Facebook

Différents articles qui parlent de ce nouveau phénomène qu’est Facebook

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De l’utilité d’un testament numérique

Cet été j’ai subi une grosse opération qui nécessita huit heures d’anesthésie générale. Une semaine avant, je rêvais que je me voyais dans un cercueil à la morgue. Ça m’a donné une claque et m’a fait songer à faire mon testament numérique. Ainsi, j’ai mis par écrit tous les mots de passe et identifié toutes mes présences Web, puis j’ai déposée ce document en lieu sûr, afin qu’il soit accessible une fois mon trépas arrivé. J’ai aussi nommé un exécuteur testamentaire numérique, l’ai informé de mes instructions et lui ai demandé son autorisation afin qu’il exécute mes volontés numériques, une fois décédée. Je l’ai aussi informé du (des) bénéficiaire(s) de mes propriétés internet. Je vous parle de ça parce qu’à cause de ce rêve qui s’est heureusement avéré non prémonitoire, j’ai pris conscience de l’importance de prendre mes dispositions testamentaires numériques, au cas où j’y resterais. Cette pratique qui n’existe pas encore, à ma connaissance, risque de devenir importante, à la lumière d’un cas présenté par mon ex-associé, Jean-François Renaud (à qui j’offre mes condoléances) dans son billet Facebook et la mort.

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CVGadget, trouvez des infos sur des personnes sur les médias sociaux

Cet après-midi, je donnais une deuxième entrevue à une journaliste de LesAffaires, qui écrit un papier sur le recrutement en ligne. C’est dommage que le Twitt de Vanina ne me soit pas apparu avant, parce que j’aurais parlé à la journaliste de CVGadget.com qui offre un méta-moteur de recherches sur médias sociaux, afin de dénicher des infos sur des personnes, dans le cadre d’une enquête préembauche, ça peut devenir pratique. D’ailleurs, je disais à la journaliste que certaines entreprises américaines demandent maintenant à leurs employés sur quels médias sociaux ils sont et s’ils n’y sont pas, qu’ont-ils à cacher?

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Comment vendre les médias sociaux aux patrons

Comment vendre les médias sociaux aux patrons, c’est la démonstration que fait Chris Brogan dans son billet Twelve Ways to Sell Social Media to Your Boss (via Geoffroi Garon qui sort de son hibernation) traduit par entrepriseglobale.biz.

1.Les médias sociaux, comme les blogs, les réseaux sociaux, les bookmarks en ligne, sont plus efficaces pour toucher des millions d’internautes qu’un site web traditionnel.
2. Les blogs peuvent permettre de réduire les appels en direction du service clientèle (à condition que le blog procure suffisamment d’informations pratiques)
3. La mise en oeuvre d’un blog est gratuite ou bon marché (pas plus de 100 euros par an de frais d’hébergement). De nombreux logiciels sont disponibles gratuitement. Des outils plus perfectionnés payants sont accessibles au besoin.
4. Les réseaux sociaux sont désormais fréquemment utilisés par vos client, vos prospects et vos concurrents. Entrez en relations avec les gens, comprenez leurs besoins, répondez leur plus simplement et plus flexiblement.
5. Les médias sociaux offrent des instruments robustes pour l’écoute. Même les instruments gratuits permettent aux organisations de découvrir qui parle d’elles. De la sorte, elles peuvent choisir de répondre ou non.
6. Les premiers pas dans cet univers sont aisés. Cela peut commencer par établir, par exemple, avec votre service de communication externe, un processus de mise en relation avec les blogueurs externes.
7. En interne, les médias sociaux peuvent être utilisés pour fournir des informations sur les statuts, les formations, les projets collaboratifs. La plupart des outils tels que les blogs, les clones du système d’information direct Twitter (ident.ca, par exemple) peuvent être installés en interne. Il n’est pas indispensable de naviguer sur le réseau public.
8. Intégrer une composante liée aux médias sociaux dans l’investissement consacré au marketing et aux relations publique augmente la diffusion des contenus produits et permet une meilleure traçabilité et évaluation de l’impact des ces derniers que les campagnes sur les médias traditionnels (TV, journaux…), grâce au calcul du nombre de clics, aux outils de mesure en ligne, etc.
9. Le blogging accroît la capacité de se différencier et de se bâtir un positionnement réfléchi, une visibilité, à la pointe de son secteur.
10. Les médias sociaux sont précieux pour la prospection de clientèle, la vérification des aptitudes et expériences renseignées par les postulants à un emploi, le marketing de produit, le développement de l’awareness…
11. Créer un groupe sur un réseau social, extérieur ou intégré au site propre de l’entreprise, est un plus pour la fidélisation des clients.
12. Trouvez des exemples de stratégies réussies faisant appel aux médias sociaux.

