Médias sociaux

Différents points de vues ou billets se rapportant ou expliquant ce que sont les médias sociaux.

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Pourquoi accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook? Prise 2

L’un des lecteurs de mon billet Pourquoi accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook? Me laisse un commentaire que certainement plusieurs gens se font en silence. Il a le courage de ses opinions et j’apprécie. Je reproduis donc ici, la question et la réponse, au bénéfice de tous…

Voici la question

seccus
Simple réflexion mais combien pertinente. Je joue avec FB depuis quelques semaines et je remarque que des membres ont 200, 500 ou 1000 amis-amies. Avec mes 12 amis-amies, j’ai l’impression d’être dans la cave des résoteux. Mais comment faites-vous pour entretenir un tel jardin ou poubelle de liens? Quand à savoir si vous faites bien ou non, cela ne me regarde pas. Je suis juste intrigué par le mégaphénomène. La tendance voufrait-elle qu’on établisse la valeur d’une personne à la taille de son compte d’amis-d’amies sur FB? Si cela peut stimuler l’estime de soi, pourquoi pas!

Et ma réponse

Cher Seccus

Merci pour votre question qui témoigne de votre peu de compréhension du phénomène FB. Comme plusieurs, il y a certains éléments qui vous échappent et vous me permettez d’éclairer votre et leurs lanternes. Du moins, je l’espère. Tout comme dans la vraie vie, d’avoir 12 cartes professionnelles ou 500 dans son Rolodex, peut faire la différence entre être capable de trouver une ressource qu’on connaît et dont on a besoin rapidement, ou pas. Ça va aussi vous permettre d’être invitées à des cocktails d’affaires et de rencontrer encore plus de gens, ou pas. Si vous n’avez que 12 cartes professionnelles, c’est claires que vous n’êtes pas l’as des réseauteurs dans la vraie vie et si on ne vous juge que sur ça, vous faites un peu dur. Heureusement, il y a bien d’autres critères que le nombre de contacts pour juger de la valeur d’une personne. N’empêche…

Pour ce qui est d’entretenir tout ce beau monde, vous ne téléphonerez pas à tous les gens de votre Rolodex à chaque jour. Vous n’écrirez donc pas à vos contacts FB à tous les jours non plus. Cependant, contrairement au Rolodex, Facebook a une fonctionnalité qu’on nomme le statut. Grâce à ça, vos nombreux contacts savent ce qui se passe avec vous et peuvent ou non, interagir avec ces informations de diverses manières. Ils peuvent commenter vos statuts et vous pourrez on non faire un contre-commentaire, ils peuvent voter pour vos statuts grâce à l’application Status Competition et ils peuvent vous écrire en privé via la messagerie ou via le chat. Vous ne passerez donc pas la majeure partie de votre journée à parler à chacun des contacts de FB, mais ils seront tous informés de ce qui arrive avec vous, si toutefois vous avez l’intelligence de leur partager votre statut de temps à autre. En termes de gestion des contacts, c’est donc bien différent du Rolodex et bien plus efficace. Le Web 2.0 permet aux individus et aux entreprises de faire du « pull » au lieu du « push ». Les gens s’informent sur vous au lieu que vous ayez à les informer individuellement un à un. C’est une méchante différence. Aussi, grâce à l’onglet « accueil » vous pouvez suivre facilement ce qui se passe avec vos amis, sans devoir aller visiter chacun d’eux individuellement. Voilà donc un tour rapide des avantages de FB versus le Rolodex traditionnel. Et vous pourrez toujours téléphoner à vos contacts si cela vous chante…

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Une autre belle liche pour DessinsDrummond

L’un de mes clients chouchou, DessinsDrummond.com, a récemment remporté le prix international Intrablog Innitiative 2.0, à Paris. À ce que j’ai ouï-dire, Yves Carignan (le président de DDI) devrait recevoir ce prix en main propre, lors du prochain Webcom à Montréal. Toujours est-il que l’un des juges, Vincent Berthelot, dévoile sur son blogue, les raisons qui ont fait primer DessinsDrummond.com, en avant des dizaines d’autres projets, pour la majorité Français (que voulez-vous, je suis un peu chauvine et fière des succès de mes clients).

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Pourquoi accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook?

