Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

Moteurs de recherche et référencement de sites Web

Référencement de sites à l’international

Comment référencer un site à l’international?

C’est une question avec laquelle je jongle de plus en plus souvent avec divers clients et qui s’adonne à être l’un des récents billets de SearchEngineWatch. Leur conclusion est intéressante et valide, mais leur logique de comment référencer un site à l’international fait défaut. À preuve, la dernière ligne qui demande à ceux qui sont passés par là, de partager leur découverte.

While expanding one’s market is generally a good thing, what people often forget is that you still have to maintain what you have, so make sure you have the resources. Many wars have been lost simply by trying to fight them on too many fronts.

If you have just enough resources to dedicate to a successful SEO strategy in your own country, it doesn’t make sense to expand in that you’ll be drawing resources away from the strategy that’s keeping the lights on. You need to make sure it’s the right decision for your business and if it is, make sure that you’re picking the right strategies to maximize your odds of success in the shortest period of time.

For those of you in this process presently, good luck. And to those of you who’ve been there and done that – feel free to share your tales below.

Les problématiques

Comme vous le savez certainement, il n’existe pas qu’un seul Google. Seulement au Canada il y en a deux. Google.ca en français et en anglais. Google a donc des spécificités linguistiques et géolocalisées. Il existe très certainement des sites qui peuvent être multilingues. La problématique avec les sites multilingues est que souvent l’architecture des URLs privilégiera une langue au détriment des autres. Ainsi, si on est dans une langue, il est très possible que l’URL soit dans une autre. Aussi, souvent on prendra le premier répertoire (qui est déterminant en termes de référencement web) strictement pour identifier dans quelle version linguistique se trouve le contenu. Ce premier répertoire est donc perdu et inutilisé pour favoriser des URLs signifiantes et performantes. Il est très possible par contre d’identifier la langue en sous-domaine plutôt qu’en répertoire. Mais d’autres problématiques surgiront.

Quelques exemples de problématiques de sites multilingues.

Dans deux dossiers particuliers, l’un étant celui de DessinsDrummond qui opère à la grandeur de l’Amérique en trois langues, soit le français, l’anglais et l’espagnol. On pouvait observer que pour une requête dans un Google Linquistique particlulier avec une langue spécifique, disons l’espagnol, les résultats présentés étaient ceux d’une autre langue. La raison de cette confusion de langue au niveau de Google est que c’est l’ensemble d’un site qui est analysé et que si une langue en particulier a plus de contenus, qu’elle semble être la langue de référence principale et qu’elle est celle qui dans un pays donné a le plus d’hyperliens externes, c’est cette page qui sera présentée à l’internaute, indépendamment de la langue du navigateur de l’usager ou de l’interface Google qui est utilisée. DessinsDrummond avait ce problème récurent avec des requêtes en espagnol venant de la Californie et lorsque l’entreprise a développé un site strictement en espagnol avec un nom de domaine espagnol hébergé au Mexique, le problème fut réglé une fois pour toutes. Mon autre client dont je ne peux pas parler était en trois langues. L’interface francophone de ce site est celle qui a le plus de contenus, qui a le plus d’hyperliens et qui est la portion du site la plus visité. Ainsi, lors d’une requête en espagnol, fait de Google.mx, c’était l’interface francophone qui était présentée. Pas très pratique pour un unilingue espagnol. Je fis une étude exhaustive pour ce client et fit ma recommandation, mais l’agence de pub, qui était l’intermédiaire préférait faire de l’argent avec le demi-million de placement publicitaire que l’entreprise voulait dépenser pour faire connaitre le site au Mexique, plutôt que de régler le problème une fois pour toutes et permettre une référencement naturel du site de son client. Ayant signé une NDA pour ce mandat, je ne puis malheureusement aviser le client qu’il tirait son argent par la fenêtre…

Mes conseils pour les sites internationaux

Lorsque je rencontre des entreprises qui travaillent à l’international, j’essaie d’abord d’identifier le marché cible. Serait-ce le Canada ou les É.-U.? Si ce sont les É.-U., je privilégierai un hébergement en terre américaine. Ainsi, l’adresse IP du site sera en terre américaine et les requêtes Google faites en son sol auront préséance sur les sites hébergés au Canada. Je privilégie aussi les TLD locaux. Google préfère donner préséance aux contenus locaux plutôt qu’au contenu étranger. Finalement, pour la rédaction des contenus, il est aussi préférable d’utiliser une ressource du pays dans lequel on veut percer. Par exemple ça me fait toujours rire de lire le texte d’une entreprise qui se dit être au Québec et dont le contenu dira : Nous sommes fiers d’être sur Montréal. Tout de suite un québécois saura que le contenu a été rédigé par un Français et il risquera de perdre de l’intérêt pour la suite du contenu. L’inverse est aussi vrai pour un québécois qui rédigerait pour la France.

Finalement il est certainement possible d’assigner des métatags régionaux et linguistiques au sous-répertoires d’un site multilingue. Malheureusement il semble que Google ait encore bien de la difficulté à discriminer ces métatags et à positionner convenablement la portion d’un site dans la bonne langue et région linguistique pour une requête précise. Aussi, si vous voulez réellement pénétrer un marché hors de vos frontières, il est certainement judicieux d’y mettre les ressources financières, humaines et techniques qui maximiseront vos retombées d’affaires.

