dans une petite boîte parce que ma boîte à moi est grande en mautadit et qu’elle restera ouverte jusqu’à ce que je meure…

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Gouvernement électronique politique et internet statistiques des affaires électroniques

Signets pour une gentille candidate aux élections et pour un fonctionnaire de bonne volonté

Une jeune et gentille candidate aux prochaines élections provinciales est venue me parle mardi lors du dernier Yulbiz-Montréal. Elle voulait savoir quels étaient les problèmes de notre économie numérique et qu’elle était la position de Yulbiz et ou elle pouvait trouver la lettre au Premier ministre. Elle me dit vouloir pousser le dossier auprès des instances de son parti. J’ai de gros doutes sur sa capacité à faire bouger le dinosaure, mais on ne sait jamais. Par ailleurs, un fonctionnaire d’un ministère provincial me pose la même question dans le but avoué de faire la même chose dans son ministère. J’écris donc « ce billet à la mer » parce qu’on ne sait jamais et je ne mentionne pas les noms de ces interlocuteurs pour ne pas handicaper indument les efforts sincères qu’ils me disent vouloir faire. Bonne chance à vous…
Lettre ouverte au Premier ministre du Québec
Groupe Facebook, Monsieur Charest – Le Québec a besoin d’un plan numérique
Wiki Unplannumeriquepourlequebec.com
Ce qui explique ou prouve le retard de l’économie numérique du Québec

Les dépenses numériques canadiennes foutent le camp à l’extérieur du pays
Le Québec en retard sur le Canada sur le plan des acheteurs en lignes

ISIQ débute sa campagne, on fait peur au monde
Le gouvernement du Québec poursuivi pour avoir ignoré le logiciel libre
Les TI sont le fer de lance de la prospérité économique
3,5 milliards $ d’achats en ligne sur un an au Québec
L’épouvantail de la sécurité des données et des renseignements personnels
Les éléments qui augmentent la confiance des consommateurs en ligne
Moins de 10% du vol d’identité vient de l’internet

Statistiques qui devraient inciter les stratèges politiques à considérer le Web

Élection américaine, Internet dépasse les journaux chez les jeunes
Quelques conseils aux partis politiques
Internet deux fois plus influent que la télévision et huit fois plus que l’imprimée

Au niveau philosophique, éléments de réflexion pour les stratèges politiques et les fonctionnaires

La perte de contrôle salutaire
Les sept leçons pour innovateurs radicaux de Barack Obama
Une lectrice limpide à propos de philosophie communicationnelle politique
Aider nos partis à acquérir une vision d’un sain marketing politique internet
Chier dans ses culottes
Les partis politiques canadiens et les médias sociaux. Un concours de kékette
Le gouvernement du Québec apprivoise les médias sociaux sans reconnaître les efforts individuels
Mon mea culpa


Je ne suis pas diplomate

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Tourisme en ligne

Le tourisme en ligne va continuer sa croissance

Malgré la crise financière qui sévit aux E-U, le tourisme en ligne va continuer sa croissance et elle sera supérieure à celle du tourisme hors ligne. C’est en effet ce que rapporte PhocusWright et eMarketer dans son bulletin How Much Will Online Travel Slow?

Online travel bookings will total $98.2 billion in 2008, up just 9% over 2007, according to PhoCusWright. The company said that some online travel providers would fare better than others, with rail sales growing by 28%, while hotel bookings would rise only 8%.

If the numbers prove true, this will be the first year of mere single-digit growth for US online leisure/unmanaged business travel. However, online growth will still be twice as high as that of the total travel market.
PhoCusWright said that reasons for online’s continued success included consumer comfort with online purchasing, perception of the Web as having the lowest prices and supplier disincentives for booking through other channels. The company also said sales from leisure/unmanaged business travel sites will represent 36% of the total market in 2008, up from 34% in 2007.

Lorsqu’on sait que 54% des voyages vendus au Canada (Internet mode de communication directe avec la clientèle (PDF)) se font en ligne et que lors de mes conférences sur le sujet, les prestataires touristiques me disent investir 1% de leur budget marketing global, sur le Web, il me semble qu’il y a une perte d’opportunité incroyable. Et on ne parle même pas de ceux qui magasinent en ligne et achètent hors ligne….

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