Dans cette démonstration on peut facilement remarquer que le blogue est encore l’épine dorsale d’une stratégie médias sociaux et qu’il devrait être aussi le soleil de la constellation des nombreuses traces que vous laisserez sur le Web. Un client avec qui je travaille depuis un certain temps et qui est justement en train de mettre en place son soleil et les différentes planètes de son univers Web (Facebook, Twitter, Myspace, Dailymotion, Youtube et al.). Il voulait miser beaucoup sur Facebook et je lui fis remarquer qu’à ma connaissance, c’est encore le blogue le roi du ROI et qu’il est important de travailler et d’expérimenter avec Facebook, mais que la démonstration de son efficacité à générer des retombés d’affaires avec une page d’entreprise reste encore à faire. J’ai bien des exemples de retombées positives émanant d’un proprio de bar de Montréal avec une forte personnalité. Mais c’est sa personnalité qui draine les retombés et non l’entreprise. Donc il faut être partout et expérimenter les médias sociaux, mais surtout capitaliser sur un blogue centralisateur…

MAJ
Incidemment, je prépare une étude de cas sur l’expérience de DessinsDrummond.com que je présenterais avec le président Yves Carignan lors de conférences publiques cet automne. Nous discuterons notamment de :

• Objectifs d’affaires
• Sélection d’un consultant
• Ingrédients d’une présence Web efficace
• Problématiques
• Philosophie des médias sociaux
• Pourquoi ça marche
• Comment ça marche
• Retombées directes
• Retombées indirectes
• Autres retombées

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Autres perspectives sur les médias sociaux

Hier je mentionnais comment Twitter pouvait être utile aux médias traditionnels. Mais il aide aussi grandement les consultants TI comme moi. Ainsi, hier a été une journée fructueuse en info de première ligne. Ainsi, via le Twitt du copain Claude Malaison, j’apprends l’existence de nouvelles statistiques sur l’utilisation des médias sociaux, par continent, qui semble un peu différent de la cartographie des réseaux sociaux dans le monde que j’ai déjà présenté.

Via le Twitt de Pistachio, je découvre l’excellent SocialbrandIndex qui répertorie les marques, médias, individus d’importances, gouvernements, industrie du voyage, établissements d’enseignement et autres catégories d’organisations qui sont sur Twitter. Ce répertoire complète à merveille celui que j’avais commencé à développer sur mon billet Les compagnies sur Twitter et Twitter comme outil de marketing et de relations publiques.

Finalement, via le Twitt de Loïc Le Meur, je découvre aussi que Jacob Nielsen (avec qui je ne suis pas toujours d’accord) met en ligne ses 10 meilleurs exemples de développement d’interfaces usager ergonomiques, d’applications.

Grosse journée de récolte finalement…

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La réponse du rédacteur de Direction Informatique

Direction Informatique n’écrivent pas souvent positivement sur les blogues mais ils sont vites à commenter et c’est apprécié. Ce matin, je mettais en ligne mon billet Certains médias spécialisés Québécois reconnaissent l’impact des blogues d’affaires. L’un des premiers à commenter est monsieur Patrice-Guy Martin (ce qui prouve entre autres choses que les blogues non journalistiques n’ont peut-être pas de problèmes criants avec la qualité des commentaires) dont voici le contenu

Direction informatique n’est pas contre les blogues. Quand le temps me le permet, je blogue, je «facebooke» et je «twitterise», pour le plaisir ou pour les affaires, c’est selon. Le collègue Dumais en fait de même sur Technaute.
Ce qui ne nous empêche certainement pas des remises en question et récemment, ce que Nelson a voulu souligner dans une chronique c’est le débordement et les excès, côté commentaires. Selon lui, et d’après ce que lui ont confié des lecteurs, la floppée de commentaires souvent haineux finit par décourager les lecteurs sérieux qui risquent de décrocher. Les solutions ne sont pas toujours évidentes et bannir les commentateurs excessifs semble être un exercice à résultats très variables.
Je vous invite à venir partager avec nous votre point de vue sur la question ici (http://blogues.directioninformatique.com/patrice/2008/08/08/des-commentaires-et-des-blogues/111).
C’est d’ailleurs un sujet que j’aurais aimé soumettre pour discussion à la communauté des blogueurs en me rendant au prochain Yulbiz. En espérant que les obligations familiales me le permettront!
Cordialement,
PGM

Et voici ma réponse politiquement incorrecte (comme c’est souvent le cas, que voulez-vous, on a peut-être sorti l’homme en moi mais il a été remplacé par une « bitch »).