L’exception américaine à propos du Patriot Act

Justement ce matin je discutais avec un client qui a une présence continentale américaine. J’explique la logique des adresses IP et de l’hébergement US. Mais le VP TI me mentionne qu’il est très nerveux avec le Patriot Act et la possibilité que le gouvernement américain vienne pomper des renseignements confidentiels de l’entreprise. J’acquiesce et j’abonde tout à fait à ses craintes et je fais remarquer que pour la portion externe de leur présence Web, comme il n’y aura pas de données sensibles sur le site, ce n’est pas un enjeu. Par contre, pour la portion intranet qui elle peut contenir des infos sensibles et qui n’a pas besoin d’un référencement naturel puisqu’il sera caché derrière un pare-feu, de toute évidence il sera hébergé en sol canadien afin de minimiser les potentialités d’espionnage gouvernemental de leurs activités d’affaires. Ainsi, même s’il peut être très avantageux en terme de référencement de s’héberger aux É.-U., pour des infos sensibles et des secrets d’affaires, ce n’est probablement pas la décision la plus judicieuse et d’autres considérations pèseront plus dans la décision du lieu d’hébergement.

À propos du Patriot Act

Les données personnelles des Québécois sont-elles déjà scrutées par les Américains

iWeb hébergement, une belle réussite techno du Québec

À propos de référencement
Ma catégorie Moteur de recherche et référencement
Et
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cyberintimidation Droit et Internet

Poursuite en harcèlement criminel pour une photo Instagram, je dis BRAVO

Plusieurs médias font état ce matin de l’arrestation d’une jeune Montréalaise qui a diffusé la photo d ’un graffiti dépeignant le commandant Ian Lafrenière responsable des communications du Service de police de Montréal ( SPVM), avec une balle dans la tête.

Dévoilement, j’ai moi-même été victime de menaces de mort et de harcèlement criminel sur les médias sociaux (les suspects ont plaidé coupables et ont eu leurs sentences) et j’ai été conférencière médias sociaux et force de l’ordre, pour une organisation policière qui préfère rester discrète. Mon opinion sur le sujet est forcément biaisée par ces expériences.

Contrairement à une certaine plèbe qui se scandalise de cette arrestation et qui y voit un exemple de plus d’excès de la police, je trouve qu’au contraire, cette arrestation semble tout à fait justifiée. Si on remonte le fil des événements jusqu’à la première mise en ligne de la suspecte, Jennifer Pawluck (alias Anarcomie) sur Statigr.am, on remarque qu’elle avait affublé la photo de plusieurs mots-clics. Ces mots-clics visaient à attirer le plus d’attention possible sur la photo et ils contenaient aussi le fameux ACAB (All Cops Are Bastards). Ces autres photos sur son profil contiennent des photos de balles de révolver, de « A mort les flics », « une balle un flic » et tutti quanti. Disons que lorsqu’on regarde un peu plus profondément, il y a plusieurs éléments troublants. Mais l’élément le plus troublant, qui est celui qui a fait réagir la police, est l’image de leur chef communication avec une balle dans la tête. Disons que l’iconographie est passablement forte pour faire craindre monsieur Lafrenière. Ayant moi-même été victime de ce genre de trucs sur le web, je me souviens encore des nombreux mois d’angoisse que j’ai vécu et qu’à chaque fois que je voyais un néonazi, je me demandais s’il était l’un des 350 admirateurs de la page qui demandait ma mort. Ce qui est réellement inquiétant dans ce genre de chose est que l’on se demande toujours qui est le fêlé qui pourrait passer outre le soi-disant « graffiti » pour passer à l’acte.

De mettre en ligne, un contenu est un privilège. Mais chacun des contenus qu’on met en ligne, est toujours attaché à un ordinateur, un disque dur et un réseau et ultimement, à un usager. L’usager qui a des privilèges a aussi des responsabilités et ces responsabilités peuvent toujours être de nature civile ou criminelle. Ceux qui s’amusent à déblatérer présentement sur ce cas dans Facebook, Twitter ou ailleurs, en fonction de ce qu’ils disent, pourront un jour être tenus responsables de leur propos. Lorsque vous menacez quelqu’un sur la rue, il a le fardeau d’en faire la preuve. Si vous le faites sur le web, c’est vous même qui faites la preuve et qui vous incriminez…

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Conférencière médias sociaux et forces de l’ordre

MAJ

Ce matin dans LaPresse, un article d’Yves Boisvert qui va dans le même sens que mon billet, mais avec d’autres arguments drôlement pertinents:

Ce qui m’intéresse ici n’est pas son manque de jugement, mais celui de ce qu’on appelle complaisamment la «communauté web».

Avant de tourner en ridicule cette arrestation, est-il venu à l’idée de Gabriel Nadeau-Dubois, par exemple, que d’avoir son portrait avec une balle dans le front n’est pas nécessairement une expérience sympathique? Qu’il n’y a pas vraiment matière à rigoler? Qu’on est bien au-delà de la critique légitime, voire féroce, des forces policières?

Ce portrait, criant de vérité, ne représente pas «un policier». Il représente très précisément M. Lafrenière. Il a eu l’immense tort, apparemment, d’être le porte-parole hypermédiatisé de la police de Montréal.

(…)

Au printemps dernier, des comiques distribuaient des tracts le représentant avec une tête de porc… et avec son adresse personnelle.

Sa famille a dû être protégée.

Drôle, non?