Lors de ma conférence Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne, l’un des participants me posa la question « que faites-vous lorsque quelqu’un que vous ne connaissez pas demande d’être votre ami sur Facebook »? Ma réponse fut, « Que faites-vous lorsque quelqu’un que vous ne connaissez pas vous présente sa carte d’affaires dans la vraie vie? Lui dites-vous non je ne la veux pas »? Le concept « d’ami » ou de « friend » en anglais est réellement mal nommé et induit la fausse croyance que ce ne sont que « les vrais amis » qui sont dans Facebook. Mon concept à moi est beaucoup plus large et s’apparente plus à « un réseau de contacts » qui peut inclure de vrais amis, mais aussi des gens que je ne connais que virtuellement, que je ne vois que quelquefois et même que je ne connais pas du tout. Facebook me permettra de les connaître et il est même possible que grâce à Facebook, on devienne de vrais amis. Si j’ai des doutes sur les motivations de quelqu’un qui me demande d’être son ami dans Facebook, avant de l’accepter, je lui demande pourquoi je devrais le faire. La plupart du temps, ce sont des lecteurs de mon blogue. Facebook devient dès lors, un outil de gestion de mes lecteurs qui sont aussi, des clients potentiels. Je suggère donc de ne pas être « fermé » à l’inclusion de gens qu’on ne connaît pas de prime abord, dans Facebook.

Une petite anecdote

Un journaliste télé bien connu au Québec, avec qui j’ai dialogué quelquefois au téléphone, mais que je n’ai jamais réellement rencontré, est « ami » avec moi dans Facebook. Or, durant ma première semaine de convalescence, il m’écrit :

« Mon copain a passé 3 mois à la maison cet hiver après avoir été heurté par une voiture… Nous avons toute une collection de DVD… Si vous êtes en mesure de regarder la télé et que vous n'avez pas vu Desperate Housewifes, on a les 3 premieres saisons je crois… »

 Je lui réponds :

« Vous êtes vraiment gentil, merci. Mon cousin est venu me porter "six feet under' je viens de terminer la première saison et j'entame la 2e… »

Il rétorque:

« Je ne suis pas un fan de desperate housewifes… mais j'ai presque tout dévoré 6 feet under… un bon divertissement…»

Tout ça pour dire que je suis maintenant un peu plus proche de cette personne que je n’ai pourtant jamais rencontré. Que son petit mot m’a beaucoup touchée et que si j‘avais une vision fermée de ce que doit être un « ami » Facebook, je n’aurais jamais su à quel point cette personne est gentille et prête à rendre service à quelqu’un qui lui est pourtant inconnu…

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Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques, partie 2

Comme suite à mon billet d’hier Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques, voici d’autres aspects de la réponse à la question générale :

Ne devrions-nous parler que des membres payants de l’association?

Lors d’une rencontre de stratégie pour une association pour qui j’ai travaillé, l’une des gestionnaires (qui est une « control freak ») demanda : est-ce que ce sont les instances nationale ou celle régionale qui devraient avoir le contrôle du site Web? Je lui répondis ni l’une ni l’autre. Ce sont les utilisateurs qui devraient avoir le contrôle! Pas besoin de vous dire que la madame n’était pas contente…

Dans ma petite fable d’hier sur mon voyage sur le pouce, ce sont les gens que je rencontrai lors de mon périple, qui me donnèrent avec tant d’enthousiasme, les détails des endroits les plus intéressants à visiter. Il peut en être de même pour vos sites Web. Dans certains marchés, tels le monde associatif ou l’industrie touristique, les utilisateurs sont déjà naturellement enclins à partager leurs points de vue, leurs idées, leurs contenus. Mais pour que cela soit possible il faut d’abord le permettre, puis l’encourager. La grande peur des organisations est de se faire critiquer. Tout d’un coup que les utilisateurs se plaindraient? He bien vous devriez être ravies de recevoir des plaintes, de prendre conscience des lacunes de vos produits et services, de les améliorer et de pouvoir répondre aux plaintes chez vous, dans un environnement que vous contrôlez. Car, de toute façon, si vous ne permettez pas que l’on vous dise vos quatre vérités, elles seront néanmoins publiées sur le Web. Mais vous n’aurez plus aucun contrôle sur celles-ci et elles risquent de sortir dans Google d’une manière qui sera très peu flatteuse pour vous.

