Médias sociaux

Différents points de vues ou billets se rapportant ou expliquant ce que sont les médias sociaux.

À titre de conférencière Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging

Les médias sociaux ont un impact positif sur le recrutement des étudiants au CEGEP

Ça fait déjà une couple d’années que je rencontre différents gestionnaires de CEGEP, pour parler de l’implantation des médias sociaux dans leurs institutions, pour la communication interne, externe, à des fins pédagogiques, marketing, de relations publiques ou de recrutement. J’ai d’ailleurs déjà agit à titre de « conférencier médias sociaux » (notez que j’écris conférencier plutôt que conférencière parce que c’est ce que les gens cherchent dans Google) pour La fédération des CEGEPs du Québec. La résistance aux changements y est forte et souvent elle vient du corps professoral. Toujours est-il que cette semaine je rencontrais monsieur Normand Guilbeault qui est directeur, systèmes et technologies de l’information au Collège Édouard-Montpetit. Après notre rencontre je twittais :

Termine session avec gestionnaire TI d’un CEGEP = c’est encourageant de voir des gestionnaires ouverts face aux MS dans contexte éducationel

C’est alors que dans ma boîte courriel apparaît le message suivant (avec la permission de faire paraître et le gras est de moi) :

Bonjour Mme Blanc,

Je viens de lire votre tweet : « Termine session avec gestionnaire TI d’un CEGEP = c’est encourageant de voir des gestionnaires ouverts face aux MS dans contexte éducationel »

Au Cégep de La Pocatière, les gestionnaires croient tellement aux médias sociaux qu’ils ont crée un poste de gestionnaire de communauté que j’occupe humblement.

Présentement, on s’en sert ici comme outil de recrutement et pour guider les étudiants internationaux dans le processus d’admission. Avec comme résultat que nous sommes un des seuls Cégep a pouvoir bénéficier d’une véritable hausse de clientèle en ces temps de chute démographiques. Une hausse marquée sans l’ajout de nouveaux programme, il va s’en dire.

Tant mieux si j’ai pu avoir un rôle à jouer là-dedans. Plus j’utilise les MS pour le travail, et non comme loisir, plus je suis à même de constater et de comprendre le potentiel derrière tout ça et ça m’emballe vraiment.

Salutations,

Mathieu Sirois
Gestionnaire de communauté
CEGEP De La Pocatiàre

Puis, quelques heures plus tard, sur mon mur Facebook, de monsieur Guilbeault

Rencontre agréable voire édifiante! Michelle m’a aidé à mieux cibler l’offre de service et l’utilisation corporative des MS, à orienter le développement futur de nos blogues et à construire un argumentaire pour atténuer la mauvaise opinion que se font certains de nos professeurs sur l’usage des MS par les élèves à la bibliothèque et dans nos laboratoires…et puis Michelle est une fille sympa et fort intéressante à converser…
Normand Guilbault

Ma conclusion

Comme le mentionne monsieur Sirois, des bénéfices d’affaires sont bien présents grâce aux médias sociaux et monsieur Guilbeault souligne avec justesse que la mauvaise opinion que se font certains intervenants éducatifs des médias sociaux, est certainement encore l’un des freins majeurs à l’adoption positive et innovante de ceux-ci dans des contextes beaucoup plus variés que le strict recrutement de nouveaux étudiants.

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Médias sociaux Relations publiques Internet statistiques des affaires électroniques

Crises, préparation et statistiques à propos de l’usage efficace (ou non) des médias sociaux en entreprise

Hier SAS Canada (un nouveau client) rendait public les résultats d’un sondage via son communiqué : Moins d’une entreprise canadienne sur cinq utilise efficacement les médias sociaux . On y apprend que:

Seulement 17 % des entreprises canadiennes publient régulièrement sur les médias sociaux et prennent connaissance de ce que les gens y disent sur leur entreprise. Alors que 30 % des cadres interrogés affirment que leur entreprise publie sur les sites des médias sociaux plusieurs fois par semaine, seulement trois cadres sur cinq de ce groupe prennent connaissance des discussions sur les médias sociaux.