Ce qui est triste dans cette histoire est qu’effectivement, l’article de monsieur Dumais, traitait particulièrement du problème des commentaires sur les blogues de journalistes et que le titre lui était « le phénomène blogue tire à sa fin » et qu’on transpose un problème réel, mais pourtant isolé des blogues journalistiques et qu’on en fait un problème de la blogosphère, ce qui n’est vraiment pas le cas. Faites-vous dans le journalisme de sensations maintenant? Et que dire de « le bogue avec les blogues » ou « Des dérives dans la pratique des blogues » ? À quand un article qui fait le tour de ce qui se fait de bien dans les blogues d’affaires au Québec? Nous sommes en retard en ce domaine et votre lectorat qui doit être principalement composé de gestionnaires TI, s’ils s’adonnent à ne lire que les titres de votre revue, auront-ils l’impression que les blogues peuvent être bons pour leurs entreprises? J’en doute. C’est un milieu avec malheureusement trop de conservatisme qui ralentit l’innovation. Dernièrement, le trio SOM, CEFRIO, VDL2 révélait que 56% des dépenses des Québécois en ligne (en mai), se faisait hors de nos frontières. Disons que ce qui pourrait être un organe d’information de gestion des TI offrant des exemples positifs permettant aux gestionnaires TI d’expérimenter avec le Web 2.0, semble plutôt être un épouvantail à con. C’est très très dommage et votre revue perd beaucoup de plumes à mes yeux quant à la qualité de son traitement. Si vous dites des conneries sur un sujet que je connais très bien, puis-je porter crédit à votre traitement d’autres sujets que je connais moins? Ça reste encore, malheureusement à démontrer.

De vous voir à Yulbiz serait très intéressant et vous serez surpris de voir la vitalité de cette blogosphère québécoise. Pour ce qui est de votre question, les convives présents se feront un plaisir d’y répondre lorsque vous leur poserez la question. Vous pouvez aussi devenir commanditaire d’un événement et écrire la question du mois qui sera publiée sur le site de Montreal.Yulbiz.org. Le coût de cette opération est de $5000 et ça pourrait certainement redorer votre blason qui commence à être sérieusement terni par les articles loufoques que vous écrivez à propos des blogues.
Très cordialement, malgré ma franchise décapante…

MAJ

La réponse de monsieur Martin

Je sais que vous n’avez pas aimé ces articles, et vous l’avez mentionné à plusieurs reprises. Mais ça ne fait pas de nous un journal à sensations. D’ailleurs, nous avons aussi publié d’autres articles sur le sujet du Web 2.0 en général, y compris sur le sujet des blogues. En voici quelques-uns que je vous invite à lire.
Les entreprises n’échappent pas à l’irrésistible percée des blogues et de la MI publié en 2006, ou encore L’émergence des carnets/blogues corporatifs, Le blogue, un nouveau levier pour la prospection commerciale, L’Aéroport de Québec donne la parole à ses clients, IBM ne veut pas être le cordonnier mal chaussé ou en 2007, ceci Faible intérêt des PME québécoises pour le Web 2.0, Webcom Montréal 2007 en mode participatif , Le droit du Web 2.0, Le Web, pour maintenir l’attention et susciter l’interaction, et plus récemment MCETECH 2008 : gros plan sur le Web 2.0, HEC : tableau noir, forums de discussion et wiki et Les outils du Web 2.0 restent mal identifiés dans l’entreprise.

Par ailleurs, si Yulbiz ou ses membres ont une proposition commerciale à nous faire, on peut me rejoindre directement au 514.876.9964 poste 223 ou par courriel. Et nous ne le ferons certainement pas pour redorer un blason que je ne crois pas si terni au demeurant. Mais bien parce que depuis 20 ans nous avons toujours crû et soutenu autant que nous le pouvions l’industrie des TI d’ici.

et ma réponse

Merci de ces infos qui mettent en perspective la perception peut-être erronée que j’ai eue de votre ligne éditoriale et merci d’avoir pris le temps de répondre. Je vais me faire un devoir d’aller lire ces articles et je commencerais certainement par Les outils du Web 2.0 restent mal identifiés dans l’entreprise, puisque le titre suggère une réalité que je m’efforce e changer…

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Les 10 mythes des médias sociaux

Dans le iMediaConnection d’aujourd’hui, l’article Top 10 social media misconceptions, brise certains des mythes qui entourent les médias sociaux. Je vous suggère fortement d’aller lire l’article, mais aux fins de mon propre archivage, voici une traduction libre, et adaptée, de ces 10 mythes, avec mes commentaires personnels.