Dans le débat public comme sur les réseaux sociaux, il y a une ligne assez facilement identifiable à ne pas franchir: tout ce qui ressemble à une incitation à la violence.

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Twitter ou le microblogging

50 000 twits plus tard, Merci de votre lectorat

En l’honneur de mes 50 000 twits et grâce à Twitter qui nous permet maintenant de télécharger l’ensemble de nos archives, je vous partage mon corpus Twitter(GoogleDrive fichier zip .CSV). Je saisis aussi l’occasion de vous remercier chaleureusement de votre lectorat. Comme la majorité des usagers, au début, je ne comprenais pas vraiment l’utilité de Twitter et j’ai même déjà écrit que Twitter c’était pour les twits. Que de chemin parcouru depuis! D’ailleurs, je partageais cette semaine la nouvelle que Twitter devrait atteindre le milliard de dollars en revenus publicitaires en 2014. C’est tout dire.

J’ai beaucoup écrit à propos de Twitter. 259 billets sont classés dans ma catégorie Twitter ou le microbloging. Mon billet qui décrit le mieux Twitter est Twitter pour les nuls. La citation qui symbolise le plus Twitter a été mentionnée dans mon billet À propos du bruit dans Twitter et vient du pote Louis Durocher.

Twitter est une rivière d’informations de laquelle je m’abreuve. Je ne tente pas de boire la rivière au complet

Mon premier twit était assez insipide. Il disait

Je prnd mon cafe

Depuis, j’ai twitté sérieux, j’ai conversé, j’ai déconné et j’ai eu beaucoup de plaisir à observer l’évolution des usages et la croissance phénoménale de Twitter. Plusieurs péripéties conversationnelles se sont passées sur Twitter. J’ai eu un certain effet viral en y discutant de pâté chinois. Mais de mes 50 000 Twitts, celui qui a fait couler le plus d’encre et qui a frappé l’imaginaire est celui à propos de ma vaginite. J’ai moi-même dû d’ailleurs discuter souvent de ce fameux twit qui a dérangé la société.

LISEZ À VOS RISQUES ET PÉRILS: Le bonheur d’être une femme = ma 1iere vaginite « 

Ma vaginite a été discuté dans mon billet

Sur Femme2.0 : D’une vaginite 2.0

Chez Emmanuel Chilla Une vaginite serait-elle le talon d’Achille de Michelle Blanc

Chez Zema-ink Pour la vaginite la plus répandue sur les internets…

J’en ai aussi discuté dans

Gourou, vaginite et sphère publique/privée

Gourou, papesse ou reine des médias sociaux, inaccessibilité et narcissisme

Oui les médias sociaux me rendent triste parfois et sont peuplés de trous de cul

à mes détracteurs, La conversation, c’est de jaser…

Finalement, la meilleure description de l’utilité de Twitter revient à MC Gilles qui écrivait dans l’une des préfaces de mon livre Les médias sociaux 201 :

À la fameuse question «?Mais tu twittes tout le temps toi, as-tu une vraie vie???» je réponds tout bonnement?: «?Mais Twitter et Facebook font partie de ma vraie vie?!?» Je croise une affiche cocasse?? Je la prends en photo et la partage. J’ai une opinion saugrenue sur l’actualité?? Je la twitte immédiatement. Ça me prend… disons 15, 30 secondes… une minute peut-être?? Me reste 719 minutes dans ma journée pour vivre ma vraie vie?!

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Personnel et peut-être même hors sujet

Peut-être qu’un jour ce poète dansera sous la pluie…

Plusieurs personnes m’écrivent en privé pour me demander conseil, pour me partager leur souffrance, pour me féliciter ou encore me calomnier. D’être devenue une “personnalité publique” a son lot d’aspect positif et négatif. Mais ce matin, j’ai reçu un message d’une poésie vraiment touchante et attendrissante. Afin de protéger l’identité de l’expéditeur, son nom n’apparait pas à la suite de ce message. La vie nous envoie parfois, de ces bouquets de fleurs à l’odorat divin, je souhaite à cette personne d’être capable un jour de danser sous la pluie…

Bonjour Michelle,
Pour commencer je tiens à vous féliciter. Je ne sais pas quels mots sont les bons pour exprimer ma pensée. Vous aussi portez des lunettes alors vous devez savoir ce que c’est que de pleurer à la moindre petite chose qui ne devrait pas en soit créer de déluge. Comme c’est agaçant de vouloir écrire et d’avoir des verres devant les yeux qui nous retournent comme un miroir l’image de nos larmes qui dégoulinent de l’intérieure. Je me sens comme dans ma voiture lors d’une pluie torrentielle, essuie-glaces au repos, hypnotisé par les gouttes qui tambourinent sur le toit métallique de ma vielle toyota 1998. Seul dans cette boite de métal où l’eau qui coule nous protège des regards extérieurs. Le genre d’occasion où on se dit qu’à deux ce serait bien mieux. Comme un fantasme l’eau dessine sur le verre toute sorte de toiles. Chaque fenêtre exhibe sont tracé selon son orientation, biaisé par nos pensées, reflets de notre état et de notre capacité de voir au-delà de notre zone de confort. État que seuls les marginaux, les fous, certains artistes ou toute personne ayant traversé les routes les moins fréquentés. Ma vieille voiture est mieux qu’une tente! L’attente moins angoissante. Je préfère le verre trouble à la toile mouillée, abris de fortune, parfait pour se faire oublier. Je suis impressionné de votre parcours. Sortir de la tante en plein déluge. Marcher dans la rue, seule et détrempée. Nos vêtements qui collent à la peau laissant voir ce corps dans ces moindres courbes, les moindres détails. Ce corps détrempé trahis nos désirs cachés sous le mal de vivre dans une peau d’ours, noir de poils, la gueule grande ouverte sur le plancher du chasseur de proie. Ce corps qui n’est pas le nôtre! Ces poils que l’on espère voir disparaître à force de se faire marcher dessus! Combien de temps faut-il pour n’être ce qu’on est?