Trente pour cent des cadres interrogés indiquent que leur entreprise surveille souvent les publications à leur sujet sur les réseaux sociaux. Par ailleurs, la moitié (49 %) des entreprises qui ne surveillent pas activement les publications à leur sujet expliquent que c’est le manque de ressources qui les empêche de le faire.

Un quart des répondants (24 %) indiquent que dans leur entreprise, les stratégies et les tactiques relatives aux médias sociaux sont établies par le chef de la direction. Vingt et un pour cent disent qu’elles le sont par le directeur des communications, et 18 % mentionnent que c’est le directeur du marketing qui prend les décisions en matière d’utilisation des médias sociaux.

Statistiques additionnelles

17 % disent que leur entreprise prend souvent connaissance des publications et des opinions à son sujet sur les sites des médias sociaux – au moins plusieurs fois par semaine.
33 % affirment que des employés utilisent leurs comptes de médias sociaux personnels pour faire connaître les activités, les nouvelles et d’autres informations ayant trait à leur entreprise.
14 % indiquent que leur entreprise s’exprime sur des réseaux sociaux plus d’une fois par jour, mais un quart d’entre elles ne surveille pas souvent les publications à leur sujet.
10 % des cadres disent que leur entreprise surveille les publications à son sujet, mais ne s’exprime que rarement, sinon jamais, sur les sites de médias sociaux.
5 % des cadres répondent que leur entreprise s’exprime sur les sites de médias sociaux au moins une fois par semaine, mais ne surveille que rarement, sinon jamais, les publications à son sujet.

Ce qui est embêtant avec ces chiffres est que si vous ne regardez pas ce que l’on dit sur vous et que vous publiez quand même, la notion de dialogue est très probablement exclue de vos pratiques. Qui plus est, selon l’article The Anatomy of a Social Media Crisis de Mashable, les entreprises qui sont aux prises avec des crises reliées aux médias sociaux, le sont principalement à cause de facteurs tels que :

The majority of businesses caught up in social media crises lacked proper internal education programs, but the lack of a professional staff, triage system and employee social media policy were also key problem areas for companies.

Pour jauger plus avant l’innéfficacité organisationnelle des entreprises face aux enjeux médias sociaux, vous pouvez regardez la présentation d’AltimeterGroup Social Business Readiness : How advanced companies prepare internally, Social media crises are on the rise yet many can be avoided through preparation

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Google + Innovation Médias sociaux Technologies Internet

Google + n’est peut-être pas un médias social ?

Google+ n’est peut-être pas un média social. Enfin si, G+ est un média social mais c’est aussi autre chose. Cet autre chose a même la potentialité de devenir beaucoup plus qu’un simple média social. C’est l’argument de l’étonnante et excellente présentation de FTtechFounder sur SlideShare (je vous la mets plus bas). En effet Google+ se compare certainement à Facebook et Twitter. Mais contrairement à ceux-ci, c’est aussi un formidable condensée de plusieurs utilitaires nous permettant de partager des courriels, des documents, des status, des fichiers comptables, des vidéos, de l’audio, des images, de la vidéoconférence à plusieurs, des contenus via toutes les plates formes d’exploitations, mobiles ou non. Son argument (de poids) est que ce sont peut-être plus Microsoft et Apple qui ont à craindre de Google+, puisqu’elle met définitivement en place les outils collaboratifs d’informatique dans le nuage…

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Médias sociaux

Enflure et désenflure des médias sociaux

Tout comme autour des années 2000 avec l’apparition des premiers sites Web, nous vivons présentement une enflure et une désenflure des médias sociaux. Pour en faire dans les organisations, ça prend des spécialistes. Il faut des gens qui connaissent ça. Ouvrir un compte Facebook, Twitter ou un blogue, ce n’est pas de la « rocket science ». Mais pour avoir des retombées d’affaires, c’est un peu plus compliqué. Ça ne prend sans doute pas un doctorat pour être efficace, mais à contrario, je doute aussi que ça prenne un secondaire 5. Au tournant de 2000, le petit cousin pouvait faire un site Web pour $1000 et certains sites se vendaient plusieurs millions de dollars. Entre les deux, hier comme aujourd’hui, il y a certainement une moyenne.