Une campagne médias sociaux doit s’attaquer à Facebook et MySpace.

  • Il ne faut pas oublier que ce ne sont pas les 2 seuls sites de médias sociaux et que de grands groupes sociodémographiques n’y vont tout simplement pas. Ils utilisent plutôt Hi5, Orkut ou autre chose. Il y a aussi des sites comme Flickr, YouTube ou Dailymotion (le YouTube Français) qui doivent être considérés.

Les médias sociaux produisent du trafic de piètre qualité.

  • Si tel est le cas, c’est que le public cible a mal été défini et rejoint.

Vous pouvez réutiliser des contenus déjà existants (comme les communiqués de presse) pour garnir vos contenus médias-sociaux

  • Vous devriez plutôt adapter vos contenus spécifiquement pour le public cible que vous voulez atteindre. D’ailleurs, il existe aussi des communiqués de presse optimisés pour les engins de recherches. C’est l’une des nouvelles armes des spécialistes du référencement (comme moi par exemple).

Afin de se faire taguer dans un site comme Digg ou Delicious ou Wikio (pour le marché francophone) il faut amadouer les utilisateurs intensifs

  • De se faire identifier comme un expert dans votre champ d’activité n’arrive pas du jour au lendemain. Soyez patient, pertinent et travaillez vos contenus et le miracle se produira.

Arriver sur la première page de Digg ou Wikio (pour le marché francophone) prend beaucoup de chance.

  • Si vous votez pour les autres, si vous faites partie d’une communauté comme Yulbiz, Yulblog, Girl Power 3.0 ou autre, si vous commentez souvent sur les blogues des autres, vous augmentez vos chances qu’on vote pour vous un de ces jours…

Il est possible d’arriver à contrôler toutes les activités de votre marque sur tous les médias sociaux.

  • D’être efficace, pertinent et réaliste quant aux médias sociaux, requiert d’accepter une perte de contrôle de votre image de marque. Il est évident que l’on ne sera pas toujours d’accord avec vous et qu’on va parler de vous en positif et en négatif. Voyez cela comme un focus group en temps réel, que vous ne payez pas

toutes les marques peuvent bénéficier de l’optimisation des médias sociaux (SMO, Social Media Optimization)

  • Comme dans toutes activités d’affaires Web, le pourquoi est plus important que le quoi. Ayez un objectif d’affaires clair et soyez certain de pouvoir offrir des informations pertinentes, pratiques et utiles ou un divertissement intéressant, sinon peu de gens feront l’effort de lire ce que vous avez à dire

mesurer l’impact des médias sociaux est impossible.

  • Les outils de mesures statistiques peuvent très facilement monitorer le trafic qui vous vient de vos présences médias sociaux.

L’optimisation des médias sociaux et le référencement sont distincts et séparés

  • Le référencement et l’optimisation des médias sociaux vont de pair. Vous pourrez mesurer les clics qui viennent de vos présences médias sociaux et ils pourront augmenter vos hyperliens externes qui à leur tour, améliorent votre positionnement dans les moteurs de recherches. Les médias sociaux sont donc une tactique de plus dans l’arsenal efficace d’une stratégie Web plus globale.

Le point 10 n’existe pas mais c’est plus facile d’être repéré et hyperlié à l’externe avec une liste de 10 éléments qu’avec une liste de 9.

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De la paranoïa publique privée

Les vieux et vieilles comme moi, ne comprennent souvent pas pourquoi les jeunes sont si ouverts avec leur vie privée sur le Web. Les vieux « capotent » dès qu’une photo d’eux apparaît en ligne. Pourtant les jeunes, savent d’instinct, que lors d’un party, les copains qui prennent un cliché, vont dès qu’ils le pourront, mettre ces photos en ligne. Alors, ils « posent » naturellement afin que ces clichés les montrent sur un jour meilleur. Dans mon billet Pourquoi accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook? Prise 2, un lecteur comprenait difficilement comment quelqu’un pouvait « collectionner » les amis Facebook. Ce genre de réflexion est typique des générations plus vieille et proche de la mienne (génération x) mais contraire à ce que mettent en pratique la génération Net. Les « vieux » mettent une cloison très étanche entre leur vie privée et leur vie publique et ont de la difficulté à franchir leur zone de confort. C’est normal d’avoir ces réactions et de difficilement comprendre les jeunes qui sont un livre ouvert sur le Web.