Peu de gens auront votre courage. Votre intelligence , don de la vie certes, n’est pas un gage de succès. Sans ce courage, cette force de vivre et cette grande capacité de transcender l’impossible en possible. J’aimerais avoir cette force alors que toute volonté m’a abandonné. Je ne suis personne, perdu mon identité. Je suis une bit, un neutron en cage. Un zéro ou au mieux un «1». Cette prison sans serrure dans laquelle je me protège d’un monde dont je ne veux plus faire parti, J’ai l’impression d’écrire au tout puissant. Sachez que je ne crois pas en dieu. Il n’y a que l’amour, l’amitié et la simplicité volontaire qui arrive encore à m’émouvoir. Je n’ai pas encore lu votre livre. Si j’arrive à sortir jusqu’à la bibliothèque et d’attendre les semaines nécessaires pour l’avoir en main. Je suis habitué d’attendre. Je suis un abonné de notre système de santé qui a perdu tout humanité.

En Bref! À vous de voir. Mais dans mon délire, croyez-moi, je souhaite vous rendre hommage. Un hommage anonyme, ça vaut ce que ça vaut car trop souvent galvaudé dans ce monde de sophisme. La main du politicien, la jeune femme qui rêve au prince charmant, la vie en «i» ceci et en «i» cela… Je le veux, je le veux oui je le veux!

Pourquoi? Pourquoi pas? Dans ce monde où l’image fabriquée est maître de tant de vies. Où un ex-président remet la médaille de la Légion d’Honneur à des acteurs hollywoodien. La plus haute distinction, jadis réservée, qu’à des hommes et des «femmes» d’exception. (j’inclus les femmes sans savoir si effectivement une femme a reçu cette distinction.) Enfin, Michelle, on prend rarement le temps de dire à quelqu’un combien elle est un modèle. J’espère pouvoir trouver la force de m’en inspirer. Pour des raisons différentes mais pas tant que ça, je suis prisonnier d’un corps que je ne veux pas. Ce corps malade qui m’a tout pris. J’y vois, moi, certaines ressemblances.

Salut!

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Economie des affaires électroniques

Internet, un impact économique plus important que l’agriculture ou l’énergie

Les dépenses et la consommation reliées directement et indirectement à l’internet ont maintenant un impact économique plus important que les secteurs de l’agriculture ou de l’énergie. En moyenne, l’internet contribue pour 3.4% du produit intérieur brut de 13 pays analyse par une récente étude de McKinsey et il a une croissance plus importante que celle du Brésil. D’ailleurs internet contribue à 21% de la croissance du produit intérieur brut de 5 des pays qui sont les plus avancés avec internet. Pour un emploie perdu, internet en crée 2.6. 75% de l’impact d’internet se retrouve dans des industries traditionnelles et les petites et moyennes entreprises qui utilisent beaucoup le web exportent et croissant deux fois plus que les autres. Plusieurs autres chiffres éloquents militant pour que les décideurs d’affaires et gouvernementaux s’ouvrent les yeux et réalisent que le Web, est maintenant l’outil de croissance numéro un de la planète.

Dans sa lumineuse publication Internet Matters: The Net’s sweeping impact on jobs, growth and prosperity (PDF), McKinsey prend l’analogie du développement de l’électricité comme corolaire du développement industriel et économique. Analogie que j’avais utilisé dans mon billet La corrélation entre l’électricité et le numérique pour le développement économique du Québec de demain . Ils reprennent aussi certains arguments des analyses de l’OCDE THE IMPACT OF THE INTERNET IN OECD COUNTRIES, de PWC The New Digital Economy How it will transform business (PDF) ou de BCG The Internet Economy in the G-20, The $4.2 Trillion Growth Opportunity.

Bref, si tous ces bonzes de l’analyse économique mondiale s’entendent pour dire que le Web et internet sont maintenant le moteur principal de la croissance économique, il me semble qu’ici au Québec, il serait peut être temps qu’on s’y arête un peu, qu’on nomme un ministre du numérique et qu’on enclenche un virage à 360 180 degrés visant à mettre en oeuvre les recommandations que tous ces éminents analystes font. Pour citer McKinsey:

• Promote human capital
• Ease access to financial capital
• Develop infrastructure
• Create an attractive business environment

Et

• Public Decision makers should act as catalysts to unleash the internet’s growth potential
• All business leaders, not juste e-CEOs, should put the internet at the top of their strategic agenda
• All stakholders should take part in a fact-based, public-private dialogue.