Je lisais le profil de quelqu’un qui se présente comme un « techno-anthropologue du Web » (c’est comme l’autre qui fait son doctorat en théologie des médias depuis maintenant 10 ans…) et j’apprends avec désarroi que la commission scolaire des découvreurs s’apprête à offrir un cours d’animateur de communauté web (niveau secondaire 6). Comprenez que je suis pour que chacun se fasse une place au soleil, que je valorise l’innovation et que pour être efficace sur les médias sociaux, une bonne dose de jus de bras soit nécessaire (ce qui ne s’apprend pas nécessairement sur les bancs d’école). Mais entre s’inventer un titre pompeux et en donner un de facto à quelqu’un qui fait un cours de niveau secondaire 6, il me semble qu’il y a une méchante marge.

Vous, qu’en pensez-vous ?

MAJ

L’anthropologue Web (en l’occurrence Geoffroi Garon) ne la trouve pas drôle (de même que le théologien des médias Simon Jodoin). Ce qui est triste avec ces « fabulations pseudo-scientifique » est que ce sont pourtant deux personnes qui sont déjà bardés d’une maîtrise et qu’en principe, ils n’auraient sans doute pas besoin de s’inventer une nouvelle science pseudologia fantastica pour avoir de la crédibilité. C’est fou ce que l’insécurité chronique peut produire comme comportement…

N.-B.

M. Garon a à son crédit un bacc en anthropologie et une maîtrise en communication organisationnelle et communauté virtuelle. J’ai demandé à l’Association des anthropologues du Québec ce qu’ils pensaient « du titre » de leur confrère « techno-anthropologue » et je suis toujours en attente d’une réponse de leur part. Pour ce qui est de M. Jodoin, il a une M.A en théologie et est en rédaction de thèse de doctorat (soi-disant depuis 10 ans) tel qu’il le présente sur son profil LinkedIn:


Université de Montréal
Ph.D, Science des religions
1999 – 2002

Thématique de la thèse : Mythologie médiatique

Séminaires en sémiologie, anthropologie et communication

En cours de rédaction

Après avoir discuté avec Mme. Roy de la faculté de théologie de l’université de Montréal, Monsieur Jodoin n’est pas inscrit à la faculté de théologie depuis des années, il n’a jamais déposé de thèse et un étudiant a un maximum de 5 ans après ses cours obligatoire pour déposer sa thèse (ce qui dans le cas présent remonterais à 2007). Dans des cas exceptionnels, il peut avoir une extension de 2 ans. Toujours selon monsieur Jodoin (qui il appert, s’est aussi parjuré en cour supérieure) il serait toujours en rédaction de thèse en théologie des médias. Moi j’appelle ça de la christ de grosse BULLSHIT.

MAJ2

Mon commentaire à Geoffroi Garon sur son billet: Je suis déçu de ceux qui attaquent sans considération

Cher Geoffroi,

Comme tu le notes, je n’ai pas mentionné ton nom par respect pour ta personne que j’estime et pour le travail intéressant que tu fais. J’ai d’ailleurs, un certain nombre de fois, fait la promotion de tes contenus, lorsque je les trouvais intéressant. Je souligne aussi, pour la galerie, que les titres de papesse, gourou, diva et autres épithètes qu’on aime bien me donner, ne sont pas de moi mais bien des autres qui m’en affuble. En outre, ce n’est pas parce qu’on a une certaine influence, qu’on doit se taire lorsqu’on a quelque chose à dire, de peur de froisser quelqu’un.