De plus, l’un de mes clients qui est un « petit vite », décida de parler positivement de ses compétiteurs sur son blogue d’affaires. Vous savez quoi? Ses clients potentiels qui cherchent ses compétiteurs arrivent sur son blogue, voient la description positive des services des compétiteurs et ceux de mon client et l’appellent pour lui donner des contrats. Transposez ça dans un contexte associatif ou touristique et il me semble que de parler des autres qui ne sont pas des membres payants n’est vraiment pas une mauvaise idée? De plus, si votre site est une mine de renseignements pertinents, les gens y reviendront et vous sortirez très bien dans les résultats de Google pour une foule de requêtes possibles. Si, par contre, vous devez faire de la politique, plaire à tous et à chacun, mettre des barrières de toutes sortes à la création et à la mise en ligne de contenu, votre site risque fort d’être pauvre et de peu d’intérêt pour quiconque outre les intervenants politiques auxquels vous tentez de plaire. Mais n’oubliez jamais qu’un site Web qui est destiné à un public interne devrait être un intranet. Un site Web qui est destiné aux publics externes ne vise pas à plaire aux public interne, mais bien aux visiteurs, auquel il est destiné! De toute façon, le vide qui est créé par vos inactions et activités déficientes est déjà comblé efficacement par d’autres. Ils seront ceux qui seront visités…

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Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques

Dans ma clientèle, j’ai beaucoup d’associations touristiques régionales et autres associations de toutes sortes. Or, plusieurs d’entre elles (pour ne pas dire toutes) se posent LA question existentielle à laquelle fait face une association qui veut faire du Web 2.0 et du Web efficace en général.

Ne devrions-nous parler que des membres payants de l’association?

Pour illustrer cet exemple, parlons de l’association touristique régionale de St-clin clin des meumeu. Dans cette région, il y a 546 restaurants, mais seulement 67 payent leur cotisation pour faire partie de l’association touristique dont le but premier est d’attirer les touristes dans la localité. Sur le site Web de l’association, faut-il ou non parler de ces méchants restaurateurs qui n’ont pas la vision de contribuer financièrement à l’essor de leur région touristique? Qui plus est, l’association devrait-elle parler d’autres activités ou attraits non homologués, homologables ou non-contributeurs financièrement au fond commun de promotion de la région?

La réponse sans équivoque est oui! Pourquoi?

Je me rappelle ce voyage sur le pouce de Québec à Los Angeles (aller-retour). À chacun des gentils automobilistes qui me prenaient à bord, je demandais : Qu’est-ce qui est vraiment intéressant dans votre coin et qui n’est pas sur les cartes touristiques? Ils me répondaient avec un entrain peu commun et me faisaient découvrir des chutes fantastiques, des arbres légendaires, des points de vue époustouflants et des attraits insoupçonnés. Je me souviens encore de ce petit bar dans la localité de Butte au Montana, ou m’avait emmené un Mexicain qui chiquait du tabac dans son vieux pick-up. Le barman avait 70 ans, le lieu était éclairé de lampes au gaz et il donnait le change avec des pièces rondes de 50 sous. Je me trouvais transportée dans le Far-Ouest d’il y a cent ans. Le barman me prêta un chalet de chasseur pour passer la nuit et au lever, je me trouvais dans une vallée d’une beauté si enivrante, que je restai assise là durant trois heures, simplement à admirer le paysage. Mais voilà, ce bar, cette vue exceptionnelle et cet endroit des plus pittoresque pourraient certainement en inspirer plusieurs, mais ils ne seront jamais inscrits où que ce soit, à moins que l’organisme chargé de la promotion touristique de cette région, n’ait réellement compris ce à quoi peut servir le Web.

Pour revenir à St-Clin clin des meu-meu, ils pourraient facilement faire une liste de tous les restaurants de la région et mettre en évidence ou donner plus de visibilité (avec logo, photo ou menu) aux restaurateurs qui paient l’association. Ainsi, ils ne donneraient pas l’impression aux visiteurs potentiels que la région ne compte que 67 restaurants (alors qu’ils en ont en fait 546). De plus, l’association et St-Clin clin pourrait faire un blogue et parler de tous ces attraits intéressants qui sortent des sentiers battus et donnerait ainsi une perspective humaine et inusitée aux visiteurs potentiels. Qui plus est, en parlant d’attractions non subventionnées de l’association, peut-être que des visiteurs iraient les voir et leur mentionneraient qu’ils y sont à cause du site, les incitant par le fait même à payer pour jouir d’une visibilité encore plus grande. Finalement, le Web est un médium de partage. Plus on donne plus on reçoit. Cette philosophie d’ouverture doit se faire aussi dans ses pratiques d’affaires.