Comme on dit en anglais, “food for thought”, matière à reflexion…

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Code-source libre Economie des affaires électroniques Edito sans question Gouvernement électronique politique et internet

1.4G$ de dépense temporaire du gouvernement du Québec pour des licences Microsoft

C’est cette semaine que le gouvernement du Québec avalisera une dépense de 1.4G$ pour le renouvèlement des licences Microsoft des postes de travail des quelques 700 000 fonctionnaires. Pourtant, la ministre Malavoy, alors qu’elle était dans l’opposition, fulminait contre cette dépense « sans appel d’offres », mais est tout d’un coup bien silencieuse. Dans l’article de Valérie Lesage de LesAffaires Microsoft, une solution temporaire à Québec en attendant le logiciel libre ? on apprend que cette mesure est « transitoire »:

Le renouvellement possible des licences de la suite Office de Microsoft sans appel d’offres par le gouvernement Marois apparaît comme une mesure transitoire, le temps que le secteur du logiciel libre prenne des forces au Québec. Le président du Conseil du trésor, Stéphane Bédard, annonce d’ailleurs aujourd’hui une série de mesures pour permettre au gouvernement de développer son expertise du logiciel libre et d’en intensifier l’utilisation au sein des organismes publics.

«Si on avait eu une approche sur les logiciels libres il y a deux ou trois ans, on n’en serait pas là, mais je ne veux pas mettre à risque les services à la population. D’autre part, si les coûts d’impacts pour aller vers le libre sont plus élevés que les coûts de renouvellement (des licences), ça ne va pas. Parfois, on est pris avec les choix technologiques d’il y a 5-10 ans», explique M. Bédard en entrevue avec Les affaires.
(…)«Il y a quelques ministères qui ont des activités critiques. Par exemple, il faut que les chèques de la Régie des rentes soient bien émis, sinon ce serait la catastrophe, alors il y a des endroits où il faut y aller avec beaucoup de précautions», juge-t-il.

Mon point de vue

Tout d’abord je suis rassurée que ce ne soit qu’une solution « transitoire ». Avec une dépense estimée de 1.4G$ si le gouvernement s’engageait dans une solution permanente on parlerait de combien de milliards de plus? J’ose à peine l’imaginer.

Par ailleurs, il me semble que si le gouvernement veut réellement une solution transitoire et conserver Microsoft pour ne pas trop perturber les fonctionnaires, la suite Microsoft 360 aurait déjà fait baisser la facture de moitié. Il y a aussi la possibilité d’utiliser les services de chiffrier et de traitement de texte de Google Document, pour un gros GRATIS. Mais de toute évidence, il faudra gérer le changement et faire de la formation, qui est déjà incluse dans l’enveloppe de 1.4G$. D’ailleurs, la vraie question est de savoir quel est la proportion de coûts de licence et de gestion de changement et support qui est dans cette mirobolante enveloppe de 1.4G$, qui elle (la dépense) n’est pas transitoire?

Finalement, lorsqu’on parle de logiciel libre, de licence pour les ordinateurs des fonctionnaires et de processus critiques pour émettre les chèques de la Régie des rentes, il me semble qu’on mêle bien des épouvantails en même temps. Je vous informe en passant qu’une organisation qui a réellement le sens de ce que monsieur le ministre Stéphane Bédard appelle “des activités critiques” est la CIA, qui elle vient de signer un accord pour utiliser les services Web et l’infonuagique de Amazon. Mais bon, ici on prend des décisions sans appel d’offres et on consulte pour ce faire, les mêmes firmes “Microsoft certified” qui empochent par la suite les contrats qu’il faut absolument réaliser. Dire qu’on croyait que c’était dans la construction que les magouilles payaient le plus…

MAJ

J’apprends aussi ce matin que Microsoft est sous investigation par The Justice Department and the Securities and Exchange Commission concernant des allégations de versement de pots-de-vin à des Microsoft Certified Partners et fonctionnaires étrangers. C’est dans BusinessInsider qui cite le Wall Street journal

There are also allegations that Microsoft partners offered money to officials in Europe. Specifically, there are allegations of a reseller bribing Romanian officials. There is also an investigation into allegations Microsoft used consultants in Italy as a way to funnel money to Italian officials to secure software contracts.

MAJ2
Pour votre plus grand étonnement, voici un document de 2007 du Sous-ministériat à l’encadrement des ressources informationnelles Direction de l’architecture :

Les logiciels libres et ouverts et le gouvernement du Québec

Étrangement, il semble que maintenant en 2013, on doit encore faire « des projets pilotes ». Étonnant, vraiment oui, é-ton-nant…

Est-ce que les fonctionnaires efficaces sont tous partis à la retraite, souffrent-ils d’amnésie, les députés savent-ils lire ou est-ce qu’un groupe d’individus a pris le contrôle de l’informatique du gouvernement pour s’emplir les poches indument? D’ailleurs qui est le boss de l’informatique au gouvernement du Québec? Quelle est la valeur exacte des dépenses du gouvernement du Québec en matière d’informatique des ministères et des organismes paragouvernementaux et des secteurs de la santé et de l’éducation? Il semble que ces chiffres soient inconnus. Étrangement, l’un des postes budgétaires les plus importants pour le bon fonctionnement de l’appareil gouvernemental est mal documenté et il semble que personne ne puisse avoir de réponses. Étonnant, vraiment é-ton-nant! Et il se trouve encore des gens pour se demander pourquoi nous devrions avoir un ministère du numérique…

Pour comprendre davantage ou pour suivre le triste historique ce ce feuilleton, mes billets :
Moi, ministre du numérique? Je préfèrerais plutôt une job de rêve