Cependant, il appert que ton titre de « techno-anthropologue du web », n’existe nulle part et que tu es le seul sur la planète à t’en prévaloir. De là vient l’apparence d’une attaque personnelle. Je note aussi, qu’après avoir fait état de ma stupéfaction à voir ce titre sur twitter, tu m’as interpelé en privée, que je t’ai répondu avec des questions et que tu n’as jamais répondu, sauf dans un billet chez toi. Je souligne aussi le début de cette histoire. Une personne m’a téléphoné pour me demander si je voulais participer avec le « professeur d’université » et techno-anthropologue Geoffroi Garon. J’ai fait répéter pour être bien certaine d’avoir entendu. En plus de te prétendre « techno-anthropologue » (avec un billet (Lhassa de Sela) pour justificatif), tu es maintenant aussi prof d’université? Pas chargé de cours mais bien prof? J’ai aussi entendu parler d’un psychanalyste des marques qui lui avait quelques livres de publier pour au moins se donner une certaine légitimité. Son nom est Clothaire Rapaille. Je te croyais assez perspicace pour continuer la discussion avec moi en privée et tirer la chose au clair, réaliser que tu poussait un peu pas mal fort et maximiser tes forces réelles et tes atouts certains. Mais je vois que tu aime plutôt jouer les vierges offensées, continuer « à te prétendre » quelque chose que tu admet toi même ne pas être :

Je n’ai pas le diplôme officiel pour être reconnu comme anthropologue proprement dit, mais j’estime avoir une vision du monde très anthropologique et ça fait partie de mon positionnement comme consultant.

Je ne suis certainement pas des plus tendre et facile, cependant je ne dupe pas les gens avec de faux-fuyants que je m’adonne à trouver sexy. Bonne continuation

P.-S. ce commentaire sera sur le blogue de Geoffroi Garon une fois que son site fonctionnera et ou qu’il en fera l’approbation.

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Simon Jodoin est-il un fieffé menteur, ou simplement un imbécile? Dans sa plus récente chronique, Michelle Blanc et moi : Pour une théologie des médias. Il clame :

Toujours est-il que depuis hier Madame Blanc a sorti l’artillerie lourde. S’étant mis en tête que je revendiquerais le titre farfelu de « théologien des médias », elle me reproche maintenant d’être l’auteur de « christ de grosse BULLSHIT » (re-sic) allant même –ô diffamation, quand tu nous tiens, jusqu’à déclarer que je suis un « menteur compulsif », un « imposteur » qui souffre « d’insécurité chronique ».

Je ne sais trop où cette chère dame a pu lire que j’étais un « théologien des médias » mais bon, lorsque l’approximation et l’hyperbole sont la norme dans un discours, plus rien ne devrait nous étonner.

La beauté avec les procès est qu’ils viennent avec des notes. Ces notes sont colligés et proviennent d’enregistrement audio du greffier, puis deviennent disponibles pour le public. Or dans le jugement qui m’est défavorable et que je n’ai pas porté en appel étant donné que je paie moi-même mes avocats, (contrairement à monsieur Jodoin) l’honorable juge au paragraphe 31 de son jugement dit (citant Jodoin) (PDF) :

(…)Il a aussi complété ses études de doctorat en science des religions ; et s’est intéressé à la mythologie et à la théologie des médias.

Ou monsieur Jodoin a la mémoire courte et ne se souvient plus de ses propres mensonges, dans quel cas il a fait ce que l’on nomme un parjure, ou c’est un imbécile.

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Blogues d'affaires Facebook Google + Médias sociaux Twitter ou le microblogging

Le blogue, retour aux sources

C’est d’abord Hugh MacLeod dans son billet “Reclaim Blogging”: Why I’m giving up Twitter and Facebook puis le copain Mitch Joël dans Don’t Quit… Yet qui ont mis le doigt sur un bobo qui me ronge depuis un certain nombre de mois. Celui de « la dispersion médias sociaux ». En effet, je suis vraiment très active sur mon profil (ne me fait pas de demandes sur mon profil, il est déjà plein) et ma page Facebook, sur mon compte Twitter, mon nouveau Google+, mon LinkedIn, mon yFrog, Flickr, Quora, Foursquare et.al. Je me dois d’utiliser et de comprendre chacun de ces outils (et les très nombreux autres que j’utilise aussi) afin de pouvoir en parler intelligemment. Ces nombreux profils de même que diverses obligations d’affaires, de stress inutiles (comme Jodoin par exemple), d’obligations personnelles et mon nouvel amour (Charlotte mon goldendoodle dont je vous partage des photos plus bas) grugent de mon temps (sans jeux de mots). Je blogue donc beaucoup moins que je n’avais l’habitude de le faire. Mais ça va changer. Je répète à tous mes clients que les médias sociaux sont des faires valoir et des outils de conversation qui doivent avoir entre autres comme objectif d’amener les gens vers votre propriété web principale (votre site ou idéalement votre blogue), mais cordonnier mal chaussé, j’avais oublié ce précepte CAPITAL pour moi-même. C’est primordial la conversation qu’on fait dans les médias sociaux. Mais c’est encore plus important d’avoir un chez-soi où on peut développer sa pensée critique, ses contenus, atteindre des objectifs d’affaires, mesurer et solidifier ses relations avec son lectorat premier. Ce lieu est mon blogue et je l’ai négligé.