En guise de conclusion, une association touristique d’importance (qui fait payer des cartes de membres aux utilisateurs) se questionnait sur la baisse des ventes des cartes de membres puis, se vantait d’être l’une des associations de voyageurs les plus importantes du monde. Je leur répondis qu’ils se trompaient royalement. Que la plus importante association de voyageurs du monde était TripAdvisor et que ça ne coûtait rien pour en faire partie. De plus, je leur démontrai la richesse des informations qui y étaient disponibles et les incitai à en faire encore plus.

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Pourquoi les entreprises ont besoin du Web 2.0

Petit prologue
C’est mon retour de vacance/convalescence et mon premier billet de retour à ma ligne éditoriale habituelle. Les derniers billets se devaient de mentionner des changements morphologiques qui ne passeront pas inaperçus, mais comme les autres péripéties à venir ne seront pas visibles, je n’en parlerai que dans mon blogue dédié à cette fin, Femme 2.0.

Pourquoi les entreprises ont besoin du Web 2.0

Quel beau sujet pour ce retour de vacance! Il est couvert de manière pertinente dans un article de la prestigieuse revue Forbes Why Companies Need Web 2.0. L’auteur explique que lors d’un voyage en France avec sa jeune fille, il s’est rendu compte à quel point il y avait une différence générationnelle entre lui et les jeunes du groupe d’âge de sa fille. Elle fait partie de la génération Net (dont j’ai parlé lors de ma conférence sur les tendances actuelles et futures du recrutement en ligne) et elle s’attend qu’où qu’elle aille, le wifi soit disponible et gratuit, qu’elle ai accès aux réseaux sociaux et aux autres technologies dites Web 2.0. L’auteur prétend (et je le seconde) que les entreprises devront s’adapter rapidement à ces réalités sous peine de ne pas attirer les talents de cette génération et même de perdre un avantage concurrentiel face aux compétiteurs qui pourraient être plus rapides qu’eux. Il développe aussi sur certaines des utilisations corporatives de ces nouvelles technologies :

–RSS can be used to push order-status information directly to a customer's company intranet.
–Have employees use a MySpace- or Facebook-type site to introduce themselves to the company. These can also be a resource to help employees find a potential car-pool mate, someone with a background in product design or specific experience on a product you are thinking about launching.
–Twitter and FriendFeed as communication and collaboration tools. Imagine someone putting out a Twitter message (a "tweet") that says, "I'm updating the marketing plan, does anyone have any info on X?" rather than sending out an e-mail that gets lost in everyone's inbox. The tweet may have a wider reach and generate a better response. And when your research project is done, share it via FriendFeed.
–Instant Messaging for quick conversations that don't get buried in the inbox or use up valuable storage space on the e-mail server (though some IM tools allow you to save the conversation in your e-mail system if you want or need to keep it.)
–Wikis and blogs can be used for training and collaboration on large projects.
–Mashups can bring together production and operations data from a variety of sources, allowing a production manager to get a good overview of her operations.
–YouTube-style videos can be used for training or distributing important messages, such as the CEO announcing a new product launch or Joe, the IT help desk guy, receiving an award.

 Quand c’est rendu que la conservatrice Forbes pousse dans le cul de ses lecteurs pour qu’ils adoptent le Web 2.0, il me semble que le Web 2 est maintenant “mainstream”…

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Le budget ou le courage?