Les paradoxes néfastes d’une enquête sur la collusion/corruption en TI au Québec

Des projets d’intégration au gouvernement du Québec, de CGI et de l’absence d’usage des Web services

Comment se faire fourrer en TI (ou pas) avec l’aval des députés et des hauts fonctionnaires

Les données personnelles des Québécois sont-elles déjà scrutées par les Américains

Le SFPQ en beau fusil contre la collusion en TI, demande formellement une enquête publique

Un plan numérique pour le Québec pour éviter de se faire fourrer par les TELCOs

La gangrène des TI au gouvernement du Québec et son impact sur notre développement économique

Un plan « big data » pour le développement économique du Québec

Un plan numérique pour le Québec, entre autres pour éviter de se faire fourrer collectivement

Les gagnants et les perdants de l’économie numérique

Les étonnés et le rapport d’étonnement

Un plan numérique pour le Québec devrait-il faire une place au logiciel libre ?

Le gouvernement du Québec poursuivi pour avoir ignoré le logiciel libre

Le gouvernement du Québec , une succursale de Microsoft?

1.4G$ de dépense temporaire du gouvernement du Québec pour des licences Microsoft Lire la suite »

entreprise 2.0 Médias sociaux Web 2.0

Les compétences nécessaires au succès des gestionnaires sur les médias sociaux

C’est via la plateforme ParisTech que je prends connaissance d’un article de McKinsey Quarterly, Médias sociaux : six compétences que tout dirigeant se doit de maîtriser. Les auteurs y parlent de l’expérience de GE (qui ont toujours été des innovants du Web et dont je vous ai parlé ici maintes fois). Ils y développent d’ailleurs un intéressant tableau des six compétences, désormais importantes, afin de harnacher les médias sociaux en entreprise. Ce tableau est selon moi « un idéal à atteindre » puisque même dans l’article, les exemples et explications de chacune des compétences sont donnés à la pièce. Personnellement je n’ai encore rencontré aucun gestionnaire qui les maîtrise toutes et moi-même, j’ai encore bien des choses à travailler. Selon les auteurs :

Selon nous, l’aptitude à capitaliser sur le pouvoir transformationnel des médias sociaux, tout en atténuant les risques qui leur sont associés appelle un nouveau type de dirigeant. La dynamique des médias sociaux accentue encore le besoin de qualités qui constituent depuis longtemps le socle d’un leadership efficace, telles que la créativité stratégique, une communication authentique, la capacité de faire face aux dynamiques sociales et politiques d’une société et enfin celle de concevoir une organisation à la fois agile et réactive.

Mais les médias sociaux ajoutent de nouvelles dimensions à ces caractéristiques. Par exemple, ils requièrent la capacité de créer du contenu multimédia convaincant et attrayant. Les dirigeants doivent exceller dans la co-création et la collaboration – ces dernières constituant la devise de l’univers des médias sociaux. Ils doivent à la fois bien comprendre la nature des différentes technologies sociales mais aussi les effets difficilement contrôlables que ces derniers peuvent produire.

La dimension organisationnelle est tout aussi importante : les dirigeants doivent cultiver une nouvelle infrastructure sociale, reliée par une technologie dématérialisée, qui par sa nature favorise d’une part des interactions constantes au-delà des barrières physiques et géographiques, mais aussi des discours et des échanges organisés de façon autonome.

C’est donc une interaction entre compétences en leadership et principes de design organisationnels qui se joue : nous l’avons baptisée « apprentissage des médias organisationnels », et elle se définit en fonction de six dimensions interdépendantes et qui s’alimentent les unes les autres.

 

 
Les six dimensions du leadership rompu aux médias sociaux
 

 

 

Par ailleurs, si on réduit ces compétences à leur plus simple expression, dans l’article de Forbes cette fois-ci The Only Essential Skill You Need To Be Successful Online, on mentionne qu’il faut être un bon rédacteur. Un bon raconteur quoi. Tout comme pour le leadership, on doit ESSENTIELLEMENT posséder l’habileté de convaincre.

So many people think that creating a successful business on the Internet is some big mystery.
The reality is that it’s easier than you might think, because online success boils down to one key skill.
No, you don’t need to be a genius coder or have an excellent eye for design. You don’t need high-powered connections, or even a website of your own (at first). It’s much more simple than that.

If you want to be successful online, the only essential skill is being a good copywriter.

What is copywriting, specifically? It’s the art of writing persuasively in order to market a product, service, person, or idea. If you haven’t looked around lately, the vast majority of the Internet comes in text form. Along with that, nearly all the writing you see is persuasive. News articles, sales pages, status updates — they’re all trying to sell something, even if it doesn’t always seem like it.

So why is this so important to success online?

For the same reason sales is so crucial to traditional business. If you can convince someone to see things your way, there’s nothing you can’t do — the options are limitless.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Google Glass = attachez vos tuques avec de la broche

Pour les potes d’outre-Atlantique, la signification de l’expression : attacher sa tuque avec de la broche:

De tuque « bonnet », et de broche qui est utilisé dans le langage populaire québécois pour signifier « agrafe ».
L’image fait allusion à un grand vent qui se lève, et qui risque d’arracher les couvre-chefs qui ne seraient pas agrafés (douloureusement, on le suppose) aux têtes. Une image équivalente suppose que la personne dotée de la tuque est sur le point d’être mise en mouvement de façon brusque et rapide.