Comme le mentionne Mitch Joël, certains cesseront d’être sur Facebook (dont la croissance stagne et décline présentement Is Facebook Use Plateauing? [STUDY]) pour n’être que sur le nouveau Google+ et d’autres comme le fera MacLoed, ne capitaliseront plus que sur le blogue. Comme le dit une pub bien connue, la modération a bien meilleur goût. Pour ma part, je vais d’abord écrire ici, puis le temps qu’il me restera, servira à continuer d’entretenir mes différentes présences médias sociaux. Parce qu’à force de jaser, de converser et de blaguer avec les potes virtuels (ce qui est très important), j’en oubli maintenant l’essentiel qui est de dire « quelque chose », d’avoir ma voix (avec plus de 140 caractères) et d’articuler une pensée et ou un message qui a une certaine profondeur. Je retourne donc aux sources et j’ai comme l’intuition que ce n’est que l’amorce d’un mouvement qui se fera plus important…




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Blogue Facebook Google Plus Médias sociaux Twitter ou le microblogging

Ma réciprocité et mon dialogue médias sociaux souffrent

J’ai longtemps eu une politique de réciprocité dans mes présences médias sociaux. Sur Twitter par exemple, je suivais systématiquement toute personne qui me suivait, par simple politesse, pourvu que cette personne ne me fît pas chier et ne fût pas un spammeur. Je ne le peux maintenant malheureusement plus. C’est à cause de la loi des grands nombres. Avec maintenant 22837 abonnés Twitter, 5000 amis de mon profil Facebook et 2850 fans de ma page Facebook et maintenant 1663 amis dans des cercles Google+, je n’ai plus les capacités humaines d’activer chacune des requêtes individuelles de mise en contact. Ma nouvelle politique est donc de regarder rapidement les profils de mes amis, abonnées, cercles et autre et de suivre les gens que je connais déjà, dont le nom me dit quelque chose, qui sont clients, journalistes ou spécialistes des sujets qui m’interpellent. Il se peut d’ailleurs que vous « passiez dans le beurre » sans que je ne vous aie vue. N’hésitez pas à m’envoyer un courriel (oui ça existe encore) et à me signaler que je vous ai peut-être oublié. Aussi, si « je ne vous suis pas » en retour, ne le prenez pas personnel (je comprendrais cependant tout à fait que ce soit le cas puisque moi-même, ce matin, j’ai été blessée de remarquer que le blogroll de potes qui bloguent pour un média, contient plusieurs des blogues de mes potes et que je n’y soit pas 🙁 ). Ma réciprocité est donc désormais une philosophie et un vœu pieux que je ne peux plus mettre en pratique.

Mon dialogue aussi souffre de la réalité des grands nombres. J’ai de la difficulté à voir passer les infos de mes potes, je ne peux plus souhaiter « bonne fête » à mes amis sur Facebook parce que chaque jour, ce sont plusieurs dizaines de gens qui célèbrent leur anniversaire et que je n’ai pas le temps de leur souhaiter bonne fête à tous. Si je le fais à une personne, les autres se sentiront trahis. Mon fil twitter est désormais un torrent et je ne vais plus à mon accueil Facebook et mon chat est fermé en permanence. J’utilise désormais des agrégateurs de contenu tels que l’application Flipboard (sur iPad), Summify, Twitedtimes et autre, pour me faire une idée des contenus à partager. Cependant, je continu de répondre le plus possible aux questions, commentaires et mentions qu’on me fait sur mes différentes plates-formes médias sociaux. Je réponds souvent à l’idée générale des commentaires et sur Twitter par exemple, je prends souvent le temps de cliquer sur les nombreux profils des gens qui commentent pour leur faire un bisou olu un merci de groupe. je fais donc ce que je pourrais appeler du « broadcast asynchrone » et je tente de rester le plus humaine et personnelle possible dans mes interactions. D’ailleurs, le pote Bob Goyetche disait hier sur Google+ :

seeing more whining now – « Gee, I follow the same person on 18 different sites, and they keep showing me the same thing »

– You know what? you’re an idiot.