Des fois j’ai des journées passablement paradoxales. Ainsi, mardi de cette semaine, j’étais conférencière pour parler de recrutement et de Web 2.0 en avant midi, et en soirée j’assistais à la présentation des initiatives web 2.0 de l’hôpital Douglas (spécialisée en santé mentale) lors de l’événement third Tuesday. Le paradoxe? Lors de ma conférence, il y avait  dans la salle, plusieurs entreprises qui ont de très gros budgets. Elles veulent faire des blogues et s’impliquer dans les médias sociaux, mais ne savent par où commencer et elles ont pourtant des budgets faramineux qui leur permettraient de faire des choses vraiment innovantes, si elles en avaient le courage. De l’autre côté, les gens de communication de l’hôpital Douglas qui travaillent avec des budgets infimes et se doivent de faire fonctionner leur système « D », afin d’accroitre la notoriété de l’institution, de permettre une croissance des levées de fonds qui ne sont pas des plus reluisantes en santé mentale et de diffuser et vulgariser les connaissances scientifiques et ont pourtant le courage de foncer à deux pieds dans le web 2.0. Ainsi, ils ont déjà plusieurs blogues, font des baladodiffusions, utilisent YouTube de même que Flickr. Il y aurait certainement bien des améliorations à apporter à ce qu’ils font, mais je ne vais pas les critiquer ici. Je vais plutôt salué bien bas, leur courage à innover, leur détermination à faire des choses sans budget et leur conviction à évangéliser leurs collègues. Ils m’ont impressionnée (ce qui est encore relativement rare).

Leurs blogues:

http://www.blog.douglas.qc.ca/arts/

http://www.blog.douglas.qc.ca/psychospeak/

http://www.blog.douglas.qc.ca/efficienceservices/

http://www.blog.douglas.qc.ca/therochfordfiles/

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Commerce électronique: emplois Facebook Innovation Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Recrutement et ressources humaines Internet Second Life Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Twitter ou le microblogging Veille stratégique et Internet Web 2.0

Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures

Demain, je donne la conférence Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures que j’ai déjà mises en ligne (PDF), mais voilà que depuis ma première version, bien des nouveautés sont arrivés et m’ont obligé (je n’étais pas obligée, mais j’ai un petit côté perfectionniste et ça va inciter les participants à venir télécharger cette nouvelle version, mon petit côté marketing, que voulez-vous!)à mettre à jour celle-ci. Alors, juste pour vous :

Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures V2.0 (PDF)

En plus, une version 2.0, ça va bien avec le sujet 🙂

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Facebook, l’accès au service permet de garder ses employés

Dans un récent billet Les réseaux sociaux suivent une route similaire à celle de la messagerie instantanée je mentionnais que :

Beaucoup d’entreprises sont réticentes à permettre à leurs employés de naviguer sur les réseaux sociaux sur les heures de travail. Ces réseaux sont considérés comme une perte de temps. Encore peu d’entreprises considèrent qu’ils peuvent apporter une contribution significative à l’entreprise. Un papier blanc de MessageLabs, Social Networking: Brave New World or Revolution from Hell? (gratuit sur inscription), fait l’analogie entre les résistances envers les médias sociaux et ce qui s’est aussi produit envers la messagerie instantanée il y a quelques années.

Un sondage commandité par Telindus et mentionné dans ITBusinessedge.com révèle que 39% des 18-24 ans américains considéreront quitter leurs emplois si l’entreprise bloque Facebook et qu’un autre 21% seront dégoutés d’une telle pratique. Voilà des statistiques assez surprenantes qui militent pour l’ouverture des entreprises envers les médias sociaux. Il est aussi étrange de constater que les entreprises dépensent plusieurs dizaines de milliers de dollars pour embaucher un employé et que simultanément. Lorsqu’il est en emploie, on lui signifie qu’on ne lui fait pas suffisamment confiance pour naviguer de manière responsable durant ses heures de travail et qu’on décide pour lui des sites qu’il peut on ne peut pas accéder de son PC.

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Une stratégie média social commence par le monitorage

Il me semble que cela va de soi qu’une stratégie média social commence par le monitorage. Mais il n’est certainement pas inopportun de se le rappeler. C’est le sujet d’un article de MarketingProfs. Tout comme pour des services de consultations ou même pour simplement partir en voyage, avant de savoir où l’on va, il est bon de savoir d’où on part! Les suggestions de Marketing Profs :

Before you can launch a successful social media strategy, you must begin monitoring existing conversations about your company. This has several advantages:
1 – It lets you be proactive in responding to complaints from customers.
2 – It helps create evangelists for your brand.
3 – It increases your brand equity.
4 – It makes you more familiar with social media tools and sites.

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