D’ici quelques mois, notre monde ne sera plus le même. Ni notre monde virtuel, ni notre monde réel. La sortie du iPhone a bouleversé nos usages de la technologie, nos comportements et nos rapports sociaux. En anglais on appelle ça une technologie de rupture « a disruptive technology » :

Selon Wikipedia

Les technologies de ruptures n’apparaissent pas comme telles aux consommateurs et il faut un temps vraiment important pour qu’elles se présentent comme telles aux autres industriels. C’est pourquoi elles sont difficiles à identifier en premier lieu. En effet, comme le souligne Christensen il est tout à fait normal que les entreprises établies ignorent d’abord les technologies de rupture parce qu’elles ne font pas le poids par rapport aux technologies traditionnelles et leurs marchés sont marginaux par rapports aux marchés principaux. Et même lorsqu’elles sont reconnues comme telles les entreprises existantes rechignent à les adopter car elles entrent en compétition avec les technologies traditionnelles qui fonctionnent et qui sont profitables. Elles « cannibalisent » leurs activités. Christensen recommande aux entreprises établies de surveiller le développement de ces technologies, d’investir dans de petites entreprises qui les exploitent et de continuer à entretenir leur cœur de cible de sorte à ce que les performances restent supérieures à ce à quoi la technologie de rupture peut prétendre.

Pour comprendre ce qu’est Google Glass, visionner ces deux petits clips de Google

Lors de mes études au Collège Militaire Royal de St-jean, durant un cours d’étude stratégique militaire, nous avions le concept d’épée et de bouclier. Pour chaque nouvelle épée, à un certain moment un bouclier sera développé pour se prémunir de l’épée. Ainsi naquit la course aux armements. Dans un autre ordre d’idée, aux gens qui me disent que les médias sociaux sont dangereux, je réponds souvent que les médias sociaux ne sont que des outils. Les outils ne sont pas responsables de leurs actions. Ce sont les usagers qui le sont. Ainsi, comme pour un couteau (ou une épée), on peut s’en servir pour se faire un sandwich au beurre d’arachide ou encore éventrer son voisin. Mais ce ne sera jamais la faute du couteau.

Sans avoir de pouvoir de divination, je peux déjà vous prédire que Google Glass risque fortement de devenir le couteau le plus formidable qui n’a jamais été inventé. Ces possibilités d’utilisation à des fins positive ou négative donnent déjà le vertige. De toute évidence, tel que déjà plusieurs commentateurs technos l’ont relevé, l’inquiétude principale de cette nouvelle technologie est la redoutable intrusion à la vie privée, dans tout ce qu’il y a de plus réel, que cette technologie causera. Et il n’y a pas à l’horizon, de boucliers encore inventés pour se protéger de ce couteau.

Vous aimerez sans doute lire de zdnet, l’article Google Glass: You’ll kiss your privacy goodbye, and you won’t mind a bit et prendre connaissance de cet autre vidéo qui illustre l’irritabilité des gens qui sont font filmer sans leur consentement

MAJ

Sur Forbes ce matin The Banning of Google Glass Begins (And They Aren’t Even Available Yet)

Les Google Glass commencent déjà à être (même s’ils ne sont pas encore disponibles). C’est un café de Seattle qui a mis une pancarte à l’entrée de l’établissement disant:

Pour les archives, le 5 Point Cafe est le premier établissement de Seattle à bannir à l’avance le port des Google Glass dans son établissement. Nous vous encourageons à botter le cul des contrevenants.

2eMAJ

Sans voir le futur, je peux certainement vous prédire qu’une des professions qui obtiendra une croissance fulgurante en lien avec la sortie des Google Glasses est celle des avocats 😉

MAJ3

Finalement le bar 5 Point Cafe se ravise. Ce n’était qu’un coup publicitaire. N’empêche que je suis convaincue que plusieurs opteront pour de telles restrictions une fois que les Glasses seront sur le marché. À suivre…

Seattle Bar That Banned Google Glasses Admits It Was a PR Stunt

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Personnel et peut-être même hors sujet

Trouver et rénover son chalet (ou sa maison), des sites pour s’inspirer

Après de longue, très très longue tractations, dépôt de documents de toute sorte, analyses, inspections diverses et négociations, c’est finalement ce soir que nous deviendrons OFFICIELLEMENT propriétaires de notre résidence principale. Nous acquérons un cottage, dans le bois, sur le bord d’un lac navigable, sans voisin latéraux et sans possibilité d’en avoir. Notre résidence est entourée de pins centenaires et la décharge du lac délimite notre terrain. Nous habiterons la région de Chertsey dans Lanaudière. Nous prendrons possession de celle-ci le 15 mars et je suis FOLLE COMME D’LA MARDE! Puisque j’ai eu un certain nombre de menaces (dont des menaces de mort), notre adresse, le nom du lac ou la photo de notre résidence ne sera jamais en ligne.

La recherche

Comme ça fait déjà 8 mois que je cherche et 4 mois que je négocie avec l’actuelle propriétaire du dit chalet, j’ai eu de nombreuses suggestions de mes amis médias sociaux, dont quelques perles.

Pour trouver sa demeure, le site indispensable est certainement Centris.ca. DuProprio était certainement très pratique aussi quoique l’éventail des choix était beaucoup plus restreint. Nous avons aussi travaillé avec Multi-prêt hypothèque qui nous a déniché un prêt ferme de 5 ans à 2.94% chez le prêteur virtuel First National.