Pour ma part, il est maintenant de notoriété publique que je suis très ouverte sur le web avec ma vie privée. D’un coté, je vis une situation qui quoique personnelle, ne passe pas inaperçue dans le monde réel. Je n’ai donc pas joué l’autruche et fait semblant que personne ne s’apercevrait du changement. J’en ai abondamment parlé, avec des intensités relatives en fonction des types de réseaux sociaux. Je suis donc plus ouverte sur certains blogues, dans Facebook ou Twitter, que je ne le suis ici. Mais nonobstant ma récente situation personnelle, déjà j’étais très ouverte sur le web et parlais abondamment de situations personnelles. C’est ce que font massivement les jeunes et la frontière publique/privée est très différente pour ceux-ci comparativement aux générations plus âgées. Les jeunes ont compris que quoi qu’il advienne, de toute façon ils seront en ligne, avec ou contre leur gré, aussi bien que ce soit avec leur gré et qu’ils puissent mettre en scène une image qui corresponde le plus possible à ce qu’ils veulent vraiment.

Dans l’article du Wired de ce mois-ci, Almost Famous, on pouvait lire :

“ People have been paranoïd about having any presence online for such a long time. ” says David Karp, founder of Tumblr blogging service (…). “A lot of them have gone through that transition of ‘Well, shit, it’s out there. I’m searchable on Flickr or Google.’ The cat is out of the bag, and the only way to take back that control is to get out there and have a presence, have an identity that you feel represents you”.

Like it or not, we are all public figures now – famous, as the new cliché goes, for 15 people. “By actively keeping a blog and using Twitter and maintaining my social network profiles, I am shaping my image,” says Ian Shaffer, CEO of Deep Focus, an internet marketing firm in New York and LA. “Maybe not for the general public, who couldn’t care less, but for the 500 or so people who care about me and are actively or passively paying attention”.


MAJ

C’est autant valable pour les individus que pour les entreprises

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Pourquoi accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook? Prise 2

L’un des lecteurs de mon billet Pourquoi accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook? Me laisse un commentaire que certainement plusieurs gens se font en silence. Il a le courage de ses opinions et j’apprécie. Je reproduis donc ici, la question et la réponse, au bénéfice de tous…

Voici la question

seccus
Simple réflexion mais combien pertinente. Je joue avec FB depuis quelques semaines et je remarque que des membres ont 200, 500 ou 1000 amis-amies. Avec mes 12 amis-amies, j’ai l’impression d’être dans la cave des résoteux. Mais comment faites-vous pour entretenir un tel jardin ou poubelle de liens? Quand à savoir si vous faites bien ou non, cela ne me regarde pas. Je suis juste intrigué par le mégaphénomène. La tendance voufrait-elle qu’on établisse la valeur d’une personne à la taille de son compte d’amis-d’amies sur FB? Si cela peut stimuler l’estime de soi, pourquoi pas!

Et ma réponse

Cher Seccus

Merci pour votre question qui témoigne de votre peu de compréhension du phénomène FB. Comme plusieurs, il y a certains éléments qui vous échappent et vous me permettez d’éclairer votre et leurs lanternes. Du moins, je l’espère. Tout comme dans la vraie vie, d’avoir 12 cartes professionnelles ou 500 dans son Rolodex, peut faire la différence entre être capable de trouver une ressource qu’on connaît et dont on a besoin rapidement, ou pas. Ça va aussi vous permettre d’être invitées à des cocktails d’affaires et de rencontrer encore plus de gens, ou pas. Si vous n’avez que 12 cartes professionnelles, c’est claires que vous n’êtes pas l’as des réseauteurs dans la vraie vie et si on ne vous juge que sur ça, vous faites un peu dur. Heureusement, il y a bien d’autres critères que le nombre de contacts pour juger de la valeur d’une personne. N’empêche…