They’re publishing on 18 different sites to reach a wider audience, not you 18 times.

Pick 1 where you’ll hear from someone, and stick to that one.

It’s like you’re complaining about phoning someone on their cell phone and landline at the same time, and not being able to have 2 different conversations

En conclusion
Je suis désolée de vous décevoir (si c’est le cas) et je suis moi-même triste de mon constat d’impossibilité de suivre à la lettre ma philosophie de réciprocité et de dialogue. L’idée et la volonté initiale sont toujours là, mais la réalité des grands nombres fait son travail.

MAJ

Mes « conversations » se font désormais de la manière que je l’ai déjà expliqué dans mon billet: La gestion de la multitude sur les médias sociaux

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À titre de conférencière Médias sociaux Relations publiques Internet

Discussion à propos de la transparence et de l’authenticité sur le web

La semaine dernière j’étais conférencière lors de Webcom Montréal. Avant ma prestation, j’ai eu le plaisir de m’entretenir avec Christian Aubry à propos de la transparence et de l’authenticité sur le Web. Voici la vidéo qui a été tirée de notre échange.

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Droit et Internet Médias sociaux Personnel et peut-être même hors sujet

Jugement en Cour Supérieure : Michelle Blanc c. Simon Jodoin André Péloquin et BangBangBlog

Dans la poursuite civile en diffamation Michelle Blanc c. Simon Jodoin André Péloquin et BangBangBlog (dont j’ai parlé dans mon billet Simon Jodoin, André Péloquin et BangBangBlog, de l’homophobie songée?) qui a été présenté le 22 décembre dernier en cour supérieure, un jugement a été rendu et il est défavorable à ma cause.

Il est disponible en version PDF

Je note le préambule :

La conclusion

et entre les deux je me questionne entre-autre sur l’argument de l’honorable juge Louis Lacoursière

Je vais donc dormir sur ce jugement et discuter avec mes avocats de la suite possible ou non des choses. Je vais devoir décider si je fais appel à vous et aux organismes de luttes contre l’homophobie pour faire une levée de fonds publique pour poursuivre la bataille juridique (cette saga me coûte déjà $10 000 de ma poche, c’est d’ailleurs une différence fondamentale entre un blogueur et un journaliste, le premier étant celui qui couvre les frais juridiques d’une poursuite tandis que les frais du second sont défrayés par le patron et les assurances de l’organe journalistique) ou si je vais jeter l’éponge, continuer mon travail de guérison avec mon psy et souhaiter vivement que d’autres zigotos ne s’amusent pas à mes dépens de la sorte…

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Droit et Internet Innovation Médias sociaux

Médiation et règlement des conflits web 2.0

Ça arrive souvent que les commentaires de mes lecteurs soient vraiment très très pertinents. Pour preuve, voici celui de madame Virginie Gaquière en réponse à mon billet La M.Sc. commerce électronique : Les notes de mon discours célébrant le 10e anniversaire :

Bonjour,

Je souhaite compléter vos prédictions notamment concernant le point : Guerres de juridictions et de droits divers. Des opportunités existent pour rendre l’avenir du commerce électronique plus harmonieux.

Pour vous mettre en contexte, je termine ma Maîtrise en droit spécialisation prévention et règlement des différends à l’Université de Sherbrooke. Mon mémoire porte sur l’implantation des modes de règlement en ligne des litiges auprès des cybermarchands québécois ayant des transactions à l’international. Plus précisément, j’analyse le comportement des acteurs du commerce électronique pour expliquer le retard accumulé par le Québec en matière de résolution extra-judiciaire (médiation et négociation assistée) des litiges; d’autant qu’à l’heure actuelle, hormis le recours à un tribunal national ou à un arbitre, un cybermarchand ne peut pas vraiment commercer l’esprit tranquille avec son homologue du bout du monde.