L’inspiration

Nous devrons de toute évidence retaper le chalet. C’est une construction de 30 ans qui a été agrandie par la suite. Je disais sur Twitter que par exemple, notre salle de bain actuelle est de style western avec porte battante de saloon. La cuisine actuelle est aussi très petite, rustique et inadéquate. Ce n’est pas tout à fait notre style, disons. Donc pour s’inspirer, sélectionner des matériaux et planifier les rénos, le média social de rénovation Houzz.com est une source infinie de styles, couleurs, matériaux et de produits. Vous pouvez d’ailleurs y enregistrer vos préférences dans un « ideabook » que vous consulterez par la suite (voir le mien plus bas, je vous invite à y ajouter vos suggestions). Pour faire le plan de rénovation, comme ce sont des pros, des amis et mes clients depuis de nombreuses années, les spécialistes de DessinsDrummond seront mis à contribution.

Une autre source indéniable d’inspiration est le très beau FreeCabinporn.com. Ça permet entre autres d’illustrer l’ingéniosité des vacanciers et d’inciter à faire quelques trucs soi-même.

Comme je suis gourmande, que j’ai déjà fait du scoutisme et que le bricolage peut être une source de fierté, je m’inspire aussi des patenteux de l’émission Un chef à la cabane de la gang de Martin Picard, Le chef du restaurant Au pied de cochon puisque je songe aussi à me faire un fumoir. Une autre idée que je mijote est aussi de me construire (ou me faire construire) un four à pizza (four à pain) traditionnel(PDF). D’ailleurs, cette cuisine extérieure additionnelle risque d’être décorée avec un mur mangeable tel que celui du livre Edible Ladscape, Urban food gardens that look great.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref, je risque d’avoir du fun pour de nombreuses années.
En conclusion, voici une photo de ma Charlotte qui prenait déjà ses aises sur le terrain, tandis que nous visitions l’intérieur et un petite vidéo de ce lac, en hiver.



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Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Commerce électronique: mythes Moteurs de recherche et référencement de sites Web politique et internet Technologies Internet

WordPress, est-ce réellement solide pour de gros sites web?

J’ai un client qui est en train de mettre sur pied un site web international dans le domaine de la beauté. Les prévisions sont qu’à terme, plusieurs dizaines, voire centaines de milliers de visiteurs, navigueront sur celui-ci chaque jour. Or dans le processus d’analyse des besoins avec ce client, je lui parle de Wordpress comme d’une plate-forme possible pour son site web. Or, un fournisseur technologique lui fait valoir que Wordpress ce n’est que pour de petits blogues et qu’il ne pourra pas accueillir un flot de visiteurs très élevé. Mon client me raconte donc les dires de ce fournisseur. De toute évidence je sursaute et suis surprise d’une telle perception.

 

Il est évident que Wordpress a d’abord été connu et reconnu comme la plate-forme de blogue la plus utilisé dans le monde. Mais encore peu de gens savent que c’est aussi un très, mais là vraiment très robuste CMS (content management system). C’est d’ailleurs une plate-forme utilisée par des entreprises telles que (Via la Fabrique de blogues)

 

Médias
– CNN
– New York Times
– Le Monde
– La Presse
– CBS
– Time
– Owni
– L’actualité
– ONF
– TED
– The bangor Daily News
– The New York Observer
– Radio Okapi
– Radio Canada
– Wall Street Journal
– Wired
– TechCrunch
– GigaOm
– BoingBoing
– Forbes

Entreprises
– Ebay
– Flickr
– Yahoo!
– Ford
– Sony
– GE
– Samsung
– UPS
– VW
– GM
– Moment Factory

Éducation
– HEC Montréal
– CSDM
– Mc Gill
– MIT
– Harvard
– Cornell
– Berkeley

 

Disons que si cette plate-forme n’est pas capable de prendre un gros flot de visiteurs, certaines des plus grosses propriétés web de la planète sont dans le gros trouble. Dans son billet, la Fabrique de blogs parle aussi de Some of the world’s biggest brands and industries rely on WordPress.com. Disons que ça devrait mettre un bouchon définitif sur la trappe des incrédules. Par ailleurs, on se souviendra que le site web de l’Assemblée nationale avait couté 3,5 millions. Louis Durocher d’Orenoque, spécialiste en référencement avait analysé le site (PDF) lui donnant une note de 68%. Hormis le fait que « 3.5 millions c’est de la grosse argent en mautadit », il me semble que si le gouvernement avait choisi Wordpress comme plate-forme, plutôt que la technologie propriétaire de la firme NStein, en plus de faire potentiellement des économies substantielles, le score de référencement aurait sans doute été encore plus performant, Wordpress étant reconnue comme l’une des plates-formes les plus perméables aux engins de recherches. Vous pouvez d’ailleurs visiter la page dédiée aux sites gouvernementaux qui sont sous Wordpress.

 

Finalement, vous serez sans doute surpris d’apprendre que selon W3techs.com, Wordpress a maintenant 54.7% des parts de marchés mondiales.

 

MAJ

Comme on me le mentionne en commentaire, Wordpress a aussi un service VIP pour ses clients qui demandent un service encore plus robuste. Voici encore une autre liste de ses prestigieux usagers dont CNN http://vip.wordpress.com/clients/

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