Pour ce qui est d’entretenir tout ce beau monde, vous ne téléphonerez pas à tous les gens de votre Rolodex à chaque jour. Vous n’écrirez donc pas à vos contacts FB à tous les jours non plus. Cependant, contrairement au Rolodex, Facebook a une fonctionnalité qu’on nomme le statut. Grâce à ça, vos nombreux contacts savent ce qui se passe avec vous et peuvent ou non, interagir avec ces informations de diverses manières. Ils peuvent commenter vos statuts et vous pourrez on non faire un contre-commentaire, ils peuvent voter pour vos statuts grâce à l’application Status Competition et ils peuvent vous écrire en privé via la messagerie ou via le chat. Vous ne passerez donc pas la majeure partie de votre journée à parler à chacun des contacts de FB, mais ils seront tous informés de ce qui arrive avec vous, si toutefois vous avez l’intelligence de leur partager votre statut de temps à autre. En termes de gestion des contacts, c’est donc bien différent du Rolodex et bien plus efficace. Le Web 2.0 permet aux individus et aux entreprises de faire du « pull » au lieu du « push ». Les gens s’informent sur vous au lieu que vous ayez à les informer individuellement un à un. C’est une méchante différence. Aussi, grâce à l’onglet « accueil » vous pouvez suivre facilement ce qui se passe avec vos amis, sans devoir aller visiter chacun d’eux individuellement. Voilà donc un tour rapide des avantages de FB versus le Rolodex traditionnel. Et vous pourrez toujours téléphoner à vos contacts si cela vous chante…

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Une autre belle liche pour DessinsDrummond

L’un de mes clients chouchou, DessinsDrummond.com, a récemment remporté le prix international Intrablog Innitiative 2.0, à Paris. À ce que j’ai ouï-dire, Yves Carignan (le président de DDI) devrait recevoir ce prix en main propre, lors du prochain Webcom à Montréal. Toujours est-il que l’un des juges, Vincent Berthelot, dévoile sur son blogue, les raisons qui ont fait primer DessinsDrummond.com, en avant des dizaines d’autres projets, pour la majorité Français (que voulez-vous, je suis un peu chauvine et fière des succès de mes clients).

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Pourquoi accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook?

Lors de ma conférence Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne, l’un des participants me posa la question « que faites-vous lorsque quelqu’un que vous ne connaissez pas demande d’être votre ami sur Facebook »? Ma réponse fut, « Que faites-vous lorsque quelqu’un que vous ne connaissez pas vous présente sa carte d’affaires dans la vraie vie? Lui dites-vous non je ne la veux pas »? Le concept « d’ami » ou de « friend » en anglais est réellement mal nommé et induit la fausse croyance que ce ne sont que « les vrais amis » qui sont dans Facebook. Mon concept à moi est beaucoup plus large et s’apparente plus à « un réseau de contacts » qui peut inclure de vrais amis, mais aussi des gens que je ne connais que virtuellement, que je ne vois que quelquefois et même que je ne connais pas du tout. Facebook me permettra de les connaître et il est même possible que grâce à Facebook, on devienne de vrais amis. Si j’ai des doutes sur les motivations de quelqu’un qui me demande d’être son ami dans Facebook, avant de l’accepter, je lui demande pourquoi je devrais le faire. La plupart du temps, ce sont des lecteurs de mon blogue. Facebook devient dès lors, un outil de gestion de mes lecteurs qui sont aussi, des clients potentiels. Je suggère donc de ne pas être « fermé » à l’inclusion de gens qu’on ne connaît pas de prime abord, dans Facebook.

Une petite anecdote

Un journaliste télé bien connu au Québec, avec qui j’ai dialogué quelquefois au téléphone, mais que je n’ai jamais réellement rencontré, est « ami » avec moi dans Facebook. Or, durant ma première semaine de convalescence, il m’écrit :

« Mon copain a passé 3 mois à la maison cet hiver après avoir été heurté par une voiture… Nous avons toute une collection de DVD… Si vous êtes en mesure de regarder la télé et que vous n'avez pas vu Desperate Housewifes, on a les 3 premieres saisons je crois… »

 Je lui réponds :

« Vous êtes vraiment gentil, merci. Mon cousin est venu me porter "six feet under' je viens de terminer la première saison et j'entame la 2e… »

Il rétorque:

« Je ne suis pas un fan de desperate housewifes… mais j'ai presque tout dévoré 6 feet under… un bon divertissement…»

Tout ça pour dire que je suis maintenant un peu plus proche de cette personne que je n’ai pourtant jamais rencontré. Que son petit mot m’a beaucoup touchée et que si j‘avais une vision fermée de ce que doit être un « ami » Facebook, je n’aurais jamais su à quel point cette personne est gentille et prête à rendre service à quelqu’un qui lui est pourtant inconnu…

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