Avenir collaboratif : les plateformes de résolution en ligne des litiges
Sachant que les plateformes de résolution en ligne des litiges (Juripax, Truveli.org et The Mediation room pour n’en citer que quelques unes) existent, qu’elles sont fiables et que des résultats positifs sont retirés par les parties, j’essaie de comprendre quels sont les freins à leur implantation. La Commission des Nations-Unies pour le droit commercial international via son groupe de travail III poursuit son travail et se rencontre à la fin de ce mois à NYC pour mettre sur pied un projet de règlement.

Je tenais à attirer votre attention sur le fait qu’un avenir plus collaboratif est possible sans nécessairement devoir se ruiner en frais d’avocats, faire des concessions outrancières ou encore se brouiller avec des clients. D’ailleurs, l’un de mes indicateurs dans cette étude consiste à mesurer la réputation en ligne des entreprises qui ne proposent pas de règlement des litiges hors cour à leurs clients comparativement à celles qui en offrent … L’an dernier, General Electric a lancé sa plateforme de résolution pour gérer les conflits qui pourraient survenir avec ses fournisseurs. Imaginez-vous l’image que GE renvoie à ses partenaires ?

Bien à vous.

Ma conclusion :
Je serai ravie de recevoir une copie de votre mémoire lorsqu’il sera complété et la meilleure des chances à vous chère madame.

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Médias sociaux

Les médias sociaux = la jeunesse est allumée

Voici un échange de courriel que j’ai eu avec un étudiant de secondaire cinq (avec permission de diffuser). Ça me rassure d’observer la qualité de son travail et suis très fière d’avoir participé à celui-ci.
Aux autres étudiants, avant de m’écrire pour me demander de participer à vos trucs, prenez le temps de lire mon billet : Avis à ces chers étudiants

Bonjour,

Premièrement je tiens à vous féliciter pour votre site internet où on peut y retrouver des articles toujours aussi intéressants les uns que les autres. Je tiens aussi à vous remercier d’avance de l’attention que vous allez porter à mon message sachant que vous êtes très occupée.

Je suis un élève de 5e secondaire au volet international et je travaille sur un projet personnel, c’est-à-dire une création d’un film documentaire sur les réseaux sociaux. Par celui-ci, je veux démontrer que les réseaux sociaux sont parfois non pertinents. En fait, je suis conscient que les réseaux sociaux véhiculent une mine d’informations très intéressantes, mais, à mon avis, l’utilisation qu’on en fait devient quelque peu exagérée. Je ne demande évidemment pas aux utilisateurs d’effacer leurs comptes, mais qu’ils comprennent qu’il faut non seulement être prudent, mais user d’intelligence.

C’est pourquoi j’aimerais énormément vous rencontrer pour vous poser quelques questions sur le sujet et clarifier le tout pour mon projet. Votre expertise et votre expérience en la matière me serait d’une aide inestimable pour mon projet.

Merci beaucoup et au plaisir.

Pierre-Luc Thériault

Si mon agenda le permet, ça me fera plaisir de vous aider. Téléphonez-moi demain

Bonjour Mme Blanc,

Il y a déjà presque 4 mois je vous avais interviewé pour un projet scolaire sur les médias sociaux. Je vous avais alors dit, suite à l’entrevue, que je vous contacterais pour vous présenter mon documentaire, pour me dire si oui ou non je pouvais simplement le montrer à mon entourage et à ceux qui veulent voir mon travail. J’ai donc disposé mon vidéo de 11 minutes sur un lien sécurisé « Youtube », accessible que par le lien que je possède. Tout le film, incluant les génériques, a été conçu par moi-même. Je vous remercie donc encore d’avoir pris le temps de me rencontrer et j’espère pouvoir l’afficher sur Youtube en contenu public.

Si vous refusez, simplement m’en avertir, aussi non je peux l’afficher publiquement sans vous « tagger ».

Merci beaucoup,

Pierre-Luc Thériault

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